

« La prévention, c'est bien sûr l'apprentissage de la natation. Et encore plus quand on est à proximité, pour le coup, de cours d'eau, de la mer ou de piscine, parfois familiale, donc privative. »
« Les enfants, ce n'est pas les citoyens de demain, ils sont là. En fait, ils nous regardent et finalement, nos actes, nos gestes, la manière dont on les accueille, la manière dont on aménage notre territoire, la manière dont, finalement, on se préoccupe de leurs besoins, en réalité, va leur permettre de grandir avec plus ou moins de force d'âme. »
« Protéger un enfant, c'est surtout un adulte responsable qui ne quitte pas des yeux un enfant. »
« Le silence sert toujours l'agresseur. »
« Elle se prouve par la qualité de la formation des animateurs et des directeurs, pour le coup, des colonies de vacances. »
« Parce que c'est des choses qui sont ignobles. On a parlé de viol, on a parlé d'agression sexuelle sur des enfants qui sont tout petits. »
« Franchement, en tout cas pour moi, il y a une sacralité de l'enfant. »
« Prendre soin de l'enfance, c'est prendre soin des gens qui l'encadrent et qui l'entourent, prendre soin de son esprit, de son vivre-ensemble, de ses rencontres, prendre soin aussi de sa capacité à lui transmettre de l'espoir sur notre planète en lui montrant que la beauté de cette nature, elle lui appartient aussi. »
« La confiance, elle ne se décrète pas. Elle se prouve. Et elle se prouve jour après jour. »
« L'eau, ce n'est pas un milieu anodin, qu'il soit pour le coup en piscine ou en mer. Et l'été, ça ne doit pas rimer avec endeuillé. »
« Le coupable de feu, malheureusement, qui endeuille les pompiers, les forces de sécurité civile, qui font des dégâts en termes environnementaux et en termes économiques. C'est dramatique, enfin, ce n'est pas un jeu sensationnel. »
« La responsabilité, elle est d'abord, évidemment, des jeunes, puisque c'est eux, et il ne faut absolument pas minimiser leurs actes ni leurs responsabilités. »
« Les parents jouent un rôle essentiel. Le cadre, la responsabilité, les repères, ils sont à la maison. »
« L'été, ce n'est pas un moment anodin. Et comme ce n'est pas un moment anodin, il y a des risques de prédation, de mise en danger. »
« Un enfant, il n'a pas à changer de degré de protection en fonction de l'heure de la journée ou du mois de l'année. Qu'il soit au sport, qu'il soit en colo, qu'il soit à l'école ou qu'il soit, en réalité, dans un autre moment du périscolaire, on lui doit la sécurité. »
« Cette force d'âme, c'est à nous de l'insuffler dès le plus jeune âge. »
« La première des protections, la meilleure des protections, c'est aussi de poser un cadre et en fait d'être extrêmement clair avec ces adolescents et avec ces enfants. »
« La première des responsabilités, elle est aussi dans le discours des parents, de ne pas minimiser, de dire à quel point c'est important. »
« Et donc, il n'y a pas d'excuse pour des plus jeunes qui expliqueraient que finalement, ça serait moins grave. C'est extrêmement grave. »
« ça leur coûte la vie et il faut le rappeler, c'est des équipes d'une force, d'une dévotion qui est telle qu'on ne peut pas prendre ça à l'égard, ce n'est pas un jeu d'été que de s'amuser à vivre des sensations fortes. »