Sandro Gozi — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 févr. 2019 au 25 oct. 2026
Questions
61
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 61 questions évaluables
Réponse directe
35
Réponse partielle
9
Réponse à côté
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 61 sur 61
Question 51Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
à la cour de récréation, qui a commencé ?
Réponse à côté
d'après notre ministre des Affaires étrangères, on devrait s'habituer aux insultes réciproques parce que nous sommes en train de construire un espace transnational politique européen. Ça aussi, c'est ridicule. Ce n'est pas avec les insultes réciproques. Moi, je dis qu'il est clair. C'est parfaitement normal que nous soyons concernés par ce qui se passe en politique en France. C'est parfaitement normal que les Français soient concernés par ce qui se passe en Italie. Mais ce n'est pas avec les insultes et les provocations qu'on pourrait même avoir une bonne compétition politique européenne.
« d'après notre ministre des Affaires étrangères, on devrait s'habituer aux insultes réciproques parce que nous sommes en train de construire un espace transnational politique européen. Ça aussi, c'est ridicule. Ce n'est pas avec les insultes réciproques. Moi, je dis qu'il est clair. C'est parfaitement normal que nous soyons concernés par ce qui se passe en politique en France. C'est parfaitement normal que les Français soient concernés par ce qui se passe en Italie. Mais ce n'est pas avec les insultes et les provocations qu'on pourrait même avoir une bonne compétition politique européenne. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est inacceptable que dans la République française de l'Union Européenne, on puisse être tué parce qu'on a la mauvaise couleur de peu, selon l'assassin. Et il est clair que c'est un attentat suprématiste, raciste. On l'a vu dans d'autres pays, on l'a vu à Buffalo, côté de New York, on l'a vu à Christchurch, dans la Nouvelle-Zélande. Maintenant, c'est arrivé en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 1:16
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 19:24
Question 52Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
a selon vous aussi un petit revers politicien ?
Réponse à côté
Écoutez, ça me plairait de pouvoir vous dire oui. Ça veut dire que ce n'est pas aussi grave. Moi, je crois que les communiqués du Quai d'Orsay hier indiquent la gravité dans laquelle la relation diplomatique entre les deux pays, au-delà des positionnements politiques en vue des élections européennes, est en train d'aller. Ça peut déboucher sur quoi, alors ? La difficulté de travailler ensemble, alors que dans la Méditerranée, en Afrique, sous les grands transports, sur la nécessité d'échanger, de refonder l'Europe, l'Italie et la France, je crois qu'ils ont besoin de travailler ensemble. Donc, le fait qu'il y ait une position tellement dure de la part de la France, ça va compliquer énorméme…
« Écoutez, ça me plairait de pouvoir vous dire oui. Ça veut dire que ce n'est pas aussi grave. Moi, je crois que les communiqués du Quai d'Orsay hier indiquent la gravité dans laquelle la relation diplomatique entre les deux pays, au-delà des positionnements politiques en vue des élections européennes, est en train d'aller. Ça peut déboucher sur quoi, alors ? La difficulté de travailler ensemble, alors que dans la Méditerranée, en Afrique, sous les grands transports, sur la nécessité d'échanger, de refonder l'Europe, l'Italie et la France, je crois qu'ils ont besoin de travailler ensemble. Donc, le fait qu'il y ait une position tellement dure de la part de la France, ça va compliquer énormément les choses. Et je ne crois pas que ça a d'un autre intérêt commun. Hier, les communiqués parlaient d'un destin commun entre Français et Italiens. Moi, je crois que le destin commun des Français et Italiens, c'est de refonder l'Europe, de travailler mieux ensemble pour exister dans une Europe qui nous donne plus de protection, plus de sécurité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 6:28
Question 53Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
Et si oui, quel en est le ressort ?
Réponse directe
Malheureusement, oui. Il est alimenté par une bonne partie de la presse, surtout de la télévision publique qui est très sous influence des nationalistes en ce moment. Il est entraîné par tous les membres du gouvernement, y compris les présidents du Conseil, finalement. Et c'est quelque chose qui est en train de s'installer. Évidemment, il y a eu des moments, des passages difficiles, penser aux tensions avant Timmy, penser aux tensions sur l'immigration. Mais là aussi, on voit toutes les contradictions des nationalistes au pouvoir. Tout d'abord, je ne crois pas que l'allié de Matteo Salvini et Marine Le Pen voudrait être plus ouverte envers l'italiste dans la question de l'immigration. Secon…
« Malheureusement, oui. Il est alimenté par une bonne partie de la presse, surtout de la télévision publique qui est très sous influence des nationalistes en ce moment. Il est entraîné par tous les membres du gouvernement, y compris les présidents du Conseil, finalement. Et c'est quelque chose qui est en train de s'installer. Évidemment, il y a eu des moments, des passages difficiles, penser aux tensions avant Timmy, penser aux tensions sur l'immigration. Mais là aussi, on voit toutes les contradictions des nationalistes au pouvoir. Tout d'abord, je ne crois pas que l'allié de Matteo Salvini et Marine Le Pen voudrait être plus ouverte envers l'italiste dans la question de l'immigration. Secondo, les alliés nationalistes européens du gouvernement italien sont ceux qui ne veulent pas changer les politiques sur l'immigration, qui ne veulent pas changer les règles existantes, qui sont des règles qui vont à l'encontre des intérêts nationaux de l'Italie. Donc, vous voyez pourquoi j'ai dit que moi, je suis inquiet, pas en tant que membre du Parti démocrate, mais en tant qu'italien, parce que je vois très mal servi les intérêts de mon pays par ce gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 9:06
Question 54Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
On a pu le lire, l'entendre dans la bouche de certains de nos invités. Il y aurait un sentiment anti-français très vif aujourd'hui en Italie dans une partie de la population. Alors là, de manière très simple, est-ce que vous le confirmez ?
Réponse directe
Malheureusement, oui. Il est alimenté par une bonne partie de la presse, surtout de la télévision publique qui est très sous influence des nationalistes en ce moment. Il est entraîné par tous les membres du gouvernement, y compris les présidents du Conseil, finalement. Et c'est quelque chose qui est en train de s'installer. Évidemment, il y a eu des moments, des passages difficiles, penser aux tensions avant Timmy, penser aux tensions sur l'immigration. Mais là aussi, on voit toutes les contradictions des nationalistes au pouvoir. Tout d'abord, je ne crois pas que l'allié de Matteo Salvini et Marine Le Pen voudrait être plus ouverte envers l'italiste dans la question de l'immigration. Secon…
« Malheureusement, oui. Il est alimenté par une bonne partie de la presse, surtout de la télévision publique qui est très sous influence des nationalistes en ce moment. Il est entraîné par tous les membres du gouvernement, y compris les présidents du Conseil, finalement. Et c'est quelque chose qui est en train de s'installer. Évidemment, il y a eu des moments, des passages difficiles, penser aux tensions avant Timmy, penser aux tensions sur l'immigration. Mais là aussi, on voit toutes les contradictions des nationalistes au pouvoir. Tout d'abord, je ne crois pas que l'allié de Matteo Salvini et Marine Le Pen voudrait être plus ouverte envers l'italiste dans la question de l'immigration. Secondo, les alliés nationalistes européens du gouvernement italien sont ceux qui ne veulent pas changer les politiques sur l'immigration, qui ne veulent pas changer les règles existantes, qui sont des règles qui vont à l'encontre des intérêts nationaux de l'Italie. Donc, vous voyez pourquoi j'ai dit que moi, je suis inquiet, pas en tant que membre du Parti démocrate, mais en tant qu'italien, parce que je vois très mal servi les intérêts de mon pays par ce gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 9:06
Question 55Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
pourquoi vient-on se plaindre que les Italiens fassent de l'ingérence chez nous ?
Réponse partielle
En Vénézuélien, il y a une situation dans laquelle il y a eu une élection présidentielle qui n'a pas été considérée légitime par le comité international et il y a la possibilité d'organiser une transition dans le respect de la constitution vénézuélienne et là encore, moi je regrette que l'Italie avec je crois la Russie, la Chine et quelques autres pays soient un pays qui a rompu un front commun européen dans la reconnaissance de l'organisation des véritables transphère démocratique. Moi, je n'ai pas utilisé les mots ingérence. Je n'ai jamais parlé d'ingérence ni française en Italie ni Italie en France. Moi, je dirais que c'est de la stupidité. Ce que Di Maio a fait, c'est stupide. Ça ne l'a…
« En Vénézuélien, il y a une situation dans laquelle il y a eu une élection présidentielle qui n'a pas été considérée légitime par le comité international et il y a la possibilité d'organiser une transition dans le respect de la constitution vénézuélienne et là encore, moi je regrette que l'Italie avec je crois la Russie, la Chine et quelques autres pays soient un pays qui a rompu un front commun européen dans la reconnaissance de l'organisation des véritables transphère démocratique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 18:04Voir 1 autre passage
« Moi, je n'ai pas utilisé les mots ingérence. Je n'ai jamais parlé d'ingérence ni française en Italie ni Italie en France. Moi, je dirais que c'est de la stupidité. Ce que Di Maio a fait, c'est stupide. Ça ne l'aide pas à lui, ça n'aide pas à l'Italie, ça n'aide pas la relation franco-italienne et ça n'aide pas la reconstruction européenne. Donc, ce n'est pas une question d'ingérence. Vous savez, j'ai entendu notre... Parce que, on n'a pas l'impression, mais en Italie, on a un ministre des Affaires étrangères. On n'a pas l'impression, mais je vous assure, ça existe. Et dire, on devrait s'habituer au fait qu'il y ait ces tensions. Parce qu'on est en train d'aller... Mais comme on dit »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 18:37
Question 56Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
Mais quand le gouvernement Sandro Gossi italien renvoie la France à ses contradictions en disant vous avez laissé l'Italie gérer la crise migratoire, laissé l'Italie la gérer seule, est-ce que ça n'est pas tout simplement vrai ?
Réponse directe
nous avons dénoncé ça depuis 2013 et les absences des Européens, tous les Européens inclus, de la Méditerranée, a été une honte pour l'Europe et l'Italie, proposée de la Méditerranée, toute seule, a sauvé l'honneur et l'identité et les valeurs européennes. Mais il faut dire qu'aujourd'hui, finalement, il y a un groupe de pays qui veut coopérer dans la Méditerranée, il y a un groupe de pays avec la Commission européenne qui veut faire ce que nous demandions, à savoir gérer de façon commune les frontières extérieures, travailler ensemble pour augmenter les ressources pour gérer la sécurité dans les frontières et appliquer la solidarité, distribuer les migrants et les réfugiés politiques qui a…
« nous avons dénoncé ça depuis 2013 et les absences des Européens, tous les Européens inclus, de la Méditerranée, a été une honte pour l'Europe et l'Italie, proposée de la Méditerranée, toute seule, a sauvé l'honneur et l'identité et les valeurs européennes. Mais il faut dire qu'aujourd'hui, finalement, il y a un groupe de pays qui veut coopérer dans la Méditerranée, il y a un groupe de pays avec la Commission européenne qui veut faire ce que nous demandions, à savoir gérer de façon commune les frontières extérieures, travailler ensemble pour augmenter les ressources pour gérer la sécurité dans les frontières et appliquer la solidarité, distribuer les migrants et les réfugiés politiques qui arrivent dans les côtes italiennes au Maltese. Et quel est le gouvernement qui aujourd'hui s'oppose à cette nouvelle solidarité ? Qui est le gouvernement qui signe des conclusions du Conseil européen et après ne les respecte pas ? C'est encore une fois le gouvernement italien. Et ça, c'est l'absurdité. Mais il est populaire ce gouvernement, Sandro Gozi ? Il a été populaire. Nous allons voir les élections européennes. Moi, je crois que la visite en tant que clandestin d'ailleurs, écoutez, c'est le seul peut-être italien et clandestin qu'on aurait dû rejeter à la frontière du Maillot. Là, il faut se plaindre des gendarmes de la police. Mais enfin, ils ont été élus, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 10:24
Question 57Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
Cibler la France, au moins dans le discours, ça semble être un axe fort de la politique étrangère italienne. C'est vraiment admis, revendiqué, comme ça, posé ?
Réponse à côté
Oui, d'autant plus qu'on a un président du conseil qui est une boîte vide, un ministre des Affaires étrangères qui est un guignol technocrate qui n'a aucun poids. Et donc, il est clair que même la politique étrangère, entre guillemets, de notre pays est faite par les deux vice-premiers ministres, par Salvini et Di Maio. Elle est faite sous un registre qui n'a rien à voir avec les intérêts nationaux du pays, mais seulement celui d'essayer d'augmenter le consensus de l'opinion publique en vue de la prochaine échéance électorale, soit-elle une élection municipale, une élection régionale, comme maintenant nous allons avoir en février, mi-février en Italie, où les élections européennes, il est c…
« Oui, d'autant plus qu'on a un président du conseil qui est une boîte vide, un ministre des Affaires étrangères qui est un guignol technocrate qui n'a aucun poids. Et donc, il est clair que même la politique étrangère, entre guillemets, de notre pays est faite par les deux vice-premiers ministres, par Salvini et Di Maio. Elle est faite sous un registre qui n'a rien à voir avec les intérêts nationaux du pays, mais seulement celui d'essayer d'augmenter le consensus de l'opinion publique en vue de la prochaine échéance électorale, soit-elle une élection municipale, une élection régionale, comme maintenant nous allons avoir en février, mi-février en Italie, où les élections européennes, il est clair que dans les élections européennes, l'engagement européen pour la réfondation européenne de Macron devient le pire ennemi pour les nationalistes italiens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 5:18
Question 58Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
Mais est-ce que les pays veulent ça aujourd'hui ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je crois que nous avons besoin d'une Europe souveraine et démocratique pour une raison très simple. Il y a des questions transnationales, soit-elles l'immigration, le terrorisme, les changements climatiques, la nécessité de gouverner pour les biens communs, la finance, la nécessité de gouverner les grands géants du numérique mondiaux. Ce sont des questions dans lesquelles la politique nationale est impuissante. Donc, soit nous restons impuissants et nous faisons de la gesticulation avec 27 politiques nationales, soit nous décidons dans certaines questions de nous mettre mieux ensemble. Et Europe souveraine et démocratique, ça veut dire cela. Et je crois que c'est la seule faço…
« Écoutez, moi, je crois que nous avons besoin d'une Europe souveraine et démocratique pour une raison très simple. Il y a des questions transnationales, soit-elles l'immigration, le terrorisme, les changements climatiques, la nécessité de gouverner pour les biens communs, la finance, la nécessité de gouverner les grands géants du numérique mondiaux. Ce sont des questions dans lesquelles la politique nationale est impuissante. Donc, soit nous restons impuissants et nous faisons de la gesticulation avec 27 politiques nationales, soit nous décidons dans certaines questions de nous mettre mieux ensemble. Et Europe souveraine et démocratique, ça veut dire cela. Et je crois que c'est la seule façon de promouvoir nos intérêts et nos valeurs dans un monde dans un désordre global dans lequel un continent divisé en 27 politiques différentes va disparaître de la carte géopolitique du monde. C'est ça l'enjeu. Et c'est ça, c'est de ces enjeux-là qu'on doit discuter en vue des élections européennes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 7:46
Question 59Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
L'invité du grand entretien ce matin est ancien ministre italien des affaires européennes, c'était dans le gouvernement de Matteo Renzi, il est dirigeant du parti démocrate, il préside aujourd'hui l'union des fédéralistes européens. Sur la crise diplomatique entre la France et l'Italie, sur l'Europe, les européennes, vos questions au 01 45 24 7000 sur les réseaux sociaux et l'application France Inter. Bonjour Sandro Gossi. Bonjour. Crise diplomatique sans précédent, Pierre Aski le disait à l'instant. La France a rappelé donc hier son ambassadeur à Rome, j'aimerais juste citer quelques mots parce que c'est la température maximale du langage diplomatique. Situation grave, a dit le Quai d'Orsay, qui n'a pas de précédent depuis la guerre, accusations répétées, attaques sans fondement, déclarations outrancières, ingérences qui violent le respect que se doivent entre les gouvernements démocratiquement et libres, Voilà donc ce qu'a dit le porte-parole du Quai d'Orsay. Ce qui a mis le feu aux poudres, c'est la rencontre entre le vice-président du Conseil italien, Luigi Di Maio, et un certain nombre de gilets jaunes en France. On le voit donc, les mots sont durs. Comment avez-vous pris cette montée de tensions hier ?
Réponse directe
Très mal, très mal parce que ce sont des provocations inutiles et stupides. Celles que Luigi Di Maio, Matteo Salvini, les deux vice-premiers ministres continuent de faire contre la France. Et je crois qu'une ligne rouge a été franchie. On a vu un vice-président du Conseil, Luigi Di Maio, qui s'invite à s'annoncer de façon quasi-clandostine en France, en rencontrant un des représentants les plus violents des extrins-droites, des islamophobes, des gilets jaunes. C'est lui qui a invoqué un coup d'État en France, qui a invité un général à remplacer les présidents de la République démocratiquement élus. C'est le vice-premier ministre d'un pays important comme l'Italie. Ça, c'est une faute pour v…
« Très mal, très mal parce que ce sont des provocations inutiles et stupides. Celles que Luigi Di Maio, Matteo Salvini, les deux vice-premiers ministres continuent de faire contre la France. Et je crois qu'une ligne rouge a été franchie. On a vu un vice-président du Conseil, Luigi Di Maio, qui s'invite à s'annoncer de façon quasi-clandostine en France, en rencontrant un des représentants les plus violents des extrins-droites, des islamophobes, des gilets jaunes. C'est lui qui a invoqué un coup d'État en France, qui a invité un général à remplacer les présidents de la République démocratiquement élus. C'est le vice-premier ministre d'un pays important comme l'Italie. Ça, c'est une faute pour vous ? On a très bien travaillé avec la France parce que, des deux côtés, on a toujours fait l'effort de se comprendre, de se mettre autour de la table, sans provocation, sans communiquer de presse. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 1:15
Question 60Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
Oui, oui, bien sûr. Sans indiscrétion, mais vous êtes un électeur 5 étoiles ?
Réponse à côté
de nous avoir appelé. Moi, j'ai écouté attentivement. Vincent n'a pas écouté attentivement parce que je n'ai jamais... Oui, enfin, répondez-lui sur le fond. Je n'ai jamais parlé de populisme. Je n'ai parlé de nationalisme. Et la politique nationaliste italienne des 5 étoiles et de la Ligue, j'ai dit qu'elle va contre l'intérêt de l'Italie. Je ne crois pas que Vincent soit content pour un pays, son pays et mon pays, l'Italie, qui est en train de s'isoler sur la scène européenne. Oui, mais enfin, il a dit, j'ai voté pour vous avant à être obligé de voter 5 étoiles. Ils nous jugent en plus. Moi, je ne juge pas les électeurs de 5 étoiles. Moi, je juge les gouvernements des 5 étoiles et de la Li…
« de nous avoir appelé. Moi, j'ai écouté attentivement. Vincent n'a pas écouté attentivement parce que je n'ai jamais... Oui, enfin, répondez-lui sur le fond. Je n'ai jamais parlé de populisme. Je n'ai parlé de nationalisme. Et la politique nationaliste italienne des 5 étoiles et de la Ligue, j'ai dit qu'elle va contre l'intérêt de l'Italie. Je ne crois pas que Vincent soit content pour un pays, son pays et mon pays, l'Italie, qui est en train de s'isoler sur la scène européenne. Oui, mais enfin, il a dit, j'ai voté pour vous avant »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 22:04Voir 2 autres passages
« à être obligé de voter 5 étoiles. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 22:28
« Ils nous jugent en plus. Moi, je ne juge pas les électeurs de 5 étoiles. Moi, je juge les gouvernements des 5 étoiles et de la Ligue. Et je crois que ce gouvernement va amener l'Italie droit contre le mur. Évidemment, s'il n'y avait pas eu d'erreur de notre part, on ne serait pas arrivé là. Mais ceci ne me permet pas, ne doit pas m'obliger. Vous savez, en démocratie, on respecte la volonté de la majorité. On ne doit pas être nécessairement d'accord avec la majorité. Aujourd'hui, moi, je suis en désaccord avec une majorité italienne qui est nationaliste et qui ne fait pas les intérêts de mon pays. Voilà. »
Question 61Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"
C'est le début de la campagne, là, qui se joue, non, pour les élections européennes ?
Réponse à côté
Écoutez, ça me plairait de pouvoir vous dire oui. Ça veut dire que ce n'est pas aussi grave. Moi, je crois que les communiqués du Quai d'Orsay hier indiquent la gravité dans laquelle la relation diplomatique entre les deux pays, au-delà des positionnements politiques en vue des élections européennes, est en train d'aller. Ça peut déboucher sur quoi, alors ? La difficulté de travailler ensemble, alors que dans la Méditerranée, en Afrique, sous les grands transports, sur la nécessité d'échanger, de refonder l'Europe, l'Italie et la France, je crois qu'ils ont besoin de travailler ensemble. Donc, le fait qu'il y ait une position tellement dure de la part de la France, ça va compliquer énorméme…
« Écoutez, ça me plairait de pouvoir vous dire oui. Ça veut dire que ce n'est pas aussi grave. Moi, je crois que les communiqués du Quai d'Orsay hier indiquent la gravité dans laquelle la relation diplomatique entre les deux pays, au-delà des positionnements politiques en vue des élections européennes, est en train d'aller. Ça peut déboucher sur quoi, alors ? La difficulté de travailler ensemble, alors que dans la Méditerranée, en Afrique, sous les grands transports, sur la nécessité d'échanger, de refonder l'Europe, l'Italie et la France, je crois qu'ils ont besoin de travailler ensemble. Donc, le fait qu'il y ait une position tellement dure de la part de la France, ça va compliquer énormément les choses. Et je ne crois pas que ça a d'un autre intérêt commun. Hier, les communiqués parlaient d'un destin commun entre Français et Italiens. Moi, je crois que le destin commun des Français et Italiens, c'est de refonder l'Europe, de travailler mieux ensemble pour exister dans une Europe qui nous donne plus de protection, plus de sécurité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 6:28
Voir 2 autres passages
« 'ai une pensée vraiment très émue pour les victimes, et je veux aussi saluer la rapidité des interpellations. Mais il faut appeler un chat un chat, c'est un attentat raciste, suprématiste, blanche. Et je voudrais que toutes les forces politiques en France les nomment ainsi, une à une qui me semble avoir du problème, a utilisé les mots racistes pour ces »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 1:37
« avait pas une implication des corps intermédiaires, des syndicats, des associations, etc., n'a pas marché. Et je crois que si on avait travaillé beaucoup plus sur les dialogues avec la société civile, sur les dialogues sociaux, etc., peut-être qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 14:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je pense que c'était une journée mieux gérée, bien gérée. Je crois aussi que les choix du parcours, c'était nécessaire. Parce qu'on ne pouvait pas prendre les risques de revoir les scènes de violences qu'on a vues, Beauvoir-Voltaire, République et dans d'autres quartiers de Paris-Centre la semaine dernière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« Mais maintenant, c'est le conseil qui doit décider à l'unanimité. Raison pour laquelle nous voulons modifier les traités et nous libérer du droit des vétos. Chose que, par contre, veut Bardella. Parce que Bardella, Le Pen, pour Mélonie, veut les vétos surtout. C'est une autre façon de paralyser l'Union européenne. Ils ne veulent plus sortir de l'Union européenne. Ils veulent la détruire à l'intérieur. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 9:00
« Écoutez, moi, je crois que nous avons besoin d'une Europe souveraine et démocratique pour une raison très simple. Il y a des questions transnationales, soit-elles l'immigration, le terrorisme, les changements climatiques, la nécessité de gouverner pour les biens communs, la finance, la nécessité de gouverner les grands géants du numérique mondiaux. Ce sont des questions dans lesquelles la politique nationale est impuissante. Donc, soit nous restons impuissants et nous faisons de la gesticulation avec 27 politiques nationales, soit nous décidons dans certaines questions de nous mettre mieux ensemble. Et Europe souveraine et démocratique, ça veut dire cela. Et je crois que c'est la seule façon de promouvoir nos intérêts et nos valeurs dans un monde dans un désordre global dans lequel un continent divisé en 27 politiques différentes va disparaître de la carte géopolitique du monde. C'est ça l'enjeu. Et c'est ça, c'est de ces enjeux-là qu'on doit discuter en vue des élections européennes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités31 mai 2024 au 25 oct. 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc, la journée d'hier, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 4:49Voir 2 autres passages
« s'est bien passé. Il y a eu seulement quelques black blocs, quelques représentants de l'outra-gauche qui ont mis l »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque raciste dans les Yvelines, manifestations en France, montée du RN... Le "8h30 franceinfo" de Sandro GoziVérifier à 4:50
« Non, tout d'abord, c'est les mouvements dans lesquels il y avait aussi Georgia Melloni, qui est présenté comme une modérée pré-européenne, conservatrice. Donc, je dirais que si elle n'est pas fasciste, n'a pas été fasciste, on ne peut pas dire... Oui, mais vous, vous l'avez fait de fasciste ou pas ? Non, jamais. J'ai fait des conneries. À 16 ans, à 17 ans, on fait des conneries. Mais il faut connaître l'Italie de l'époque. Et d'ailleurs, tout le monde savait ça. La presse française l'a révélée quand j'étais à Matignon, mais c'était une opération menée en Italie pour m'attaquer, pour me mettre en difficulté. Parce que tout le monde savait. Moi, j'ai fait quatre élections. J'ai été élu trois fois en Italie député italien. J'ai été deux fois nommé au gouvernement. Et je vous assure que dans une petite ville comme ces élus, dans laquelle j'étais, donc tout le monde savait. Mais pourquoi n'ont pas donné l'importance ? Tout d'abord parce que, je dis, à 16 ans, on fait des conneries. Secondo, à l'époque, en Émilie-Romagne, c'était totalement dominé par les partis communistes. Ou alors, l'alternative, c'était des mouvements catholiques très conservateurs qui s'appellent Communion et Libération. Et beaucoup de jeunes comme moi, s'ils voulaient avoir un acte de rébellion, ils regardaient au front de la jeunesse. Et puis, il y avait un ami à moi qui avait été très charismatique, qui était un des meilleurs amis, qui était le secrétaire de ces mouvements. Et donc, je l'ai suivi pour quelques années. C'était aussi un effet de mode. En Italie, dans les années 80, il y avait un mouvement de jeunesse qui s'appelait les Paninari et qui s'était, bon, de la mode. Il fallait avoir certaines chaussures Timberland, il fallait avoir certaines vestes Scott ou Bomber, etc. Et ces mouvements-là se disaient, on a des droits durs, etc. Mais c'était un peu des conneries, un peu de mode. La première fois que j'ai voté, j'ai voté le parti républicain, qui est des centres-gauches. J'étais très proche d'Odo Biazini, qui était le secrétaire de ces partis et qui était aussi président de la Chambre. Donc, bon, parler d'engagement, c'est beaucoup. Mais il est régulièrement utilisé. Cette connerie que j'ai faite à 16 ans au lycée, est régulièrement utilisée. Mais honnêtement, je n'y donnerai pas une importance particulière. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 32 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56
« Et après aussi avec Barroso, je n'avais pas d'ambition politique en première personne. Et après, à un certain moment, d'un côté, Prodi m'a proposé de les suivre quand il est retourné en Italie pour battre une nouvelle fois Berlusconi et devenir Premier ministre. Et je me suis dit à la lumière d'une expérience déjà importante que j'avais faite avec un commissaire espagnol et deux présidents de la Commission européenne que finalement, oui, la politique, ça m'intéressait parce que quand on est diplomate, on essaye de faire le mieux possible à l'intérieur d'un cadre donné. Quand on est engagé politiquement, on peut essayer de changer le cadre. Et moi, je voulais changer le cadre européen. Donc, c'est vraiment pour amour et pour conviction européenne que j'ai accepté de faire en Italie me présenter tout d'abord à la Chambre des députés et après d'être secrétaire d'État. J'ai toujours travaillé sur des questions européennes. Toujours. Oui, mais pourquoi la France ? Et après, pourquoi ? Parce que tout d'abord, je pense qu'il faut incarner une certaine idée de citoyenneté européenne et des politiques transnationales. Moi, je crois qu'une véritable démocratie européenne a besoin des véritables partis politiques européens, d'une véritable politique nationale, de dépasser les frontières. Et je pense qu'aujourd'hui, un des problèmes de l'Europe, c'est qu'on a un Parlement européen, mais on a encore 27 espaces politiques nationaux. Il faut construire un véritable espace politique transnational européen. Secondo, parce qu'il faut incarner ça. Et donc, j'ai décidé de les faire dans les pays qui sont les deuxièmes pays dans ma vie, dans le sens que j'ai étudié en France. Mais c'est ça, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout d'abord, si celle-là, ces raisonnements menés jusqu'au bout, s'avéraient, ça serait parce que les partis français auraient décidé ça, et parce que les électeurs français auraient voté ça. Donc, ça ne serait jamais une imposition extérieure. Ça serait toujours un choix de chaque parti et de chaque liste qui se présente. Mais en faisant un pas en arrière, »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« Et après aussi avec Barroso, je n'avais pas d'ambition politique en première personne. Et après, à un certain moment, d'un côté, Prodi m'a proposé de les suivre quand il est retourné en Italie pour battre une nouvelle fois Berlusconi et devenir Premier ministre. Et je me suis dit à la lumière d'une expérience déjà importante que j'avais faite avec un commissaire espagnol et deux présidents de la Commission européenne que finalement, oui, la politique, ça m'intéressait parce que quand on est diplomate, on essaye de faire le mieux possible à l'intérieur d'un cadre donné. Quand on est engagé politiquement, on peut essayer de changer le cadre. Et moi, je voulais changer le cadre européen. Donc, c'est vraiment pour amour et pour conviction européenne que j'ai accepté de faire en Italie me présenter tout d'abord à la Chambre des députés et après d'être secrétaire d'État. J'ai toujours travaillé sur des questions européennes. Toujours. Oui, mais pourquoi la France ? Et après, pourquoi ? Parce que tout d'abord, je pense qu'il faut incarner une certaine idée de citoyenneté européenne et des politiques transnationales. Moi, je crois qu'une véritable démocratie européenne a besoin des véritables partis politiques européens, d'une véritable politique nationale, de dépasser les frontières. Et je pense qu'aujourd'hui, un des problèmes de l'Europe, c'est qu'on a un Parlement européen, mais on a encore 27 espaces politiques nationaux. Il faut construire un véritable espace politique transnational européen. Secondo, parce qu'il faut incarner ça. Et donc, j'ai décidé de les faire dans les pays qui sont les deuxièmes pays dans ma vie, dans le sens que j'ai étudié en France. Mais c'est ça, »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, tout d'abord, c'est les mouvements dans lesquels il y avait aussi Georgia Melloni, qui est présenté comme une modérée pré-européenne, conservatrice. Donc, je dirais que si elle n'est pas fasciste, n'a pas été fasciste, on ne peut pas dire... Oui, mais vous, vous l'avez fait de fasciste ou pas ? Non, jamais. J'ai fait des conneries. À 16 ans, à 17 ans, on fait des conneries. Mais il faut connaître l'Italie de l'époque. Et d'ailleurs, tout le monde savait ça. La presse française l'a révélée quand j'étais à Matignon, mais c'était une opération menée en Italie pour m'attaquer, pour me mettre en difficulté. Parce que tout le monde savait. Moi, j'ai fait quatre élections. J'ai été élu trois fois en Italie député italien. J'ai été deux fois nommé au gouvernement. Et je vous assure que dans une petite ville comme ces élus, dans laquelle j'étais, donc tout le monde savait. Mais pourquoi n'ont pas donné l'importance ? Tout d'abord parce que, je dis, à 16 ans, on fait des conneries. Secondo, à l'époque, en Émilie-Romagne, c'était totalement dominé par les partis communistes. Ou alors, l'alternative, c'était des mouvements catholiques très conservateurs qui s'appellent Communion et Libération. Et beaucoup de jeunes comme moi, s'ils voulaient avoir un acte de rébellion, ils regardaient au front de la jeunesse. Et puis, il y avait un ami à moi qui avait été très charismatique, qui était un des meilleurs amis, qui était le secrétaire de ces mouvements. Et donc, je l'ai suivi pour quelques années. C'était aussi un effet de mode. En Italie, dans les années 80, il y avait un mouvement de jeunesse qui s'appelait les Paninari et qui s'était, bon, de la mode. Il fallait avoir certaines chaussures Timberland, il fallait avoir certaines vestes Scott ou Bomber, etc. Et ces mouvements-là se disaient, on a des droits durs, etc. Mais c'était un peu des conneries, un peu de mode. La première fois que j'ai voté, j'ai voté le parti républicain, qui est des centres-gauches. J'étais très proche d'Odo Biazini, qui était le secrétaire de ces partis et qui était aussi président de la Chambre. Donc, bon, parler d'engagement, c'est beaucoup. Mais il est régulièrement utilisé. Cette connerie que j'ai faite à 16 ans au lycée, est régulièrement utilisée. Mais honnêtement, je n'y donnerai pas une importance particulière. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 3:49Voir 2 autres passages
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56
« Sans doute, moi, je suis européen, né en Italie et qui a choisi la France pour poursuivre son action politique. Mais mon engagement est profondément européen. Et mes valeurs et mes objectifs et mes projets ont toujours été les mêmes pour l'Europe. Que je sois en Italie ou en France ou que j'étais à Bruxelles, dans d'autres fonctions, de diplomate, conseiller politique. Je travaillais avec des présents de la Commission. Donc, je suis un européen, né en Italie et engagé pour la France et pour l'Europe en France. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 févr. 2019 au 16 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout d'abord, si celle-là, ces raisonnements menés jusqu'au bout, s'avéraient, ça serait parce que les partis français auraient décidé ça, et parce que les électeurs français auraient voté ça. Donc, ça ne serait jamais une imposition extérieure. Ça serait toujours un choix de chaque parti et de chaque liste qui se présente. Mais en faisant un pas en arrière, »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« Je suis d'accord avec le fait qu'Israël, qui a une grande démocratie au Moyen-Orient, est en train de faire une bataille aussi pour protéger nos valeurs. Moi, j'ai comparé la tragédie du 7 octobre à ce qui s'est passé au Bataclan. Parce que c'était la même haine de nos libertés, de nos valeurs, de ce que nous sommes. Donc, de ce point de vue, je suis persuadé que la bataille contre la masse, c'est une bataille pour la démocratie et la valeur. Et néanmoins, ceci ne m'empêche pas d'être critique. D'être critique sur l'action, sur la manière dont Netanyahou a fait de la politique dans ces années. Moi, je suis critique de Netanyahou même avant le 7 octobre. Moi, je crois que ce qu'il a dit sur les colonies hier soir, ça ne tient pas. Colonie, c'est une violation des engagements internationaux et c'est un obstacle pour construire la paix. Et je crois aussi qu'il doit agir dans le respect du droit international humanitaire. Donc, il faut distinguer les choses, comme moi j'ai fait toujours. Moi, je crois qu'on ne peut pas dire à Netanyahou c'est Israël. On a le droit, on a le devoir de défendre les droits à l'existence d'Israël. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de critiquer les erreurs que Netanyahou a commises. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 0:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 févr. 2019 au 31 mai 2024 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'accord avec le fait qu'Israël, qui a une grande démocratie au Moyen-Orient, est en train de faire une bataille aussi pour protéger nos valeurs. Moi, j'ai comparé la tragédie du 7 octobre à ce qui s'est passé au Bataclan. Parce que c'était la même haine de nos libertés, de nos valeurs, de ce que nous sommes. Donc, de ce point de vue, je suis persuadé que la bataille contre la masse, c'est une bataille pour la démocratie et la valeur. Et néanmoins, ceci ne m'empêche pas d'être critique. D'être critique sur l'action, sur la manière dont Netanyahou a fait de la politique dans ces années. Moi, je suis critique de Netanyahou même avant le 7 octobre. Moi, je crois que ce qu'il a dit sur les colonies hier soir, ça ne tient pas. Colonie, c'est une violation des engagements internationaux et c'est un obstacle pour construire la paix. Et je crois aussi qu'il doit agir dans le respect du droit international humanitaire. Donc, il faut distinguer les choses, comme moi j'ai fait toujours. Moi, je crois qu'on ne peut pas dire à Netanyahou c'est Israël. On a le droit, on a le devoir de défendre les droits à l'existence d'Israël. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de critiquer les erreurs que Netanyahou a commises. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 0:35Voir 2 autres passages
« Mais non, moi je comprends. Vous avez même les jeunes qui peuvent être attirés par l'imposture Bardella. Parce qu'ils se posent bien, ils sont bien entraînés dans la communication, ils ont les bonnes formules. Vous savez, au fond, je crois que l'intérêt d'Israël, l'intérêt aussi des Juifs, de France, c'est de travailler toujours pour les valeurs, l'État de droit, la liberté, la démocratie. C'est ça, les meilleurs alliés. Et Bardella, c'est exactement le contraire. Bardella, c'est la négation de l'État de droit, l'impossibilité pour l'Union européenne de défendre nos libertés fondamentales, un souverainisme qui devrait empêcher l'Europe de faire son devoir sur les valeurs fondamentales de la démocratie. Ils ont toujours voté contre les interventions de l'Union européenne, en Pologne, en Hongrie, où on nie, on viole les droits des minorités, l'État de droit. Donc, il ne faut absolument pas que les Juifs de France se trompent d'alliés. C'est un faux allié. Tout est faux dans Bardella, tout est faux. C'est faux le fait qu'il dit aujourd'hui qu'il n'est pas contre l'Europe, il vaut la vider de l'intérieur. C'est faux qu'il dit qu'il est pour l'État de droit, il ne fait rien pour l'État de droit. C'est faux qu'il dit qu'il y a des solutions pour la migration. Il voudrait nous obliger tous à montrer les passeports quand on passe des montants au Ventimille, quand on passe des forbacs à Saabruc. Tout est faux. C'est bien communiqué, mais c'est faux sur les fonds. Regardons au fond, il y a encore le temps pour faire le bon choix d'ici au 9 juin. Et que faire du côté de la liste Renaissance pour réveiller un peu vos troupes ? Européaniser encore plus la campagne. Nous sommes dans une campagne européenne. Moi, je suis convaincu que les élections européennes sont désormais les élections les plus importantes en Europe parce qu'on décide de l'avenir commun. On vit un passage historique où il y a des défis de la même échelle de celles des années 50, de celles que les Robert Schumann, les Conrad Hénard devaient faire face. Et aujourd'hui, nous devons faire preuve de la même vision, du même sens de l'urgence. Donc, parlons Europe, discutons comment nous voulons devenir une puissance industrielle, une puissance militaire. Comment on reprend contrôle sur la migration, sur la lutte contre le terrorisme ? C'est ça, notre force, parce que nous avons des résultats. Et ces résultats nous donnent la crédibilité pour les nouvelles propositions. Et d'ici au 9 juin, j'espère que la campagne commence maintenant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 févr. 2019 au 31 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère que non. Sans doute, ils travaillent sur les votes communautaristes. Et ça aussi, c'est bien loin des valeurs de la République. Mais je crois qu'ils sont dans la provocation permanente, dans l'outrance permanente. Et ceci, parce que ce n'est pas une politique. Ils n'iront nulle part, sans doute au Parlement européen, ils seront totalement isolés. Et ça, je vous l'assure. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:22Voir 2 autres passages
« Mais non, moi je comprends. Vous avez même les jeunes qui peuvent être attirés par l'imposture Bardella. Parce qu'ils se posent bien, ils sont bien entraînés dans la communication, ils ont les bonnes formules. Vous savez, au fond, je crois que l'intérêt d'Israël, l'intérêt aussi des Juifs, de France, c'est de travailler toujours pour les valeurs, l'État de droit, la liberté, la démocratie. C'est ça, les meilleurs alliés. Et Bardella, c'est exactement le contraire. Bardella, c'est la négation de l'État de droit, l'impossibilité pour l'Union européenne de défendre nos libertés fondamentales, un souverainisme qui devrait empêcher l'Europe de faire son devoir sur les valeurs fondamentales de la démocratie. Ils ont toujours voté contre les interventions de l'Union européenne, en Pologne, en Hongrie, où on nie, on viole les droits des minorités, l'État de droit. Donc, il ne faut absolument pas que les Juifs de France se trompent d'alliés. C'est un faux allié. Tout est faux dans Bardella, tout est faux. C'est faux le fait qu'il dit aujourd'hui qu'il n'est pas contre l'Europe, il vaut la vider de l'intérieur. C'est faux qu'il dit qu'il est pour l'État de droit, il ne fait rien pour l'État de droit. C'est faux qu'il dit qu'il y a des solutions pour la migration. Il voudrait nous obliger tous à montrer les passeports quand on passe des montants au Ventimille, quand on passe des forbacs à Saabruc. Tout est faux. C'est bien communiqué, mais c'est faux sur les fonds. Regardons au fond, il y a encore le temps pour faire le bon choix d'ici au 9 juin. Et que faire du côté de la liste Renaissance pour réveiller un peu vos troupes ? Européaniser encore plus la campagne. Nous sommes dans une campagne européenne. Moi, je suis convaincu que les élections européennes sont désormais les élections les plus importantes en Europe parce qu'on décide de l'avenir commun. On vit un passage historique où il y a des défis de la même échelle de celles des années 50, de celles que les Robert Schumann, les Conrad Hénard devaient faire face. Et aujourd'hui, nous devons faire preuve de la même vision, du même sens de l'urgence. Donc, parlons Europe, discutons comment nous voulons devenir une puissance industrielle, une puissance militaire. Comment on reprend contrôle sur la migration, sur la lutte contre le terrorisme ? C'est ça, notre force, parce que nous avons des résultats. Et ces résultats nous donnent la crédibilité pour les nouvelles propositions. Et d'ici au 9 juin, j'espère que la campagne commence maintenant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés31 mai 2024 au 31 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça, c'est une chose que je n'irai pas à comprendre. Je n'irai pas à comprendre pourquoi en France... Je comprends, je vous dirai pourquoi. En France, on a tendance à présenter Giorgia Méloni comme une conservatrice modérée européenne. Ce n'est pas si mal que ça. Giorgia Méloni est européenne. Elle respecte les règles européennes quand elle a intérêt. Pour avoir l'argent. Comme l'Europe lui donne 200 milliards d'euros, bien sûr, elle joue les Jeux européens sur le plan de relance. Elle est européenne quand elle comprend qu'elle a tout raté dans son discours et dans ses promesses. Elle voulait mettre un blocus naval dans la Méditerranée. Et puis maintenant, elle demande la solidarité européenne de sa migration. Mais dès qu'elle peut, c'est une extrémiste des droits réactionnaires et conservatrices. C'est quelqu'un qui nie les droits des communautés LGBTQ. C'est quelqu'un qui nie l'inscription de l'état civil aux enfants des couples homoparentes. C'est quelqu'un qui est en train de contrôler de plus en plus les services, la télé et les services audiovisuels publics en Italie. C'est quelqu'un qui insulte en permanence l'adversaire. Mais le problème, vous savez, c'est qu'il y a en France. C'est qu'on dit, on écrit, même vos confrères, Georgia Meloni, ils pensent Marine Le Pen. Georgia Meloni est utilisé en France parce qu'on veut justifier, légitimer la dédiabolisation de Marine Le Pen. Eh bien, ce sont deux grosses erreurs contre lesquelles j'ai masqué en faux. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Écoutez, pour la première fois, c'est possible. Moi, je crois que finalement, ils risquent, au lieu d'avoir un seul groupe, d'en avoir trois. Ah ! Diviser encore plus. Parce que l'internative de Deutschland est sortie du groupe ID, et je crois qu'ils ne vont pas rester sur place. Et donc, ils vont essayer de créer un nouveau groupe d'extrême droite. ID et SR, à la fin, je ne crois pas qu'ils vont créer un groupe, donc deux pourraient être trois. Sans doute, ils vont essayer de se concerter beaucoup plus entre eux. Pour faire quoi ? Pour paralyser l'Europe. Parce que vous savez, quand Bardella dit les Français d'abord, quand Georgia Meloni dit les Italiens d'abord, quand les post-franquistes de Vox disent « Vox d'abord », l'Europe ne vient pas, on vient en dernière. Donc, c'est pour cela qu'ils n'ont pas un projet européen, sauf celui de bloquer, paralyser l'Europe. Mais je crois que nous aurons quand même la possibilité de construire une nouvelle majorité pour l'Européen central. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 10:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 févr. 2019 au 31 mai 2024 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas notre candidate. On verra à la lumière des rapports de force et des décisions des citoyens, des électeurs. On verra quels sont les rapports de force au Parlement européen. Il est clair que plus von der Leyen va vers Georgia Meloni, plus elle s'éloigne de nous. C'est ce que je lui ai dit dans deux débats qu'on a faits au niveau européen. J'ai dit très clair, tous les chemins amènent à Rome, on dit. Mais le chemin romain qu'elle a pris au Sarban der Leyen ne l'amènera pas très loin en Europe. Un mot de l'Ukraine pour finir. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 11:58Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas notre candidate. On verra à la lumière des rapports de force et des décisions des citoyens, des électeurs. On verra quels sont les rapports de force au Parlement européen. Il est clair que plus von der Leyen va vers Georgia Meloni, plus elle s'éloigne de nous. C'est ce que je lui ai dit dans deux débats qu'on a faits au niveau européen. J'ai dit très clair, tous les chemins amènent à Rome, on dit. Mais le chemin romain qu'elle a pris au Sarban der Leyen ne l'amènera pas très loin en Europe. Un mot de l'Ukraine pour finir. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 11:58
« Parce que c'était un non-événement, personne n'en a parlé en Italie, et aucune proposition est ressortie. Donc, ils sont jeunes, mais ils n'ont pas beaucoup d'idées communes. Mais est-ce que l'Italie n'est pas en train de devenir l'axe central des extrêmes droites européennes ? Malheureusement, oui. Malheureusement, Salvini est un point de repère pour toutes les formes d'extrémistes et d'obscurantisme. Et d'ailleurs, l'événement qui m'inquiète beaucoup plus, c'est qu'aujourd'hui, à Vérone, ils ont invité tous les obscurantistes des cinq continents pour parler de l'abnégation du droit à l'avortement, pour parler... Il y a seulement une famille naturelle, hommes-femmes, et donc, ne parlons pas des droits de la communauté LGBT. C'est ça qui m'inquiète. Et d'ailleurs, Salvini, qui sait quels sont les vrais événements, il n'est pas allé rencontrer Bardella, mais il va aujourd'hui dans une bataille obscurantiste contre les droits civils. Il veut démanteler les avancées en droits civils que nous avons fait avec le gouvernement Rennes, à commencer par les unions civiles ou avec la loi de fin de vie. Ça, c'est le danger. C'est un danger culturel. C'est lui que Salvini veut mener à bien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 22:32
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 7:46
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 3:49
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 13:10
« c'est un groupe James de indie rock de rock alternatif qui est né à Manchester et dont le chanteur c'est Tim Booth et c'est un groupe iconique pour les amateurs de la musique indie rock avec toujours des beautés moi j'adore la musique mais des beaux textes pourquoi je choisis ce texte-là Getting Away With It All Messed Up parce que déjà le titre est paradoxal Getting Away ça veut dire sentir en français mais All Messed Up ça veut dire tout est chaotique émotionnellement bancal la question qu'on se pose dans cette chanson c'est comment peut-on continuer à fonctionner à aimer, à réussir ou simplement survivre alors qu'à l'intérieur à notre intérieur tout semble cassé ou confus et j'invite ceux qui nous écoutent à écouter toute la chanson parce que ça démarre très lentement et après elle est très énergique voire euphorique parce que finalement le message est positif oui nous sommes imparfaits et au confus mais nous continuons »
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 18:07
RFI — L'Atelier politique · Sandro Gozi: «Il faut construire une union de la défense à l’intérieur de l’Union européenne»Vérifier à 2:56
« Non. Nous jouons ce jeu d'essayer d'avoir un débat à l'échelle continentale. Parce que nous pensons que nous ne pouvons pas avoir une démocratie européenne et un débat qui est éparpillé toujours en 27 espaces nationaux, sur des thèmes nationaux. Donc, toutes les familles politiques européennes, et notre alliance aussi, ont décidé d'avoir des chefs de file, des porte-parole, pour promouvoir un débat européen. C'est dans ce contexte que j'ai fait des débats avec Ursula von der Leyen, avec le commissaire Sajid Schmitt. Mais pour nous, il y a quelque chose qui manque. Parce que les populaires, les socialistes, parlent des têtes des listes. Mais il n'y a pas des listes encore. Nous nous battons pour avoir des listes européennes. Absolument. Nous nous battons pour élire un nombre de députés européens à travers des listes communes européennes. Donc, les électeurs voteraient la même liste, du Portugal à la Lituanie. Des listes de gauche, de droit, de écologisme, mais européenne. Absolument. Et là, on aurait des véritables têtes des listes. On a adopté ça au Parlement européen. Pour la première fois, on a adopté une nouvelle loi électorale européenne. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 8:03
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:49
« Il faut expliquer pourquoi. Aujourd'hui, les Russes bombardent des parties du territoire ukrainien, Kharkiv par exemple, en lançant des missiles du territoire russe. Donc si nous voulons véritablement soutenir et aider les Ukrainiens, on ne peut pas leur donner des armes, leur dire vous ne pouvez pas utiliser les armes pour cibler les endroits desquels ils partent les missiles contre vous. Donc je ne me réjouis pas de ces décisions, mais c'est une décision nécessaire. Macron veut la guerre, dit Le Pen. Non, Le Pen, elle veut faire à tout prix oublier qu'elle était la meilleure alliée de Poutine et que si elle avait été à l'Elysée, elle serait pleinement impliquée dans la guerre du côté russe, du côté de Poutine. C'est un peu là aussi comme Georgia Meloni qui a changé d'avis. Elle écrivait dans son livre « Moi, Georgia » que Poutine, c'était un grand leader européen. Après, elle a signé une assurance sur la vie avec Washington en prenant les côtés de l'Ukraine. Mais vous savez, est-ce que l'Italie sera du bon côté si jamais Donald Trump devait gagner les élections ? Et les extrémistes de droite, ils ne sont pas fiables sur le soutien à la résistance du peuple ukrainien. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 12:43
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:49
« Ils nous jugent en plus. Moi, je ne juge pas les électeurs de 5 étoiles. Moi, je juge les gouvernements des 5 étoiles et de la Ligue. Et je crois que ce gouvernement va amener l'Italie droit contre le mur. Évidemment, s'il n'y avait pas eu d'erreur de notre part, on ne serait pas arrivé là. Mais ceci ne me permet pas, ne doit pas m'obliger. Vous savez, en démocratie, on respecte la volonté de la majorité. On ne doit pas être nécessairement d'accord avec la majorité. Aujourd'hui, moi, je suis en désaccord avec une majorité italienne qui est nationaliste et qui ne fait pas les intérêts de mon pays. Voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Sandro Gozi : "Les nationalistes, quand ils sont en difficulté, ont toujours besoin de trouver un ennemi"Vérifier à 22:32
« Mais non, moi je comprends. Vous avez même les jeunes qui peuvent être attirés par l'imposture Bardella. Parce qu'ils se posent bien, ils sont bien entraînés dans la communication, ils ont les bonnes formules. Vous savez, au fond, je crois que l'intérêt d'Israël, l'intérêt aussi des Juifs, de France, c'est de travailler toujours pour les valeurs, l'État de droit, la liberté, la démocratie. C'est ça, les meilleurs alliés. Et Bardella, c'est exactement le contraire. Bardella, c'est la négation de l'État de droit, l'impossibilité pour l'Union européenne de défendre nos libertés fondamentales, un souverainisme qui devrait empêcher l'Europe de faire son devoir sur les valeurs fondamentales de la démocratie. Ils ont toujours voté contre les interventions de l'Union européenne, en Pologne, en Hongrie, où on nie, on viole les droits des minorités, l'État de droit. Donc, il ne faut absolument pas que les Juifs de France se trompent d'alliés. C'est un faux allié. Tout est faux dans Bardella, tout est faux. C'est faux le fait qu'il dit aujourd'hui qu'il n'est pas contre l'Europe, il vaut la vider de l'intérieur. C'est faux qu'il dit qu'il est pour l'État de droit, il ne fait rien pour l'État de droit. C'est faux qu'il dit qu'il y a des solutions pour la migration. Il voudrait nous obliger tous à montrer les passeports quand on passe des montants au Ventimille, quand on passe des forbacs à Saabruc. Tout est faux. C'est bien communiqué, mais c'est faux sur les fonds. Regardons au fond, il y a encore le temps pour faire le bon choix d'ici au 9 juin. Et que faire du côté de la liste Renaissance pour réveiller un peu vos troupes ? Européaniser encore plus la campagne. Nous sommes dans une campagne européenne. Moi, je suis convaincu que les élections européennes sont désormais les élections les plus importantes en Europe parce qu'on décide de l'avenir commun. On vit un passage historique où il y a des défis de la même échelle de celles des années 50, de celles que les Robert Schumann, les Conrad Hénard devaient faire face. Et aujourd'hui, nous devons faire preuve de la même vision, du même sens de l'urgence. Donc, parlons Europe, discutons comment nous voulons devenir une puissance industrielle, une puissance militaire. Comment on reprend contrôle sur la migration, sur la lutte contre le terrorisme ? C'est ça, notre force, parce que nous avons des résultats. Et ces résultats nous donnent la crédibilité pour les nouvelles propositions. Et d'ici au 9 juin, j'espère que la campagne commence maintenant. »
Radio J — L'interview politique · Sandro Gozi - Le Barbier du matin du 31/05/24Vérifier à 4:49
France Inter — L'invité du week-end · Sandro Gozi : "Je partage pleinement le projet européen d'Emmanuel Macron"Vérifier à 8:12