

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous l'avez défini conservatrice, Georgia Meloni, c'est une post-fasciste réactionnaire, très dure sur les droits fondamentaux, très dure sur l'état de droit, très dure sur les restrictions du droit à l'avortement, l'égalité en femme. Elle considère la communauté LGBT comme un lobby dangereux pour la famille traditionnelle. Donc si elle fait ce qu'elle a toujours dit, sans doute c'est un danger pour l'Italie et pour l'Europe. Est-ce qu'elle va le faire ? Parce qu'elle est aussi très pragmatique. Donc il faudra voir aussi si elle aura une majorité avec sa coalition. Parce qu'il semblerait qu'elle sera la première partie, mais il faut voir si avec ses alliés elle va avoir la majorité absolue à la Chambre et au Sénat. Il faut avoir la majorité dans les deux chambres en Italie. »
« Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'aura jamais la majorité absolue toute seule. Ça dépendra aussi... Donc c'est un risque qui n'existe pas, il n'est que théorique pour l'instant. Pour les moments, elle est théorique. Les risques, c'est sur certaines questions des droits fondamentaux et aussi sur l'attitude, par exemple, sur le plan de relance. Elle dit qu'elle voudrait voir le plan de relance. Ça serait une catastrophe pour l'Italie parce que l'Italie ne pourrait jamais respecter... 200 milliards d'euros, c'est ça. Plus de 200 milliards d'euros. »
« Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'aura jamais la majorité absolue toute seule. Ça dépendra aussi... Donc c'est un risque qui n'existe pas, il n'est que théorique pour l'instant. Pour les moments, elle est théorique. Les risques, c'est sur certaines questions des droits fondamentaux et aussi sur l'attitude, par exemple, sur le plan de relance. Elle dit qu'elle voudrait voir le plan de relance. Ça serait une catastrophe pour l'Italie parce que l'Italie ne pourrait jamais respecter... 200 milliards d'euros, c'est ça. Plus de 200 milliards d'euros. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'aura jamais la majorité absolue toute seule. Ça dépendra aussi... Donc c'est un risque qui n'existe pas, il n'est que théorique pour l'instant. Pour les moments, elle est théorique. Les risques, c'est sur certaines questions des droits fondamentaux et aussi sur l'attitude, par exemple, sur le plan de relance. Elle dit qu'elle voudrait voir le plan de relance. Ça serait une catastrophe pour l'Italie parce que l'Italie ne pourrait jamais respecter... 200 milliards d'euros, c'est ça. Plus de 200 milliards d'euros. »
« Ça, c'est une autre question ouverte. Parce que vous voyez, ce que Giorgia Melloni et les seins droits italiennes ont en commun avec Orban et avec le gouvernement polonais, c'est cette attitude, si on a la majorité absolue, on a forcément raison. Et si on a la majorité absolue, on peut faire ce qu'on veut. Les problèmes avec Orban, pourquoi au Parlement européen, nous avons défini Orban une autocratie électorale ? Parce qu'il y a bien des élections. Mais une fois qu'on a la majorité, on pense pouvoir changer les droits fondamentaux, ne plus respecter les minorités, ne plus respecter l'indépendance et la magistrature. C'est un peu l'attitude de l'extrême droite italienne. J'y répète, elle n'aura jamais la majorité absolue toute seule. Ça dépendra aussi... Donc c'est un risque qui n'existe pas, il n'est que théorique pour l'instant. Pour les moments, elle est théorique. Les risques, c'est sur certaines questions des droits fondamentaux et aussi sur l'attitude, par exemple, sur le plan de relance. Elle dit qu'elle voudrait voir le plan de relance. Ça serait une catastrophe pour l'Italie parce que l'Italie ne pourrait jamais respecter... 200 milliards d'euros, c'est ça. Plus de 200 milliards d'euros. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour l'extrême droite comme il y a des questions ouvertes pour le financement de Venetuela envers des mouvements comme les 5 étoiles et Podemos. Ça, c'est long les experts que nous avons auditionnés dans la commission spéciale d'enquête au Parlement européen. »
« Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour l'extrême droite comme il y a des questions ouvertes pour le financement de Venetuela envers des mouvements comme les 5 étoiles et Podemos. Ça, c'est long les experts que nous avons auditionnés dans la commission spéciale d'enquête au Parlement européen. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour l'extrême droite comme il y a des questions ouvertes pour le financement de Venetuela envers des mouvements comme les 5 étoiles et Podemos. Ça, c'est long les experts que nous avons auditionnés dans la commission spéciale d'enquête au Parlement européen. »
« Nous avons travaillé aussi au Parlement européen. Il y a une commission spéciale d'enquête sur la désinformation et la référence des positions étrangères. Et plusieurs experts nous ont dit que les Russes, et à travers des financements et à travers des actions des informations, sont intervenus plusieurs reprises à la faveur des mouvements d'extrême droite et pour polluer l'élection présidentielle de 2017, les référendums sur le Brexit de 2016, les référendums constitutionnels italiens de 2016. On les voit en Italie. Les interférences maintenant même de l'ambassade russe, pas seulement des trolls russes, sont énormes. Et donc, il y a des questions ouvertes sur les financements des Russes pour l'extrême droite comme il y a des questions ouvertes pour le financement de Venetuela envers des mouvements comme les 5 étoiles et Podemos. Ça, c'est long les experts que nous avons auditionnés dans la commission spéciale d'enquête au Parlement européen. »
« Moi, je crois que c'est un travail que les congrès américains ont fait, que nous avons fait et nous allons continuer au Parlement européen. Et je crois que ça serait très utile si l'Assemblée nationale les faisait aussi en France. Et je précise que le RN »