Sandro Gozi — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 févr. 2019 au 25 oct. 2026
Questions
61
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 61 questions évaluables
Réponse directe
35
Réponse partielle
9
Réponse à côté
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 61
Question 26Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24
Ils ont fait un peu plus de 6% en 2019. Pour l'instant, les sondages les donnent plutôt à 7,5, 8. Mélenchon a fait 22% à la présidentielle. Vous êtes sûr qu'ils vont disparaître ?
Réponse partielle
J'espère que non. Sans doute, ils travaillent sur les votes communautaristes. Et ça aussi, c'est bien loin des valeurs de la République. Mais je crois qu'ils sont dans la provocation permanente, dans l'outrance permanente. Et ceci, parce que ce n'est pas une politique. Ils n'iront nulle part, sans doute au Parlement européen, ils seront totalement isolés. Et ça, je vous l'assure.
« J'espère que non. Sans doute, ils travaillent sur les votes communautaristes. Et ça aussi, c'est bien loin des valeurs de la République. Mais je crois qu'ils sont dans la provocation permanente, dans l'outrance permanente. Et ceci, parce que ce n'est pas une politique. Ils n'iront nulle part, sans doute au Parlement européen, ils seront totalement isolés. Et ça, je vous l'assure. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:22
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est inacceptable que dans la République française de l'Union Européenne, on puisse être tué parce qu'on a la mauvaise couleur de peu, selon l'assassin. Et il est clair que c'est un attentat suprématiste, raciste. On l'a vu dans d'autres pays, on l'a vu à Buffalo, côté de New York, on l'a vu à Christchurch, dans la Nouvelle-Zélande. Maintenant, c'est arrivé en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 1:16
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24
Alors, justement, vous parlez de Giorgia Méloni. Elle est tête de liste en Italie. Est-ce qu'elle s'est convertie à l'Europe ?
Réponse directe
Ça, c'est une chose que je n'irai pas à comprendre. Je n'irai pas à comprendre pourquoi en France... Je comprends, je vous dirai pourquoi. En France, on a tendance à présenter Giorgia Méloni comme une conservatrice modérée européenne. Ce n'est pas si mal que ça. Giorgia Méloni est européenne. Elle respecte les règles européennes quand elle a intérêt. Pour avoir l'argent. Comme l'Europe lui donne 200 milliards d'euros, bien sûr, elle joue les Jeux européens sur le plan de relance. Elle est européenne quand elle comprend qu'elle a tout raté dans son discours et dans ses promesses. Elle voulait mettre un blocus naval dans la Méditerranée. Et puis maintenant, elle demande la solidarité européen…
« Ça, c'est une chose que je n'irai pas à comprendre. Je n'irai pas à comprendre pourquoi en France... Je comprends, je vous dirai pourquoi. En France, on a tendance à présenter Giorgia Méloni comme une conservatrice modérée européenne. Ce n'est pas si mal que ça. Giorgia Méloni est européenne. Elle respecte les règles européennes quand elle a intérêt. Pour avoir l'argent. Comme l'Europe lui donne 200 milliards d'euros, bien sûr, elle joue les Jeux européens sur le plan de relance. Elle est européenne quand elle comprend qu'elle a tout raté dans son discours et dans ses promesses. Elle voulait mettre un blocus naval dans la Méditerranée. Et puis maintenant, elle demande la solidarité européenne de sa migration. Mais dès qu'elle peut, c'est une extrémiste des droits réactionnaires et conservatrices. C'est quelqu'un qui nie les droits des communautés LGBTQ. C'est quelqu'un qui nie l'inscription de l'état civil aux enfants des couples homoparentes. C'est quelqu'un qui est en train de contrôler de plus en plus les services, la télé et les services audiovisuels publics en Italie. C'est quelqu'un qui insulte en permanence l'adversaire. Mais le problème, vous savez, c'est qu'il y a en France. C'est qu'on dit, on écrit, même vos confrères, Georgia Meloni, ils pensent Marine Le Pen. Georgia Meloni est utilisé en France parce qu'on veut justifier, légitimer la dédiabolisation de Marine Le Pen. Eh bien, ce sont deux grosses erreurs contre lesquelles j'ai masqué en faux. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 9:26
Question 28Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24
Cette majorité, est-ce qu'elle aura Ursula von der Leyen comme candidate pour la Commission ?
Réponse directe
Ce n'est pas notre candidate. On verra à la lumière des rapports de force et des décisions des citoyens, des électeurs. On verra quels sont les rapports de force au Parlement européen. Il est clair que plus von der Leyen va vers Georgia Meloni, plus elle s'éloigne de nous. C'est ce que je lui ai dit dans deux débats qu'on a faits au niveau européen. J'ai dit très clair, tous les chemins amènent à Rome, on dit. Mais le chemin romain qu'elle a pris au Sarban der Leyen ne l'amènera pas très loin en Europe. Un mot de l'Ukraine pour finir.
« Ce n'est pas notre candidate. On verra à la lumière des rapports de force et des décisions des citoyens, des électeurs. On verra quels sont les rapports de force au Parlement européen. Il est clair que plus von der Leyen va vers Georgia Meloni, plus elle s'éloigne de nous. C'est ce que je lui ai dit dans deux débats qu'on a faits au niveau européen. J'ai dit très clair, tous les chemins amènent à Rome, on dit. Mais le chemin romain qu'elle a pris au Sarban der Leyen ne l'amènera pas très loin en Europe. Un mot de l'Ukraine pour finir. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 11:58
Question 29Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24
Vous êtes speed zone candidat, comme on dit. C'est-à-dire que pour votre groupe Renew, vous êtes le chef de file, en quelque sorte. Quelle ambition avez-vous ?
Réponse partielle
Non. Nous jouons ce jeu d'essayer d'avoir un débat à l'échelle continentale. Parce que nous pensons que nous ne pouvons pas avoir une démocratie européenne et un débat qui est éparpillé toujours en 27 espaces nationaux, sur des thèmes nationaux. Donc, toutes les familles politiques européennes, et notre alliance aussi, ont décidé d'avoir des chefs de file, des porte-parole, pour promouvoir un débat européen. C'est dans ce contexte que j'ai fait des débats avec Ursula von der Leyen, avec le commissaire Sajid Schmitt. Mais pour nous, il y a quelque chose qui manque. Parce que les populaires, les socialistes, parlent des têtes des listes. Mais il n'y a pas des listes encore. Nous nous battons…
« Non. Nous jouons ce jeu d'essayer d'avoir un débat à l'échelle continentale. Parce que nous pensons que nous ne pouvons pas avoir une démocratie européenne et un débat qui est éparpillé toujours en 27 espaces nationaux, sur des thèmes nationaux. Donc, toutes les familles politiques européennes, et notre alliance aussi, ont décidé d'avoir des chefs de file, des porte-parole, pour promouvoir un débat européen. C'est dans ce contexte que j'ai fait des débats avec Ursula von der Leyen, avec le commissaire Sajid Schmitt. Mais pour nous, il y a quelque chose qui manque. Parce que les populaires, les socialistes, parlent des têtes des listes. Mais il n'y a pas des listes encore. Nous nous battons pour avoir des listes européennes. Absolument. Nous nous battons pour élire un nombre de députés européens à travers des listes communes européennes. Donc, les électeurs voteraient la même liste, du Portugal à la Lituanie. Des listes de gauche, de droit, de écologisme, mais européenne. Absolument. Et là, on aurait des véritables têtes des listes. On a adopté ça au Parlement européen. Pour la première fois, on a adopté une nouvelle loi électorale européenne. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 8:03
Question 30Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24
Joe Biden, comme Emmanuel Macron, veut l'autoriser les Ukrainiens à utiliser des armes fournies par l'Europe ou les Etats-Unis pour aller frapper en Russie. Des bases militaires nous partent des missiles vers l'Ukraine. Est-ce que ce n'est pas un risque de l'escalade vers la guerre ?
Réponse directe
Il faut expliquer pourquoi. Aujourd'hui, les Russes bombardent des parties du territoire ukrainien, Kharkiv par exemple, en lançant des missiles du territoire russe. Donc si nous voulons véritablement soutenir et aider les Ukrainiens, on ne peut pas leur donner des armes, leur dire vous ne pouvez pas utiliser les armes pour cibler les endroits desquels ils partent les missiles contre vous. Donc je ne me réjouis pas de ces décisions, mais c'est une décision nécessaire. Macron veut la guerre, dit Le Pen. Non, Le Pen, elle veut faire à tout prix oublier qu'elle était la meilleure alliée de Poutine et que si elle avait été à l'Elysée, elle serait pleinement impliquée dans la guerre du côté russ…
« Il faut expliquer pourquoi. Aujourd'hui, les Russes bombardent des parties du territoire ukrainien, Kharkiv par exemple, en lançant des missiles du territoire russe. Donc si nous voulons véritablement soutenir et aider les Ukrainiens, on ne peut pas leur donner des armes, leur dire vous ne pouvez pas utiliser les armes pour cibler les endroits desquels ils partent les missiles contre vous. Donc je ne me réjouis pas de ces décisions, mais c'est une décision nécessaire. Macron veut la guerre, dit Le Pen. Non, Le Pen, elle veut faire à tout prix oublier qu'elle était la meilleure alliée de Poutine et que si elle avait été à l'Elysée, elle serait pleinement impliquée dans la guerre du côté russe, du côté de Poutine. C'est un peu là aussi comme Georgia Meloni qui a changé d'avis. Elle écrivait dans son livre « Moi, Georgia » que Poutine, c'était un grand leader européen. Après, elle a signé une assurance sur la vie avec Washington en prenant les côtés de l'Ukraine. Mais vous savez, est-ce que l'Italie sera du bon côté si jamais Donald Trump devait gagner les élections ? Et les extrémistes de droite, ils ne sont pas fiables sur le soutien à la résistance du peuple ukrainien. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 12:43
Question 31Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro Gozi
L'administration américaine parle de 300 millions de dollars d'argent russe qui ont été déversés chez leurs partenaires partout en Europe. La Ligue pourrait en faire partie, en fait partie ?
Réponse à côté
Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour…
« Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour l'extrême droite comme il y a des questions ouvertes pour le financement de Venetuela envers des mouvements comme les 5 étoiles et Podemos. Ça, c'est long les experts que nous avons auditionnés dans la commission spéciale d'enquête au Parlement européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro GoziVérifier à 15:03
Question 32Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro Gozi
Est-ce que c'est normal qu'une commission d'enquête en France soit mise en place pour essayer de voir s'il y a eu des collusions avec la Russie ?
Réponse partielle
Moi, je crois que c'est un travail que les congrès américains ont fait, que nous avons fait et nous allons continuer au Parlement européen. Et je crois que ça serait très utile si l'Assemblée nationale les faisait aussi en France. Et je précise que le RN
« Moi, je crois que c'est un travail que les congrès américains ont fait, que nous avons fait et nous allons continuer au Parlement européen. Et je crois que ça serait très utile si l'Assemblée nationale les faisait aussi en France. Et je précise que le RN »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro GoziVérifier à 16:27
Question 33Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro Gozi
Vous êtes italien mais élu en France avec les macronistes au Parlement européen. Les bureaux de vote ont ouvert dans votre pays, l'Italie. Vous avez voté peut-être déjà ?
Réponse directe
Donc en italien et en étranger, on vote par correspondance en avance.
« Donc en italien et en étranger, on vote par correspondance en avance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro GoziVérifier à 0:13
Question 34Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro Gozi
d'après vous, des financements russes ?
Réponse directe
Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour…
« Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour l'extrême droite comme il y a des questions ouvertes pour le financement de Venetuela envers des mouvements comme les 5 étoiles et Podemos. Ça, c'est long les experts que nous avons auditionnés dans la commission spéciale d'enquête au Parlement européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro GoziVérifier à 15:03
Question 35Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro Gozi
La conservatrice et même nationaliste, Georgia Meloni, est la grande favorite de ce scrutin. Est-ce que pour vous, c'est la femme la plus dangereuse d'Europe comme l'a titré un hebdomadaire allemand ?
Réponse directe
Vous l'avez défini conservatrice, Georgia Meloni, c'est une post-fasciste réactionnaire, très dure sur les droits fondamentaux, très dure sur l'état de droit, très dure sur les restrictions du droit à l'avortement, l'égalité en femme. Elle considère la communauté LGBT comme un lobby dangereux pour la famille traditionnelle. Donc si elle fait ce qu'elle a toujours dit, sans doute c'est un danger pour l'Italie et pour l'Europe. Est-ce qu'elle va le faire ? Parce qu'elle est aussi très pragmatique. Donc il faudra voir aussi si elle aura une majorité avec sa coalition. Parce qu'il semblerait qu'elle sera la première partie, mais il faut voir si avec ses alliés elle va avoir la majorité absolue…
« Vous l'avez défini conservatrice, Georgia Meloni, c'est une post-fasciste réactionnaire, très dure sur les droits fondamentaux, très dure sur l'état de droit, très dure sur les restrictions du droit à l'avortement, l'égalité en femme. Elle considère la communauté LGBT comme un lobby dangereux pour la famille traditionnelle. Donc si elle fait ce qu'elle a toujours dit, sans doute c'est un danger pour l'Italie et pour l'Europe. Est-ce qu'elle va le faire ? Parce qu'elle est aussi très pragmatique. Donc il faudra voir aussi si elle aura une majorité avec sa coalition. Parce qu'il semblerait qu'elle sera la première partie, mais il faut voir si avec ses alliés elle va avoir la majorité absolue à la Chambre et au Sénat. Il faut avoir la majorité dans les deux chambres en Italie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro GoziVérifier à 0:33
Question 36Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro Gozi
C'est-à-dire une dérive, petit à petit, en dehors des clous de l'état de droit ?
Réponse directe
Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'…
« Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'aura jamais la majorité absolue toute seule. Ça dépendra aussi... Donc c'est un risque qui n'existe pas, il n'est que théorique pour l'instant. Pour les moments, elle est théorique. Les risques, c'est sur certaines questions des droits fondamentaux et aussi sur l'attitude, par exemple, sur le plan de relance. Elle dit qu'elle voudrait voir le plan de relance. Ça serait une catastrophe pour l'Italie parce que l'Italie ne pourrait jamais respecter... 200 milliards d'euros, c'est ça. Plus de 200 milliards d'euros. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro GoziVérifier à 3:34
Question 37Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro Gozi
Est-ce que vous craignez un scénario, entre guillemets, à la hongroise ?
Réponse directe
Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'…
« Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'aura jamais la majorité absolue toute seule. Ça dépendra aussi... Donc c'est un risque qui n'existe pas, il n'est que théorique pour l'instant. Pour les moments, elle est théorique. Les risques, c'est sur certaines questions des droits fondamentaux et aussi sur l'attitude, par exemple, sur le plan de relance. Elle dit qu'elle voudrait voir le plan de relance. Ça serait une catastrophe pour l'Italie parce que l'Italie ne pourrait jamais respecter... 200 milliards d'euros, c'est ça. Plus de 200 milliards d'euros. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives en Italie : "Ursula von der Leyen aurait mieux fait de se taire", estime l'eurodéputé Sandro GoziVérifier à 3:34
Question 38Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
En France, les nationalistes sont au coude à coude dans les sondages avec la liste Renaissance, où vous figurez, Sandro Gozzi, à la 22e place. Avec quels arguments, donc, comptez-vous contrer cette possible vague à droite de la droite ?
Réponse directe
Je commencerai par ce qui se passe à Londres, par le Brexit. Le Brexit. Troisième non. Non trois fois. Oui, parce que finalement, les Brexiters, ceux qui voulaient sortir de l'Union Européenne, ils avaient raison, du moment où ils demandaient de reprendre les contrôles. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, la politique n'a pas de contrôle sur des questions qui sont transnationales, qui dépassent les frontières nationales. Pensez à la lutte contre les changements climatiques, pensez à la nécessité de gouverner l'immigration, pensez à la nécessité de gouverner les grands géants du numérique et de la finance. C'est la question qui est, c'est la réponse qui est mauvaise. Et mauvaise est la réponse des…
« Je commencerai par ce qui se passe à Londres, par le Brexit. Le Brexit. Troisième non. Non trois fois. Oui, parce que finalement, les Brexiters, ceux qui voulaient sortir de l'Union Européenne, ils avaient raison, du moment où ils demandaient de reprendre les contrôles. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, la politique n'a pas de contrôle sur des questions qui sont transnationales, qui dépassent les frontières nationales. Pensez à la lutte contre les changements climatiques, pensez à la nécessité de gouverner l'immigration, pensez à la nécessité de gouverner les grands géants du numérique et de la finance. C'est la question qui est, c'est la réponse qui est mauvaise. Et mauvaise est la réponse des Brexiters, c'est mauvaise est la réponse de Marine Le Pen, et mauvaise est la réponse de Matozo Pini. Sortir de l'Europe, c'est une mauvaise réponse, forcément, vous êtes un Européen convaincu. On revient aux frontières nationales, on revient aux politiques nationalistes. Notre réponse, c'est, nous pouvons être à nouveau souverains en tant qu'Européens. Oui, mais c'est quand même paradoxal. Nous devons construire l'Europe souveraine qui puisse donner la possibilité de gouverner ces phénomènes. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 9:36Voir 2 autres passages
« Mais au-delà des mots, refonder l'Europe, comment vous vous y prenez ? Ça devait être les jours de la grandeur britannique. Si on avait écouté Beppe Guerrillo, Matteo Salvini, Marine Le Pen, qui en 2016 étaient pour le Brexit, hier, on aurait dû célébrer les jours de la grandeur retrouvée de l'Angleterre. Eh bien, c'est la crise et les désarrois. Il faut dire, il faut rappeler à ceux qui nous écoutent, Marine Le Pen voulait ça pour la France, et Matteo Salvini voulait ça pour l'Italie. Je ne crois pas que c'est un bon choix. Et sortir de l'euro, et de la monnaie, »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 10:42
« Revu et corrigé pour ceux qui veulent y croire. Il est clair que le projet nationaliste, c'est de vider l'Union Européenne et de sortir aussi de la zone euro. Il ne faut pas croire à Matteo Salvini, quand il dit qu'il ne faut pas sortir. Tout ce qu'il fait, ça va à l'encontre de ça. »
Question 39Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
C'est ce que dit aussi Yannick Jadot. Qu'est-ce que vous avez de différent avec lui sur le sujet ?
Réponse à côté
Si les Verts partagent au Parlement européen des priorités comme celles que nous proposons. Nous proposons de créer une banque pour le climat. Vous vendrez ensemble à ce moment-là. De développer à l'intérieur de la Banque européenne des investissements une banque pour trouver les ressources. Très bien. Ils sont tous d'accord. Créons au Parlement européen une majorité là-dessus. Mais sans doute, je crois que les choix de quelqu'un comme Pascal Canfin ont tout à fait le bon choix. Ce n'est pas au niveau national qu'on peut s'engager sur ces questions des luttes contre le changement climatique. Le niveau exact, c'est celui européen. Et c'est là qu'on doit mener ces batailles.
« Si les Verts partagent au Parlement européen des priorités comme celles que nous proposons. Nous proposons de créer une banque pour le climat. Vous vendrez ensemble à ce moment-là. De développer à l'intérieur de la Banque européenne des investissements une banque pour trouver les ressources. Très bien. Ils sont tous d'accord. Créons au Parlement européen une majorité là-dessus. Mais sans doute, je crois que les choix de quelqu'un comme Pascal Canfin ont tout à fait le bon choix. Ce n'est pas au niveau national qu'on peut s'engager sur ces questions des luttes contre le changement climatique. Le niveau exact, c'est celui européen. Et c'est là qu'on doit mener ces batailles. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 15:20
Question 40Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
Bonjour Sandro Gozzi, vous êtes italien, donc ancien ministre des affaires européennes du gouvernement de centre-gauche de Matteo Renzi. Vous êtes désormais 22ème sur la liste La République En Marche, la liste En Marche pour les Européens. Renaissance. Renaissance, le projet Renaissance. D'ailleurs comment êtes-vous arrivé sur cette liste ?
Réponse directe
Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidatu…
« Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidature parce que du moment où on n'aura pas une véritable politique transnationale, des véritables partis politiques transnationaux européens... Des partis politiques transnationaux, ça marcherait comment ? Ça marcherait avec des listes dans lesquelles il y a des femmes et des hommes de différentes nationalités... Mais même dans les élections locales ? Tout d'abord pour le Parlement européen. C'est un projet que j'avais proposé en 2016, que Macron a défendu en campagne électorale, qui a indiqué dans les discours de la Sorbonne et qui est une des priorités que nous voulons mener dans le nouveau Parlement européen. Pour moi, la démocratie européenne sera véritablement accomplie seulement quand il y aura des mouvements politiques transnationaux élus directement par les citoyens. Aujourd'hui, on élie seulement des listes nationales. La possibilité d'incarner ça, il y a aussi une autre candidate grecque dans notre liste, d'incarner ça, de mener ces combats, de témoigner ces combats, du fait qu'aujourd'hui on est citoyens européens des nationalités françaises et italiennes. Ceci ne sont pas des élections nationales, ce sont des élections européennes, pas pour l'Assemblée nationale, pour un Parlement européen. Je crois que c'est un combat qui m'épassionne et c'est la raison pour laquelle j'ai postulé. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 0:33
Question 41Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
Hier, à Rome, les jeunes de l'extrême droite européenne se sont réunis à l'invitation de la branche jeunesse de la Ligue de Matteo Salvini. Il y avait les Allemands de la FD, il y avait les Autrichiens du FPE, il y avait les Belges du Vlaams Belang. Et en France, pour les Français, le rassemblement national, dont la tête de liste aux européennes s'appelle, on le rappelle, Jordan Bardella. On en a parlé un petit peu avant cette interview. Pourquoi disiez-vous avant cette interview que c'est un non-événement, cette réunion à Rome des jeunes de l'extrême droite européenne ?
Réponse directe
Parce que c'était un non-événement, personne n'en a parlé en Italie, et aucune proposition est ressortie. Donc, ils sont jeunes, mais ils n'ont pas beaucoup d'idées communes. Mais est-ce que l'Italie n'est pas en train de devenir l'axe central des extrêmes droites européennes ? Malheureusement, oui. Malheureusement, Salvini est un point de repère pour toutes les formes d'extrémistes et d'obscurantisme. Et d'ailleurs, l'événement qui m'inquiète beaucoup plus, c'est qu'aujourd'hui, à Vérone, ils ont invité tous les obscurantistes des cinq continents pour parler de l'abnégation du droit à l'avortement, pour parler... Il y a seulement une famille naturelle, hommes-femmes, et donc, ne parlons pa…
« Parce que c'était un non-événement, personne n'en a parlé en Italie, et aucune proposition est ressortie. Donc, ils sont jeunes, mais ils n'ont pas beaucoup d'idées communes. Mais est-ce que l'Italie n'est pas en train de devenir l'axe central des extrêmes droites européennes ? Malheureusement, oui. Malheureusement, Salvini est un point de repère pour toutes les formes d'extrémistes et d'obscurantisme. Et d'ailleurs, l'événement qui m'inquiète beaucoup plus, c'est qu'aujourd'hui, à Vérone, ils ont invité tous les obscurantistes des cinq continents pour parler de l'abnégation du droit à l'avortement, pour parler... Il y a seulement une famille naturelle, hommes-femmes, et donc, ne parlons pas des droits de la communauté LGBT. C'est ça qui m'inquiète. Et d'ailleurs, Salvini, qui sait quels sont les vrais événements, il n'est pas allé rencontrer Bardella, mais il va aujourd'hui dans une bataille obscurantiste contre les droits civils. Il veut démanteler les avancées en droits civils que nous avons fait avec le gouvernement Rennes, à commencer par les unions civiles ou avec la loi de fin de vie. Ça, c'est le danger. C'est un danger culturel. C'est lui que Salvini veut mener à bien. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 8:12
Question 42Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
Ça s'est passé comment ?
Réponse à côté
Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidatu…
« Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidature parce que du moment où on n'aura pas une véritable politique transnationale, des véritables partis politiques transnationaux européens... Des partis politiques transnationaux, ça marcherait comment ? Ça marcherait avec des listes dans lesquelles il y a des femmes et des hommes de différentes nationalités... Mais même dans les élections locales ? Tout d'abord pour le Parlement européen. C'est un projet que j'avais proposé en 2016, que Macron a défendu en campagne électorale, qui a indiqué dans les discours de la Sorbonne et qui est une des priorités que nous voulons mener dans le nouveau Parlement européen. Pour moi, la démocratie européenne sera véritablement accomplie seulement quand il y aura des mouvements politiques transnationaux élus directement par les citoyens. Aujourd'hui, on élie seulement des listes nationales. La possibilité d'incarner ça, il y a aussi une autre candidate grecque dans notre liste, d'incarner ça, de mener ces combats, de témoigner ces combats, du fait qu'aujourd'hui on est citoyens européens des nationalités françaises et italiennes. Ceci ne sont pas des élections nationales, ce sont des élections européennes, pas pour l'Assemblée nationale, pour un Parlement européen. Je crois que c'est un combat qui m'épassionne et c'est la raison pour laquelle j'ai postulé. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 0:33
Question 43Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
La place de Canfin numéro 2, ce n'est pas simplement de la cosmétique pour faire oublier le départ de Nicolas Hulot auprès de Macron ?
Réponse à côté
Écoutez, honnêtement, les questions franco-françaises, vous pouvez les demander à d'autres candidats. Moi, je suis fier d'avoir quelqu'un... Je suis fier d'avoir quelqu'un comme Pascal Canfin porté une priorité fondamentale de notre liste qui est la question de la sustentabilité et la question de la lutte contre le changement climatique. au regard du régime en place ? Évidemment, oui. Ça fait deux jours que surtout le mouvement 5 étoiles que, je vous le dis à ceux qui nous écoutent, c'est une autre forme d'extrême droite et de nationalisme. Ce n'est pas une gauche un peu plus de mouvement. Et ça fait deux jours qu'ils m'attaquent comme traître italien. Parce qu'ils n'arrivent pas à concevoi…
« Écoutez, honnêtement, les questions franco-françaises, vous pouvez les demander à d'autres candidats. Moi, je suis fier d'avoir quelqu'un... »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 16:06Voir 2 autres passages
« Je suis fier d'avoir quelqu'un comme Pascal Canfin porté une priorité fondamentale de notre liste qui est la question de la sustentabilité et la question de la lutte contre le changement climatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 16:17
« au regard du régime en place ? Évidemment, oui. Ça fait deux jours que surtout le mouvement 5 étoiles que, je vous le dis à ceux qui nous écoutent, c'est une autre forme d'extrême droite et de nationalisme. Ce n'est pas une gauche un peu plus de mouvement. Et ça fait deux jours qu'ils m'attaquent comme traître italien. Parce qu'ils n'arrivent pas à concevoir le fait que nous sommes citoyens européens. Que nous discutons de l'Europe, que nous discutons du Parlement européen, que nous discutons de l'avenir commun de nous les Européens. Il faut s'engager ensemble. Les Français et les Italiens, »
Question 44Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
Sandro Gozzi, la phrase de Marine Le Pen à propos de Matteo Salvini, le ministre italien de l'intérieur, qui est aussi vice-premier ministre. On est d'accord sur tout, dit-elle, à propos de Salvini. Sur quoi repose cette fascination réciproque de chaque côté de la Méditerranée entre ces deux personnes ?
Réponse partielle
Il me semble que la fascination s'est inversée. Il me semble que c'est soit Marine Le Pen à courir auprès de Matteo Salvini. Et Salvini, il me semble, éviter un peu de s'afficher avec Marine Le Pen. Il faut demander à Matteo Salvini pourquoi. Il n'a pas trop envie de s'afficher avec Marine Le Pen. Ce n'est pas à moi de le dire. Je crois que Matteo Salvini va venir à Paris pour rencontrer les ministres Castaner. On va voir s'il fera... Je ne vois pas comment les nationalistes, les extrémistes de droite, telles que Marine Le Pen et Matteo Salvini, pourront changer l'Europe. Tout d'abord, ils ont été en Europe longtemps. Ils ont été au parlementaire européen pour longtemps. Ils n'ont rien chan…
« Il me semble que la fascination s'est inversée. Il me semble que c'est soit Marine Le Pen à courir auprès de Matteo Salvini. Et Salvini, il me semble, éviter un peu de s'afficher avec Marine Le Pen. Il faut demander à Matteo Salvini pourquoi. Il n'a pas trop envie de s'afficher avec Marine Le Pen. Ce n'est pas à moi de le dire. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 6:19Voir 1 autre passage
« Je ne vois pas comment les nationalistes, les extrémistes de droite, telles que Marine Le Pen et Matteo Salvini, pourront changer l'Europe. Tout d'abord, ils ont été en Europe longtemps. Ils ont été au parlementaire européen pour longtemps. Ils n'ont rien changé. Ils n'étaient d'accord sur rien. Et ils n'ont même pas voté des mesures qui vont dans l'essence de leur discours, comme le renforcement des contrôles extérieurs de l'Union européenne. Ils sont d'accord sur le désaccord. Parce que quand on entend les discours des nationalistes, je ne vois pas comment on pourrait mieux gérer la politique de l'immigration avec Salvini, premier ministre, et Marine Le Pen, président de la République. Honnêtement, les nationalistes sont d'accord seulement sur ce qu'il faut faire pour vider de l'intérieur l'Union européenne, mais ils n'ont aucune proposition commune. Et d'ailleurs, hier, il y avait une réunion des jeunes de l'extrême droite. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 6:54
Question 45Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
Juste pour un rappel, vous avez donc été secrétaire d'État à l'Europe du gouvernement Matteo Renzi. Après deux ans de pouvoir, le réformateur a dû partir. Renzi est tombé à la faveur d'un référendum d'ailleurs. Ça a précipité les nationalistes 5 étoiles et la Ligue au pouvoir. Rappelez-nous quel contexte a facilité en Italie l'arrivée des nationalistes ?
Réponse directe
Deux raisons principales en discutant aussi des questions européennes. L'impact de la crise économique et financière, l'impact social. Les traitements du gouvernement Monti qui a été très durs du point de vue social et qui a augmenté dans l'immédiat les inégalités sociales. C'était très dur et ça a été perçu comme quelque chose imposé par Bruxelles, imposé par l'Europe. Ce n'était pas vrai, mais c'est comme ça qu'a été perçu par les citoyens. Également la crise des migrants ? Absolument. L'absence européenne en 2013, en 2014, dans la Méditerranée, dans laquelle l'Italie a été laissée seule trop longtemps. notamment en partie, ils n'ont pas complètement tort. En 2014, on a eu du mal à convai…
« Deux raisons principales en discutant aussi des questions européennes. L'impact de la crise économique et financière, l'impact social. Les traitements du gouvernement Monti qui a été très durs du point de vue social et qui a augmenté dans l'immédiat les inégalités sociales. C'était très dur et ça a été perçu comme quelque chose imposé par Bruxelles, imposé par l'Europe. Ce n'était pas vrai, mais c'est comme ça qu'a été perçu par les citoyens. Également la crise des migrants ? Absolument. L'absence européenne en 2013, en 2014, dans la Méditerranée, dans laquelle l'Italie a été laissée seule trop longtemps. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 2:53Voir 1 autre passage
« notamment en partie, ils n'ont pas complètement tort. En 2014, on a eu du mal à convaincre nos partenaires européens, ma théoriente et moi-même, que l'immigration et la Méditerranée, ce n'est pas une question italienne, c'est une question européenne. Maintenant, on y est arrivé. Et d'ailleurs, on a réduit les flous. C'était le gouvernement duquel je faisais partie, le gouvernement Gentiloni, qui a réussi à réduire les flous de la Libye de 90%. Ce n'était pas ce gouvernement-là. Ce gouvernement-là était en train de bénéficier de nos mesures. Mais sans doute, les retards avec l'Europe intervenue dans la Méditerranée, c'était sans doute une raison du succès des nationalistes. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 3:36
Question 46Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
La médiacratie ?
Réponse à côté
C'est tellement transparent. On sait bien que Bernard Guetta est engagé en politique et du moment où il fera les journalistes tout le monde sait que c'est un journaliste qui est engagé en politique. D'autres préfèrent
« C'est tellement transparent. On sait bien que Bernard Guetta est engagé en politique et du moment où il fera les journalistes tout le monde sait que c'est un journaliste qui est engagé en politique. D'autres préfèrent »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 19:01
Question 47Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
Est-ce que vous étiez postulant ?
Réponse directe
Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidatu…
« Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidature parce que du moment où on n'aura pas une véritable politique transnationale, des véritables partis politiques transnationaux européens... Des partis politiques transnationaux, ça marcherait comment ? Ça marcherait avec des listes dans lesquelles il y a des femmes et des hommes de différentes nationalités... Mais même dans les élections locales ? Tout d'abord pour le Parlement européen. C'est un projet que j'avais proposé en 2016, que Macron a défendu en campagne électorale, qui a indiqué dans les discours de la Sorbonne et qui est une des priorités que nous voulons mener dans le nouveau Parlement européen. Pour moi, la démocratie européenne sera véritablement accomplie seulement quand il y aura des mouvements politiques transnationaux élus directement par les citoyens. Aujourd'hui, on élie seulement des listes nationales. La possibilité d'incarner ça, il y a aussi une autre candidate grecque dans notre liste, d'incarner ça, de mener ces combats, de témoigner ces combats, du fait qu'aujourd'hui on est citoyens européens des nationalités françaises et italiennes. Ceci ne sont pas des élections nationales, ce sont des élections européennes, pas pour l'Assemblée nationale, pour un Parlement européen. Je crois que c'est un combat qui m'épassionne et c'est la raison pour laquelle j'ai postulé. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 0:33
Question 48Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
C'est pas un peu l'amalgame le tous pourris qu'on entend un peu trop souvent entre les médias ?
Réponse à côté
C'est tellement transparent. On sait bien que Bernard Guetta est engagé en politique et du moment où il fera les journalistes tout le monde sait que c'est un journaliste qui est engagé en politique. D'autres préfèrent
« C'est tellement transparent. On sait bien que Bernard Guetta est engagé en politique et du moment où il fera les journalistes tout le monde sait que c'est un journaliste qui est engagé en politique. D'autres préfèrent »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 19:01
Question 49Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
Est-ce qu'on est venu vous chercher ?
Réponse directe
Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidatu…
« Non, j'étais postulant. J'étais postulant parce que je partage pleinement les projets européens de En Marche d'Emmanuel Macron. Et je me retrouve. Et quand j'ai vu qu'En Marche voulait incarner aussi une bataille qu'on a faite ensemble avec Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, moi-même, d'introduire des listes transnationales, de donner la possibilité aux citoyens européens de voter pas seulement des listes nationales, mais des listes européennes qui se présentent dans tous les continents. C'est une bataille qu'on a faite et on n'a pas pu passer outre l'opposition du Parti Populaire Européen. Je me suis dit que c'était une belle occasion d'incarner ces listes transnationales avec ma candidature parce que du moment où on n'aura pas une véritable politique transnationale, des véritables partis politiques transnationaux européens... Des partis politiques transnationaux, ça marcherait comment ? Ça marcherait avec des listes dans lesquelles il y a des femmes et des hommes de différentes nationalités... Mais même dans les élections locales ? Tout d'abord pour le Parlement européen. C'est un projet que j'avais proposé en 2016, que Macron a défendu en campagne électorale, qui a indiqué dans les discours de la Sorbonne et qui est une des priorités que nous voulons mener dans le nouveau Parlement européen. Pour moi, la démocratie européenne sera véritablement accomplie seulement quand il y aura des mouvements politiques transnationaux élus directement par les citoyens. Aujourd'hui, on élie seulement des listes nationales. La possibilité d'incarner ça, il y a aussi une autre candidate grecque dans notre liste, d'incarner ça, de mener ces combats, de témoigner ces combats, du fait qu'aujourd'hui on est citoyens européens des nationalités françaises et italiennes. Ceci ne sont pas des élections nationales, ce sont des élections européennes, pas pour l'Assemblée nationale, pour un Parlement européen. Je crois que c'est un combat qui m'épassionne et c'est la raison pour laquelle j'ai postulé. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 0:33
Question 50Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"
changer de casquette et ne pas avoir les deux en même temps. On l'a vu aussi sur l'antenne de France Inter. Je n'ai pas à juger ça. Merci beaucoup Sandro Gozzi, ancien ministre italien des Affaires européennes, président de l'Union des Fédéralistes européens. Je rappelle que vous êtes candidat sur la liste Renaissance. C'est le programme d'Emmanuel Macron qui va être appliqué, qui veut être appliqué. C'est lui qui était à la manœuvre au final ?
Réponse à côté
C'est le programme de la liste Renaissance sur lequel il y a eu une équipe qui a travaillé, sur laquelle nous avons discuté et que nous allons tous incarner. Merci à vous et bonne journée dans un instant. Merci à vous. Merci à vous.
« C'est le programme de la liste Renaissance sur lequel il y a eu une équipe qui a travaillé, sur laquelle nous avons discuté et que nous allons tous incarner. Merci à vous et bonne journée dans un instant. Merci à vous. Merci à vous. »
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 19:31
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« 'ai une pensée vraiment très émue pour les victimes, et je veux aussi saluer la rapidité des interpellations. Mais il faut appeler un chat un chat, c'est un attentat raciste, suprématiste, blanche. Et je voudrais que toutes les forces politiques en France les nomment ainsi, une à une qui me semble avoir du problème, a utilisé les mots racistes pour ces »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 1:37
« avait pas une implication des corps intermédiaires, des syndicats, des associations, etc., n'a pas marché. Et je crois que si on avait travaillé beaucoup plus sur les dialogues avec la société civile, sur les dialogues sociaux, etc., peut-être qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 14:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je pense que c'était une journée mieux gérée, bien gérée. Je crois aussi que les choix du parcours, c'était nécessaire. Parce qu'on ne pouvait pas prendre les risques de revoir les scènes de violences qu'on a vues, Beauvoir-Voltaire, République et dans d'autres quartiers de Paris-Centre la semaine dernière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« Mais maintenant, c'est le conseil qui doit décider à l'unanimité. Raison pour laquelle nous voulons modifier les traités et nous libérer du droit des vétos. Chose que, par contre, veut Bardella. Parce que Bardella, Le Pen, pour Mélonie, veut les vétos surtout. C'est une autre façon de paralyser l'Union européenne. Ils ne veulent plus sortir de l'Union européenne. Ils veulent la détruire à l'intérieur. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 9:00
« Écoutez, moi, je crois que nous avons besoin d'une Europe souveraine et démocratique pour une raison très simple. Il y a des questions transnationales, soit-elles l'immigration, le terrorisme, les changements climatiques, la nécessité de gouverner pour les biens communs, la finance, la nécessité de gouverner les grands géants du numérique mondiaux. Ce sont des questions dans lesquelles la politique nationale est impuissante. Donc, soit nous restons impuissants et nous faisons de la gesticulation avec 27 politiques nationales, soit nous décidons dans certaines questions de nous mettre mieux ensemble. Et Europe souveraine et démocratique, ça veut dire cela. Et je crois que c'est la seule façon de promouvoir nos intérêts et nos valeurs dans un monde dans un désordre global dans lequel un continent divisé en 27 politiques différentes va disparaître de la carte géopolitique du monde. C'est ça l'enjeu. Et c'est ça, c'est de ces enjeux-là qu'on doit discuter en vue des élections européennes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités31 mai 2024 au 25 oct. 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc, la journée d'hier, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 4:49Voir 2 autres passages
« s'est bien passé. Il y a eu seulement quelques black blocs, quelques représentants de l'outra-gauche qui ont mis l »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 4:50
« Non, tout d'abord, c'est les mouvements dans lesquels il y avait aussi Georgia Melloni, qui est présenté comme une modérée pré-européenne, conservatrice. Donc, je dirais que si elle n'est pas fasciste, n'a pas été fasciste, on ne peut pas dire... Oui, mais vous, vous l'avez fait de fasciste ou pas ? Non, jamais. J'ai fait des conneries. À 16 ans, à 17 ans, on fait des conneries. Mais il faut connaître l'Italie de l'époque. Et d'ailleurs, tout le monde savait ça. La presse française l'a révélée quand j'étais à Matignon, mais c'était une opération menée en Italie pour m'attaquer, pour me mettre en difficulté. Parce que tout le monde savait. Moi, j'ai fait quatre élections. J'ai été élu trois fois en Italie député italien. J'ai été deux fois nommé au gouvernement. Et je vous assure que dans une petite ville comme ces élus, dans laquelle j'étais, donc tout le monde savait. Mais pourquoi n'ont pas donné l'importance ? Tout d'abord parce que, je dis, à 16 ans, on fait des conneries. Secondo, à l'époque, en Émilie-Romagne, c'était totalement dominé par les partis communistes. Ou alors, l'alternative, c'était des mouvements catholiques très conservateurs qui s'appellent Communion et Libération. Et beaucoup de jeunes comme moi, s'ils voulaient avoir un acte de rébellion, ils regardaient au front de la jeunesse. Et puis, il y avait un ami à moi qui avait été très charismatique, qui était un des meilleurs amis, qui était le secrétaire de ces mouvements. Et donc, je l'ai suivi pour quelques années. C'était aussi un effet de mode. En Italie, dans les années 80, il y avait un mouvement de jeunesse qui s'appelait les Paninari et qui s'était, bon, de la mode. Il fallait avoir certaines chaussures Timberland, il fallait avoir certaines vestes Scott ou Bomber, etc. Et ces mouvements-là se disaient, on a des droits durs, etc. Mais c'était un peu des conneries, un peu de mode. La première fois que j'ai voté, j'ai voté le parti républicain, qui est des centres-gauches. J'étais très proche d'Odo Biazini, qui était le secrétaire de ces partis et qui était aussi président de la Chambre. Donc, bon, parler d'engagement, c'est beaucoup. Mais il est régulièrement utilisé. Cette connerie que j'ai faite à 16 ans au lycée, est régulièrement utilisée. Mais honnêtement, je n'y donnerai pas une importance particulière. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 32 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56
« Et après aussi avec Barroso, je n'avais pas d'ambition politique en première personne. Et après, à un certain moment, d'un côté, Prodi m'a proposé de les suivre quand il est retourné en Italie pour battre une nouvelle fois Berlusconi et devenir Premier ministre. Et je me suis dit à la lumière d'une expérience déjà importante que j'avais faite avec un commissaire espagnol et deux présidents de la Commission européenne que finalement, oui, la politique, ça m'intéressait parce que quand on est diplomate, on essaye de faire le mieux possible à l'intérieur d'un cadre donné. Quand on est engagé politiquement, on peut essayer de changer le cadre. Et moi, je voulais changer le cadre européen. Donc, c'est vraiment pour amour et pour conviction européenne que j'ai accepté de faire en Italie me présenter tout d'abord à la Chambre des députés et après d'être secrétaire d'État. J'ai toujours travaillé sur des questions européennes. Toujours. Oui, mais pourquoi la France ? Et après, pourquoi ? Parce que tout d'abord, je pense qu'il faut incarner une certaine idée de citoyenneté européenne et des politiques transnationales. Moi, je crois qu'une véritable démocratie européenne a besoin des véritables partis politiques européens, d'une véritable politique nationale, de dépasser les frontières. Et je pense qu'aujourd'hui, un des problèmes de l'Europe, c'est qu'on a un Parlement européen, mais on a encore 27 espaces politiques nationaux. Il faut construire un véritable espace politique transnational européen. Secondo, parce qu'il faut incarner ça. Et donc, j'ai décidé de les faire dans les pays qui sont les deuxièmes pays dans ma vie, dans le sens que j'ai étudié en France. Mais c'est ça, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout d'abord, si celle-là, ces raisonnements menés jusqu'au bout, s'avéraient, ça serait parce que les partis français auraient décidé ça, et parce que les électeurs français auraient voté ça. Donc, ça ne serait jamais une imposition extérieure. Ça serait toujours un choix de chaque parti et de chaque liste qui se présente. Mais en faisant un pas en arrière, »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« Et après aussi avec Barroso, je n'avais pas d'ambition politique en première personne. Et après, à un certain moment, d'un côté, Prodi m'a proposé de les suivre quand il est retourné en Italie pour battre une nouvelle fois Berlusconi et devenir Premier ministre. Et je me suis dit à la lumière d'une expérience déjà importante que j'avais faite avec un commissaire espagnol et deux présidents de la Commission européenne que finalement, oui, la politique, ça m'intéressait parce que quand on est diplomate, on essaye de faire le mieux possible à l'intérieur d'un cadre donné. Quand on est engagé politiquement, on peut essayer de changer le cadre. Et moi, je voulais changer le cadre européen. Donc, c'est vraiment pour amour et pour conviction européenne que j'ai accepté de faire en Italie me présenter tout d'abord à la Chambre des députés et après d'être secrétaire d'État. J'ai toujours travaillé sur des questions européennes. Toujours. Oui, mais pourquoi la France ? Et après, pourquoi ? Parce que tout d'abord, je pense qu'il faut incarner une certaine idée de citoyenneté européenne et des politiques transnationales. Moi, je crois qu'une véritable démocratie européenne a besoin des véritables partis politiques européens, d'une véritable politique nationale, de dépasser les frontières. Et je pense qu'aujourd'hui, un des problèmes de l'Europe, c'est qu'on a un Parlement européen, mais on a encore 27 espaces politiques nationaux. Il faut construire un véritable espace politique transnational européen. Secondo, parce qu'il faut incarner ça. Et donc, j'ai décidé de les faire dans les pays qui sont les deuxièmes pays dans ma vie, dans le sens que j'ai étudié en France. Mais c'est ça, »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, tout d'abord, c'est les mouvements dans lesquels il y avait aussi Georgia Melloni, qui est présenté comme une modérée pré-européenne, conservatrice. Donc, je dirais que si elle n'est pas fasciste, n'a pas été fasciste, on ne peut pas dire... Oui, mais vous, vous l'avez fait de fasciste ou pas ? Non, jamais. J'ai fait des conneries. À 16 ans, à 17 ans, on fait des conneries. Mais il faut connaître l'Italie de l'époque. Et d'ailleurs, tout le monde savait ça. La presse française l'a révélée quand j'étais à Matignon, mais c'était une opération menée en Italie pour m'attaquer, pour me mettre en difficulté. Parce que tout le monde savait. Moi, j'ai fait quatre élections. J'ai été élu trois fois en Italie député italien. J'ai été deux fois nommé au gouvernement. Et je vous assure que dans une petite ville comme ces élus, dans laquelle j'étais, donc tout le monde savait. Mais pourquoi n'ont pas donné l'importance ? Tout d'abord parce que, je dis, à 16 ans, on fait des conneries. Secondo, à l'époque, en Émilie-Romagne, c'était totalement dominé par les partis communistes. Ou alors, l'alternative, c'était des mouvements catholiques très conservateurs qui s'appellent Communion et Libération. Et beaucoup de jeunes comme moi, s'ils voulaient avoir un acte de rébellion, ils regardaient au front de la jeunesse. Et puis, il y avait un ami à moi qui avait été très charismatique, qui était un des meilleurs amis, qui était le secrétaire de ces mouvements. Et donc, je l'ai suivi pour quelques années. C'était aussi un effet de mode. En Italie, dans les années 80, il y avait un mouvement de jeunesse qui s'appelait les Paninari et qui s'était, bon, de la mode. Il fallait avoir certaines chaussures Timberland, il fallait avoir certaines vestes Scott ou Bomber, etc. Et ces mouvements-là se disaient, on a des droits durs, etc. Mais c'était un peu des conneries, un peu de mode. La première fois que j'ai voté, j'ai voté le parti républicain, qui est des centres-gauches. J'étais très proche d'Odo Biazini, qui était le secrétaire de ces partis et qui était aussi président de la Chambre. Donc, bon, parler d'engagement, c'est beaucoup. Mais il est régulièrement utilisé. Cette connerie que j'ai faite à 16 ans au lycée, est régulièrement utilisée. Mais honnêtement, je n'y donnerai pas une importance particulière. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 3:49Voir 2 autres passages
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout d'abord, si celle-là, ces raisonnements menés jusqu'au bout, s'avéraient, ça serait parce que les partis français auraient décidé ça, et parce que les électeurs français auraient voté ça. Donc, ça ne serait jamais une imposition extérieure. Ça serait toujours un choix de chaque parti et de chaque liste qui se présente. Mais en faisant un pas en arrière, »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« Je suis d'accord avec le fait qu'Israël, qui a une grande démocratie au Moyen-Orient, est en train de faire une bataille aussi pour protéger nos valeurs. Moi, j'ai comparé la tragédie du 7 octobre à ce qui s'est passé au Bataclan. Parce que c'était la même haine de nos libertés, de nos valeurs, de ce que nous sommes. Donc, de ce point de vue, je suis persuadé que la bataille contre la masse, c'est une bataille pour la démocratie et la valeur. Et néanmoins, ceci ne m'empêche pas d'être critique. D'être critique sur l'action, sur la manière dont Netanyahou a fait de la politique dans ces années. Moi, je suis critique de Netanyahou même avant le 7 octobre. Moi, je crois que ce qu'il a dit sur les colonies hier soir, ça ne tient pas. Colonie, c'est une violation des engagements internationaux et c'est un obstacle pour construire la paix. Et je crois aussi qu'il doit agir dans le respect du droit international humanitaire. Donc, il faut distinguer les choses, comme moi j'ai fait toujours. Moi, je crois qu'on ne peut pas dire à Netanyahou c'est Israël. On a le droit, on a le devoir de défendre les droits à l'existence d'Israël. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de critiquer les erreurs que Netanyahou a commises. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 0:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 févr. 2019 au 31 mai 2024 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord avec le fait qu'Israël, qui a une grande démocratie au Moyen-Orient, est en train de faire une bataille aussi pour protéger nos valeurs. Moi, j'ai comparé la tragédie du 7 octobre à ce qui s'est passé au Bataclan. Parce que c'était la même haine de nos libertés, de nos valeurs, de ce que nous sommes. Donc, de ce point de vue, je suis persuadé que la bataille contre la masse, c'est une bataille pour la démocratie et la valeur. Et néanmoins, ceci ne m'empêche pas d'être critique. D'être critique sur l'action, sur la manière dont Netanyahou a fait de la politique dans ces années. Moi, je suis critique de Netanyahou même avant le 7 octobre. Moi, je crois que ce qu'il a dit sur les colonies hier soir, ça ne tient pas. Colonie, c'est une violation des engagements internationaux et c'est un obstacle pour construire la paix. Et je crois aussi qu'il doit agir dans le respect du droit international humanitaire. Donc, il faut distinguer les choses, comme moi j'ai fait toujours. Moi, je crois qu'on ne peut pas dire à Netanyahou c'est Israël. On a le droit, on a le devoir de défendre les droits à l'existence d'Israël. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de critiquer les erreurs que Netanyahou a commises. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 0:35Voir 2 autres passages
« Mais non, moi je comprends. Vous avez même les jeunes qui peuvent être attirés par l'imposture Bardella. Parce qu'ils se posent bien, ils sont bien entraînés dans la communication, ils ont les bonnes formules. Vous savez, au fond, je crois que l'intérêt d'Israël, l'intérêt aussi des Juifs, de France, c'est de travailler toujours pour les valeurs, l'État de droit, la liberté, la démocratie. C'est ça, les meilleurs alliés. Et Bardella, c'est exactement le contraire. Bardella, c'est la négation de l'État de droit, l'impossibilité pour l'Union européenne de défendre nos libertés fondamentales, un souverainisme qui devrait empêcher l'Europe de faire son devoir sur les valeurs fondamentales de la démocratie. Ils ont toujours voté contre les interventions de l'Union européenne, en Pologne, en Hongrie, où on nie, on viole les droits des minorités, l'État de droit. Donc, il ne faut absolument pas que les Juifs de France se trompent d'alliés. C'est un faux allié. Tout est faux dans Bardella, tout est faux. C'est faux le fait qu'il dit aujourd'hui qu'il n'est pas contre l'Europe, il vaut la vider de l'intérieur. C'est faux qu'il dit qu'il est pour l'État de droit, il ne fait rien pour l'État de droit. C'est faux qu'il dit qu'il y a des solutions pour la migration. Il voudrait nous obliger tous à montrer les passeports quand on passe des montants au Ventimille, quand on passe des forbacs à Saabruc. Tout est faux. C'est bien communiqué, mais c'est faux sur les fonds. Regardons au fond, il y a encore le temps pour faire le bon choix d'ici au 9 juin. Et que faire du côté de la liste Renaissance pour réveiller un peu vos troupes ? Européaniser encore plus la campagne. Nous sommes dans une campagne européenne. Moi, je suis convaincu que les élections européennes sont désormais les élections les plus importantes en Europe parce qu'on décide de l'avenir commun. On vit un passage historique où il y a des défis de la même échelle de celles des années 50, de celles que les Robert Schumann, les Conrad Hénard devaient faire face. Et aujourd'hui, nous devons faire preuve de la même vision, du même sens de l'urgence. Donc, parlons Europe, discutons comment nous voulons devenir une puissance industrielle, une puissance militaire. Comment on reprend contrôle sur la migration, sur la lutte contre le terrorisme ? C'est ça, notre force, parce que nous avons des résultats. Et ces résultats nous donnent la crédibilité pour les nouvelles propositions. Et d'ici au 9 juin, j'espère que la campagne commence maintenant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 févr. 2019 au 31 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère que non. Sans doute, ils travaillent sur les votes communautaristes. Et ça aussi, c'est bien loin des valeurs de la République. Mais je crois qu'ils sont dans la provocation permanente, dans l'outrance permanente. Et ceci, parce que ce n'est pas une politique. Ils n'iront nulle part, sans doute au Parlement européen, ils seront totalement isolés. Et ça, je vous l'assure. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:22Voir 2 autres passages
« Mais non, moi je comprends. Vous avez même les jeunes qui peuvent être attirés par l'imposture Bardella. Parce qu'ils se posent bien, ils sont bien entraînés dans la communication, ils ont les bonnes formules. Vous savez, au fond, je crois que l'intérêt d'Israël, l'intérêt aussi des Juifs, de France, c'est de travailler toujours pour les valeurs, l'État de droit, la liberté, la démocratie. C'est ça, les meilleurs alliés. Et Bardella, c'est exactement le contraire. Bardella, c'est la négation de l'État de droit, l'impossibilité pour l'Union européenne de défendre nos libertés fondamentales, un souverainisme qui devrait empêcher l'Europe de faire son devoir sur les valeurs fondamentales de la démocratie. Ils ont toujours voté contre les interventions de l'Union européenne, en Pologne, en Hongrie, où on nie, on viole les droits des minorités, l'État de droit. Donc, il ne faut absolument pas que les Juifs de France se trompent d'alliés. C'est un faux allié. Tout est faux dans Bardella, tout est faux. C'est faux le fait qu'il dit aujourd'hui qu'il n'est pas contre l'Europe, il vaut la vider de l'intérieur. C'est faux qu'il dit qu'il est pour l'État de droit, il ne fait rien pour l'État de droit. C'est faux qu'il dit qu'il y a des solutions pour la migration. Il voudrait nous obliger tous à montrer les passeports quand on passe des montants au Ventimille, quand on passe des forbacs à Saabruc. Tout est faux. C'est bien communiqué, mais c'est faux sur les fonds. Regardons au fond, il y a encore le temps pour faire le bon choix d'ici au 9 juin. Et que faire du côté de la liste Renaissance pour réveiller un peu vos troupes ? Européaniser encore plus la campagne. Nous sommes dans une campagne européenne. Moi, je suis convaincu que les élections européennes sont désormais les élections les plus importantes en Europe parce qu'on décide de l'avenir commun. On vit un passage historique où il y a des défis de la même échelle de celles des années 50, de celles que les Robert Schumann, les Conrad Hénard devaient faire face. Et aujourd'hui, nous devons faire preuve de la même vision, du même sens de l'urgence. Donc, parlons Europe, discutons comment nous voulons devenir une puissance industrielle, une puissance militaire. Comment on reprend contrôle sur la migration, sur la lutte contre le terrorisme ? C'est ça, notre force, parce que nous avons des résultats. Et ces résultats nous donnent la crédibilité pour les nouvelles propositions. Et d'ici au 9 juin, j'espère que la campagne commence maintenant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés31 mai 2024 au 31 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça, c'est une chose que je n'irai pas à comprendre. Je n'irai pas à comprendre pourquoi en France... Je comprends, je vous dirai pourquoi. En France, on a tendance à présenter Giorgia Méloni comme une conservatrice modérée européenne. Ce n'est pas si mal que ça. Giorgia Méloni est européenne. Elle respecte les règles européennes quand elle a intérêt. Pour avoir l'argent. Comme l'Europe lui donne 200 milliards d'euros, bien sûr, elle joue les Jeux européens sur le plan de relance. Elle est européenne quand elle comprend qu'elle a tout raté dans son discours et dans ses promesses. Elle voulait mettre un blocus naval dans la Méditerranée. Et puis maintenant, elle demande la solidarité européenne de sa migration. Mais dès qu'elle peut, c'est une extrémiste des droits réactionnaires et conservatrices. C'est quelqu'un qui nie les droits des communautés LGBTQ. C'est quelqu'un qui nie l'inscription de l'état civil aux enfants des couples homoparentes. C'est quelqu'un qui est en train de contrôler de plus en plus les services, la télé et les services audiovisuels publics en Italie. C'est quelqu'un qui insulte en permanence l'adversaire. Mais le problème, vous savez, c'est qu'il y a en France. C'est qu'on dit, on écrit, même vos confrères, Georgia Meloni, ils pensent Marine Le Pen. Georgia Meloni est utilisé en France parce qu'on veut justifier, légitimer la dédiabolisation de Marine Le Pen. Eh bien, ce sont deux grosses erreurs contre lesquelles j'ai masqué en faux. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Écoutez, pour la première fois, c'est possible. Moi, je crois que finalement, ils risquent, au lieu d'avoir un seul groupe, d'en avoir trois. Ah ! Diviser encore plus. Parce que l'internative de Deutschland est sortie du groupe ID, et je crois qu'ils ne vont pas rester sur place. Et donc, ils vont essayer de créer un nouveau groupe d'extrême droite. ID et SR, à la fin, je ne crois pas qu'ils vont créer un groupe, donc deux pourraient être trois. Sans doute, ils vont essayer de se concerter beaucoup plus entre eux. Pour faire quoi ? Pour paralyser l'Europe. Parce que vous savez, quand Bardella dit les Français d'abord, quand Georgia Meloni dit les Italiens d'abord, quand les post-franquistes de Vox disent « Vox d'abord », l'Europe ne vient pas, on vient en dernière. Donc, c'est pour cela qu'ils n'ont pas un projet européen, sauf celui de bloquer, paralyser l'Europe. Mais je crois que nous aurons quand même la possibilité de construire une nouvelle majorité pour l'Européen central. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 10:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 févr. 2019 au 31 mai 2024 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas notre candidate. On verra à la lumière des rapports de force et des décisions des citoyens, des électeurs. On verra quels sont les rapports de force au Parlement européen. Il est clair que plus von der Leyen va vers Georgia Meloni, plus elle s'éloigne de nous. C'est ce que je lui ai dit dans deux débats qu'on a faits au niveau européen. J'ai dit très clair, tous les chemins amènent à Rome, on dit. Mais le chemin romain qu'elle a pris au Sarban der Leyen ne l'amènera pas très loin en Europe. Un mot de l'Ukraine pour finir. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 11:58Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas notre candidate. On verra à la lumière des rapports de force et des décisions des citoyens, des électeurs. On verra quels sont les rapports de force au Parlement européen. Il est clair que plus von der Leyen va vers Georgia Meloni, plus elle s'éloigne de nous. C'est ce que je lui ai dit dans deux débats qu'on a faits au niveau européen. J'ai dit très clair, tous les chemins amènent à Rome, on dit. Mais le chemin romain qu'elle a pris au Sarban der Leyen ne l'amènera pas très loin en Europe. Un mot de l'Ukraine pour finir. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 11:58
« Parce que c'était un non-événement, personne n'en a parlé en Italie, et aucune proposition est ressortie. Donc, ils sont jeunes, mais ils n'ont pas beaucoup d'idées communes. Mais est-ce que l'Italie n'est pas en train de devenir l'axe central des extrêmes droites européennes ? Malheureusement, oui. Malheureusement, Salvini est un point de repère pour toutes les formes d'extrémistes et d'obscurantisme. Et d'ailleurs, l'événement qui m'inquiète beaucoup plus, c'est qu'aujourd'hui, à Vérone, ils ont invité tous les obscurantistes des cinq continents pour parler de l'abnégation du droit à l'avortement, pour parler... Il y a seulement une famille naturelle, hommes-femmes, et donc, ne parlons pas des droits de la communauté LGBT. C'est ça qui m'inquiète. Et d'ailleurs, Salvini, qui sait quels sont les vrais événements, il n'est pas allé rencontrer Bardella, mais il va aujourd'hui dans une bataille obscurantiste contre les droits civils. Il veut démanteler les avancées en droits civils que nous avons fait avec le gouvernement Rennes, à commencer par les unions civiles ou avec la loi de fin de vie. Ça, c'est le danger. C'est un danger culturel. C'est lui que Salvini veut mener à bien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 11:14
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 16:38
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 7:46
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 3:49
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 13:10
« c'est un groupe James de indie rock de rock alternatif qui est né à Manchester et dont le chanteur c'est Tim Booth et c'est un groupe iconique pour les amateurs de la musique indie rock avec toujours des beautés moi j'adore la musique mais des beaux textes pourquoi je choisis ce texte-là Getting Away With It All Messed Up parce que déjà le titre est paradoxal Getting Away ça veut dire sentir en français mais All Messed Up ça veut dire tout est chaotique émotionnellement bancal la question qu'on se pose dans cette chanson c'est comment peut-on continuer à fonctionner à aimer, à réussir ou simplement survivre alors qu'à l'intérieur à notre intérieur tout semble cassé ou confus et j'invite ceux qui nous écoutent à écouter toute la chanson parce que ça démarre très lentement et après elle est très énergique voire euphorique parce que finalement le message est positif oui nous sommes imparfaits et au confus mais nous continuons »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 18:07
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56
« Non. Nous jouons ce jeu d'essayer d'avoir un débat à l'échelle continentale. Parce que nous pensons que nous ne pouvons pas avoir une démocratie européenne et un débat qui est éparpillé toujours en 27 espaces nationaux, sur des thèmes nationaux. Donc, toutes les familles politiques européennes, et notre alliance aussi, ont décidé d'avoir des chefs de file, des porte-parole, pour promouvoir un débat européen. C'est dans ce contexte que j'ai fait des débats avec Ursula von der Leyen, avec le commissaire Sajid Schmitt. Mais pour nous, il y a quelque chose qui manque. Parce que les populaires, les socialistes, parlent des têtes des listes. Mais il n'y a pas des listes encore. Nous nous battons pour avoir des listes européennes. Absolument. Nous nous battons pour élire un nombre de députés européens à travers des listes communes européennes. Donc, les électeurs voteraient la même liste, du Portugal à la Lituanie. Des listes de gauche, de droit, de écologisme, mais européenne. Absolument. Et là, on aurait des véritables têtes des listes. On a adopté ça au Parlement européen. Pour la première fois, on a adopté une nouvelle loi électorale européenne. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 8:03
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:49
« Il faut expliquer pourquoi. Aujourd'hui, les Russes bombardent des parties du territoire ukrainien, Kharkiv par exemple, en lançant des missiles du territoire russe. Donc si nous voulons véritablement soutenir et aider les Ukrainiens, on ne peut pas leur donner des armes, leur dire vous ne pouvez pas utiliser les armes pour cibler les endroits desquels ils partent les missiles contre vous. Donc je ne me réjouis pas de ces décisions, mais c'est une décision nécessaire. Macron veut la guerre, dit Le Pen. Non, Le Pen, elle veut faire à tout prix oublier qu'elle était la meilleure alliée de Poutine et que si elle avait été à l'Elysée, elle serait pleinement impliquée dans la guerre du côté russe, du côté de Poutine. C'est un peu là aussi comme Georgia Meloni qui a changé d'avis. Elle écrivait dans son livre « Moi, Georgia » que Poutine, c'était un grand leader européen. Après, elle a signé une assurance sur la vie avec Washington en prenant les côtés de l'Ukraine. Mais vous savez, est-ce que l'Italie sera du bon côté si jamais Donald Trump devait gagner les élections ? Et les extrémistes de droite, ils ne sont pas fiables sur le soutien à la résistance du peuple ukrainien. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 12:43
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:49
« Ils nous jugent en plus. Moi, je ne juge pas les électeurs de 5 étoiles. Moi, je juge les gouvernements des 5 étoiles et de la Ligue. Et je crois que ce gouvernement va amener l'Italie droit contre le mur. Évidemment, s'il n'y avait pas eu d'erreur de notre part, on ne serait pas arrivé là. Mais ceci ne me permet pas, ne doit pas m'obliger. Vous savez, en démocratie, on respecte la volonté de la majorité. On ne doit pas être nécessairement d'accord avec la majorité. Aujourd'hui, moi, je suis en désaccord avec une majorité italienne qui est nationaliste et qui ne fait pas les intérêts de mon pays. Voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 22:32
« Mais non, moi je comprends. Vous avez même les jeunes qui peuvent être attirés par l'imposture Bardella. Parce qu'ils se posent bien, ils sont bien entraînés dans la communication, ils ont les bonnes formules. Vous savez, au fond, je crois que l'intérêt d'Israël, l'intérêt aussi des Juifs, de France, c'est de travailler toujours pour les valeurs, l'État de droit, la liberté, la démocratie. C'est ça, les meilleurs alliés. Et Bardella, c'est exactement le contraire. Bardella, c'est la négation de l'État de droit, l'impossibilité pour l'Union européenne de défendre nos libertés fondamentales, un souverainisme qui devrait empêcher l'Europe de faire son devoir sur les valeurs fondamentales de la démocratie. Ils ont toujours voté contre les interventions de l'Union européenne, en Pologne, en Hongrie, où on nie, on viole les droits des minorités, l'État de droit. Donc, il ne faut absolument pas que les Juifs de France se trompent d'alliés. C'est un faux allié. Tout est faux dans Bardella, tout est faux. C'est faux le fait qu'il dit aujourd'hui qu'il n'est pas contre l'Europe, il vaut la vider de l'intérieur. C'est faux qu'il dit qu'il est pour l'État de droit, il ne fait rien pour l'État de droit. C'est faux qu'il dit qu'il y a des solutions pour la migration. Il voudrait nous obliger tous à montrer les passeports quand on passe des montants au Ventimille, quand on passe des forbacs à Saabruc. Tout est faux. C'est bien communiqué, mais c'est faux sur les fonds. Regardons au fond, il y a encore le temps pour faire le bon choix d'ici au 9 juin. Et que faire du côté de la liste Renaissance pour réveiller un peu vos troupes ? Européaniser encore plus la campagne. Nous sommes dans une campagne européenne. Moi, je suis convaincu que les élections européennes sont désormais les élections les plus importantes en Europe parce qu'on décide de l'avenir commun. On vit un passage historique où il y a des défis de la même échelle de celles des années 50, de celles que les Robert Schumann, les Conrad Hénard devaient faire face. Et aujourd'hui, nous devons faire preuve de la même vision, du même sens de l'urgence. Donc, parlons Europe, discutons comment nous voulons devenir une puissance industrielle, une puissance militaire. Comment on reprend contrôle sur la migration, sur la lutte contre le terrorisme ? C'est ça, notre force, parce que nous avons des résultats. Et ces résultats nous donnent la crédibilité pour les nouvelles propositions. Et d'ici au 9 juin, j'espère que la campagne commence maintenant. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:49
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 8:12