C'est quoi ?
Réponse directe– Non, ce sont des policiers, des gendarmes, des juges.
« – Non, ce sont des policiers, des gendarmes, des juges. »
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 201 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Non, ce sont des policiers, des gendarmes, des juges.
« – Non, ce sont des policiers, des gendarmes, des juges. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des peines qui soient, effectivement, adaptées. Ça peut être de la prison ferme. En tous les cas, ce sont les Américains, je crois, qui ont révélé qu'il y avait des centaines de milliers d'images de millions d'images pédopornographiques qui étaient détenues par des Français. Et face à cela, qu'est-ce qu'il y a comme moyens qui sont mobilisés ? Je crois qu'il y a 45 magistrats ou personnels de justice qui sont chargés de s'en occuper. Donc, on voit bien que face aux défis majeurs, les moyens ne sont pas au niveau. Donc, d'un côté, il y a les peines. Bien adapter notre arsenal de peines. Elles existent, les peines. La loi existe et il faut les aborder. Il faut l'adapter parce que souvent, on a des gens qui ont du sursis, on a des aménagements de peines. Et puis, évidemment, je pense que quelqu'un qui tue ou qui viole un enfant doit rester derrière les barreaux. »
« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
« Tout ça ne faut chez Gabriel Attal. On a pu voir des images, cette façon de se déguiser en homme de terrain alors qu'on voit effectivement les coutures de son pantalon qui montrent que c'est un techno parisien. C'est aussi une façon de se moquer des Français. C'est un délit de sa gueule ? Non, pas du tout. C'est simplement que Gabriel Attal, il est la continuité. Donc qu'il ne nous fasse pas croire à une sorte de rupture, il est la continuité du Macronisme. Je vous donne trois exemples. Gabriel Attal disait le Mercosur c'est non. Bon, le Mercosur c'était oui et il l'a voté. Le président, Gabriel Attal disait je vais dé-smicardiser la France. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il était Premier ministre quand il arrive, 12%. Le nombre de travailleurs au SMIC quand il part, 17%. Il a resté combien de mois »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour d'abord, moi, je veux féliciter Charles Rodouel qui a pu faire passer cette proposition grâce aux voix du Rassemblement national. Je pense que cette proposition, cette loi dite la loi Philippine, effectivement, si elle avait existé, aurait protégé cette jeune fille. La gauche a été indigne. La gauche, dans son ensemble, est toujours là pour défendre le délinquant, toujours là dans des excès de langages qui sont très choquants, car faire le parallèle entre un CRA, un centre de rétention et un camp de concentration. Je vous rappelle que les centres de rétention administratives sont gérés par des fonctionnaires français, sont des centres dans lesquels il y a des gens qui ont vocation à repartir et mettre le parallèle avec le camp de concentration me semble au mieux déplacer. Au pire, c'est encore l'utilisation de l'histoire la plus épouvantable du monde à des fins politiciennes. L'extrême-gauche et la gauche et ses partenaires se sont encore une fois déshonorés. Ils ne sont jamais là, jamais au rendez-vous pour protéger les Français. Jamais. »
« dans ce que dit Xavier Bertrand. C'est une espèce de calcul pour dire moi je vais essayer d'entrer par la petite porte et puis devenir l'adversaire numéro un du Rassemblement National. C'est un calcul. Un jour, Xavier Bertrand était un homme de droite. Il y a longtemps, il a été un homme de droite. Il a été un homme qui défendait l'identité de son pays. Aujourd'hui, il est finalement un sous-marin du mélanchonisme. »
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais, d'abord, il y a deux choses. On ne cherche pas, quand on fait de la politique, à tout prix le consensus. Je veux dire, faire de la politique, c'est avoir des idées. Ce n'est pas des grandes causes qui nous dépassent tous. Mais il peut y avoir des grandes causes qui nous mobilisent tous, ça en fait partie. Mais je vous disais, et d'ailleurs on le disait, tout ça, on arrive chacun avec une philosophie, avec un rapport aux choses. Et quand vous avez effectivement à l'extrême gauche des gens qui vous ont dit pendant des années comme M. Gunn-Bendit que tripoter des gamins, ce n'était pas grave, comment voulez-vous qu'on trouve un consensus avec des gens qui défendent ce genre d'idéologie ? J'ai entendu des propos de Mme Rousseau sur les hommes bien souvent qui font qu'on ne peut pas trouver des consensus avec ce genre de personnages. On peut trouver des moyens, on peut ouvrir des débats. Est-ce que c'est la recherche du consensus avec des gens qui pensent à l'opposé de vous, qui pensent que la famille est à détruire, qui pensent que tous les hommes sont des coupables en puissance ? On ne peut pas trouver de consensus avec des gens qui pensent ça. En revanche, que ce soit une cause qui nous mobilise tous et la recherche de solutions les plus pérennes, les plus efficaces, les plus dures aussi en matière de punition de ceux qui s'attaquent aux enfants dans notre pays, oui, là, ça doit pouvoir nous mobiliser. »
« et du bilan d'Emmanuel Macron ? C'est normal que quelqu'un soit jugé à l'aune de ce qu'il a fait. Gabriel Attal, nous l'avons vu à l'œuvre, qu'il se fasse passer maintenant pour Oliver Twist, quasiment un enfant des rues ou le lendemain pour une sorte de Jacques Chirac de campagne. »
« Nous, on dit les choses avant et on se bat et on se fait élire pour des idées, sur des idées politiques. On ne se fait pas élire sur des magouilles, on ne se fait pas élire sur des bidouillages de cuisine ou d'arrière-salle. On dit aux Français, voilà ce qu'on vous propose. Si vous pensez qu'il faut de la stabilité et si vous pensez que nos solutions peuvent être une réponse à la crise du pays, faites-nous confiance. Ensuite, il y aura des députés, peut-être d'autres bancs, qui diront effectivement, leurs solutions, elles valent le coup d'être mises en œuvre et on ira ou les voter ou tout simplement on ne s'y opposera pas. Mais ce n'est pas des questions d'alliances, de boutiques, de partis. Aujourd'hui, M. Retailleau, les LR, votent la confiance à François Béroud. Il faut se rendre compte de ce que ça veut dire. Ils nous disent d'un côté, on veut moins d'impôts, mais ils votent la confiance à un Premier ministre dont le budget est 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires. Ils nous disent, on n'est pas d'accord avec François Béroud sur la politique migratoire, mais ils votent la confiance à un Premier ministre qui poursuivra la même politique migratoire. En réalité, ils sont totalement schizophrènes. Les pauvres LR, moi, je pense à leurs électeurs. Je me dis toujours, mais un électeur qui a fait confiance à Vauquiez, à Retailleau, etc., aujourd'hui, il doit être bien malheureux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas forcément le problème du dispositif du maintien de l'ordre. C'est le problème, là encore, de l'autorité, des peines, de l'exécution des peines et de la justice. Vous savez, si des gens cassent vol, cassent un abribus, ça coûte 5000 euros de casser un abribus, mais savent qu'à la fin, ils ne le rembourseront jamais et ne verront jamais les barreaux d'une prison, ne serait-ce qu'une semaine, eh bien, ils vont continuer à le faire. Donc, je pense que là encore, la restauration des autorités dans notre pays, c'est un chemin sur lequel nous, nous sommes engagés. »
« C'était très timide. C'était un petit bras tout maigre. C'était un petit bras sans muscles. C'était pas grand-chose. Et puis, il a été vite découragé. Et puis, finalement, il s'est sauvé du gouvernement dans lequel il n'avait finalement jamais rien eu à faire. Il n'aurait jamais dû aller dans ce gouvernement Macron-Bruno Retailleau. C'était mort d'emblée. Mais tenter le bras de fer, ça veut dire faire pression sur les visas, faire pression sur, là aussi, une espèce de caste qui se fait soigner dans notre pays, qui a un certain nombre de biens, sur la possibilité des transferts d'argent, sur les subventions, l'aide internationale, la coopération. Tout ça, c'est des chantiers sur lesquels il faut agir si on veut faire pression sur les États. Je rappelle qu'il y a aussi des États européens qui ont des étrangers, qui ont des citoyens à eux, qui sont des étrangers pour nous, qui sont dans nos prisons, et avec lesquels il est possible d'avancer probablement un peu plus facilement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, moi, je vais avoir une pensée pour les professionnels qui vont accompagner, en particulier les populations les plus sensibles, dans les EHPAD, dans les écoles, dans les hôpitaux. Pensez à eux. D'abord, il y a une prise de conscience qui doit être faite. Oui, le changement climatique est une réalité. Vous ne le niez pas ? Non, on ne remet pas en cause cette réalité factuelle. Il y a un changement climatique dont il faut prendre conscience. Et il faut, de l'autre côté, l'adapter à un discours qui soit pragmatique, celui d'une écologie du réel, une écologie pragmatique et pas une écologie punitive. Donc il faut de la croissance, il faut être capable de stocker de l'eau. C'est aussi l'enjeu actuellement de la loi sur l'agriculture. Chez nous, c'est la députée du Lot-et-Garonne, Hélène Laporte, qui mène ce combat, stocker l'eau pour permettre à nos agriculteurs de pouvoir continuer à travailler et à nourrir les Français. Et je pense qu'en cela, on est très éloigné effectivement des revendications de la gauche sur la décroissance, sur l'arrêt du nucléaire. »
« – Absolument. Il y a des pays, on le voit, comme l'Italie, qui ont mis en place un encadrement et des sanctions plus lourdes et plus dures. Il faut aller par là. – Vous êtes d'accord avec M. Retailleau ? – Non, voilà le problème. M. Retailleau, c'est un hypocrite. Au début de l'été, les députés du Rassemblement national, ou plutôt le député Marc Chavant, député UDR de l'Ain, a déposé la proposition de loi 1721, que j'ai signée, que des députés du Rassemblement national ont signé, pour justement aligner notre législation sur la législation italienne. Si M. Retailleau et M. Beyrou avaient eu la lucidité, avaient anticipé les choses, eh bien ils auraient mis à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour ? – Elle n'a pas été mise à l'ordre du jour, parce qu'en fait, ça ne venait pas de leur banc, leur sectarisme, ce sont les Français qui le payent. Ce sont les viticulteurs qui payent le fait que cette proposition de loi, elle était la clé en main sur le bureau de l'Assemblée nationale, elle a été enregistrée, déposée par les députés UDR et Rassemblement national, on avait les outils juridiques, et Bruno Retailleau nous dit qu'on est très démunis. C'est un peu l'alignement sur la législation italienne, c'est-à-dire des sanctions beaucoup plus dures. – Des peines de prison ? – Il est possible d'aller jusqu'aux peines de prison, évidemment. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, on va proposer qu'un débat puisse avoir lieu à l'Assemblée nationale. À nouveau ? Bien sûr. Avec un vote, oui. Mais l'Assemblée nationale, c'est la voix du peuple. Elle doit être entendue. Et ça ne peut pas être rayé d'un trait de plume par une conception que pourrait avoir le Conseil constitutionnel, une lecture extensive de ce qu'est un cavalier législatif. c'est un peu technique. Mais grosso modo, le Conseil constitutionnel a fait de la politique. Chez nous, le député du Gard, Pierre Merin, a permis que les ZFE soient, qu'il y ait un vote sur les ZFE et qu'elles disparaissent purement et simplement. Le Conseil constitutionnel les remet dans le jeu. Donc, on dit à la présidente de l'Assemblée nationale, mettez ça à l'ordre du jour, faisons un débat et un vote. C'est la volonté populaire de voir les ZFE qui sont des mesures d'écologie punitive. C'est-à-dire que des Français dans des voitures anciennes. Mais tu as un impact quand même sur la pollution ? Non, parce que vous savez très bien que dans nos villes, non, ce n'est pas démontré que ça crée beaucoup d'embouteillages, qu'il n'y a effectivement pas de démonstration de la baisse de la pollution dans nos centres-villes à cause de ces ZFE. Mais en revanche, c'est un impact social fort puisque des Français qui ont des vieilles voitures ne pourront pas, se trouveront exclus de l'entrée des centres-villes. C'est totalement inadmissible. »
« J'ai trouvé ça intéressant l'encyclique du pape parce qu'en fait, finalement, elle est très politique. Il dit plus que certains politiques. Moi, je crois qu'il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle. Ça ne sert à rien. Vous l'utilisez ? Très peu, en réalité, mais il va falloir que je m'y mette un peu. Et Marine Le Pen, on a déjà fait un sujet d'une tribune. Elle explique qu'il faut que la France devienne leader en la matière, qu'on n'a pas de raison. On en est loin. On en est loin. C'est aussi quelque chose qui n'a pas été anticipé. Pourtant, on nous avait vendu un président de la République très technophile, capable de prendre ses sujets à bras le corps. On en est loin. Donc, je pense qu'il ne faut pas en avoir peur. Mais ce que disait le pape, et ce qui doit être aussi une source de proposition, c'est qu'elle doit être soumise à la dignité, le contrôle de cette intelligence artificielle doit être soumise à la dignité humaine. Et Marine Le Pen proposait une régulation via l'ONU, en tous les cas, via l'Organisation des Nations Unies, parce que c'est un domaine qui dépasse évidemment les frontières. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ils nous disent surtout qu'ils sont étouffés de suradministration. Ça, c'est la première des choses, en fait, à laquelle il faut penser. Tous les patrons, et pas seulement le MEDEF, moi j'avais rencontré le président du MEDEF il y a déjà fort longtemps, mais les patrons de PME et de TPE, qui sont ceux qui créent le plus d'emplois à valeur ajoutée, eh bien, ils vous disent que c'est la suradministration d'abord, les normes, les réglementations, les contrôles dans tous les sens, qui d'abord les étouffent. Ensuite, il y a évidemment les charges. Deuxième chose, la couche de charges qui empêche d'augmenter les salaires. Nous, on explique toujours qu'on n'est pas favorable à l'augmentation du SMIC à 1 500 euros, comme l'extrême gauche le veut d'abord, parce que les petites boîtes ne peuvent pas. Le fameux boulanger dont je vous parle, mon boulanger de Tian, par exemple, dans le Nord, s'il augmente le SMIC à 1 500 euros, eh bien, évidemment, il ne pourra pas, il devra répercuter le coût sur ce qu'il vend, et il verra sa clientèle partir. Donc, il faut alléger les charges pour augmenter bien au-delà, et jusqu'à deux fois et demi le SMIC, parce qu'il y a des gens qui touchent 2 000 euros, ce n'est pas énorme, et qui ont besoin aussi d'être augmentés. Donc, ces politiques salarielles-là, elles sont nécessaires, et je pense que le patronat est d'accord pour s'attaquer à ça. »
« Non. Marine Le Pen a dit « Nous avons condamné l'agression russe en toutes circonstances, mais en revanche, pas à tout prix ». C'est-à-dire que si l'idée derrière, c'est de vouloir faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne, comme c'était le sujet du débat à l'Assemblée nationale cette semaine, c'était celui-ci, eh bien on dit non. Et on ne soutient pas des résolutions qui visent à faire adhérer l'Ukraine à l'Union européenne. Mais je veux dire, tout ceci est une évidence. Pourquoi ? Pas parce qu'on a quelque chose contre l'Ukraine, au contraire. Ils se battent pour leur souveraineté. Ils ont bien raison. Simplement parce que ce n'est pas de nos intérêts de voir l'Ukraine adhérer à l'Union européenne. Parce que l'Ukraine qui adhère à l'Union européenne, c'est fini pour notre agriculture. Ce n'est pas dans notre intérêt de soutenir la survie de l'Ukraine ? Mais si, c'est ce qu'on fait d'ailleurs. Je vous ai expliqué le soutien financier qu'on a toujours voté. On a toujours voté les mesures de soutien financier à l'Ukraine, le fait de leur envoyer des armes. On l'a toujours fait. Donc on a considéré qu'on allait défendre et soutenir l'Ukraine. En revanche, pas jusqu'au fait que l'Ukraine, ça c'était mercredi, bien sûr, on s'est abstenus. Parce que dans ce texte, dans cette résolution, il y a l'idée que l'Ukraine adhère à l'Union européenne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. Mais ça veut dire plusieurs choses. Je veux dire d'abord que, moi, je trouve que la faiblesse de la réaction de François Bayrou est consternante. Ce n'est pas avec ça qu'on va combattre l'islamisme. Parce que s'il n'a pas compris qu'il y a une espèce de taquilla à tous les étages de la société qui fait que les frères musulmans s'infiltrent et font avancer leur position, il ne l'a pas compris. Dans ma ville de Denain, c'est un film, vendredi soir, demain, qui va être diffusé pour valoriser le lycée Averroès. Nous, nous y sommes opposés. On est bien les seuls. Il y a certaines salles de cinéma qui se sont opposées. Et la justice a été chaisie. Et la justice les a obligées. Eh bien, nous continuerons à nous opposer. Qu'y a-t-il dans ce film qui soit prosélite, islamiste ? C'est un film qui valorise, qui explique, d'ailleurs, ils disent, on va vous dire la vérité sur ce qu'est le lycée Averroès, etc. Mais vous êtes contre les lycées musulmans ? Non, mais moi, je ne suis pas contre les lycées confessionnels. Je suis contre la prise en main par les islamistes, »
« Donc là, c'est l'exécution provisoire des dommages et intérêts. – Donc on la conteste, on fait appel et on verra ce qu'il en est. Mais encore une fois, il n'y a pas de préjudice pour le Parlement européen. – Donc vous dites qu'il faut attendre l'appel ? – Bien sûr. – Il faut attendre le 2026. – C'est en tous les cas tout le sens de nos recours et du travail de nos conseils. »
« Si. D'ailleurs, je m'en remets à ce que disait le premier président sur votre antenne. Le premier président de la Cour de cassation, M. Soulard, qui dit que la justice est capable d'entendre un émoi populaire. La justice a été capable d'entendre l'émoi, et en tous les cas l'atteinte, ou le point de basculement à la démocratie que pouvait être Marine Le Pen empêchée de se présenter devant les électeurs en 2027, et donc a fait en sorte que la procédure d'appel soit dans délai convenable avant l'élection présidentielle. Le problème, c'est l'exécution provisoire de cette peine motivée par des raisons politiques, et motivée de façon écrite. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais Donald Trump n'a jamais été ni lui ni sa politique un idéal. Et d'ailleurs, je pense que la violence avec laquelle il agit aura des conséquences. Des tarifs douaniers qui vont évidemment augmenter et puis probablement une inflation qui va s'établir en tous les cas aux États-Unis. Je pense qu'il y a quatre leviers sur lesquels il faut agir en ce qui concerne le patriotisme économique. Et le gouvernement ne le fait pas parce qu'il ne sait pas ce que c'est que le patriotisme économique. Ils ont défendu la mondialisation heureuse pendant des années. La première chose, c'est effectivement des tarifs douaniers adaptés pour répondre aux attaques de Donald Trump, c'est-à-dire taxer la tech, les GAFA. C'est sur ça que les Américains sont sensibles ici. Ensuite, il faut en sorte de réindustrialiser notre pays. C'est l'énergie, évidemment. C'est les normes qu'il faut moins nombreuses. Ça, c'est nécessaire. Protéger des filières. L'Espagne a sorti un plan de protection d'un certain nombre de filières de plus d'un milliard. Je ne vois rien. D'ailleurs, François Béroud devait aller en Chine pour parler des protections d'un certain nombre de nos filières, notamment Viticole, Vinicole. Bon, visiblement, le voyage est tombé à l'eau. Ça ne l'intéresse plus. Il est mieux calé dans son fauteuil à ne rien faire à Paris. Et puis, évidemment, développer des relations économiques avec des nouveaux partenaires. Je pense à l'Inde, qui est un pays continent quasiment, avec lesquels on a de très bonnes relations et sur lesquelles nous avons des perspectives. Et le Mercosur, »
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous répondre. Je veux d'abord envoyer évidemment un signe de soutien, une pensée à nos amis allemands qui ont été évidemment meurtris par cet attentat. Car il s'agit bien d'un attentat et sur ça, la police allemande dit attaque meurtrière, elle ne dit pas encore attentat. Les ministres allemands disent attentat et c'est d'ailleurs sur les déclarations de ministres allemands que nous nous sommes basés. Puisque moi j'ai repris la première déclaration de la ministre de la Justice du Lander, Mme Fezer, qui est probablement revenue sur ça, mais qui dit quelques heures après, la menace du terrorisme islamiste est grande. Je me suis basé également sur le mode de fonctionnement. Vous me demandez sur quoi on se base ? On a tout, tout pense à croire que c'est le petit manuel du parfait djihadiste. En tous les cas, le mode opératoire correspond à des modes opératoires que nous avons connus bien des fois. Mais vraisemblablement, ce n'était pas le cas. Mais vous n'en savez rien et en réalité… Vous n'en plus. Oui, mais d'accord, mais alors n'affirmez pas. Mais vous n'en plus. Non, mais moi ce que j'affirme, c'est que nous combattrons toujours l'idéologie islamiste et ça, en revanche, on peut tourner autour tout ce qu'on veut. Nous continuerons effectivement, nous, à la combattre. Je pense qu'il y aura des rebondissements, évidemment, dans cet attentat épouvantable. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est que visiblement, l'homme se déclare comme étant de gauche. L'homme, le meurtrier, a fait venir ou organisé une association de soutien aux réfugiés. Donc, pas de proximité non plus avec… Alors, aux réfugiés saoudiens, pour être très précis, ce qui fuit, pour le coup, le régime de la monarchie saoudienne. Un profil qui est très peu en lien avec ce que certains, notamment la gauche, qui veut absolument que ça corresponde à son idéologie, puisse ressembler à une quelconque extrême droite. Mais surtout, ce que ça pose ici, c'est toujours la même chose. C'est le rapport entre une forme d'immigration et une forme d'insécurité, entre une forme d'immigration et une incapacité d'assimilation. Parce que lorsqu'on est dans un pays qui vous a accueilli et qu'on va sur un marché de Noël flinguer tout le monde, c'est qu'on ne s'est pas considérablement assimilé à ce pays. »
« Non, mais moi, je respecte le statut, la fonction, l'homme, président de la République. Et donc, je considère que si Emmanuel Macron, à un moment, a suffisamment de hauteur de vue pour comprendre qu'il est celui qui peut débloquer la situation, mais celui qui pose le problème de ce blocage, il en tirera lui-même les leçons et les conséquences. Vous voulez qu'il parte ou pas ? J'espère qu'il tirera les conséquences et qu'il partira. Donc, vous voulez cette démission ? À partir du moment, écoutez, c'est simple, si on ne réussit pas à voter un budget, si ça ne peut pas avancer avec François Béroud dans les mois qui viennent, la situation va devenir insupportable. Pas uniquement, d'ailleurs, j'allais dire, pour les ménages des Français, pour les entreprises, pour les collectivités, à l'international. Et on sait très bien qu'Emmanuel Macron est le point de blocage. Je regardais, il y avait une enquête qui disait que 78% des entreprises n'ont plus confiance en Emmanuel Macron. Les fameux chefs d'entreprise qui portaient au pinacle Emmanuel Macron, le président de la Startup Nation, n'ont plus confiance en lui. Donc, je vous dis une chose. Vous souhaitez la démission d'Emmanuel Macron ? Si la situation se bloque, oui. Ce sont ses amis qui le feront partir, je veux dire, monsieur le croissant. »
« On aura la crise des engrais, on aura la hausse de l'électricité, alors qu'on ne devrait pas payer l'électricité si cher parce qu'on est prisonnier d'un marché européen de l'électricité dont ils ne veulent pas sortir. Je rappelle qu'il y a des pays européens qui en sont sortis de façon temporaire. Pourquoi ? Parce que le prix de notre électricité est calculé, est adossé au prix du gaz. Donc, évidemment, alors qu'on a une électricité pas chère, nous, on est prisonniers. Ils se sont mis dans des corners, ils se sont mis dans des dispositifs. Ils ne veulent pas s'en délier. Et aujourd'hui, ils laissent les Français à l'abandon. »
« C'est ce débat-là que vous souhaitez ouvrir ? On peut abaisser le nombre d'années de prison, on peut aller plus loin dans le nombre d'années de rétention de sûreté. C'est un an renouvelable. On pourrait imaginer que ce soit deux ans. Le débat doit s'ouvrir. Nous, quand on a tenté de l'ouvrir, Jean-Denard Bardella avait posé ça dans le débat public. Le Bloc central, aujourd'hui, on n'arrive plus à parler de majorité, avait refusé. Les macronistes, et la gauche, bien entendu, la gauche toujours refuse tout ça, avaient refusé. Quand Marine Le Pen en avait parlé, même chose, ils avaient refusé. Un peu lorsqu'on avait tenté, évidemment, aussi de durcir la loi sur les expulsions des étrangers délinquants, portés par notre camarade, Edwige Diaz, député de Gironde à l'époque. Ils avaient refusé. Aujourd'hui, les solutions que nous proposons, elles deviennent urgentes et nécessaires. Elles s'imposent dans le débat public. C'est ça, être responsable, lorsqu'on est aux manettes. Et moi, j'aimerais que cette majorité, en tout cas ce bloc central, qui ne constitue pas une majorité, mais qui soutient Emmanuel Macron et le gouvernement de François Bayrou, entende ce que nous disons. »
« D'abord, moi, ce que je note, c'est qu'aujourd'hui, la France est un pays isolé au sein de l'Union Européenne, puisque c'est le seul pays dans lequel on laisse les Français se débrouiller par eux-mêmes avec l'essence qui s'envole. Dans d'autres pays, il y a des systèmes, des dispositifs qui sont mis, y compris d'ailleurs en Allemagne. »
« Il faut dire que c'est plutôt Emmanuel Macron qui lui-même n'est pas très réaliste, puisqu'il nous a entraînés sur une piste qui était celle du service national universel, le SNU, qui est un échec patent. Ça partait d'ailleurs plutôt d'une bonne idée, mais c'est un échec total. Je le souligne parce que dans le budget, d'ailleurs, qui a été voté, le budget de notre pays, il n'y a plus aucun crédit d'ailleurs pour le service national universel. Il explique, entre parenthèses, que dans quelques semaines, il va annoncer une nouvelle refondation de ce ministre. Mais donc ça, c'est quand même un sacré échec d'Emmanuel Macron. C'était une promesse, c'est un échec. Ça n'a pas trouvé ses objectifs, ça a manqué sa cible et Emmanuel Macron nous a fait perdre du temps et de l'argent, accessoirement. Donc ça, première chose, Emmanuel Macron n'a eu aucune vision en ce qui concerne l'idée d'un service militaire ou en tous les cas universel pour la France. Nous, on considère, on pense qu'il y a la nécessité de réinstaurer un service militaire sur trois mois minimum qui permette ou de former des gens pour aller dans l'armée régulière ou dans l'armée de réserve. Parce qu'en fait, on aurait besoin d'une armée non pas forcément professionnelle, on n'en a pas les moyens, ça coûte très cher, mais d'une armée de réserve. Donc former des réservistes. De façon obligatoire, c'est trois mois-là. Ce sont obligatoires et pour les garçons et les filles. Mais il y a quand même, il faut bien l'intégrer, un problème d'encadrement, un problème de structure. Ce sont les militaires qui nous le disent, au-delà même du coût en tant que tel. Nos capacités d'encadrement ne sont pas suffisantes aujourd'hui pour un service national qui pourrait être plus long. Nos capacités financières, nos moyens, nos capacités d'accueil aussi de ces jeunes appelés ne sont pas aujourd'hui au niveau auquel ils devraient être. Et c'est vrai qu'on aurait préféré que ce gouvernement prépare l'idée d'un service qui fasse naître des réservistes ou des futurs réservistes en place. Il veut doubler la réserve, le chef de l'État. D'accord, il veut faire ça. Il voulait faire le SNU, il nous a fait perdre 7 ans. Maintenant, il veut faire autre chose. Nous, avec Marine Le Pen, depuis longtemps, nous disons un service qui serait de trois mois minimum pour les garçons et les filles et qui permettrait ou d'intégrer l'armée régulière ou d'intégrer la réserve. Donc le chef de l'État se trompe quand il juge que ce n'est pas une option réaliste ? En tous les cas, il est souvent à côté de la plaque en la matière. Il nous l'a démontré. »