Réponse directe
57 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 14
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 14
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 100 %base 1 | 174 passages | 7474 passages | 13 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 8 | 14 | 57 % | 16 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 14 | 21 % | 16 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 14 | 21 % | 16 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je crois qu'il faut mettre autour de la table à peu près toutes les filières agricoles. Parce qu'aujourd'hui, cette crise agricole, moi j'en ai connu du temps de Stéphane Le Foll, on a connu une crise laitière, une crise porcine. Aujourd'hui, elle est inédite parce qu'elle touche vraiment toutes les filières. Vous ne pouvez pas juste prendre un syndicat représenté quand même par des grands céréaliers pour l'essentiel. Il faut mettre vraiment toutes les filières autour de la table, que ce soit la filière laitière, la filière bovine, la filière porcine,… »
« Je crois qu'il faut mettre autour de la table à peu près toutes les filières agricoles. Parce qu'aujourd'hui, cette crise agricole, moi j'en ai connu du temps de Stéphane Le Foll, on a connu une crise laitière, une crise porcine. Aujourd'hui, elle est inédite parce qu'elle touche vraiment toutes les filières. Vous ne pouvez pas juste prendre un syndicat représenté quand même par des grands céréaliers pour l'essentiel. Il faut mettre vraiment toutes les filières autour de la table, que ce soit la filière laitière, la filière bovine, la filière porcine, la filière fruits et légumes. Il faut vraiment que tout le monde ait une réflexion commune sur la répartition des prix. Parce qu'en fait, la discussion agricole, c'est une discussion économique avec des intérêts qui sont différents selon les filières. Il n'y a pas un agriculteur, une agriculture. Il y a des filières qui n'ont pas tout à fait les mêmes intérêts. Je vais vous prendre un exemple. Il y a 10 ans, en 2013, le prix des céréales a déjà augmenté beaucoup. Le risque était que la France devienne un champ de céréales parce que l'intérêt d'un agriculteur qui s'est installé était de se mettre en céréales. Et pour les éleveurs, ça voulait dire que produire de la viande, produire un animal, coûtait plus cher en alimentation. On a décidé à ce moment-là de redistribuer les aides, de prendre un peu à ceux qui ont beaucoup, beaucoup d'hectares, notamment des grandes cultures, pour reverser vers l'élevage. Pour ça, on avait fait une surprime jusqu'à 50 premiers hectares. Bon, c'est un débat qui avait posé question. Les grands céréaliers, évidemment, s'y étaient opposés. La filière liatière était d'accord. Les jeunes agriculteurs nous avaient soutenus et on était arrivés à un compromis. Si on s'était contenté d'une simple discussion avec le syndicat majoritaire, on ne serait jamais arrivé à ce point final. Donc, si on veut déboucher sur des solutions qui fonctionnent pour les agriculteurs, à un moment, il faut mettre tout le monde autour de la table, en décevoir quelques-uns et plaire à d'autres qui seront un peu plus aidés que d'autres dans cette période. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 12
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 12
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 12
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 6 | 12 | 50 % | 12 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 12 | 8 % | 12 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 12 | 42 % | 12 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 4 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 22 févr. 2024 au 22 févr. 2024 |
|---|
« Je crois qu'il faut mettre autour de la table à peu près toutes les filières agricoles. Parce qu'aujourd'hui, cette crise agricole, moi j'en ai connu du temps de Stéphane Le Foll, on a connu une crise laitière, une crise porcine. Aujourd'hui, elle est inédite parce qu'elle touche vraiment toutes les filières. Vous ne pouvez pas juste prendre un syndicat représenté quand même par des grands céréaliers pour l'essentiel. Il faut mettre vraiment toutes les filières autour de la table, que ce soit la filière laitière, la filière bovine, la filière porcine,… »
« Je crois qu'il faut mettre autour de la table à peu près toutes les filières agricoles. Parce qu'aujourd'hui, cette crise agricole, moi j'en ai connu du temps de Stéphane Le Foll, on a connu une crise laitière, une crise porcine. Aujourd'hui, elle est inédite parce qu'elle touche vraiment toutes les filières. Vous ne pouvez pas juste prendre un syndicat représenté quand même par des grands céréaliers pour l'essentiel. Il faut mettre vraiment toutes les filières autour de la table, que ce soit la filière laitière, la filière bovine, la filière porcine, la filière fruits et légumes. Il faut vraiment que tout le monde ait une réflexion commune sur la répartition des prix. Parce qu'en fait, la discussion agricole, c'est une discussion économique avec des intérêts qui sont différents selon les filières. Il n'y a pas un agriculteur, une agriculture. Il y a des filières qui n'ont pas tout à fait les mêmes intérêts. Je vais vous prendre un exemple. Il y a 10 ans, en 2013, le prix des céréales a déjà augmenté beaucoup. Le risque était que la France devienne un champ de céréales parce que l'intérêt d'un agriculteur qui s'est installé était de se mettre en céréales. Et pour les éleveurs, ça voulait dire que produire de la viande, produire un animal, coûtait plus cher en alimentation. On a décidé à ce moment-là de redistribuer les aides, de prendre un peu à ceux qui ont beaucoup, beaucoup d'hectares, notamment des grandes cultures, pour reverser vers l'élevage. Pour ça, on avait fait une surprime jusqu'à 50 premiers hectares. Bon, c'est un débat qui avait posé question. Les grands céréaliers, évidemment, s'y étaient opposés. La filière liatière était d'accord. Les jeunes agriculteurs nous avaient soutenus et on était arrivés à un compromis. Si on s'était contenté d'une simple discussion avec le syndicat majoritaire, on ne serait jamais arrivé à ce point final. Donc, si on veut déboucher sur des solutions qui fonctionnent pour les agriculteurs, à un moment, il faut mettre tout le monde autour de la table, en décevoir quelques-uns et plaire à d'autres qui seront un peu plus aidés que d'autres dans cette période. »
« Je pense que la volonté d'élargir et de ne pas avoir uniquement une discussion entre le pouvoir et les agriculteurs, c'est plutôt quelque chose d'intelligent, dans la mesure où autour de la question de l'agriculture, se pose la question de l'alimentation et même de la santé. Donc on a besoin aujourd'hui d'élargir cette discussion. »
« Alors, c'est vrai, mais on peut dire pareil de la situation des Français sur le pouvoir d'achat. On peut dire que ça fait 20 ans que le pouvoir d'achat des Français, c'est un sujet très compliqué pour beaucoup d'entre eux. Simplement, vous voyez que depuis trois ans, à peu près, le pouvoir d'achat des Français, il s'est vraiment, vraiment dégradé. Parce qu'on a eu de l'inflation, parce qu'on a aujourd'hui, pour tout le monde, des coûts de l'énergie qui ont augmenté, y compris du carburant. Et c'est vrai que c'est cette question du carburant qui a encore… »
« Alors, c'est vrai, mais on peut dire pareil de la situation des Français sur le pouvoir d'achat. On peut dire que ça fait 20 ans que le pouvoir d'achat des Français, c'est un sujet très compliqué pour beaucoup d'entre eux. Simplement, vous voyez que depuis trois ans, à peu près, le pouvoir d'achat des Français, il s'est vraiment, vraiment dégradé. Parce qu'on a eu de l'inflation, parce qu'on a aujourd'hui, pour tout le monde, des coûts de l'énergie qui ont augmenté, y compris du carburant. Et c'est vrai que c'est cette question du carburant qui a encore une fois été l'étincelle. Les Gilets jaunes, en 2018, ils sont sortis sur les ronds-points parce qu'à un moment, il y a eu la question du carburant qui a été imposée. Pour les agriculteurs, c'est pareil. C'est le fameux GNR, dont Bruno Le Maire avait décidé qu'il serait refiscalisé, qui a mis le feu aux poudres. Parce qu'on est à un moment où là, vraiment, les charges qui augmentent passent au-dessus des prix. Donc, même si, effectivement, c'est un sujet qui est ancien, la rémunération des agriculteurs, je vous le disais, nous, on avait déjà essayé de le traiter par la redistribution des aides, et il faut continuer. Il va falloir accentuer ce mouvement. Il faudra aussi lever, voilà, quelques lièvres, et on commence à enlever sur la négociation commerciale. Ce n'est pas possible aujourd'hui que les grandes centrales d'achat européennes fassent régner leur loi, c'est-à-dire la loi de la jungle économique, dans la négociation commerciale. Prenez aujourd'hui même un grand groupe comme Danone, et prenons même Lactalis, ces grands groupes français dont on se dit qu'ils sont les grands méchants loups, quand ils se retrouvent dans des boxes de commerciaux de ces grandes centrales d'achat européennes, y compris celles de Leclerc, malheureusement, ils se retrouvent face à des gens qui font la loi, qui leur dit, mais écoutez, si vous voulez des prix plus hauts, nous on vous déréférence en Italie, en Allemagne, dans d'autres pays, donc même ces grands groupes-là, face à ces centrales d'achat européennes, ils sont un peu impuissants, donc ils reviennent ensuite vers leurs producteurs en disant, désolé, je ne vous prends pas à ce prix. Donc c'est toute la chaîne de répartition de la valeur qu'il faut aujourd'hui vraiment contrôler. »
« Bon, je ne veux pas être sévère envers ma famille, mais c'est vrai que l'agriculture est souvent un angle mort de la pensée de gauche en général et même socialiste. Ce qui est frustrant, c'est que les socialistes au pouvoir, que ce soit du temps de Lionel Jospin avec Jean Glavani ou avec Stéphane Le Folls ou François Hollande, ont plutôt bien bossé au niveau de l'agriculture et ont un bilan qui aujourd'hui ne les fait pas rougir. Simplement, dès que les socialistes et la gauche en général reviennent dans l'opposition, elles considèrent que ce n'est pas… »
« Bon, je ne veux pas être sévère envers ma famille, mais c'est vrai que l'agriculture est souvent un angle mort de la pensée de gauche en général et même socialiste. Ce qui est frustrant, c'est que les socialistes au pouvoir, que ce soit du temps de Lionel Jospin avec Jean Glavani ou avec Stéphane Le Folls ou François Hollande, ont plutôt bien bossé au niveau de l'agriculture et ont un bilan qui aujourd'hui ne les fait pas rougir. Simplement, dès que les socialistes et la gauche en général reviennent dans l'opposition, elles considèrent que ce n'est pas la peine d'investir le sujet agricole parce que les agriculteurs seraient de toute façon conservateurs, de toute façon réactionnaires, qu'ils voteraient à droite, à l'extrême droite ou qu'ils s'abstiendraient. Du coup, ce n'est pas un sujet pour la gauche. Or, je pense qu'aujourd'hui, plus que jamais, les agriculteurs ont besoin des solutions de gauche dont je vous parle depuis quelques minutes et simplement, ils l'ignorent, tout simplement parce que les socialistes ne leur en parlent pas. Donc moi, j'aimerais que les socialistes se réveillent, qu'ils assument une politique agricole de gauche comme ils ont pu le faire par le passé, parce que je pense que c'est cette politique qui est attendue en partie par les agriculteurs, pas par tous, mais par une grande partie, je pense, des agriculteurs. »
« Je crois que c'était une proposition qui était empreinte de provocation et qui ne pouvait pas être propice à un dialogue serein. On ne peut pas d'un côté demander la dissolution d'un mouvement et de l'autre l'inviter à la table. Ce que je regrette, c'est qu'il n'y a pas que les soulèvements de la terre, qui sont des mouvements qui défendent une vision de l'agriculture, écologiste. Il y a beaucoup d'autres mouvements qui doivent être mis autour de la table. »