Réponse directe
58 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
15 observations sur 26

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
15 observations sur 26
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 26
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 26
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
14 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 3 | 228 passages | 2828 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 15 | 26 | 58 % | 29 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 5 | 26 | 19 % | 29 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 6 | 26 | 23 % | 29 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« e à la pénurie, nos maires sont bien souvent contraints de proposer des loyers dérisoires. Le risque d'enrichissement de la commune est purement théorique, d'autant que le préfet conserve son pouvoir d'appréciation sur le plan de financement global lors de l'octroi des subventions. Il ne faudrait pas conditionner une urgence vitale à des calculs de rentabilité inadaptés à la ruralité. Intégrons donc de plein droit ces projets à la participation réduite de 5 %, car cela revient à donner à nos maires ruraux la visibilité et la sécurité juridiques dont ils… »
« e à la pénurie, nos maires sont bien souvent contraints de proposer des loyers dérisoires. Le risque d'enrichissement de la commune est purement théorique, d'autant que le préfet conserve son pouvoir d'appréciation sur le plan de financement global lors de l'octroi des subventions. Il ne faudrait pas conditionner une urgence vitale à des calculs de rentabilité inadaptés à la ruralité. Intégrons donc de plein droit ces projets à la participation réduite de 5 %, car cela revient à donner à nos maires ruraux la visibilité et la sécurité juridiques dont ils ont besoin pour installer nos soignants. Je retire mon amendement, monsieur le président ! »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 36
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 36
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 36
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
17 observations · dénominateur en attente · 18 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Politique étrangère |
|---|
33 %base 3 |
1129 passages |
129129 passages |
24 minmédia daté |
| 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 8 | 36 | 22 % | 36 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 10 | 36 | 28 % | 36 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 18 | 36 | 50 % | 36 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 17 | — | — | 18 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 11 mai 2026 au 14 oct. 2026 |
|---|
« Avec cet amendement, nous touchons à l'une des angoisses les plus profondes de nos concitoyens : l'accès aux soins de proximité. Aujourd'hui, la lutte contre les déserts médicaux est une urgence absolue pour nos territoires ruraux. Nous savons tous ici que, pour attirer des médecins, nos maires s'engagent souvent dans la construction de centres de santé ou de maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP). Si le droit en vigueur prévoit une possibilité de dérogation à la participation minimale, celle-ci n'est accordée par le préfet qu'au cas par cas. Pour… »
« Avec cet amendement, nous touchons à l'une des angoisses les plus profondes de nos concitoyens : l'accès aux soins de proximité. Aujourd'hui, la lutte contre les déserts médicaux est une urgence absolue pour nos territoires ruraux. Nous savons tous ici que, pour attirer des médecins, nos maires s'engagent souvent dans la construction de centres de santé ou de maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP). Si le droit en vigueur prévoit une possibilité de dérogation à la participation minimale, celle-ci n'est accordée par le préfet qu'au cas par cas. Pour une commune de moins de 2 000 habitants, c'est un parcours du combattant administratif. J'entends parfaitement les réticences qui pourraient s'exprimer sur les bancs de notre assemblée. Certains pourraient légitimement craindre qu'un reste à charge limité à 5 % ne génère, par la perception future des loyers des praticiens, une forme de surcompensation ou de recette supplémentaire pour la collectivité. Néanmoins, mes chers collègues, soyons pragmatiques et regardons la réalité de nos territoires : dans ces petites communes, le modèle économique d'une maison de santé n'est jamais lucratif. Pour attirer les professionnels de santé, fac »
« Cet amendement vise à donner à cette proposition de loi une cohérence indispensable face au mur du dérèglement climatique. Dans sa rédaction actuelle, le texte adopté par la commission limite le bénéfice de la dérogation de reste à charge à la seule protection contre les incendies. Bien sûr, ce risque est majeur, nous le savons, mais que faisons-nous des autres menaces qui pèsent tout autant sur nos communes ? Face à la multiplication et à l'intensification des aléas climatiques, nous devons adopter une approche plus globale et plus anticipatrice. C'est… »
« Cet amendement vise à donner à cette proposition de loi une cohérence indispensable face au mur du dérèglement climatique. Dans sa rédaction actuelle, le texte adopté par la commission limite le bénéfice de la dérogation de reste à charge à la seule protection contre les incendies. Bien sûr, ce risque est majeur, nous le savons, mais que faisons-nous des autres menaces qui pèsent tout autant sur nos communes ? Face à la multiplication et à l'intensification des aléas climatiques, nous devons adopter une approche plus globale et plus anticipatrice. C'est pourquoi je vous propose de substituer à la notion trop restrictive de protection contre les incendies celle de prévention des risques naturels majeurs. Cette rédaction englobe de manière cohérente l'ensemble des menaces : les inondations, l'érosion côtière, les glissements de terrain, mais aussi les tempêtes et les cyclones. Plutôt que d'avoir un éparpillement législatif, où nous devrions lister chaque risque individuellement au fil des textes et des amendements, cette formule globale dotera enfin nos petites communes des moyens d'investir sereinement dans la protection de leur population. Je vous invite à adopter cet amendement de »
« e à la pénurie, nos maires sont bien souvent contraints de proposer des loyers dérisoires. Le risque d'enrichissement de la commune est purement théorique, d'autant que le préfet conserve son pouvoir d'appréciation sur le plan de financement global lors de l'octroi des subventions. Il ne faudrait pas conditionner une urgence vitale à des calculs de rentabilité inadaptés à la ruralité. Intégrons donc de plein droit ces projets à la participation réduite de 5 %, car cela revient à donner à nos maires ruraux la visibilité et la sécurité juridiques dont ils… »
« e à la pénurie, nos maires sont bien souvent contraints de proposer des loyers dérisoires. Le risque d'enrichissement de la commune est purement théorique, d'autant que le préfet conserve son pouvoir d'appréciation sur le plan de financement global lors de l'octroi des subventions. Il ne faudrait pas conditionner une urgence vitale à des calculs de rentabilité inadaptés à la ruralité. Intégrons donc de plein droit ces projets à la participation réduite de 5 %, car cela revient à donner à nos maires ruraux la visibilité et la sécurité juridiques dont ils ont besoin pour installer nos soignants. Je retire mon amendement, monsieur le président ! »
« Avec cet amendement, nous touchons à l'une des angoisses les plus profondes de nos concitoyens : l'accès aux soins de proximité. Aujourd'hui, la lutte contre les déserts médicaux est une urgence absolue pour nos territoires ruraux. Nous savons tous ici que, pour attirer des médecins, nos maires s'engagent souvent dans la construction de centres de santé ou de maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP). Si le droit en vigueur prévoit une possibilité de dérogation à la participation minimale, celle-ci n'est accordée par le préfet qu'au cas par cas. Pour… »
« Avec cet amendement, nous touchons à l'une des angoisses les plus profondes de nos concitoyens : l'accès aux soins de proximité. Aujourd'hui, la lutte contre les déserts médicaux est une urgence absolue pour nos territoires ruraux. Nous savons tous ici que, pour attirer des médecins, nos maires s'engagent souvent dans la construction de centres de santé ou de maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP). Si le droit en vigueur prévoit une possibilité de dérogation à la participation minimale, celle-ci n'est accordée par le préfet qu'au cas par cas. Pour une commune de moins de 2 000 habitants, c'est un parcours du combattant administratif. J'entends parfaitement les réticences qui pourraient s'exprimer sur les bancs de notre assemblée. Certains pourraient légitimement craindre qu'un reste à charge limité à 5 % ne génère, par la perception future des loyers des praticiens, une forme de surcompensation ou de recette supplémentaire pour la collectivité. Néanmoins, mes chers collègues, soyons pragmatiques et regardons la réalité de nos territoires : dans ces petites communes, le modèle économique d'une maison de santé n'est jamais lucratif. Pour attirer les professionnels de santé, fac »
« Cet amendement vise à donner à cette proposition de loi une cohérence indispensable face au mur du dérèglement climatique. Dans sa rédaction actuelle, le texte adopté par la commission limite le bénéfice de la dérogation de reste à charge à la seule protection contre les incendies. Bien sûr, ce risque est majeur, nous le savons, mais que faisons-nous des autres menaces qui pèsent tout autant sur nos communes ? Face à la multiplication et à l'intensification des aléas climatiques, nous devons adopter une approche plus globale et plus anticipatrice. C'est… »
« Cet amendement vise à donner à cette proposition de loi une cohérence indispensable face au mur du dérèglement climatique. Dans sa rédaction actuelle, le texte adopté par la commission limite le bénéfice de la dérogation de reste à charge à la seule protection contre les incendies. Bien sûr, ce risque est majeur, nous le savons, mais que faisons-nous des autres menaces qui pèsent tout autant sur nos communes ? Face à la multiplication et à l'intensification des aléas climatiques, nous devons adopter une approche plus globale et plus anticipatrice. C'est pourquoi je vous propose de substituer à la notion trop restrictive de protection contre les incendies celle de prévention des risques naturels majeurs. Cette rédaction englobe de manière cohérente l'ensemble des menaces : les inondations, l'érosion côtière, les glissements de terrain, mais aussi les tempêtes et les cyclones. Plutôt que d'avoir un éparpillement législatif, où nous devrions lister chaque risque individuellement au fil des textes et des amendements, cette formule globale dotera enfin nos petites communes des moyens d'investir sereinement dans la protection de leur population. Je vous invite à adopter cet amendement de »