Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 nov. 2021 au 29 sept. 2026
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
74
Réponse partielle
27
Réponse à côté
36
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 140
Question 26Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »
Comment ça se passe concrètement ?
Réponse à côté
Ce n'est pas parce qu'on est dans des zones de conflit. On a vu cet avion Air France qui, la semaine dernière, a dû faire demi-tour parce qu'il y avait des tirs de missiles dans la zone. C'est compliqué, du coup, à organiser. Et justement, on l'a vu dans le journal, Emmanuel Macron était donc à Chypre hier. Il est également monté sur le Charles de Gaulle qui est en Méditerranée. Déploiement du Charles de Gaulle, déploiement de huit frégates, de deux portes-hélicoptères amphibies. Et Emmanuel Macron qui dit « Nous ne participons à aucun conflit en cours ». On s'y prépare quand même un peu, non ? Mais la frontière, elle est un peu ténue. On ne participe pas au conflit, mais en même temps, on…
« Ce n'est pas parce qu'on est dans des zones de conflit. On a vu cet avion Air France qui, la semaine dernière, a dû faire demi-tour parce qu'il y avait des tirs de missiles dans la zone. C'est compliqué, du coup, à organiser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Chaque chose en son temps, Yann, non, je ne pense pas, notre groupe est solide et nos convictions sont fortes, donc je pense que chacun aura à cœur de garder, d'ailleurs de garder ce qui sera très important et qui l'est toujours depuis longtemps, que les Français ont bien compris maintenant, c'est la qualité de contre-pouvoir du Sénat. Voilà, nous sommes indépendants du pouvoir, quels qu'ils soient. Moi, j'étais parlementaire sous Nicolas Sarkozy et Nicolas Sarkozy disposait à la fois de la majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat. Je me rappelle que de temps en temps, il était agacé par les positions du Sénat parce que le Sénat est indépendant des gouvernements. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
29 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Et justement, on l'a vu dans le journal, Emmanuel Macron était donc à Chypre hier. Il est également monté sur le Charles de Gaulle qui est en Méditerranée. Déploiement du Charles de Gaulle, déploiement de huit frégates, de deux portes-hélicoptères amphibies. Et Emmanuel Macron qui dit « Nous ne participons à aucun conflit en cours ». On s'y prépare quand même un peu, non ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 3:19
« Mais la frontière, elle est un peu ténue. On ne participe pas au conflit, mais en même temps, on est dans des actions défensives, on envoie des engins militaires. On est sur une ligne de crête. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 4:08
Question 27Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »
Écoutez, c'est une décision qui revient au président Larcher et puis à la présidente Yaël Braun-Pivé. Je pense que d'avoir un débat, au moins, sur ces questions actuelles, serait le minimum, il me semble. Après les municipales, du coup ?
Réponse partielle
vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs.
« vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 6:04
Question 28Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »
Ou est-ce qu'il faudrait le faire avant ?
Réponse partielle
vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs.
« vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 6:04
Question 29Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »
de Sarah Knafo. – Oui, mais Rachida est une battante, c'est quelqu'un qui n'a peur de rien, qui se bat pour ses convictions, qui se bat pour aussi son rêve, je crois que c'est elle qui en a le plus envie en réalité. Moi, je dis souvent que dans une campagne municipale, dans une campagne, celui qui gagne, c'est celui qui en a le plus envie. Je crois que Rachida a envie de changer Paris, véritablement. Elle a une position qui est une position assez ouverte, alors dommage, effectivement, d'avoir de part et d'autre des concurrents qui proposent, mais je pense qu'au deuxième tour, il faudra que tout le monde réfléchisse bien aux conséquences, soit de rester avec la majorité actuelle dans Paris, soit de changer, d'apporter un véritable change dans Paris. – Quand vous dites tout le monde,
Réponse à côté
c'est-à-dire qu'il faut discuter avec Pierre-Yves Bournazel, on imagine que c'est votre souhait, mais également avec Sarah Knafo ? – Il faut à la fois discuter,
« c'est-à-dire qu'il faut discuter avec Pierre-Yves Bournazel, on imagine que c'est votre souhait, mais également avec Sarah Knafo ? – Il faut à la fois discuter, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 22:05
Question 30Face à Face : Sophie Primas - 27/06
Naila Latroux 8h32 sur BFM TV et RMC Ce matin mon invité est une femme de droite Au cœur du pouvoir au gouvernement Bonjour Sophie Prima Merci d'avoir accepté mon invitation ce matin Vous êtes la porte-parole du gouvernement Et j'avoue que vos lumières vont m'être précieuses Au lendemain de cette conférence de presse du Premier ministre Qui m'a quelque peu dérouté Sophie Prima 4 mois de discussion entre patronat et syndicat Pas d'accord signé entre les deux Le Premier ministre les reçoit mardi Entre perçoit une voie de passage qui existe Sauf qu'hier il n'y a toujours aucun accord voté Aucun accord signé plutôt sur la table François Bayrou parle d'un exercice néanmoins inédit Et remarquablement utile Est-ce qu'il est dans le déni le Premier ministre Sophie Prima ?
Réponse directe
Non c'est un exercice qui est inédit On n'a jamais donné la responsabilité De cet équilibre des retraites Aux partenaires sociaux On ne leur a jamais donné véritablement Les clés pour travailler ensemble Et même si aujourd'hui en effet Il n'y a pas d'accord encore signé Pas encore d'accord définitif Et bien nous avançons Et je crois que le Premier ministre a raison De ne pas lâcher De continuer à croire en ce dialogue De continuer à croire que maintenant il faut un peu l'autorité du Premier ministre Pour aller jusqu'au bout Et je crois qu'il y a des accords Il n'a pas servi à dénouer des situations Il n'a pas servi à dénouer des situations Mais a servi à reprendre le dialogue Il y a deux se…
« Non c'est un exercice qui est inédit On n'a jamais donné la responsabilité De cet équilibre des retraites Aux partenaires sociaux On ne leur a jamais donné véritablement Les clés pour travailler ensemble Et même si aujourd'hui en effet Il n'y a pas d'accord encore signé Pas encore d'accord définitif Et bien nous avançons Et je crois que le Premier ministre a raison De ne pas lâcher De continuer à croire en ce dialogue De continuer à croire que maintenant il faut un peu l'autorité du Premier ministre Pour aller jusqu'au bout Et je crois qu'il y a des accords Il n'a pas servi à dénouer des situations Il n'a pas servi à dénouer des situations Mais a servi à reprendre le dialogue Il y a deux semaines supplémentaires Et donc à la mi-juillet Nous avons tous bon espoir Y compris la ministre Astrid Panossian Que nous y arrivions Puisqu'il y a déjà des points d'accord Que le Premier ministre s'est engagé A les mettre au Parlement Dans le cadre de l'examen Du projet de loi de finances Sur la sécurité sociale Et donc nous allons au bout de l'exercice Je crois que c'est important Parce que je voudrais vous dire Que derrière J'entends beaucoup C'est une question Il veut durer Il ne veut pas la censure Par rapport aux socialistes Ce n'est pas ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 0:53
Question 31Face à Face : Sophie Primas - 27/06
Pour les Français Et on va entrer point par point Dans les avancées possibles Envisageables Pour les Français Sophie Prima Simplement Avant c'est remarquable Il reste quelques centimètres Pourquoi les partenaires sociaux N'ont pas été capables De signer Sur ce qui fait déjà consensus ?
Réponse directe
Il y a encore quelques points de blocage Ou pas d'accord ? C'est un équilibre Un accord Vous savez très bien Qu'une négociation C'est une question d'équilibre Entre les partenaires Donc c'est ce à quoi Nous travaillons naturellement Il y a encore des points de blocage Qui concernent en partie Le financement Moi je comprends Les organisations patronales Qui font attention aussi A la compétitivité De l'entreprise France Donc il faut faire attention A cela Vous savez que le travail Déjà finance très très largement Notre modèle social Ce sera d'ailleurs Je pense Un sujet de présidentielle En 2027 Mais donc le patronat Fait attention à ça Nous avons aussi Et c'est comme ça Les salariés ne veulen…
« Il y a encore quelques points de blocage »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Ou pas d'accord ? C'est un équilibre Un accord Vous savez très bien Qu'une négociation C'est une question d'équilibre Entre les partenaires Donc c'est ce à quoi Nous travaillons naturellement Il y a encore des points de blocage Qui concernent en partie Le financement Moi je comprends Les organisations patronales Qui font attention aussi A la compétitivité De l'entreprise France Donc il faut faire attention A cela Vous savez que le travail Déjà finance très très largement Notre modèle social Ce sera d'ailleurs Je pense Un sujet de présidentielle En 2027 Mais donc le patronat Fait attention à ça Nous avons aussi »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 3:29
Question 32Face à Face : Sophie Primas - 27/06
Un rôle à jouer Y compris dans cette conférence Puisqu'on parle A côté de l'Arabie Saoudite D'ailleurs Qui est co-organisateur De ce sommet Puisqu'on parle D'international Sophie Prima Et puisqu'on parlait D'Europe Puisque les propos D'Emmanuel Macron Ont été tenus à Bressa La commission européenne Propose de signer L'accord avec le Mercosur Avant la fin du mois La fin du mois C'est lundi Et l'accord avec le Mercosur C'est ce qui fait trembler Les agriculteurs français Puisque c'est un accord De libre-échange Avec un certain nombre De pays d'Amérique du Sud L'Allemagne hier A semblé vouloir Forcer la main à Paris Sur le sujet Est-ce que les agriculteurs Qui nous écoutent ce matin On la garantit Que cet accord N'entrera pas en vigueur ?
Réponse partielle
Les agriculteurs On la garantit On la garantit Que la France Y est totalement opposée Pour des raisons Qui sont liées A l'activité agricole Obligation de moyens Y soit opposée Nous nous battons Parce qu'il n'entre pas Chaque jour Et moi qui étais ministre Du commerce extérieur J'ai eu à me battre Au G20 J'ai eu à me battre Au Brésil Contre cet accord Cet accord Vous savez Il est daté Ça fait 20 ans Qu'on en parle Donc il n'est plus du tout Adapté au monde Dans lequel nous sommes Aujourd'hui Et véritablement La France Je voudrais dire Toute l'activité D'Annie Gennevard La ministre de l'Agriculture Qui était mercredi En Pologne Pour parler Avec nos homologues polonais La Pologne qui s'oppose…
« Les agriculteurs On la garantit On la garantit Que la France Y est totalement opposée Pour des raisons Qui sont liées A l'activité agricole Obligation de moyens »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 18:27Voir 2 autres passages
« Y soit opposée Nous nous battons Parce qu'il n'entre pas Chaque jour Et moi qui étais ministre Du commerce extérieur J'ai eu à me battre Au G20 J'ai eu à me battre Au Brésil Contre cet accord Cet accord Vous savez Il est daté Ça fait 20 ans Qu'on en parle Donc il n'est plus du tout Adapté au monde Dans lequel nous sommes Aujourd'hui Et véritablement La France Je voudrais dire Toute l'activité D'Annie Gennevard La ministre de l'Agriculture Qui était mercredi En Pologne Pour parler Avec nos homologues polonais La Pologne qui s'oppose Aux côtés de la France »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 18:36
Question 33Face à Face : Sophie Primas - 27/06
Sur la pénibilité Précisément La CFDT dit On n'y est pas du tout Et vous parlez à l'instant De points d'accord Qui peuvent être soumis au débat Est-ce que ça veut dire Que s'il n'y a pas d'accord Les quelques avancées Iront tout de même au Parlement ?
Réponse directe
Alors ça Ce sera la décision Du Premier ministre Qui sera annoncée mi-juillet Donc au terme De ces négociations Ce sera sa responsabilité Et sa décision De savoir S'il va au-delà Ou pas De l'accord Qui sera trouvé Sur les points sensibles La réponse est dans ce que vous dites C'est qu'a priori Il faut trouver les moyens de financement Donc la seule réserve Que nous avons mise Et donnée Aux partenaires sociaux En début de conclave C'était effectivement Un équilibre des retraites A 2030 Vous savez que c'est un déficit Aujourd'hui très important Qui peut aller jusqu'à 20 milliards Ce n'est pas soutenable Et ce n'est pas pérenne Encore une fois Pour les générations Donc notre responsabilité C'e…
« Alors ça Ce sera la décision Du Premier ministre Qui sera annoncée mi-juillet Donc au terme De ces négociations Ce sera sa responsabilité Et sa décision De savoir S'il va au-delà Ou pas De l'accord Qui sera trouvé Sur les points sensibles »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 4:51Voir 2 autres passages
« Est engagé A ce que les points d'accord Soient traités Dans le cadre du PLFSS Je pense que c'est son objectif Mais ce que je n'ai pas compris »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 5:58
« Nous verrons l'équilibre général Qui sera proposé Par le Premier ministre Le Premier ministre proposera Cet équilibre général Mi-juillet Et ensuite Nous aurons Jusqu'à l'automne Au moment où il faut déposer Le projet de loi de finances Devant le Parlement C'est-à-dire début octobre Nous aurons un dialogue Évidemment avec l'ensemble Des parties prenantes Et des parties politiques Naturellement Sophie Prima Je rappelle que vous êtes La porte-parole du gouvernement »
Question 34L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
quel que soit l'endroit où nous nous trouvions. Le ministre de l'Intérieur a réuni les chefs de la police, de la gendarmerie, du renseignement. Il y a eu ce message aussi envoyé au préfet. Gilles Kepel, interrogé, chercheur, éminent spécialiste, vous savez, a théorisé ce djihadisme d'atmosphère, la crainte finalement d'une exportation, du conflit sur notre sol. Là, encore une fois, il y a peut-être un message à passer à nos compatriotes, d'être peut-être plus vigilantes dans la période. C'est ça aussi que vous faites passer ?
Réponse directe
C'est une attitude que nous devons tous avoir, à être vigilants, aussi à parler, à échanger avec nos concitoyens. Je crois que c'est un moment où nous devons, nous-mêmes, chacun d'entre nous, être facteurs à la fois de vigilance, mais aussi de dialogue et de paix, pour ne pas exporter effectivement ce qui se passe au Moyen-Orient, sur notre territoire. Je pense que chacun dans la société civile, notamment dans les différents cultes, a une vocation à poursuivre ce dialogue, à entamer ce dialogue, pour que nous n'arrivions pas à des situations qui soient des situations de violence sur notre propre territoire.
« C'est une attitude que nous devons tous avoir, à être vigilants, aussi à parler, à échanger avec nos concitoyens. Je crois que c'est un moment où nous devons, nous-mêmes, chacun d'entre nous, être facteurs à la fois de vigilance, mais aussi de dialogue et de paix, pour ne pas exporter effectivement ce qui se passe au Moyen-Orient, sur notre territoire. Je pense que chacun dans la société civile, notamment dans les différents cultes, a une vocation à poursuivre ce dialogue, à entamer ce dialogue, pour que nous n'arrivions pas à des situations qui soient des situations de violence sur notre propre territoire. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 12:21
Question 35L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
On pense évidemment aux Israéliens, aux Iraniens aussi, mais la situation inquiète aussi nos compatriotes français. On le disait, un conseil de défense a été réuni à l'Elysée autour du président vendredi. On va venir sur les mesures qui ont été annoncées sur le plan national, mais d'abord à votre connaissance, au vu de la gravité des faits, au vu de ce qui est en train de se dérouler, un autre conseil de défense pourrait-il être convoqué dans les prochaines heures ?
Réponse partielle
Écoutez, je n'ai pas cette information, mais je ne serais évidemment pas étonnée, et ce serait même assez logique que des conseils de défense puissent avoir lieu au fur et à mesure de l'évolution de la situation pour que nous prenions tous ensemble les bonnes décisions avec le président de la République et le gouvernement, et puis tous ceux qui sont parties prenantes à la fois dans la surveillance, dans l'information, dans le renseignement, et dans l'observation de ce qui se passe, et dans la négociation avec les autres pays. Donc je n'ai pas l'information que d'autres conseils de défense vont se passer, mais il est vraisemblable que cela arrive.
« Écoutez, je n'ai pas cette information, mais je ne serais évidemment pas étonnée, et ce serait même assez logique que des conseils de défense puissent avoir lieu au fur et à mesure de l'évolution de la situation pour que nous prenions tous ensemble les bonnes décisions avec le président de la République et le gouvernement, et puis tous ceux qui sont parties prenantes à la fois dans la surveillance, dans l'information, dans le renseignement, et dans l'observation de ce qui se passe, et dans la négociation avec les autres pays. Donc je n'ai pas l'information que d'autres conseils de défense vont se passer, mais il est vraisemblable que cela arrive. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 10:07
Question 36L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Parlons de votre cauchemar à vous et à d'autres, peut-être celui du budget. François Bayrou qui le dit encore une fois ce matin, tout le monde, tout le monde, tous les Français devront faire un effort. Qu'est-ce qu'il faut comprendre avec ces propos ?
Réponse directe
Donc je dis qu'on approche du moment des décisions et on approche du moment effectivement des arbitrages qui vont être pris dans les différentes propositions. Alors ça ne vous a pas échappé qu'il y a eu profusion de propositions qui ont été évoquées par les uns Et ça vient... Oui, oui, mais je... Voilà, il y a profusion de propositions. Vous savez, c'est la polyphonie, donc je l'assume parfaitement comme porte-parole et j'essaye d'apporter un peu de clarté dans tout cela. Le Premier ministre s'est exprimé en disant qu'il fera ces arbitrages et qu'il les rendra publics à la mi-juillet. L'objectif du Premier ministre, il est toujours le même, rétablir les comptes publics, donc arriver à ces 4…
« Et ça vient... Oui, oui, mais je... Voilà, il y a profusion de propositions. Vous savez, c'est la polyphonie, donc je l'assume parfaitement comme porte-parole et j'essaye d'apporter un peu de clarté dans tout cela. Le Premier ministre s'est exprimé en disant qu'il fera ces arbitrages et qu'il les rendra publics à la mi-juillet. L'objectif du Premier ministre, il est toujours le même, rétablir les comptes publics, donc arriver à ces 40 milliards d'économies sur le budget de l'année prochaine. 50 ou 40 ? Pour l'instant, on est à 40 milliards sur le budget de l'année prochaine, ce qui est une marche extrêmement importante. Et donc, pour faire cela, il faut que l'ensemble des Français, l'ensemble des entreprises, l'ensemble des Français, l'ensemble des organisations, l'ensemble des collectivités territoriales, l'ensemble de notre système de santé, soient dans la bagarre et dans les efforts pour que cela semble juste et possible et partagé. Sophie Prima, merci infiniment d'avoir été notre invitée. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 35:20
Question 37L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Ce report qui ne remet rien en cause, explique le président français, qui pose beaucoup de conditions quant à cette reconnaissance, mais sur le principe, Sophie Primard, le Parlement doit-il être consulté quant à cette décision du chef de l'État ?
Réponse directe
Mais le Parlement s'est déjà prononcé plusieurs fois, depuis plusieurs années, sur la reconnaissance de la Palestine et sur les conditions de la reconnaissance de la Palestine. Donc à votre question, je dis que c'est déjà fait plusieurs fois, le Parlement s'est exprimé... Et depuis, au Sénat, des résolutions, plus des votes au Sénat, avec des résolutions extrêmement claires pour la reconnaissance de la Palestine, sous des conditions qui sont toujours les mêmes, des militarisations du Hamas, bien sûr les otages, bien sûr la reconnaissance de l'État d'Israël dans sa sécurité, pour justement essayer de trouver un équilibre au Moyen-Orient, libération des otages, je l'ai dit, et puis création,…
« Mais le Parlement s'est déjà prononcé plusieurs fois, depuis plusieurs années, sur la reconnaissance de la Palestine et sur les conditions de la reconnaissance de la Palestine. Donc à votre question, je dis que c'est déjà fait plusieurs fois, le Parlement s'est exprimé... »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 15:43Voir 1 autre passage
« Et depuis, au Sénat, des résolutions, plus des votes au Sénat, avec des résolutions extrêmement claires pour la reconnaissance de la Palestine, sous des conditions qui sont toujours les mêmes, des militarisations du Hamas, bien sûr les otages, bien sûr la reconnaissance de l'État d'Israël dans sa sécurité, pour justement essayer de trouver un équilibre au Moyen-Orient, libération des otages, je l'ai dit, et puis création, enfin en tout cas consolidation du pouvoir palestinien. C'est d'ailleurs des conditions qui ont été rappelées par Mahmoud Abbas lui-même, dans un courrier qu'il a adressé à l'ensemble des chefs d'État. Il devait participer à cette réunion à New York, ainsi que l'Arabie Saoudite. Leur venue n'est pas possible, il faut donc retarder. Mais les objectifs restent les mêmes, et le Parlement a déjà été... »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 16:02
Question 38L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Ce qu'ils ont ressenti jusqu'à présent n'est rien comparé à ce qu'ils vont subir dans les jours à venir, parlant évidemment du régime de Téhéran. Et puis on évoquait aussi la réaction du président américain. Si des cibles américaines étaient visées, on sent un réel embrasement. Faut-il s'inquiéter de ce qu'on est en train de vivre, là, vraiment ?
Réponse directe
Je crois qu'évidemment, la situation est très inquiétante, parce qu'on est dans une période d'ultra-violence et de coup pour coup. Il ne faut pas s'inquiéter, il faut travailler. Et donc je pense qu'effectivement, la convocation de l'Union européenne, d'une réaction de l'Union européenne, d'initiatives diplomatiques sont extrêmement importantes pour le moment. Peut-être y a-t-il aussi beaucoup de choses qui sont sur la table. Et il faut que le président Trump ait une action qui soit une action forte, cohérente, et en lien avec l'Union européenne et les autres partis.
« Je crois qu'évidemment, la situation est très inquiétante, parce qu'on est dans une période d'ultra-violence et de coup pour coup. Il ne faut pas s'inquiéter, il faut travailler. Et donc je pense qu'effectivement, la convocation de l'Union européenne, d'une réaction de l'Union européenne, d'initiatives diplomatiques sont extrêmement importantes pour le moment. Peut-être y a-t-il aussi beaucoup de choses qui sont sur la table. Et il faut que le président Trump ait une action qui soit une action forte, cohérente, et en lien avec l'Union européenne et les autres partis. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 7:41
Question 39L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Effectivement, qu'on observera de près, qui peut avoir en effet des conséquences sur le porte-menée des Européens, des Français en particulier. Oui, mais vous dites encore « soyons prudents ».
Réponse à côté
Soyons prudents, on espère qu'on arrivera à cette désescalade, on espère qu'à l'initiative de l'Union Européenne, de la France, de ce que dit le président Trump, il y aura malgré tout des négociations. Voilà, donc il faut être prudent, ne pas plus faire peur dans tous les sens.
« Soyons prudents, on espère qu'on arrivera à cette désescalade, on espère qu'à l'initiative de l'Union Européenne, de la France, de ce que dit le président Trump, il y aura malgré tout des négociations. Voilà, donc il faut être prudent, ne pas plus faire peur dans tous les sens. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 14:31
Question 40L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
On va revenir, effectivement, sur ce qu'il se joue. Peut-être un mot sur les otages, aussi. Le président l'a souligné, hier, dans un message sur ses réseaux sociaux. La libération immédiate de nos compatriotes Cécile Collère, Jacques Paris, otage du régime iranien dans des conditions inacceptables depuis plus de trois ans. Est-ce que vous avez des informations quant à leurs conditions de détention ?
Réponse partielle
Naturellement, la situation que nous vivons ne va pas dans le sens d'une désescalade sur ces otages qui sont retenus dans des conditions qui sont des conditions proches de la torture. Vous le savez, on a entamé des démarches au niveau international. Dans ce sens, évidemment, les conditions ne sont pas extrêmement favorables. Mais, de nouveau, nous sommes dans la tentative de dialogue avec l'Iran pour les récupérer le plus rapidement possible. Vous savez, je voudrais rendre hommage ici à deux types de personnes. D'abord, les civils qui se trouvent aujourd'hui, quel que soit le pays, sous le feu des bombes, sous le feu des bombardements, qu'ils soient d'ailleurs en Iran, qu'ils soient en Isra…
« Naturellement, la situation que nous vivons ne va pas dans le sens d'une désescalade sur ces otages qui sont retenus dans des conditions qui sont des conditions proches de la torture. Vous le savez, on a entamé des démarches au niveau international. Dans ce sens, évidemment, les conditions ne sont pas extrêmement favorables. Mais, de nouveau, nous sommes dans la tentative de dialogue avec l'Iran pour les récupérer le plus rapidement possible. Vous savez, je voudrais rendre hommage ici à deux types de personnes. D'abord, les civils qui se trouvent aujourd'hui, quel que soit le pays, sous le feu des bombes, sous le feu des bombardements, qu'ils soient d'ailleurs en Iran, qu'ils soient en Israël, qu'ils soient en Palestine. On a vraiment un embrasement qui tue des civils, qui tue des enfants, qui tue des populations. Je pense à eux, évidemment, naturellement. Et je voudrais rendre hommage à tous nos services consulaires qui essayent de protéger les Français, où qu'ils soient, un peu en Iran, bien sûr, en Israël aujourd'hui, en Palestine, partout, au Liban également. Et je voudrais dire qu'ils font un travail absolument remarquable. Je voudrais vraiment leur tirer mon chapeau. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 4:10
Question 41L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Juste un mot sur justement les choix des mots. Vous avez peut-être vu cette prise de parole de Jérôme Gage hier au congrès du Parti Socialiste, qui a comparé, ou qui a dit que Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui, était devenu un salopard antisémite. Ce sont ces mots, et je le cite, mots très forts. Encore une fois, est-ce que vous validez ce vocable ?
Réponse partielle
Alors, je ne vais pas valider des propos de Jérôme Gage, et je dois vous dire que je n'étais pas à cette réunion. Oui, par nature, de fait. Par nature et par histoire. Ce que je vois, c'est que la violence qui a été engagée par Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui, elle entraîne d'autres violences. Les termes sont très forts. L'exacerbation des relations entre les Français, entre les partis politiques n'est pas une bonne chose. Vous savez, moi, j'ai été députée en 2010. Je suis de retour dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis le mois de septembre dernier, avec le gouvernement de Michel Barnier. Je suis frappée par la violence des propos, par la violence des relations, par la violence d…
« Alors, je ne vais pas valider des propos de Jérôme Gage, et je dois vous dire que je n'étais pas à cette réunion. Oui, par nature, de fait. Par nature et par histoire. Ce que je vois, c'est que la violence qui a été engagée par Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui, elle entraîne d'autres violences. Les termes sont très forts. L'exacerbation des relations entre les Français, entre les partis politiques n'est pas une bonne chose. Vous savez, moi, j'ai été députée en 2010. Je suis de retour dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis le mois de septembre dernier, avec le gouvernement de Michel Barnier. Je suis frappée par la violence des propos, par la violence des relations, par la violence des attitudes. Et je trouve que ce n'est pas une bonne chose. Donc, je pense qu'on devrait tous, y compris Jean-Luc Mélenchon, faire attention à ça, parce que ce n'est pas bon pour la cohésion de la société française. Et on appelle tous à l'union nationale. On appelle tous à la reconstitution d'une force nationale dans nos différences. Et être pensé différemment, être différent, c'est une source de richesse et pas de combat. Et tous ces propos sont vraiment trop forts. Trop forts et outranciers. Outranciers, mais Jean-Luc Mélenchon en est l'origine. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 25:53
Question 42L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Un retour sur le plateau de l'événement du dimanche, toujours avec notre invitée Sophie Prima, porte-parole du gouvernement. On évoquait évidemment la situation au Proche-Orient, l'escalade entre Israël et l'Iran. Attachons-nous désormais à l'actualité, qui fait aussi cette journée de dimanche, l'arrêté a été publié au journal officiel cette nuit. Nicolas Sarkozy finalement exclut de la Légion d'honneur, en raison de sa condamnation dans l'affaire des écoutes. Il devient ainsi le deuxième chef d'État, privé de sa décoration, après le maréchal Pétain, Sophie Prima. Vous étiez de la famille UMP, vous êtes de la famille LR, c'est un coup dur. Votre réaction ce matin quant à cette nouvelle ?
Réponse directe
Je voudrais dire que comparaison n'est pas raison. Et ce lien avec le maréchal Pétain est indigne. Le président Sarkozy aujourd'hui est privé de la Légion d'honneur, de l'ordre national du mérite. C'est une décision automatique qui fait partie du code de la Légion d'honneur. Elle est donc appliquée. Le président Macron n'avait pas souhaité l'appliquer. Il y a eu un jugement au tribunal administratif, dont acte. Mais le président Sarkozy a été là pour la France à des moments extrêmement compliqués, y compris des moments internationaux compliqués, à des moments aussi de politique interne très difficiles. Et donc, il faut reconnaître cela. Et donc, moi, je ne fais pas de commentaire sur le jug…
« Je voudrais dire que comparaison n'est pas raison. Et ce lien avec le maréchal Pétain est indigne. Le président Sarkozy aujourd'hui est privé de la Légion d'honneur, de l'ordre national du mérite. C'est une décision automatique qui fait partie du code de la Légion d'honneur. Elle est donc appliquée. Le président Macron n'avait pas souhaité l'appliquer. Il y a eu un jugement au tribunal administratif, dont acte. Mais le président Sarkozy a été là pour la France à des moments extrêmement compliqués, y compris des moments internationaux compliqués, à des moments aussi de politique interne très difficiles. Et donc, il faut reconnaître cela. Et donc, moi, je ne fais pas de commentaire sur le jugement du tribunal administratif. Mais je dois dire que je suis assez remontée contre cette comparaison. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 23:17Voir 1 autre passage
« C'est la raison pour laquelle je ne fais pas de commentaire sur la règle. Et l'application de la règle, et l'application d'une décision du tribunal administratif, ce n'est pas mon rôle et ce n'est pas ma volonté de m'opposer à une décision de justice. Simplement, je regrette qu'on en arrive là. Le président Nicolas Sarkozy a été un président très largement élu par une très grande majorité des Français. Il a fait un mandat dans lequel il a prouvé son attachement à la France et la valeur de son combat pour la France en interne et en externe, et donc en politique étrangère. Et donc, voilà, évidemment, je suis un peu réservée sur cette décision. Non pas encore une fois sur la règle, mais sur ce qu'elle entraîne comme comparaison qui sont vraiment pour moi indignes. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 24:28
Question 43L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Est-ce que doit-on se parler aujourd'hui comme ça dans le monde politique ?
Réponse directe
Alors, je ne vais pas valider des propos de Jérôme Gage, et je dois vous dire que je n'étais pas à cette réunion. Oui, par nature, de fait. Par nature et par histoire. Ce que je vois, c'est que la violence qui a été engagée par Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui, elle entraîne d'autres violences. Les termes sont très forts. L'exacerbation des relations entre les Français, entre les partis politiques n'est pas une bonne chose. Vous savez, moi, j'ai été députée en 2010. Je suis de retour dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis le mois de septembre dernier, avec le gouvernement de Michel Barnier. Je suis frappée par la violence des propos, par la violence des relations, par la violence d…
« Alors, je ne vais pas valider des propos de Jérôme Gage, et je dois vous dire que je n'étais pas à cette réunion. Oui, par nature, de fait. Par nature et par histoire. Ce que je vois, c'est que la violence qui a été engagée par Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui, elle entraîne d'autres violences. Les termes sont très forts. L'exacerbation des relations entre les Français, entre les partis politiques n'est pas une bonne chose. Vous savez, moi, j'ai été députée en 2010. Je suis de retour dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis le mois de septembre dernier, avec le gouvernement de Michel Barnier. Je suis frappée par la violence des propos, par la violence des relations, par la violence des attitudes. Et je trouve que ce n'est pas une bonne chose. Donc, je pense qu'on devrait tous, y compris Jean-Luc Mélenchon, faire attention à ça, parce que ce n'est pas bon pour la cohésion de la société française. Et on appelle tous à l'union nationale. On appelle tous à la reconstitution d'une force nationale dans nos différences. Et être pensé différemment, être différent, c'est une source de richesse et pas de combat. Et tous ces propos sont vraiment trop forts. Trop forts et outranciers. Outranciers, mais Jean-Luc Mélenchon en est l'origine. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 25:53
Question 44L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Je me méfie des symboles, dit-il, qui se retourneraient contre l'objectif de paix et de la réalisation de deux États qui vivent en sécurité l'un à côté de l'autre. Sans aller et tomber peut-être dans une forme de caricature, Marine Le Pen parle d'un État à masse. Est-ce que la volonté du symbole politique martelée par le président de la République pourrait être contre-productif ?
Réponse à côté
je connais bien le président Larcher, je sais ce qu'il veut dire, c'est qu'on ne peut pas reconnaître la Palestine si le Hamas n'est pas démilitarisé et désarmé, et s'il ne disparaît pas. Ça n'est pas possible, car à ce moment-là, effectivement, ça serait une victoire du Hamas. Donc ça fait partie des conditions qui sont les conditions fortes de la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'est facile ? Non, ça n'est pas facile. Et on voit bien que les conditions-là, au Moyen-Orient, ne prêtent pas tout de suite à la réalisation de cet objectif.
« je connais bien le président Larcher, je sais ce qu'il veut dire, c'est qu'on ne peut pas reconnaître la Palestine si le Hamas n'est pas démilitarisé et désarmé, et s'il ne disparaît pas. Ça n'est pas possible, car à ce moment-là, effectivement, ça serait une victoire du Hamas. Donc ça fait partie des conditions qui sont les conditions fortes de la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'est facile ? Non, ça n'est pas facile. Et on voit bien que les conditions-là, au Moyen-Orient, ne prêtent pas tout de suite à la réalisation de cet objectif. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 19:42
Question 45L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
Et c'est en ça qu'on est peut-être surpris, pardonnez-moi, je vous interrompe, mais sur les tarifs douaniers auxquels vous faites référence, très vite, des conseils européens extraordinaires ont été convoqués. Oui, de la gravité de la situation. Pourquoi à cette heure, rien n'est annoncé ?
Réponse partielle
On s'est beaucoup aussi réunis. On travaille beaucoup sur la question de l'Ukraine et de la Russie, naturellement. Je laisserai évidemment les principaux dirigeants de l'Union européenne prendre cette décision. Et probablement que le président Macron a des relations avec les dirigeants de l'Union européenne. Mais je suis d'accord, il faut que la voix de l'Union européenne soit plus forte.
« On s'est beaucoup aussi réunis. On travaille beaucoup sur la question de l'Ukraine et de la Russie, naturellement. Je laisserai évidemment les principaux dirigeants de l'Union européenne prendre cette décision. Et probablement que le président Macron a des relations avec les dirigeants de l'Union européenne. Mais je suis d'accord, il faut que la voix de l'Union européenne soit plus forte. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 6:36
Question 46L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
qui s'est déroulé avec des propositions, des rapports qui ont été aussi publiés dans la presse. Je pense à cette proposition notamment du député Pierre Cazeneuve-Renaissance, une proposition de loi pour aller à la retraite. Elle a porté à 65 ans. Ce rapport du corps qui dit qu'il faudra travailler jusqu'à 66 ans et demi d'ici 2070. Est-ce que tout ça a vraiment facilité le travail de ce conclave ?
Réponse à côté
Non, mais je pense que, vous savez, on en parlait tout à l'heure avec Arlet Chabot, les retraites, c'est têtu, en fait. Ça répond à trois objectifs, à trois paramètres qui sont toujours les mêmes. C'est la charge des entreprises, la charge sociale des entreprises, et des salariés, d'ailleurs, qui doivent cotiser. C'est la durée de cotisation et c'est le montant des retraites. Donc, une fois qu'on a ces trois paramètres-là, avec la démographie qui est celle de la France, il faut jouer sur un ou tout ou partie de ces paramètres-là. Donc, il faudra sortir de ces paramètres-là. qui ne sort rien. Il faudra, il faudra à un moment, dans le cadre d'une élection présidentielle, proposer d'autres cho…
« Non, mais je pense que, vous savez, on en parlait tout à l'heure avec Arlet Chabot, les retraites, c'est têtu, en fait. Ça répond à trois objectifs, à trois paramètres qui sont toujours les mêmes. C'est la charge des entreprises, la charge sociale des entreprises, et des salariés, d'ailleurs, qui doivent cotiser. C'est la durée de cotisation et c'est le montant des retraites. Donc, une fois qu'on a ces trois paramètres-là, avec la démographie qui est celle de la France, il faut jouer sur un ou tout ou partie de ces paramètres-là. Donc, il faudra sortir de ces paramètres-là. qui ne sort rien. Il faudra, il faudra à un moment, dans le cadre d'une élection présidentielle, proposer d'autres choses parce que la démographie de notre pays fait que nous avons de plus en plus de personnes qui vont arriver à la retraite, qui vivent, et heureusement, de plus en plus longtemps et de moins en moins de cotisants. Et donc, cette équation-là, il faudra bien... C'est finalement un sujet d'élection présidentielle. C'est un sujet d'élection présidentielle. C'est pourquoi ce conclave... »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 33:08Voir 1 autre passage
« Capitalisation d'Edouard Philippe et d'autres. David Lisna, oui, absolument. Par exemple, vraiment, milite sur ce sujet depuis très très longtemps. Mais il faut là, pour l'instant, sortir de ce conclave avec un accord. Je pense que c'est vraiment un objectif qui est louable de démocratie sociale et pour améliorer ce qui peut être amélioré. On prendra les propositions telles qu'elles sortent de ce conclave. Et puis après, il y a une vraie réflexion sur notre modèle social et sur le financement des retraites qu'il faudra avoir. Et je pense que le moment des présidentielles sera le bon moment. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 34:10
Question 47L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie Primas
que cherche-t-il ?
Réponse à côté
ou sa propre survie politique, selon vous ? Je pense qu'Israël a le droit de se défendre, et de se prémunir d'un certain nombre de menaces, parmi lesquelles, effectivement, l'accès à la bombe nucléaire de l'Iran. Israël a le droit à l'existence, à la sécurité, et pour cela, les actions contre le Hezbollah, contre le Hamas, sont puissantes et volontaristes. Des voix en Israël s'élèvent, notamment sur la situation à Gaza, et sur le sort des populations civiles. Le président de la République a dit que c'était honteux, un scandale, je ne sais plus quel est son terme. Il maintient ses désaccords, d'ailleurs. Il maintient ses désaccords, mais Israël a le droit de se défendre, et a le droit à son…
« ou sa propre survie politique, selon vous ? Je pense qu'Israël a le droit de se défendre, et de se prémunir d'un certain nombre de menaces, parmi lesquelles, effectivement, l'accès à la bombe nucléaire de l'Iran. Israël a le droit à l'existence, à la sécurité, et pour cela, les actions contre le Hezbollah, contre le Hamas, sont puissantes et volontaristes. Des voix en Israël s'élèvent, notamment sur la situation à Gaza, et sur le sort des populations civiles. Le président de la République a dit que c'était honteux, un scandale, je ne sais plus quel est son terme. Il maintient ses désaccords, d'ailleurs. Il maintient ses désaccords, mais Israël a le droit de se défendre, et a le droit à son existence au Moyen-Orient, dans des conditions de sécurité. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 21:38
Question 48Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
et quand vous dites Benjamin Morel l'impossible parlementarisme c'est le sous-titre de votre livre qu'est-ce que vous voulez dire exactement ?
Réponse partielle
je le pense je suis plus parlementaire que ministre je n'ai plus longtemps été parlementaire que ministre évidemment je suis parlementaire depuis 2010 donc vous voyez je crois beaucoup à la force du parlement parce que il y a et je parle essentiellement pour le Sénat il est méprisé je ne parle pas pour l'Assemblée nationale dans lequel je suis restée peu de temps mais en tout cas je vois la quantité et la qualité des travaux qui sont menés au Sénat cet ancrage qui est un ancrage fort territorial et qui apporte dans la réflexion politique et d'ailleurs quand on regarde les travaux du Sénat ils sont souvent on a évidemment des sujets de désaccord sur les retraites ou sur un certain nombre de…
« je suis plus parlementaire que ministre je n'ai plus longtemps été parlementaire que ministre évidemment je suis parlementaire depuis 2010 donc vous voyez je crois beaucoup à la force du parlement parce que il y a et je parle essentiellement pour le Sénat il est méprisé »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 53:50Voir 1 autre passage
« je ne parle pas pour l'Assemblée nationale dans lequel je suis restée peu de temps mais en tout cas je vois la quantité et la qualité des travaux qui sont menés au Sénat cet ancrage qui est un ancrage fort territorial et qui apporte dans la réflexion politique et d'ailleurs quand on regarde les travaux du Sénat ils sont souvent on a évidemment des sujets de désaccord sur les retraites ou sur un certain nombre de sujets mais sur les sujets d'aménagement du territoire sur les sujets de société sur les sujets d'accompagnement des modifications on est souvent d'accord »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 54:05
Question 49Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
jusqu'où ?
Réponse à côté
c'est quoi les bornes ? moi je pense qu'on pourrait faire des primaires ouvertes de Gabriel Attal à Laurent Wauquiez enfin à Laurent Wauquiez ou au LR et vous mettez
« c'est quoi les bornes ? moi je pense qu'on pourrait faire des primaires ouvertes de Gabriel Attal à Laurent Wauquiez enfin à Laurent Wauquiez ou au LR et vous mettez »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 36:57
Question 50Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"
Sophie Prima, est-ce que vous avez l'impression qu'il y a la menace qui monte d'une censure ?
Réponse directe
Il n'y a pas une menace qui monte, il y a une menace permanente. Il y a effectivement la position de chaque groupe politique qui va dépendre des textes, qui va dépendre de l'opportunité du moment politique aussi pour chacun d'entre eux.
« Il n'y a pas une menace qui monte, il y a une menace permanente. Il y a effectivement la position de chaque groupe politique qui va dépendre des textes, qui va dépendre de l'opportunité du moment politique aussi pour chacun d'entre eux. »
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 2:10
« Sénat doit rester la chambre du débat apaisé, comme le dit très bien Gérard Larcher. Je crois que les nouveaux collègues qui arrivent aujourd'hui vont le comprendre petit à petit. Alors il y aura peut-être quelques épiphénomènes au début, mais nous sommes habitués à travailler avec des formations différentes. Moi j'ai eu l'honneur de présider la commission des affaires économiques pendant six ans, avec à l'intérieur des collègues aussi différents que Dominique Estrosi-Sasson et Marie-Noëlle Lindemann, qui n'avait pas sa langue dans sa poche, comme on dit, avec des convictions bien ancrées. Et nous arrivions à travailler ensemble. Nous avions nos différences, nous les assumons parfaitement, mais nous arrivons à travailler ensemble dans un débat apaisé. Et je ne doute pas que les nouveaux sénateurs, quand on arrive, on est tout feu, tout flamme, rentreront dans ce process de travail qui est le process qui devrait présider à l'ensemble des assemblées. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 0:41
« plaisir, je pense. Il y a des députés qui arrivent, qui étaient députés il y a quelques heures et qui sont aujourd'hui sénateurs ou sénatrices, et qui viennent aussi au Sénat parce qu'ils savent qu'ils vont pouvoir exposer leurs convictions. Exposer dans le calme ces convictions, c'est une force aussi, parce que quand vous proposez des convictions en hurlant, avec des attitudes qui sont assez peu dignes, en fait, personne ne vous écoute plus, en réalité. Moi, je pense qu'ici, au Sénat, c'est une chambre où on peut exposer ses convictions, même si on n'est pas d'accord les uns avec les autres. Et ça, c'est la démocratie, mais une démocratie qui est apaisée. »
Public Sénat · Sophie Primas : " Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé " - VidéoVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que Mediapart est un journal qui est habitué à ce genre d'attaque. Si c'est vrai, évidemment, c'est terrible, terriblement révélateur. Mediapart a des méthodes d'investigation qui sont connues. Je pense que c'est la première vague, on en parlait tout à l'heure, »
Public Sénat · Sophie Primas : " Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé " - VidéoVérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« dis que Mediapart est un journal qui est habitué à ce genre d'attaques. Si c'est vrai, évidemment, c'est terrible, terriblement révélateur. Mediapart a des méthodes d'investigation qui sont connues. Je pense que c'est la première vague. On en parlait tout à l'heure. C'est certainement la première vague. Ils ont l'habitude de sortir des choses par séquence. – »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 6:50
« vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 6:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 févr. 2025 au 29 sept. 2026 · 29 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est-à-dire, si vraiment les propos ont été tenus, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 7:24Voir 2 autres passages
« si ces propos sont avérés, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé »Vérifier à 7:56
« J'ai l'impression D'être en zone de turbulence Depuis mi-septembre En réalité L'incertitude permanente La non-majorité A l'Assemblée nationale Provoque ces zones »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 11:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Et ça aura aussi des conséquences ici, au groupe LR, si jamais le RN, UDR est en mesure d'avoir un groupe en septembre, est-ce que vous ne craignez pas qu'il y ait certains sénateurs qui soient actuellement dans votre groupe et qui veuillent aller là-bas ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 24:23Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas parce qu'on est dans des zones de conflit. On a vu cet avion Air France qui, la semaine dernière, a dû faire demi-tour parce qu'il y avait des tirs de missiles dans la zone. C'est compliqué, du coup, à organiser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 2:39
« vu le contexte international ? Après les municipales, je pense que ça serait le bon moment. On va revenir sur les prix à la pompe. On le disait, ça fait la une de la presse régionale ce matin. On va aller en parler à Rennes avec Stéphane Bénier. Bonjour Stéphane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de l'information de TV Rennes. Et Stéphane, la flambée des prix de l'essence qui pénalisent, bien sûr, les automobilistes, particulièrement dans les zones rurales, mais aussi les professionnels. On pense aux agriculteurs, on pense aux pêcheurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 6:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 21 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et ces changements, on les doit à la loi Paris-Lyon-Marseille, la fameuse loi PLM, qui est en vigueur depuis cet été. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 14:40Voir 2 autres passages
« Et ces changements, on les doit à la loi Paris-Lyon-Marseille, la fameuse loi PLM, qui est en vigueur depuis cet été. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 14:40
« Je voudrais dire que comparaison n'est pas raison. Et ce lien avec le maréchal Pétain est indigne. Le président Sarkozy aujourd'hui est privé de la Légion d'honneur, de l'ordre national du mérite. C'est une décision automatique qui fait partie du code de la Légion d'honneur. Elle est donc appliquée. Le président Macron n'avait pas souhaité l'appliquer. Il y a eu un jugement au tribunal administratif, dont acte. Mais le président Sarkozy a été là pour la France à des moments extrêmement compliqués, y compris des moments internationaux compliqués, à des moments aussi de politique interne très difficiles. Et donc, il faut reconnaître cela. Et donc, moi, je ne fais pas de commentaire sur le jugement du tribunal administratif. Mais je dois dire que je suis assez remontée contre cette comparaison. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 23:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Donc si Rachida Dati arrive en tête des trois candidats, vous souhaitez que Pierre-Yves Bournazel et que Sarah Knafo se retirent ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 22:43Voir 2 autres passages
« Exactement Mais ça ne suffit pas Elle est aujourd'hui en Italie Voilà Et nous avons bon espoir Parce que Benjamin Haddad A obtenu Des avancées Ministre des Affaires européennes A déjà obtenu Des avancées De la part de l'Italie Cette semaine Et la semaine dernière Donc nous sommes en train De créer Cette minorité De blocage Qui serait en aide Avant lundi Écoutez Nous faisons le maximum Pour le faire Parce que nous sommes persuadés Que si cet accord Est bon Pour certains secteurs D'activité Il présente trop De difficultés Sur le secteur agricole Le secteur agricole Doit d'ailleurs nous aider Avec les organisations Agricoles Des autres pays européens Nous ne sommes pas seuls Le gouvernement Les organisations Et les partis politiques Qui à l'unanimité Ont voté contre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 19:06
« oui mais en même temps je pense que chacun doit bien réfléchir à la situation politique dans laquelle on est au résultat des élections présidentielles des deux dernières fois de regarder qui était au deuxième tour des deux dernières fois et de se dire que voilà on a frôlé la correctionnelle donc il faut être raisonnable »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 févr. 2025 au 10 mars 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas parce qu'on est dans des zones de conflit. On a vu cet avion Air France qui, la semaine dernière, a dû faire demi-tour parce qu'il y avait des tirs de missiles dans la zone. C'est compliqué, du coup, à organiser. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »Vérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« Non c'est un exercice qui est inédit On n'a jamais donné la responsabilité De cet équilibre des retraites Aux partenaires sociaux On ne leur a jamais donné véritablement Les clés pour travailler ensemble Et même si aujourd'hui en effet Il n'y a pas d'accord encore signé Pas encore d'accord définitif Et bien nous avançons Et je crois que le Premier ministre a raison De ne pas lâcher De continuer à croire en ce dialogue De continuer à croire que maintenant il faut un peu l'autorité du Premier ministre Pour aller jusqu'au bout Et je crois qu'il y a des accords Il n'a pas servi à dénouer des situations Il n'a pas servi à dénouer des situations Mais a servi à reprendre le dialogue Il y a deux semaines supplémentaires Et donc à la mi-juillet Nous avons tous bon espoir Y compris la ministre Astrid Panossian Que nous y arrivions Puisqu'il y a déjà des points d'accord Que le Premier ministre s'est engagé A les mettre au Parlement Dans le cadre de l'examen Du projet de loi de finances Sur la sécurité sociale Et donc nous allons au bout de l'exercice Je crois que c'est important Parce que je voudrais vous dire Que derrière J'entends beaucoup C'est une question Il veut durer Il ne veut pas la censure Par rapport aux socialistes Ce n'est pas ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 févr. 2025 au 27 juin 2025 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non c'est un exercice qui est inédit On n'a jamais donné la responsabilité De cet équilibre des retraites Aux partenaires sociaux On ne leur a jamais donné véritablement Les clés pour travailler ensemble Et même si aujourd'hui en effet Il n'y a pas d'accord encore signé Pas encore d'accord définitif Et bien nous avançons Et je crois que le Premier ministre a raison De ne pas lâcher De continuer à croire en ce dialogue De continuer à croire que maintenant il faut un peu l'autorité du Premier ministre Pour aller jusqu'au bout Et je crois qu'il y a des accords Il n'a pas servi à dénouer des situations Il n'a pas servi à dénouer des situations Mais a servi à reprendre le dialogue Il y a deux semaines supplémentaires Et donc à la mi-juillet Nous avons tous bon espoir Y compris la ministre Astrid Panossian Que nous y arrivions Puisqu'il y a déjà des points d'accord Que le Premier ministre s'est engagé A les mettre au Parlement Dans le cadre de l'examen Du projet de loi de finances Sur la sécurité sociale Et donc nous allons au bout de l'exercice Je crois que c'est important Parce que je voudrais vous dire Que derrière J'entends beaucoup C'est une question Il veut durer Il ne veut pas la censure Par rapport aux socialistes Ce n'est pas ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 0:53Voir 2 autres passages
« Qu'on est pratiquement À la fin du mois de juin Et vous savez Qu'il y aura un délai supplémentaire Non, non, non On est à peu près Dans l'épure de mi-juillet S'il faut 24 heures de plus Peut-être qu'il faudra 3 jours de moins Je ne sais pas Mais en réalité Il faut aller au bout de cet accord Il faut trouver les voies et moyens Pour équilibrer notre système Et apporter aux Français Des améliorations Qui sont sensibles Moi je pense que mi-juillet Quand les Français verront Par exemple Que la retraite des femmes Sera améliorée Les conditions de retraite Des femmes seront améliorées Ou des carrières hachées Seront améliorées Ça sera une bonne nouvelle »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 2:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 févr. 2025 au 27 juin 2025 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les agriculteurs On la garantit On la garantit Que la France Y est totalement opposée Pour des raisons Qui sont liées A l'activité agricole Obligation de moyens »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 18:27Voir 2 autres passages
« Y soit opposée Nous nous battons Parce qu'il n'entre pas Chaque jour Et moi qui étais ministre Du commerce extérieur J'ai eu à me battre Au G20 J'ai eu à me battre Au Brésil Contre cet accord Cet accord Vous savez Il est daté Ça fait 20 ans Qu'on en parle Donc il n'est plus du tout Adapté au monde Dans lequel nous sommes Aujourd'hui Et véritablement La France Je voudrais dire Toute l'activité D'Annie Gennevard La ministre de l'Agriculture Qui était mercredi En Pologne Pour parler Avec nos homologues polonais La Pologne qui s'oppose Aux côtés de la France »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 18:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 févr. 2025 au 27 juin 2025 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La réponse est dans ce que vous dites C'est qu'a priori Il faut trouver les moyens de financement Donc la seule réserve Que nous avons mise Et donnée Aux partenaires sociaux En début de conclave C'était effectivement Un équilibre des retraites A 2030 Vous savez que c'est un déficit Aujourd'hui très important Qui peut aller jusqu'à 20 milliards Ce n'est pas soutenable Et ce n'est pas pérenne Encore une fois Pour les générations Donc notre responsabilité C'est l'équilibre Notre responsabilité C'est la compétitivité Des entreprises C'est le poids Du social Dans la feuille de paie Des salariés Donc c'est ce combo-là Qu'il faut travailler »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 5:18Voir 2 autres passages
« Alors en fait Vous savez que l'exécution D'un budget A fait beaucoup polémique En 2024 Puisqu'il y avait Un certain nombre De recettes Entre ce qui était prévu Et ce qui s'est réalisé Donc il y a eu Beaucoup de bruit Et d'émotions Évidemment Autour de cette affaire Là c'est 5 milliards Sur laquelle Dans la transparence totale Amélie de Montchalin Et Eric Lombard Ont décidé de faire Ces comités d'alerte 3 Le deuxième s'est tenu Hier Où nous regardons Poste par poste L'exécution du budget Alors effectivement Nous voyons 5 milliards à trouver A l'été C'est demain C'est 5 milliards A trouver à l'été C'est demain C'est même hier Alors qu'est-ce que ça veut dire Ça veut dire C'est 1,7 milliard En gros sur la sphère sociale Puis 3 milliards Sur la sphère De fonctionnement De l'Etat Et des collectivités territoriales 1,7 milliard sur la sphère sociale Ça veut dire quoi ? Qu'est-ce qui va changer Pour les Français ? Ça veut dire qu'en fait Catherine Vautrin Et l'ensemble de son équipe Sont en train de regarder Les trois zones De dérapage En tout cas Où il y a une évolution Très importante Des dépenses A savoir Les médicaments Et donc on voit Tout de suite L'émotion Qui est provoquée Chez les pharmaciens Par exemple Il y a une négociation Avec les entreprises Du médicament Il y a les affections De longue durée Et puis Il y a Les médicaments Les affections De longue durée Et les arrêts maladiques Qui progressent De façon considérable Année après année Ça veut dire que les règles Peuvent changer Sur chacun de ces éléments Ça veut dire qu'il faut Regarder les règles Les affections De longue durée Il faut regarder Les arrêts maladiques Et dès l'été Il faut regarder les règles Il faut tenir Nos dépenses sociales Là aussi C'est une question De pérennité De notre modèle social Dans sa globalité Donc il faut regarder Il faut regarder les fraudes Aussi Qui est un système »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 févr. 2025 au 15 juin 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais je pense que, vous savez, on en parlait tout à l'heure avec Arlet Chabot, les retraites, c'est têtu, en fait. Ça répond à trois objectifs, à trois paramètres qui sont toujours les mêmes. C'est la charge des entreprises, la charge sociale des entreprises, et des salariés, d'ailleurs, qui doivent cotiser. C'est la durée de cotisation et c'est le montant des retraites. Donc, une fois qu'on a ces trois paramètres-là, avec la démographie qui est celle de la France, il faut jouer sur un ou tout ou partie de ces paramètres-là. Donc, il faudra sortir de ces paramètres-là. qui ne sort rien. Il faudra, il faudra à un moment, dans le cadre d'une élection présidentielle, proposer d'autres choses parce que la démographie de notre pays fait que nous avons de plus en plus de personnes qui vont arriver à la retraite, qui vivent, et heureusement, de plus en plus longtemps et de moins en moins de cotisants. Et donc, cette équation-là, il faudra bien... C'est finalement un sujet d'élection présidentielle. C'est un sujet d'élection présidentielle. C'est pourquoi ce conclave... »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 33:08Voir 2 autres passages
« je connais bien le président Larcher, je sais ce qu'il veut dire, c'est qu'on ne peut pas reconnaître la Palestine si le Hamas n'est pas démilitarisé et désarmé, et s'il ne disparaît pas. Ça n'est pas possible, car à ce moment-là, effectivement, ça serait une victoire du Hamas. Donc ça fait partie des conditions qui sont les conditions fortes de la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'est facile ? Non, ça n'est pas facile. Et on voit bien que les conditions-là, au Moyen-Orient, ne prêtent pas tout de suite à la réalisation de cet objectif. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 19:42
« je connais bien le président Larcher, je sais ce qu'il veut dire, c'est qu'on ne peut pas reconnaître la Palestine si le Hamas n'est pas démilitarisé et désarmé, et s'il ne disparaît pas. Ça n'est pas possible, car à ce moment-là, effectivement, ça serait une victoire du Hamas. Donc ça fait partie des conditions qui sont les conditions fortes de la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'est facile ? Non, ça n'est pas facile. Et on voit bien que les conditions-là, au Moyen-Orient, ne prêtent pas tout de suite à la réalisation de cet objectif. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et c'est comme ça Les salariés ne veulent pas Être chargés davantage Donc il y a des questions Sur la pénibilité Il y a des accords Sur la prévention Il n'y a pas d'accord Pour l'instant Pour un départ anticipé Sur des carrières pénibles Donc il y a encore Ces points de difficulté Mais regardons Ce qui est acquis Et le Premier ministre Aura à cœur De prendre ses responsabilités Et de mettre au débat Pendant le projet De loi de finances De la sécurité sociale A l'automne Ces points d'accord »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 4:12
« Exactement Mais ça ne suffit pas Elle est aujourd'hui en Italie Voilà Et nous avons bon espoir Parce que Benjamin Haddad A obtenu Des avancées Ministre des Affaires européennes A déjà obtenu Des avancées De la part de l'Italie Cette semaine Et la semaine dernière Donc nous sommes en train De créer Cette minorité De blocage Qui serait en aide Avant lundi Écoutez Nous faisons le maximum Pour le faire Parce que nous sommes persuadés Que si cet accord Est bon Pour certains secteurs D'activité Il présente trop De difficultés Sur le secteur agricole Le secteur agricole Doit d'ailleurs nous aider Avec les organisations Agricoles Des autres pays européens Nous ne sommes pas seuls Le gouvernement Les organisations Et les partis politiques Qui à l'unanimité Ont voté contre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 19:06
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 8:18
LCP — Lundi, c'est politique · Sophie Primas, porte-parole du gouvernement : "Le risque de censure est permanent"Vérifier à 37:10
« Écoutez, je n'ai pas cette information, mais je ne serais évidemment pas étonnée, et ce serait même assez logique que des conseils de défense puissent avoir lieu au fur et à mesure de l'évolution de la situation pour que nous prenions tous ensemble les bonnes décisions avec le président de la République et le gouvernement, et puis tous ceux qui sont parties prenantes à la fois dans la surveillance, dans l'information, dans le renseignement, et dans l'observation de ce qui se passe, et dans la négociation avec les autres pays. Donc je n'ai pas l'information que d'autres conseils de défense vont se passer, mais il est vraisemblable que cela arrive. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 10:07
« Alors, je ne vais pas valider des propos de Jérôme Gage, et je dois vous dire que je n'étais pas à cette réunion. Oui, par nature, de fait. Par nature et par histoire. Ce que je vois, c'est que la violence qui a été engagée par Jean-Luc Mélenchon, aujourd'hui, elle entraîne d'autres violences. Les termes sont très forts. L'exacerbation des relations entre les Français, entre les partis politiques n'est pas une bonne chose. Vous savez, moi, j'ai été députée en 2010. Je suis de retour dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis le mois de septembre dernier, avec le gouvernement de Michel Barnier. Je suis frappée par la violence des propos, par la violence des relations, par la violence des attitudes. Et je trouve que ce n'est pas une bonne chose. Donc, je pense qu'on devrait tous, y compris Jean-Luc Mélenchon, faire attention à ça, parce que ce n'est pas bon pour la cohésion de la société française. Et on appelle tous à l'union nationale. On appelle tous à la reconstitution d'une force nationale dans nos différences. Et être pensé différemment, être différent, c'est une source de richesse et pas de combat. Et tous ces propos sont vraiment trop forts. Trop forts et outranciers. Outranciers, mais Jean-Luc Mélenchon en est l'origine. »
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 25:53
« Exactement Mais ça ne suffit pas Elle est aujourd'hui en Italie Voilà Et nous avons bon espoir Parce que Benjamin Haddad A obtenu Des avancées Ministre des Affaires européennes A déjà obtenu Des avancées De la part de l'Italie Cette semaine Et la semaine dernière Donc nous sommes en train De créer Cette minorité De blocage Qui serait en aide Avant lundi Écoutez Nous faisons le maximum Pour le faire Parce que nous sommes persuadés Que si cet accord Est bon Pour certains secteurs D'activité Il présente trop De difficultés Sur le secteur agricole Le secteur agricole Doit d'ailleurs nous aider Avec les organisations Agricoles Des autres pays européens Nous ne sommes pas seuls Le gouvernement Les organisations Et les partis politiques Qui à l'unanimité Ont voté contre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 19:06
« Dans la sphère sociale Vous savez qu'il y a eu Un rapport De l'assurance maladie Qui donne Un certain nombre De préconisations Et donc Catherine Vautrin Travaille aujourd'hui Sur les économies Alors c'est des économies Mais c'est aussi Des gels de budget C'est-à-dire Qu'il y a des budgets Qui sont mis en réserve Qu'on a dans le budget De l'année 2025 Et on décide De les geler Pour voir si la conjoncture Nous permet de les dépenser Et si la conjoncture Ne nous permet pas De les dépenser A ce moment-là On ne les dépense pas On les garde Dans le budget C'est impératif Parce que ce 5,4 De déficit Qui est déjà Très au-dessus Des 3% de déficit Qui nous permettrait De résorber Notre dette Et bien ces 5,4 Il faut qu'on les garde Parce que c'est une question De crédibilité Aussi Pour les Français Des efforts Que nous devons faire Collectivement Mais c'est une question De crédibilité Sur la sphère financière Qui nous prête De l'argent Aujourd'hui Pour faire face Aux besoins du service public »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sophie Primas - 27/06Vérifier à 13:44
LCI — L'événement du dimanche · L'événement du dimanche du dimanche 15 juin 2025 : Sophie PrimasVérifier à 19:42