Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 avr. 2024 au 28 sept. 2026
Questions
215
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 215 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
41
Réponse à côté
86
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 215
Question 1«L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah Knafo
forcément un discours sur l'Europe sur peut-être les racines judéo-chrétiennes de notre continent est-ce que vous souhaitez que cette inscription des racines judéo-chrétiennes soit à nouveau faite dans notre constitution ?
Réponse directe
Oui absolument d je ne comprends même pas que ça fasse débat c'est historique c'est factuel on devrait tous être d'accord et on voit surtout à quel point ça relie les gens ce n pas un facteur de division de le rappeler au contraire c'est un élément qui a redonné le sourire à toute une nation et on devrait être fier de dire qu'il faut l'inscrire Donc il faut le réinscrire et parler d'Europe parler d'Europe ou parler de la France ? On voit que le pape a beaucoup parlé de la France quand le président Macron parle beaucoup d'Europe lui Oui bah écoutez les deux la France c'est dans l'Europe l'Europe est chrétienne de la même manière c'est aussi l'histoire de ce continent donc pour l'inscription…
« Oui absolument d »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah Knafo
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
« je ne comprends même pas que ça fasse débat c'est historique c'est factuel on devrait tous être d'accord et on voit surtout à quel point ça relie les gens ce n »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
« pas un facteur de division de le rappeler au contraire c'est un élément qui a redonné le sourire à toute une nation et on devrait être fier de dire qu'il faut l'inscrire Donc il faut le réinscrire et parler d'Europe parler d'Europe ou parler de la France ? On voit que le pape a beaucoup parlé de la France quand le président Macron parle beaucoup d'Europe lui Oui bah écoutez les deux la France c'est dans l'Europe l'Europe est chrétienne de la même manière c'est aussi l'histoire de ce continent donc pour l'inscription à la fois pour la France comme pour l'Europe Parlons de politique »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:19
Question 2«L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah Knafo
la formation les heures qui sont dues quand on touche le RSA sont vraiment effectuées formation, immersion professionnelle stage en entreprise vous croyez que vraiment l'État est au niveau pour ça ?
Réponse à côté
n'est pas au niveau ça n'est même pas son métier un État qui enferme les gens dans cette catégorie qui leur fait croire que l'État peut subvenir à leurs besoins toute leur vie ça n'a rien de juste ça n'a rien de moral et ça n'a rien d'humain parce que ça n'est pas gratuit l'État n'a pas une cagnotte avec laquelle il pourrait être généreux il est généreux avec notre argent il est généreux avec l'argent des petits salaires qui vont financer ceux qui ne travaillent pas c'est ça qui est injuste et moi ce que j'ai essayé de faire dans le cas du siècle c'est de comparer la situation la même personne un homme de 23 ans qui soit prendrait un travail au SMIC soit gagnerait le RSA alors plus avantage…
« n'est pas au niveau ça n'est même pas son métier »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 12:17Voir 2 autres passages
« un État qui enferme les gens dans cette catégorie qui leur fait croire que l'État peut subvenir à leurs besoins toute leur vie ça n'a rien de juste ça n'a rien de moral et ça n'a rien d'humain parce que ça n'est pas gratuit l'État n'a pas une cagnotte avec laquelle il pourrait être généreux il est généreux avec notre argent il est généreux avec l'argent des petits salaires qui vont financer ceux qui ne travaillent pas c'est ça qui est injuste et moi ce que j'ai essayé de faire dans le cas du siècle c'est de comparer la situation »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 12:21
« la même personne un homme de 23 ans qui soit prendrait un travail au SMIC soit gagnerait le RSA alors »
Question 3«L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah Knafo
mot de Mathieu Pigasse banquier d'affaires ancien haut fonctionnaire qui trouve votre livre vraiment terrible une accumulation de lieux communs simpliste dans le raisonnement grotesque dans la démonstration voilà ce qui résume son livre l'arnaque du siècle qu'est-ce que vous lui dites ?
Réponse directe
ce que j'ai écrit dans ce livre c'est que tous les complices du CAS utiliseraient des mots aussi grossiers pour le qualifier donc moi ce que je dis à Mathieu Pigasse c'est qu'il est sur le banc des accusés et s'il veut qu'on en débatte je l'y invite volontiers il est bienvenu sur CNews en revanche ça dit et finalement chose Marine ça dit ce qui dit quelque chose du pays c'est le fait que lorsqu'on additionne Marine Le Pen Éric Zemmour Bruno Retailleau aujourd'hui on voit qu une majorité de français donc manifestement on a plus de 50% des français qui veulent voter à droite toute la question est comment est-ce qu'on va faire pour gagner nous on sera là on présentera je crois le meilleur prog…
« ce que j'ai écrit dans ce livre c'est que tous les complices du CAS utiliseraient des mots aussi grossiers pour le qualifier donc moi ce que je dis à Mathieu Pigasse c'est qu'il est sur le banc des accusés et s'il veut qu'on en débatte je l'y invite volontiers il est bienvenu sur CNews »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 14:54
Question 4«L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah Knafo
'éducation est-ce que ça ce n'est pas effectivement un coin pour ceux qui veulent notamment l'interdiction du voile dans l'espace public ?
Réponse à côté
je ne pense pas il a aussi rappelé dans le même discours que les racines de la France étaient chrétiennes donc on s'aperçoit bien et d'ailleurs c'est ce qu'il lui disait il lui disait un président qui prétendrait voit bien quelle était la réalité de ce message je pense qu'Emmanuel Macron l'a compris et d'ailleurs il annonce maintenant que finalement avait inventé mon zémerveille pour nous expliquer qu'un président ne devait pas assister à une messe et puis finalement il y va je dirais qu'en réalité il a finalement tout raté puisqu'il ne s'est pas rendu place de la Concorde qui n'a jamais aussi bien porté son nom que ce jour-là la messe était magnifique tout le monde était là d'ailleurs de t…
« je ne pense pas il a aussi rappelé dans le même discours que les racines de la France étaient chrétiennes donc on s'aperçoit bien et d'ailleurs c'est ce qu'il lui disait il lui disait un président qui prétendrait »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« voit bien quelle était la réalité de ce message je pense qu'Emmanuel Macron l'a compris et d'ailleurs il annonce maintenant que finalement »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 2:52
« avait inventé mon zémerveille pour nous expliquer qu'un président ne devait pas assister à une messe et puis finalement il y va je dirais qu'en réalité il a finalement tout raté puisqu'il ne s'est pas rendu place de la Concorde qui n'a jamais aussi bien porté son nom que ce jour-là la messe était magnifique tout le monde était là d'ailleurs de tout parti politique donc je dirais qu'il ne faut pas politiser à l'extrême ce déplacement »
Question 5«L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah Knafo
Euro députée Reconquête et auteure du Casse du siècle chez Fayard. On va évidemment parler de votre livre, d'abord La visite du pape Léon XIV Elle se termine ce soir à Metz, 4 jours d'une grande ferveur d'un véritable engouement populaire Vous avez assisté à la Metz, place de la Concorde en vous associant à tous les français catholiques Qu'est-ce que ces images disent de la France pour vous Sarah Knafow ?
Réponse directe
Déjà on voit Cléon XIV à redonner le sourire à la France une nation qui est fatiguée par tant de crises qui est parfois blessée par tous les défis qu'elle a affrontés et là on voit cette visite du pape qui relie les gens au sens vraiment de la racine latine du mot religion, qui relie les gens entre eux et c'est beau à voir tout ce peuple qui se rassemble, alors c'était place de la Concorde, les images qui je crois nous ont tous émus et donner les larmes aux yeux les images du Stade de France on voit 80 000 jeunes qui à l'appel du pape se rassemblent tous à Saint-Denis quel beau symbole on s'aperçoit donc que le christianisme a en France une capacité de mobilisation qui est intacte une jeune…
« Déjà on voit Cléon XIV à redonner le sourire à la France »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« une nation qui est fatiguée par tant de crises qui est parfois blessée par tous les défis qu'elle a affrontés et là on voit cette visite du pape qui relie les gens au sens vraiment de la racine latine du mot religion, qui relie les gens entre eux et c'est beau à voir tout ce peuple qui se rassemble, alors c'était place de la Concorde, les images qui je crois nous ont tous émus et donner les larmes aux yeux les images du Stade de France on voit 80 000 jeunes qui à l'appel du pape se rassemblent tous à Saint-Denis quel beau symbole on s'aperçoit donc que le christianisme a en France une capacité de mobilisation qui est intacte une jeunesse qui est intacte et c'est beau à voir ça fait plaisir à voir quand on parle depuis des années, des décennies de déchristianisation de peuples qui auraient abandonné Dieu et là ces images nous ont montré l'inverse il y a une image qui m'a particulièrement émue c'est quand le pape Léon XIV montre aux jeunes français les saints qui ont fait l'histoire de France et puis à »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 0:35
Merci à vous. Vous êtes députée reconquête au Parlement européen. Votre livre « Le casse du siècle » s'est installé en tête des ventes. Vous avez, comme vous le dites vous-même, suivi l'argent. Vous proposez une enquête sur le vol par l'État de l'argent des Français pour insuire le procès avec l'enquête, l'instruction, l'audience, les accusés. Tout commence par la fiche de paye de Nicolas, salarié fictif, au revenu médian, marié, père de deux enfants, qui va servir de base à votre démonstration. On va parler naturellement ce soir de votre livre. Un mot quand même, c'est l'actualité. Le gouvernement a annoncé 450 millions d'aides pour aider les Français à amortir le choc avec la flambée des carburants. Est-ce que vous considérez que la réponse est à la hauteur ?
Réponse directe
Et c'est encore la même arnaque que nous fait le gouvernement. S'il nous annonce 450 millions d'euros d'aides, vu qu'on a en France 39 millions d'automobilistes, ça signifie que c'est 11 euros par personne. J'ai fait le calcul, quand vous avez 39 millions d'automobilistes, ils payent en moyenne 800 euros de taxes par an sur leur essence. 800 euros de taxes sur leur essence, le gouvernement leur en rend 11. C'est-à-dire qu'il prétend faire l'aumône à des gens avec leur encore pire. L'ensemble des automobilistes payent 800 euros par an, ils ne recevront jamais la moitié de leur argent. Le gouvernement donne à certains, il cible certaines catégories, qui vont devoir effectuer des procédures ex…
« Et c'est encore la même arnaque que nous fait le gouvernement. S'il nous annonce 450 millions d'euros d'aides, vu qu'on a en France 39 millions d'automobilistes, ça signifie que c'est 11 euros par personne. J'ai fait le calcul, quand vous avez 39 millions d'automobilistes, ils payent en moyenne 800 euros de taxes par an sur leur essence. 800 euros de taxes sur leur essence, le gouvernement leur en rend 11. C'est-à-dire qu'il prétend faire l'aumône à des gens avec leur »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« encore pire. L'ensemble des automobilistes payent 800 euros par an, ils ne recevront jamais la moitié de leur argent. Le gouvernement donne à certains, il cible certaines catégories, qui vont devoir effectuer des procédures extrêmement longues, remplir des documents, des serfas. D'ailleurs, le gouvernement lui-même se plaint d'un non-recours au droit. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 1:24
« pour cause, imaginez le nombre de formulaires que vous devez remplir pour espérer récupérer un tout petit peu de l'argent que le gouvernement vous a pris. J'ai une solution qui est beaucoup plus simple. Le laisser dans la poche de l'automobiliste. Donc, baisser l'axis sur le carburant, 27 centimes. Supprimer les certificats d'économie d'énergie, 15 centimes. A la fin, ça voudrait dire qu'aujourd'hui, le litre d'essence serait à près de 1,80 euros. Ça coûte combien ? »
financés. Le gouvernement dit, au fond, on sait que ça va durer. C'est ce qu'on comprend. On est obligé de rester sur des aides ciblées parce que tout ça va coûter trop cher pour les finances de l'État. Est-ce que ça s'entend, ça ?
Réponse directe
ça ne 'entend pas. Ce qui s'entend, c'est de dire qu'on ne maîtrise pas le cours du pétrole mondial. Ça, c'est vrai. On ne maîtrise pas ni le détroit d'Hormuz, ni la baisse des capacités de raffinerie, que ce soit du fait de la guerre au Moyen-Orient ou du fait de la guerre en Ukraine. Ça, c'est vrai. La seule chose qu'on maîtrise, que l'État maîtrise, c'est le poids de ses taxes. Quand on sait aujourd'hui que sur 2 euros le litre d'essence, vous avez un euro qui est pris par l'État et un autre euro qui est le vrai coût à la pompe, vous vous apercevez que la moitié du prix dépend de l'État. Sur cette moitié du prix, que l'État perçoive des taxes, pourquoi pas ? Mais la moitié, c'est évidemm…
« ça ne »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 2:30Voir 1 autre passage
« 'entend pas. Ce qui s'entend, c'est de dire qu'on ne maîtrise pas le cours du pétrole mondial. Ça, c'est vrai. On ne maîtrise pas ni le détroit d'Hormuz, ni la baisse des capacités de raffinerie, que ce soit du fait de la guerre au Moyen-Orient ou du fait de la guerre en Ukraine. Ça, c'est vrai. La seule chose qu'on maîtrise, que l'État maîtrise, c'est le poids de ses taxes. Quand on sait aujourd'hui que sur 2 euros le litre d'essence, vous avez un euro qui est pris par l'État et un autre euro qui est le vrai coût à la pompe, vous vous apercevez que la moitié du prix dépend de l'État. Sur cette moitié du prix, que l'État perçoive des taxes, pourquoi pas ? Mais la moitié, c'est évidemment excessif. On peut »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 2:31
voit que les fonctionnaires, quand on gèle leur point d'indice, sont dans la rue et se mobilisent, qu'est-ce que vous, au fond, comment est-ce que vous embarquez les Français avec des mesures qui sont aussi radicales ?
Réponse partielle
Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on…
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« ou en inspecteur, ou en audition. On peut citer aussi la plupart des fonctions administratives ne sont ni médecins, ni gendarmes, ni policiers, ni pompiers. J'ai fait le calcul. Il y a 2 millions de fonctionnaires sur 6 qui occupent ces fonctions essentielles. Tous les autres occupent d'autres fonctions. Ne sont ni pompiers, ni magistrats, ni policiers, ni gendarmes. Maintenant, sur la méthode. Donc, vous avez 500 000 fonctionnaires qui quittent la fonction publique tous les ans. On n'en remplace pas ceux qui ne sont pas dans ces fonctions publiques essentielles que je viens de citer. À la fin du quinquennat, ça veut dire que vous avez eu énormément de départs. 2,3 millions. Et l'appareil d'État tourne encore. Et l'appareil d'État tourne encore. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 6:03
« Je pense que dans ceux qui nous écoutent, certains étaient déjà nés en 1997. On avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Je pense pouvoir les prendre à témoin si je leur demande si l'hôpital tournait moins bien, si nos écoles tournaient moins bien. Au contraire, tous les services publics ont décliné alors qu'on y a mis plus de gens. Donc, ce que j'explique dans le cas du siècle, c'est que ça n'est »
'il prétend être en train de faire avec les 450 millions d'euros d'aide. viens de vous montrer. 11 euros par automobiliste en moyenne versus 800 euros de taxes payées par an. Donc, évidemment, ça n'est pas acceptable. Il faut que le gouvernement arrête d'essayer de nous acheter avec notre propre argent. La meilleure chose qu
« viens de vous montrer. 11 euros par automobiliste en moyenne versus 800 euros de taxes payées par an. Donc, évidemment, ça n'est pas acceptable. Il faut que le gouvernement arrête d'essayer de nous acheter avec notre propre argent. La meilleure chose qu »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 3:18
que la baisse de la TVA que propose Marine Le Pen ?
Réponse à côté
milliards. C'est infiniment mieux. Pour quelle raison ? Pour les entreprises, c'est transparent, la TVA, puisque de toute façon, ils vont la reverser à l'État. Donc, les entreprises ne bénéficient pas de cette mesure. Moi, je pense qu'on ait chez nous un programme qui est véritablement pro-entreprise, beaucoup plus que le Rassemblement national. Ça se vérifie sur d'autres sujets. La baisse de l'axi sur le carburant, elle bénéficie à tous les automobilistes, qu'ils soient des gros rouleurs, des entreprises, des particuliers, des retraités, en bénéficient. À l'inverse, la TVA ne bénéficie qu'aux particuliers. Donc, non, je pense que la baisse de l'axi, c'est la meilleure mesure. Et j'invite c…
« milliards. C'est infiniment mieux. Pour quelle raison ? Pour les entreprises, c'est transparent, la TVA, puisque de toute façon, ils vont la reverser à l'État. Donc, les entreprises ne bénéficient pas de cette mesure. Moi, je pense qu'on ait chez nous un programme qui est véritablement pro-entreprise, beaucoup plus que le Rassemblement national. Ça se vérifie sur d'autres sujets. La baisse de l'axi sur le carburant, elle bénéficie à tous les automobilistes, qu'ils soient des gros rouleurs, des entreprises, des particuliers, des retraités, »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« en bénéficient. À l'inverse, la TVA ne bénéficie qu'aux particuliers. Donc, non, je pense que la baisse de l'axi, c'est la meilleure mesure. Et j'invite ceux qui nous écoutent à voir combien ils gagneraient avec ça sur combienjegagne.fr. J'ai créé un simulateur. Chacun peut inscrire son véhicule et il voit combien il gagne par an et par mois grâce à ces mesures. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 4:00
« 125 milliards sur le quinquennat. C »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 4:25
dites, au fond, tout ça, ce sera gérable, parce que si la CGT décide de bloquer des trains, elle ne bloquera plus un président, isolé dans son bureau de l'Elysée, mais le peuple français qui aura voté massivement pour les ruptures qu'elle veut empêcher. Vous pensez qu'un programme d'économie tel que celui-ci serait acceptable par la France telle qu'elle est aujourd'hui ?
Réponse directe
'aime la France telle qu'elle est aujourd'hui. Mon but n'est absolument pas de changer Tout au contraire. Je propose un programme d'enrichissement pour les Français, pas un programme d'austérité. Pourquoi est-ce que les Français... Tachère comme ça, à la fin de votre livre. qu'ils vont s'enrichir. Ce que je dis dans ce chapitre, c'est que je veux que ces réformes passent par référendum, comme en Suisse. Gouverner la France comme on gouverne la Suisse, c'est-à-dire avec son peuple. Que le peuple français puisse décider et reprendre en main son destin. Vous me demandez si la France voudra ça. Elle le veut déjà. Vous avez un sondage IFOP du mois de juin qui dit que 70% des Français veulent une…
« Tout au contraire. Je propose un programme d'enrichissement pour les Français, pas un programme d'austérité. Pourquoi est-ce que les Français... »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 8:03Voir 1 autre passage
« qu'ils vont s'enrichir. Ce que je dis dans ce chapitre, c'est que je veux que ces réformes passent par référendum, comme en Suisse. Gouverner la France comme on gouverne la Suisse, c'est-à-dire avec son peuple. Que le peuple français puisse décider et reprendre en main son destin. Vous me demandez si la France voudra ça. Elle le veut déjà. Vous avez un sondage IFOP du mois de juin qui dit que 70% des Français veulent une thérapie de choc, je cite l'intitulé exact du sondage IFOP, c'est-à-dire déficit zéro, baisse de dépenses et baisse d'impôts. Ça tombe bien, c'est exactement ce que je propose. Pas un plan d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement. Baisser les dépenses pour baisser les »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 8:11
Question 12Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
quand même, c'est un programme, ce n'est pas l'objet. Et là, il m'a expliqué comment l'État était structurant
Réponse à côté
Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacri…
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
Question 13Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
pourquoi l'avez-vous mal lu ?
Réponse à côté
Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacri…
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
Question 14Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
Comment vous allez vous y prendre ?
Réponse à côté
Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionn…
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20Voir 1 autre passage
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
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Question 15Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
au ministre des PME, Serge Papin, et on venait me faire intervenir pour me demander si j'étais d'accord avec la proposition formidable qu'il venait de faire. C'était de désindexer les retraités qui touchaient 3 000 euros. J'ai commencé par lui demander si c'était les retraités individuellement ou par foyer. Il a dit ça, on verra après. Ah oui. Alors, on était bien partis, on a interrogé Radio Trottoir, vous êtes jeunes, et les nantis qui touchent beaucoup les retraités, ils vous prennent de l'argent. Ça a été une heure très dure, et en même temps, pardon, en même temps, c'est vrai qu'on passe sa vie à monter les Français les uns contre les autres, à expliquer que les vieux sont beaucoup plus nantis, qu'il faut qu'ils travaillent moins, que les jeunes, enfin bon. Donc, ça va être un changement de mentalité, il faut procéder à un changement de mentalité, moi c'est ce qui m'inquiète le plus, et j'aimerais savoir comment vous allez faire pour tous ceux qui étaient à Sciences Po et qui avaient fait l'ENA, qu'est-ce que vous allez faire ?
Réponse à côté
Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionn…
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
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« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
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Question 16Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
quand même, qui dit que les Français veulent absolument voir le chef d'entreprise prendre des positions, non pas du tout être politique et faire de la politique, ce n'est pas ce qu'ils veulent. Ils veulent qu'on nous écoute, qu'on écoute les chefs d'entreprise. Ça c'est fondamental
Réponse à côté
Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacri…
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
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Question 17Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
comment notre pays n'existait que par l'État, et qu'il ne fallait pas penser autre chose. Et nous avons, et ça c'est une chance, nous avons aujourd'hui des sondages qui le prouvent, et encore ce matin, d'un mauvais institut, parce que ce n'est pas l'IFOP
Réponse à côté
Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacri…
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
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Question 18Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
Vous êtes demain matin présidente de la République ou présidente de la République, qu'est-ce que vous faites ?
Réponse à côté
Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionn…
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20Voir 1 autre passage
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
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Question 19Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
J'ai envie de commencer en vous disant, vous êtes là, vous êtes des libéraux, et qu'est-ce qui vous rapproche, tous les deux ?
Réponse directe
Honneur aux dames, donc, pour dire ce qui nous rapproche. Bon, premièrement, ma chère Sophie, je me permets de te remercier pour cet accueil. C'est déjà la troisième fois que je viens dans ce cercle éthique magnifique. La dernière fois, c'était pendant l'élection municipale, et je me souviens qu'on s'était dit jamais 203. Et puisqu'il y avait eu énormément de questions à la fin, et que Sophie de Menton, très autoritaire, avait mis fin aux questions, on s'était dit je reviendrai pour pouvoir répondre à toutes vos questions. Donc on va beaucoup parler d'entreprise, mais dans mes souvenirs à la fin, ce qui a intéressé les entrepreneurs, c'était beaucoup la politique, et les questions de straté…
« Honneur aux dames, donc, pour dire ce qui nous rapproche. Bon, premièrement, ma chère Sophie, je me permets de te remercier pour cet accueil. C'est déjà la troisième fois que je viens dans ce cercle éthique magnifique. La dernière fois, c'était pendant l'élection municipale, et je me souviens qu'on s'était dit jamais 203. Et puisqu'il y avait eu énormément de questions à la fin, et que Sophie de Menton, très autoritaire, avait mis fin aux questions, on s'était dit je reviendrai pour pouvoir répondre à toutes vos questions. Donc on va beaucoup parler d'entreprise, mais dans mes souvenirs à la fin, ce qui a intéressé les entrepreneurs, c'était beaucoup la politique, et les questions de stratégie politique. Donc moi, je parlerai d'économie, et si vous voulez parler de politique, je dirais que je vous répondrai à la fin. Maintenant, pour ce qui nous rapproche, David Lissnard et moi. Je pense qu'il ne fait aucun doute qu'on a beaucoup de points communs. Je dirais que ces points communs découlent de certaines similarités qu'on peut retrouver à nos parcours. D'abord, nous sommes deux Méditerranéens. »
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« Et je pense qu'être Méditerranéens, ça implique aussi un rapport différent à l'État. Un État en France qui était plus lointain, donc qui apparaissait parfois plus prédateur que protecteur. Ça implique aussi, si on lit Emmanuel Todd, des structures familiales qui sont différentes. Une famille qui peut être beaucoup plus solidaire, une vie un peu plus communautaire, pas du tout dans le sens religieux du terme, mais familiale du terme. Et donc une forme de méfiance vis-à-vis de l'État-providence, parce que le noyau familial et la cellule alentour subsistent déjà, fait déjà des actions de solidarité qui sont plus volontaires. Donc on perçoit l'État, la taxation, peut-être avec une forme un peu plus distante que n'a pu l'être historiquement le Nord. Au-delà de cet aspect méditerranéen, je dirais qu'on a un autre point commun. C'est que nous sommes tous deux fils et filles de commerçants. »
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Question 20Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
qu'est-ce que vous allez faire pour supprimer des strates de fonctionnaires qui tous les jours dans nos entreprises nous mettent des normes, nous mettent des obstacles ?
Réponse partielle
Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionn…
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
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Question 21Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneurs
comment pouvez-vous inverser, comment allez-vous inverser dans une campagne électorale où on va distribuer, raser gratis, démultiplier les climatisateurs, les policiers, enfin tout ce qui peut exister. Comment allez-vous, dans votre campagne, faire, recentrer, et faire que l'entreprise soit au cœur du sujet ?
Réponse partielle
Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacri…
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
Question 22La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah Knafo
Sarah Ctafro ?
Réponse à côté
encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les son…
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38Voir 1 autre passage
« avec la réflexion des français alors j'en ai mais je ne pose pas les bonnes idées que je peux avoir les experts qui m'entourent on a des équipes extraordinaires chez Reconquête qui travaille sur le programme et la nécessité de repartir des français de repartir des besoins des gens et aussi l'inventivité de ce peuple français magnifique quand je vois ce qui me remonte alors j'ai lancé cette consultation la semaine dernière avec Reconquête il y a déjà 250 000 vues sur le site il y a 3000 contributions il y a 9000 français qui ont voté sur des mesures parce que vous soumettez des mesures sur le programme pour la France.fr et ensuite les gens votent et on voit ce qui remonte vous réinventez la démocratie participative de Ségolène Royal Sarah Gnafo alors j'espère que la démocratie participative n'appartient pas à Ségolène Royal en tout cas vous avez raison à droite c'est rarissime y compris à gauche en réalité ils n'écoutent pas vraiment le peuple français ça se verrait sinon mais vous avez raison en politique c'est rarissime de repartir des français moi c'est ce que je veux faire donc je ne demande pas aux français de faire mon travail à ma place en revanche ce que je leur dis c'est donnez-nous vos bonnes idées donnez-nous vos problèmes donnez-nous vos solutions nous on va tout expertiser ensuite avec nos équipes chez Reconquête on va expertiser ce que vous nous avez donné on va le chiffrer on va voir si juridiquement c'est faisable avec quelle méthode et ensuite les meilleures idées on les intégrera à notre programme deux questions pour terminer »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 14:54
Question 23La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah Knafo
Europe 1 La grande interview Europe 1 CNews, Laurence Ferrari Et notre invitée ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Sarah Knafo. Bonjour ! Bonjour Laurence Ferrari Le député reconquête, un mot d'abord de cette rêve partie dans les environs de Bourges qui a réuni jusqu'à ce matin des milliers de jeunes fêtards sur un site militaire dangereux Il y a des obus qui ont été découverts sur le site Est-ce qu'il est temps de faire respecter la loi ?
Réponse directe
Il est temps ? Bien sûr qu'il est temps, cela va sans dire Ce qui a été très étonnant ces dernières heures c'est de voir à quel point la gauche, quand il s'agissait de cette rêve partie de ces jeunes gens qu'on voyait antifascistes parfois détenteurs de stupéfiants donc on ne parle pas d'enfants de cœur de dire que c'était seulement des jeunes qui font la fête et quand on voit le traitement qu'ils avaient eu du canon français vous avez vu ces images magnifiques d'ailleurs de banquets avec des gens qui chantent, qui ont des bérets alors là ça les choque, ça les dérange en revanche quand ce sont des gens qui dansent sur des obus Ça c'est fasciste, mais pas les rêves particuliers Exactement, a…
« Il est temps ? Bien sûr qu'il est temps, cela va sans dire Ce qui a été très étonnant ces dernières heures c'est de voir à quel point la gauche, quand il s'agissait de cette rêve partie de ces jeunes gens qu'on voyait antifascistes parfois détenteurs de stupéfiants donc on ne parle pas d'enfants de cœur de dire que c'était seulement des jeunes qui font la fête et quand on voit le traitement qu'ils avaient eu du canon français vous avez vu ces images magnifiques d'ailleurs de banquets avec des gens qui chantent, qui ont des bérets alors là ça les choque, ça les dérange en revanche quand ce sont des gens qui dansent sur des obus Ça c'est fasciste, mais pas les rêves particuliers Exactement, alors ce qui est fasciste c'est de boire des coups entre amis en chantant des chansons mais en revanche ce qui est positif c'est de danser sur des obus dans l'irrespect total de la loi sur un terrain qui ne leur appartient pas d'ailleurs dangereux de ce qu'on entend donc ce deux poids deux mesures j'avoue qu'il est assez insupportable il y aurait une bonne manière de faire la fête Manon Aubry dit que ce sont seulement des jeunes qui font la fête moi quand je vois, on voit les images quand je vois des jeunes gens qui ont des stupéfiants qui dansent sur des obus, le symbole est terrible d'ailleurs, on voit bien que c'est une génération qui ne respecte rien ces gens-là il suffit de voir les images en tout cas oui évidemment qu'il faut faire respecter la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 0:32
Question 24La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah Knafo
Manon Aubry qui donc estime qu'on criminalise la fête estime que Sébastien Lecornu est un délinquant puisqu'il a appelé le 1er mai un boulanger qui avait reçu des amendes de la part des inspecteurs du travail est-ce que encore une fois il faut un peu raison garder notamment sur la question du travail du 1er mai ?
Réponse directe
Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le…
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35
Question 25La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah Knafo
est-ce qu'on travaille pas assez les français ?
Réponse directe
alors collectivement donc si on regarde le nombre d'heures travaillées en France on s'aperçoit qu'il y a un nombre d'heures qui est inférieur à celui par exemple de l'Allemagne mais pour une raison simple je vais peut-être surprendre je pense qu'il n'y a pas d'assisté en France il n'y a pas de fainéant il n'y a pas d'assisté il y a un système vicié qui a créé du vice dans un pays qui n'en avait pas je m'explique les français sont historiquement un peuple de travailleurs aujourd'hui on en parle en disant ils travaillent pas assez, ils font pas assez ceci, ils font pas assez cela c'est historiquement un peuple de travailleurs qui a bâti des cathédrales qui a travaillé dans des mines qui a fon…
« alors collectivement donc si on regarde le nombre d'heures travaillées en France on s'aperçoit qu'il y a un nombre d'heures qui est inférieur à celui par exemple de l'Allemagne mais pour une raison simple je vais peut-être surprendre je pense qu'il n'y a pas d'assisté en France il n'y a pas de fainéant il n'y a pas d'assisté il y a un système vicié qui a créé du vice dans un pays qui n'en avait pas je m'explique les français sont historiquement un peuple de travailleurs aujourd'hui on en parle en disant ils travaillent pas assez, ils font pas assez ceci, ils font pas assez cela c'est historiquement un peuple de travailleurs qui a bâti des cathédrales qui a travaillé dans des mines qui a fondé une industrie merveilleuse comment est-ce que ce peuple-là aussi travailleur en vient aux statistiques qu'on pourrait donner ? c'est un système social où quand vous êtes rationnel vous vous dites est-ce que je vais me lever le matin faire un petit boulot avoir un patron avoir des contraintes avoir des horaires est-ce que je gagne la même chose si finalement je reste chez moi ? dans un système qui favorise à ce point l'inactivité les gens sont rationnels c'est ce système-là qu'il faut changer il faut pas culpabiliser les gens il faut pas les criminaliser au contraire donc on leur retient les prestations sociales ? il faut pas retirer les prestations sociales il faut rendre le travail attractif il faut baisser les charges sur le travail massivement il faut que le travail paye davantage c'est le moyen par lequel pour chacun chacun va se dire l'objectif c'est de gagner ma vie de m'enrichir j'y arriverai par le travail beaucoup mieux que par l'inactivité une fois qu'on aura réussi ça on changera totalement de modèle et à partir de là on arrêtera les discours culpabilisateurs pour prener plutôt »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 3:17
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« je ne comprends même pas que ça fasse débat c'est historique c'est factuel on devrait tous être d'accord et on voit surtout à quel point ça relie les gens ce n »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
« pas un facteur de division de le rappeler au contraire c'est un élément qui a redonné le sourire à toute une nation et on devrait être fier de dire qu'il faut l'inscrire Donc il faut le réinscrire et parler d'Europe parler d'Europe ou parler de la France ? On voit que le pape a beaucoup parlé de la France quand le président Macron parle beaucoup d'Europe lui Oui bah écoutez les deux la France c'est dans l'Europe l'Europe est chrétienne de la même manière c'est aussi l'histoire de ce continent donc pour l'inscription à la fois pour la France comme pour l'Europe Parlons de politique »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et c'est encore la même arnaque que nous fait le gouvernement. S'il nous annonce 450 millions d'euros d'aides, vu qu'on a en France 39 millions d'automobilistes, ça signifie que c'est 11 euros par personne. J'ai fait le calcul, quand vous avez 39 millions d'automobilistes, ils payent en moyenne 800 euros de taxes par an sur leur essence. 800 euros de taxes sur leur essence, le gouvernement leur en rend 11. C'est-à-dire qu'il prétend faire l'aumône à des gens avec leur »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« encore pire. L'ensemble des automobilistes payent 800 euros par an, ils ne recevront jamais la moitié de leur argent. Le gouvernement donne à certains, il cible certaines catégories, qui vont devoir effectuer des procédures extrêmement longues, remplir des documents, des serfas. D'ailleurs, le gouvernement lui-même se plaint d'un non-recours au droit. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 1:24
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« ou en inspecteur, ou en audition. On peut citer aussi la plupart des fonctions administratives ne sont ni médecins, ni gendarmes, ni policiers, ni pompiers. J'ai fait le calcul. Il y a 2 millions de fonctionnaires sur 6 qui occupent ces fonctions essentielles. Tous les autres occupent d'autres fonctions. Ne sont ni pompiers, ni magistrats, ni policiers, ni gendarmes. Maintenant, sur la méthode. Donc, vous avez 500 000 fonctionnaires qui quittent la fonction publique tous les ans. On n'en remplace pas ceux qui ne sont pas dans ces fonctions publiques essentielles que je viens de citer. À la fin du quinquennat, ça veut dire que vous avez eu énormément de départs. 2,3 millions. Et l'appareil d'État tourne encore. Et l'appareil d'État tourne encore. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20Voir 2 autres passages
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 sept. 2024 au 30 juin 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59Voir 2 autres passages
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23Voir 2 autres passages
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38Voir 2 autres passages
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35Voir 2 autres passages
« Il est temps ? Bien sûr qu'il est temps, cela va sans dire Ce qui a été très étonnant ces dernières heures c'est de voir à quel point la gauche, quand il s'agissait de cette rêve partie de ces jeunes gens qu'on voyait antifascistes parfois détenteurs de stupéfiants donc on ne parle pas d'enfants de cœur de dire que c'était seulement des jeunes qui font la fête et quand on voit le traitement qu'ils avaient eu du canon français vous avez vu ces images magnifiques d'ailleurs de banquets avec des gens qui chantent, qui ont des bérets alors là ça les choque, ça les dérange en revanche quand ce sont des gens qui dansent sur des obus Ça c'est fasciste, mais pas les rêves particuliers Exactement, alors ce qui est fasciste c'est de boire des coups entre amis en chantant des chansons mais en revanche ce qui est positif c'est de danser sur des obus dans l'irrespect total de la loi sur un terrain qui ne leur appartient pas d'ailleurs dangereux de ce qu'on entend donc ce deux poids deux mesures j'avoue qu'il est assez insupportable il y aurait une bonne manière de faire la fête Manon Aubry dit que ce sont seulement des jeunes qui font la fête moi quand je vois, on voit les images quand je vois des jeunes gens qui ont des stupéfiants qui dansent sur des obus, le symbole est terrible d'ailleurs, on voit bien que c'est une génération qui ne respecte rien ces gens-là il suffit de voir les images en tout cas oui évidemment qu'il faut faire respecter la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors collectivement donc si on regarde le nombre d'heures travaillées en France on s'aperçoit qu'il y a un nombre d'heures qui est inférieur à celui par exemple de l'Allemagne mais pour une raison simple je vais peut-être surprendre je pense qu'il n'y a pas d'assisté en France il n'y a pas de fainéant il n'y a pas d'assisté il y a un système vicié qui a créé du vice dans un pays qui n'en avait pas je m'explique les français sont historiquement un peuple de travailleurs aujourd'hui on en parle en disant ils travaillent pas assez, ils font pas assez ceci, ils font pas assez cela c'est historiquement un peuple de travailleurs qui a bâti des cathédrales qui a travaillé dans des mines qui a fondé une industrie merveilleuse comment est-ce que ce peuple-là aussi travailleur en vient aux statistiques qu'on pourrait donner ? c'est un système social où quand vous êtes rationnel vous vous dites est-ce que je vais me lever le matin faire un petit boulot avoir un patron avoir des contraintes avoir des horaires est-ce que je gagne la même chose si finalement je reste chez moi ? dans un système qui favorise à ce point l'inactivité les gens sont rationnels c'est ce système-là qu'il faut changer il faut pas culpabiliser les gens il faut pas les criminaliser au contraire donc on leur retient les prestations sociales ? il faut pas retirer les prestations sociales il faut rendre le travail attractif il faut baisser les charges sur le travail massivement il faut que le travail paye davantage c'est le moyen par lequel pour chacun chacun va se dire l'objectif c'est de gagner ma vie de m'enrichir j'y arriverai par le travail beaucoup mieux que par l'inactivité une fois qu'on aura réussi ça on changera totalement de modèle et à partir de là on arrêtera les discours culpabilisateurs pour prener plutôt »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« have to say, I would not be surprised at all. It was Jean-Luc Mélenchon's friends who have threatened the Israeli delegation not to come to the Olympics, which is unacceptable. This attack shows how vulnerable the organisation of the Olympics is, despite the billions of euros spent for the preparation and for security. It shows that despite Macron's best efforts, the underlying reality of French society today is there. We are so divided because of Macron's policies and his predecessor's policies that we need 50,000 policemen to secure our capital. Is this a society at peace? No. »
Sarah Knafo · Interview de Sarah Knafo sur GB News : Cérémonie d’ouverture des JO et censure de la fréquence C8.Vérifier à 1:07
« Je dis que c'est toute l'économie française qui devrait en bénéficier et pas seulement de riches investisseurs étrangers, pendant qu'au même moment, nos industriels français continuent de délocaliser et d'investir à l'étranger justement parce qu'ils n'ont pas les incitations pour le faire en France. Et si je puis me permettre une formule, je dirais que ce n'est pas de Choose France dont on a besoin, mais de Free France pour parler comme eux. Il faut libérer l'investissement français, il faut recréer un modèle capitalistique à la française pour que l'épargne des Français puisse se diriger vers l'investissement productif et non pas uniquement vers la dette comme on le fait aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Vous avez une doctrine pénale aujourd'hui, qui vise à mettre sur écoute pendant des années, et demander à tous les policiers, ils ont vraiment l'impression de vider la mer avec une cuillère, on met sur écoute pendant des années des dealers, en espérant remonter les filières. Et une fois qu'on attrape le gros poisson, donc peut-être que lui va aller en prison après avoir gagné des millions d'euros, donc pour lui, le jour, on aura valu la chandelle, mais on aura laissé toute la structure intacte, on aura gardé la structure de vente, les clients et tous les dealers qui sont en dessous. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 4:04
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« belle transition non mais je ne pense pas que ce soit une question d'âge donc je ne l'attaquerai pas du tout sur son âge je pense qu'on a assez de désaccords de fond pour au moins rester sur le fond »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 53:09Voir 2 autres passages
« Elle aboutit à une société violente. Moi, je m'inscris en faux avec ceux, notamment à la France insoumise, qui ont parlé d'islamophobie d'État. Là, ça vous plaira peut-être, je réponds à la question. Je m'inscris en faux avec cette vision des choses. Pourquoi ? Et l'introduction est importante, madame, ne vous en déplaise. Un homme d'origine bosnienne qui tue dans une mosquée, un homme qui brille, évidemment, je le condamne. C'est horrible, c'est un crime atroce. En plus, les circonstances sont horribles. Mais on ne peut pas attribuer ça à tous les Français. Encore moins à un système qui dépendrait de la France. Quand je vous dis que cette société, nous l'avons toujours combattue, à aucun moment, les Français, dans leur grande majorité, ne souhaitent une société islamophobe. Personne ne veut vivre dans un monde où on a peur de son concitoyen, où on a peur de gens qu'on a accueillis. On ne veut pas vivre dans cette société-là. Et c'est pour ça que je vous dis que je m'inscris en faux avec ce récit qui est fait, avec, à mon avis, cette manipulation de la part de l'extrême-gauche qui vise à accuser tout le peuple français, et même tout l'État, quand il parle d'islamophobie d'État, pour un crime qui, je vous le répète, n'avait rien à faire sur notre sol. Ces deux individus n'auraient jamais dû se croiser. Et si notre politique avait été appliquée, ils ne se seraient jamais croisés. Maintenant, ce qui me choque encore plus, quand je vois ces images, et que je vous entends, célébrer ces manifestations, c'est que je me souviens... On n'a pas célébré. On ne célébre rien du tout. Nous sommes d'un avis factuellement. Elles ont existé. Pardonnez-moi, mais j'écoute France Inter. Donc je vois à quel point ces manifestations ont été célébrées. Je parle peut-être pas de vous, Édame. Peut-être que vous ne les célébrez pas, mais j'ai écouté vos collègues. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 12:47
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 3:00
« de France comme on ne la raconte plus dans »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 1:39
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 1:41
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 6:38
« Je finis juste ma phrase sur ce point-là. Je dirais que le fait d'avoir une sociologie familiale méditerranéenne plus la partie commerçante qui, à mon avis, là aussi engendre certains comportements ou alors en tout cas un principe de réalité plus fort que ceux que j'ai croisés à l'ENA et ailleurs ensuite dans l'administration, je pense que ça, ça nous rapproche et que ça explique aussi qu'on est souvent des réflexes similaires face à l'actualité. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 3:50
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14
« 'entend pas. Ce qui s'entend, c'est de dire qu'on ne maîtrise pas le cours du pétrole mondial. Ça, c'est vrai. On ne maîtrise pas ni le détroit d'Hormuz, ni la baisse des capacités de raffinerie, que ce soit du fait de la guerre au Moyen-Orient ou du fait de la guerre en Ukraine. Ça, c'est vrai. La seule chose qu'on maîtrise, que l'État maîtrise, c'est le poids de ses taxes. Quand on sait aujourd'hui que sur 2 euros le litre d'essence, vous avez un euro qui est pris par l'État et un autre euro qui est le vrai coût à la pompe, vous vous apercevez que la moitié du prix dépend de l'État. Sur cette moitié du prix, que l'État perçoive des taxes, pourquoi pas ? Mais la moitié, c'est évidemment excessif. On peut »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 2:31
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Mon père était commerçant pendant toute sa carrière. Il a tenu une boutique de prêt-à-porter. Donc là, on est encore plus proche, je crois, de ce qu'a fait David Lissnard ensuite dans sa vie. Et là encore, la sociologie commerçante, je pense, induit des comportements. Je ne vais pas aller jusqu'à dire que l'administration est malveillante avec les commerçants. Mais si, je pense qu'on peut l'affirmer. On peut l'affirmer. Je me souviens d'ailleurs que lorsque je suis arrivée à l'ENA, le premier jour de ma scolarité, le directeur de l'ENA a voulu faire une sorte de sondage. Il se prenait pour Frédéric David. Donc, il a fait une sorte d'enquête sociologique dans la promotion en demandant à chacun « Levez la main si vos parents étaient fonctionnaires ». Et donc là, vous imaginez, 70 dans une promo de l'ENA, la majeure partie de la salle lève la main. Donc, moi, je me retrouve un peu à être timide. À l'époque, je me souviens, je me disais « Tiens, je ne suis pas fils de fonctionnaire. Peut-être que c'est une tare dans ce milieu ». Et puis, tous étaient fils d'enseignants, en tout cas pour la majeure partie de ceux qui étaient fonctionnaires. Leurs parents n'étaient pas ministres. Mais pour beaucoup enseignants, je fais une toute petite parenthèse parce que c'est intéressant. Je me suis beaucoup intéressée au fait de savoir pourquoi les enfants d'enseignants étaient très souvent plus forts que les autres dans les concours de la République française. Et il y a un facteur qui l'explique. Ce n'est pas parce qu'ils connaissent parfaitement le système et que les profs sont forcément géniaux. Il y a un facteur qui l'explique. C'est la présence des parents quand les enfants rentrent de l'école. Je ferme cette parenthèse, mais c'est vraiment le facteur le plus déterminant. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 2:11
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35
« Il faudrait qu'elles soient mises en application c'est un problème de l'acquisition judiciaire plus global mais quand on voit que organiser une rêve partie avec de la drogue sur un lieu militaire c'est passible seulement de 1500 euros d'amende excusez-moi justement je pense que pour les gens qui écoutent et qui se disent nous quand on fait un dépassement de vitesse déjà on peut risquer de perdre notre permis donc de perdre notre travail quand on tient certains propos on voit que la liberté d'expression est mise à mal en France on peut risquer jusqu'à 10 000 euros d'amende donc là de se dire que c'est 1500 euros pour ce délit-là il y a quand même de quoi se dire que parfois l'état est impitoyable avec les honnêtes gens et très laxiste avec ceux qui violent la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 1:45
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 9:35
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28
« Je viens de vous le dire. Peut-être pas vous, mais j'ai écouté vos collègues. Or, je me souviens du traitement de France Inter. Au moment où Reconquête, mon parti avait voulu rendre hommage à la mémoire de Lola. Rappelons-le, Lola, une petite fille de 12 ans, assassinée dans le 10 juillet, on ne va pas revenir sur tout. Mais c'est tout le problème, c'est que vous me coupez quand je parle d'une petite enfance française qui est morte. Mais en revanche, que vous voulez continuer de parler de ce drame-là, et qu'à chaque fois qu'il y a d'autres drames, vous les occultez. Ou vous accusez et clouez au pilori les gens qui, eux, veulent célébrer la mémoire des petits-enfants français qui sont morts. Alors, pour Lola, je me souviens parfaitement du traitement de France Inter. Vous disiez que c'était une honte de faire une manifestation alors que le corps était encore chaud. Est-ce que vous pouvez accepter d'y répondre ? C'est ce que je suis en train de faire, madame. Mais quand on parle de petits-enfants français, pour vous, ce n'est pas une réponse. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 7:45