Formulation générale
43 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 7

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 7
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 100 %base 1 | 114 passages | 1414 passages | 5 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 7 | 43 % | 7 | 12 mai 2025 au 12 mai 2025 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 7 | 43 % | 7 | 12 mai 2025 au 12 mai 2025 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 7 | 14 % | 7 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« les partisans de la mort programmée, leur légalisation ne retirerait rien à ceux qui sont opposés. Ce serait oublié le caractère normatif universel de la loi et sa portée symbolique. Cela revient à dire à toutes les personnes qui deviennent vulnérables qu'elles ont perdu une part de leur dignité et qu'il est légitime pour elles de disparaître. Pourtant, la dignité est inaltérable et elle ne se perd jamais. La demande de mort est toujours légitime. Elle doit être entendue. Elle traduit une angoisse de la souffrance. Ne pas souffrir, ne pas être prolongé… »
« les partisans de la mort programmée, leur légalisation ne retirerait rien à ceux qui sont opposés. Ce serait oublié le caractère normatif universel de la loi et sa portée symbolique. Cela revient à dire à toutes les personnes qui deviennent vulnérables qu'elles ont perdu une part de leur dignité et qu'il est légitime pour elles de disparaître. Pourtant, la dignité est inaltérable et elle ne se perd jamais. La demande de mort est toujours légitime. Elle doit être entendue. Elle traduit une angoisse de la souffrance. Ne pas souffrir, ne pas être prolongé par un acharnement thérapeutique, ne pas mourir seul. C'est cela l'attente de la majorité des Français. Si les lois de »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 12 mai 2025 au 12 mai 2025 |
« Il faut que les principes fondamentaux du non abandon, de la non souffrance et du non accharnement thérapeutique deviennent une réalité sur l'ensemble du territoire. Les soins paillatifs sont le seul véritable progrès médical, social et humain. Il ne faut les soutenir inconditionnellement car c'est la seule alternative de l'espoir par le soin plutôt que l'abandon, par le suicide et d'assisté ou l'euthanasie. C'est l'ultime secours plutôt que l'ultime recours. Le premier soigne et respecte la vie, le second il met fin. Je vous remercie. Merci beaucoup… »
« Il faut que les principes fondamentaux du non abandon, de la non souffrance et du non accharnement thérapeutique deviennent une réalité sur l'ensemble du territoire. Les soins paillatifs sont le seul véritable progrès médical, social et humain. Il ne faut les soutenir inconditionnellement car c'est la seule alternative de l'espoir par le soin plutôt que l'abandon, par le suicide et d'assisté ou l'euthanasie. C'est l'ultime secours plutôt que l'ultime recours. Le premier soigne et respecte la vie, le second il met fin. Je vous remercie. Merci beaucoup madame la députée. »
« 99,25 et 2016 peinent à devenir effectives, c'est que les moyens financiers et humains de développement des soins paillatifs ne sont pas au rendez-vous. Entre ces lois sur les soins paillatifs et celles que vous voulez nous voir adopter légalisant la mort programmée, il n'y a pas une différence de degré mais de nature. L'adoption de la seconde PPL marquera une vraie rupture dans notre société. Comme le dit Jean-Lonetti, ce ne sera pas aller plus loin mais aller ailleurs. L'interdit de tuer est un élément fondateur de notre civilisation. Franchir cette… »
« 99,25 et 2016 peinent à devenir effectives, c'est que les moyens financiers et humains de développement des soins paillatifs ne sont pas au rendez-vous. Entre ces lois sur les soins paillatifs et celles que vous voulez nous voir adopter légalisant la mort programmée, il n'y a pas une différence de degré mais de nature. L'adoption de la seconde PPL marquera une vraie rupture dans notre société. Comme le dit Jean-Lonetti, ce ne sera pas aller plus loin mais aller ailleurs. L'interdit de tuer est un élément fondateur de notre civilisation. Franchir cette barrière, c'est permettre toutes les dérives. Nous nous félicitons bien sûr des annonces du plan décennal sur les soins paillatifs, mais en réalité, il faut dès aujourd'hui doubler les sommes annoncées et »
« sanctuariser l'enveloppe consacrée. Il est évidemment indispensable d'accélérer le développement des soins paillatifs avant de légaliser une mort programmée, sinon elle serait perçue comme une alternative au manque de soins paillatifs en France et constituerait une rupture de solidarité. Ils sont impréalables, indispensables car il n'y a pas de demande à mourir persistante lorsqu'un accompagnement palliatif de qualité est apporté aux malades. Il faut faire des soins pailliatifs une grande cause nationale. L'urgence est aujourd'hui d'avoir des soins… »
« sanctuariser l'enveloppe consacrée. Il est évidemment indispensable d'accélérer le développement des soins paillatifs avant de légaliser une mort programmée, sinon elle serait perçue comme une alternative au manque de soins paillatifs en France et constituerait une rupture de solidarité. Ils sont impréalables, indispensables car il n'y a pas de demande à mourir persistante lorsqu'un accompagnement palliatif de qualité est apporté aux malades. Il faut faire des soins pailliatifs une grande cause nationale. L'urgence est aujourd'hui d'avoir des soins paillatifs partout et pour tous. Rappelons qu'une fin de vie réussie est une fin de vie accompagnée affectivement, médicalement et sans souffrance. »
« programmée pour certaines personnes et dans certaines circonstances ? N'y aura-t-il pas un risque de confondre la dépendance et l'indignité et de différencier arbitrairement les vies qui ne méritent pas d'être vécu des autres ? Au crépuscule de la vie, l'homme est partagé entre le désir de vire et le désir de mort. Désir d'éviter ou de retarder l'inéluctable. Désire d'en finir avec sa souffrance et d'abréger ce temps long qui nous fait aussi souffrir. Dépénaliser l'euthan nazi serait une transgression majeure. Il y a un droit à la protection de la vie… »
« programmée pour certaines personnes et dans certaines circonstances ? N'y aura-t-il pas un risque de confondre la dépendance et l'indignité et de différencier arbitrairement les vies qui ne méritent pas d'être vécu des autres ? Au crépuscule de la vie, l'homme est partagé entre le désir de vire et le désir de mort. Désir d'éviter ou de retarder l'inéluctable. Désire d'en finir avec sa souffrance et d'abréger ce temps long qui nous fait aussi souffrir. Dépénaliser l'euthan nazi serait une transgression majeure. Il y a un droit à la protection de la vie exigible envers la société. Mais il n'y a pas pour équivalent un droit à la mort que l'on peut exercer mais pas revendiquer. Pour »
« Il y a un an, nous examinions un projet de loi relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. Aujourd'hui, le sujet nous revient scinderé en deux. Nous aurions pu nous en féliciter car nous l'avions demandé avec insistance. Mais n'est-ce pas en réalité une manœuvre artificielle ? En effet, après les débats en commission, nous ne pouvons qu'être particulièrement inquiet. Pour prendre l'exemple de la Belgique qui adopté les deux lois en même temps, force de constater que celle légalisant l'euthanasie a largement pris le pas sur celle… »
« Il y a un an, nous examinions un projet de loi relative à l'accompagnement des malades et de la fin de vie. Aujourd'hui, le sujet nous revient scinderé en deux. Nous aurions pu nous en féliciter car nous l'avions demandé avec insistance. Mais n'est-ce pas en réalité une manœuvre artificielle ? En effet, après les débats en commission, nous ne pouvons qu'être particulièrement inquiet. Pour prendre l'exemple de la Belgique qui adopté les deux lois en même temps, force de constater que celle légalisant l'euthanasie a largement pris le pas sur celle relatives aux soins paillatifs. Le nombre des euthanasies n'a plus que décuplé en 20 ans alors que l'offre palliative n'a augmenté que de »