Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 3
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 7
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Autres thèmes | 50 %base 2 | 13 passages | 33 passages | 1 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 2 | 3 | 67 % | 4 | 23 juil. 2012 au 4 mars 2014 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 3 | 33 % | 4 | 23 juil. 2012 au 4 mars 2014 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 7 | 29 % | 7 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Eh bien, il faut qu'ils jugent comme jugent tout magistrat, c'est-à-dire en fonction de faits dûment prouvés, dûment établis, par des témoignages, par des aveux, par toutes sortes de preuves. Là, le système de l'intime conviction, c'est la liberté d'appréciation des preuves. Les jurés et les juges, d'ailleurs, qui composent ensemble la cour d'assise, apprécient librement si tel ou tel élément de preuve leur paraît convaincant ou non. Mais ils le font en se repliant à leur fort intérieur, en se fondant à leur intime conviction et l'on va vers une sorte… »
« Eh bien, il faut qu'ils jugent comme jugent tout magistrat, c'est-à-dire en fonction de faits dûment prouvés, dûment établis, par des témoignages, par des aveux, par toutes sortes de preuves. Là, le système de l'intime conviction, c'est la liberté d'appréciation des preuves. Les jurés et les juges, d'ailleurs, qui composent ensemble la cour d'assise, apprécient librement si tel ou tel élément de preuve leur paraît convaincant ou non. Mais ils le font en se repliant à leur fort intérieur, en se fondant à leur intime conviction et l'on va vers une sorte de subjectivité des verdicts d'assise. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 7
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
118 passages |
1818 passages |
4 minmédia daté |
| 23 juil. 2012 au 4 mars 2014 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 7 | 71 % | 7 | 23 juil. 2012 au 4 mars 2014 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 juil. 2012 au 4 mars 2014 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 juil. 2012 au 4 mars 2014 |
|---|
« Oui, alors absolument. Vous avez tout à fait raison, depuis la loi du 10 août 2011, il y a une obligation de motiver, mais cette motivation est très succincte, vraiment. »
« Ça ne résoudra pas totalement le problème parce que nous avons le même système en correctionnel où en effet ce sont des professionnels et où il est dit aussi par le code de procédure pénale que les juges correctionnels statuent selon leur intime conviction. On est dans un système très archaïque en droit français à cet égard parce que cela veut dire que la justice peut devenir, et j'exagère un peu pour faire image, mais devenir une sorte de loterie judiciaire ou une tombola judiciaire dont les lots seraient des années de réclusion criminelle, en tout cas… »
« Ça ne résoudra pas totalement le problème parce que nous avons le même système en correctionnel où en effet ce sont des professionnels et où il est dit aussi par le code de procédure pénale que les juges correctionnels statuent selon leur intime conviction. On est dans un système très archaïque en droit français à cet égard parce que cela veut dire que la justice peut devenir, et j'exagère un peu pour faire image, mais devenir une sorte de loterie judiciaire ou une tombola judiciaire dont les lots seraient des années de réclusion criminelle, en tout cas quand il s'agit de la cour d'assise. Donc c'est vraiment très grave que d'avoir éventuellement un innocent en prison, et il y en a certainement quelques-uns actuellement, puisque ce qu'on appelle la révision des condamnations pénales. »
« Ça ne résoudra pas totalement le problème parce que nous avons le même système en correctionnel où en effet ce sont des professionnels et où il est dit aussi par le code de procédure pénale que les juges correctionnels statuent selon leur intime conviction. On est dans un système très archaïque en droit français à cet égard parce que cela veut dire que la justice peut devenir, et j'exagère un peu pour faire image, mais devenir une sorte de loterie judiciaire ou une tombola judiciaire dont les lots seraient des années de réclusion criminelle, en tout cas… »
« Ça ne résoudra pas totalement le problème parce que nous avons le même système en correctionnel où en effet ce sont des professionnels et où il est dit aussi par le code de procédure pénale que les juges correctionnels statuent selon leur intime conviction. On est dans un système très archaïque en droit français à cet égard parce que cela veut dire que la justice peut devenir, et j'exagère un peu pour faire image, mais devenir une sorte de loterie judiciaire ou une tombola judiciaire dont les lots seraient des années de réclusion criminelle, en tout cas quand il s'agit de la cour d'assise. Donc c'est vraiment très grave que d'avoir éventuellement un innocent en prison, et il y en a certainement quelques-uns actuellement, puisque ce qu'on appelle la révision des condamnations pénales. »
« Je le crois. Si je peux citer l'instruction dont donne lecture le président de la cour d'assises avant que les jurés se retirent, il déclare ceci très brièvement. La loi ne demande pas compte à chacun des juges et jurés des moyens par lesquels ils sont convaincus. Elle leur prescrit de chercher quelles impressions ont faites sur leur raison, les preuves rapportées. La loi ne leur fait que cette seule question, avez-vous une intime conviction ? Avec ce type d'instruction, on risque d'aller vers des jugements qui se fondent davantage sur l'intuition, le… »
« Je le crois. Si je peux citer l'instruction dont donne lecture le président de la cour d'assises avant que les jurés se retirent, il déclare ceci très brièvement. La loi ne demande pas compte à chacun des juges et jurés des moyens par lesquels ils sont convaincus. Elle leur prescrit de chercher quelles impressions ont faites sur leur raison, les preuves rapportées. La loi ne leur fait que cette seule question, avez-vous une intime conviction ? Avec ce type d'instruction, on risque d'aller vers des jugements qui se fondent davantage sur l'intuition, le sentiment, la subjectivité que sur des faits dûment prouvés. »
« Oui, alors absolument. Vous avez tout à fait raison, depuis la loi du 10 août 2011, il y a une obligation de motiver, mais cette motivation est très succincte, vraiment. »