Oui, beaucoup de Français se sont tout de même proposés, pour venir vous donner un coup de main pendant le confinement, on parle de 300 000 offres. Est-ce que, finalement, est-ce qu'ils vous ont vraiment bien aidé ?
Réponse directeAlors, si, au début du confinement, il y a eu un peu un moment de panique au niveau des producteurs, parce qu'effectivement, ils manquaient, on a demandé auprès du gouvernement, qui a réagi immédiatement, à ce que les travailleurs qui sont en chômage technique puissent éventuellement venir nous aider. Et ça a été le cas. Effectivement, il y a eu beaucoup de propositions, et de nombreux travailleurs dans d'autres corps de métier que l'agriculture sont venus nous aider. Alors, ça a été un petit peu compliqué, parce que, malgré tout, la cueillette, c'est une spécialité, un fruit, on le cueille à maturité, les fraises, les tomates et les autres produits. Donc, ça a été un petit peu compliqué, m…
« Alors, si, au début du confinement, il y a eu un peu un moment de panique au niveau des producteurs, parce qu'effectivement, ils manquaient, on a demandé auprès du gouvernement, qui a réagi immédiatement, à ce que les travailleurs qui sont en chômage technique puissent éventuellement venir nous aider. Et ça a été le cas. Effectivement, il y a eu beaucoup de propositions, et de nombreux travailleurs dans d'autres corps de métier que l'agriculture sont venus nous aider. Alors, ça a été un petit peu compliqué, parce que, malgré tout, la cueillette, c'est une spécialité, un fruit, on le cueille à maturité, les fraises, les tomates et les autres produits. Donc, ça a été un petit peu compliqué, mais ça a été une aide. Voilà, voilà. Il a fallu quelques jours pour apprendre. En plus, c'est un métier un petit peu pénible, la cueillette, c'est assez pénible, donc c'est de nature différente que ce que faisaient ces ouvriers-là. Néanmoins, l'apport qu'ils ont apporté a été sensible. Donc, ça a pu aider énormément d'exploitations. Mais, maintenant, le confinement étant terminé, rentrant en période de déconfinement, effectivement, ils ont repris leur travail, ce qui est normal, et ils ne peuvent plus donc aider l'exploitation. Donc, on est dans une période, pardon, un petit peu difficile, actuellement. »