

« les grandes écoles, des lieux de très grande reproduction sociale où vous avez évidemment beaucoup plus de chances d'entrer dans ces écoles quand vos parents eux-mêmes en sont issus. »
« je pense que ça fait partie des choses qu'il faut changer. »
« dire c'est faire, pour beaucoup de gens, elle ne colle plus avec le monde politique tel qu'on le vit parce que les gens ont le sentiment quand même globalement que les politiques trahissent et qu'ils disent beaucoup de choses qu'ils ne font pas ensuite, la fameuse question des promesses non tenues. »
« quand en plus, on est une femme et une mère de famille, le sujet aussi de la conciliation avec la vie privée et avec les tâches parentales. »
« je crois qu'il y a eu une petite évolution néfaste de ce côté-là parce que ma mère, pour le coup, mes parents se sont rencontrés à l'école normale, mais ma mère venait d'un milieu ouvrier où très peu de membres de sa famille avaient même le bac ou faisaient des études supérieures. »
« moi, j'appartiens plutôt à une génération où les effets de reproduction sociale se sont vraiment accrus dans le pays et je pense que ça fait partie des choses qu'il faut changer. »
« j'ai été élue pour m'opposer à la politique d'Emmanuel Macron et pour porter un programme sur lequel j'ai été élue et à chaque fois que j'ai eu l'occasion de le faire dans l'hémicycle et je l'ai fait, c'est-à-dire j'ai voté la censure de tous les gouvernements illégitimes d'Emmanuel Macron depuis mon élection. »
« la légitimité, ce n'est pas la légalité. Donc au regard du droit, ils sont légaux. Mais la légitimité, c'est aussi, on tire sa légitimité de quelque chose et dans une démocratie en général, c'est du scrutin. »
« première conviction, c'est surtout déjà sur les effets catastrophiques des réformes de ces dernières années et des budgets de ces dernières années, parce que d'abord, il y a évidemment une question budgétaire qui est très importante. »
« on nous disait ça et en même temps, parfois, on n'avait juste pas la lumière et pas le chauffage. »
« Parcoursup, en fait, a enterré le fait que, comme il y avait moins de place que de candidats possibles, eh bien, finalement, on allait faire un tri. Et ce tri est profondément injuste et profondément angoissant pour les jeunes. »
« la question de l'art, de l'accès à l'art, de la culture, de façon générale, est une question éminemment politique. Pourquoi ? Parce qu'il a cette puissance émancipatrice. »
« là où il y a art, il y a toujours débat. Il y a toujours un questionnement sur qu'est-ce que ça nous a fait ? Qu'est-ce qu'on en déduit ? Est-ce qu'il y a ou non un message ? Qu'est-ce qu'il faut comprendre ? Et ce débat-là, il est essentiel dans une société. »
« je pense que pendant très longtemps, ça ne posait aucun problème de dire que l'art était un lieu de débat et que du coup, il avait cette sorte de nature politique. Et moi, j'entends de plus en plus, à l'heure notamment, où l'extrême droite est en train de vouloir mettre au pas les arts et la culture, j'entends de plus en plus de discours qui disent « Oui, il vaut mieux que l'art et la culture se tiennent en dehors du politique. »
« être député, les gens le savent, c'est devoir être présent à l'Assemblée nationale. Mais déjà, souvent, ils ignorent qu'il y a à la fois la séance, l'hémicycle, mais aussi la commission. Donc, il y a déjà souvent plusieurs rendez-vous en même temps, au même moment, dans un même lieu. »
« Parcoursup, en fait, a enterré le fait que, comme il y avait moins de place que de candidats possibles, eh bien, finalement, on allait faire un tri. »
« quand on est député insoumis, surtout comme moi, c'est être présent dans les luttes, dans les mobilisations. »
« les politiques trahissent et qu'ils disent beaucoup de choses qu'ils ne font pas ensuite, la fameuse question des promesses non tenues. »
« le manque des budgets. Et puis aussi, je veux le dire, moi, j'ai vécu la mise en place de cette terrible réforme de Parcoursup. »
« l'agenda, c'est la clé de tout. Sinon, on ne s'en sort pas. »