Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2015 au 19 oct. 2026
Questions
796
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 796 questions évaluables
Réponse directe
331
Réponse partielle
119
Réponse à côté
323
Refus explicite
23
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 551 à 575 sur 796
Question 551Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Mais il faut partir de l'échelle locale pour faire l'union des droites ?
Réponse partielle
Il n'y a pas d'opposition entre le national et le local. Toutes les forces sont bienvenues. Ça peut être intéressant de se faire localement.
« Il n'y a pas d'opposition entre le national et le local. Toutes les forces sont bienvenues. Ça peut être intéressant de se faire localement. »
France Inter · Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 43:41
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chaînes causales explicitées8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 24 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, la bataille de France commence. Enfin, on a une gauche démocratique qui reprend de la force, de la vigueur, qui croit à nouveau dans ses principes et qui peut gagner l'élection présidentielle. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 552Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
— Et s'installe notre deuxième invité du jour, Jean-Philippe Tanguy, qui s'installe en ce moment. — Bonjour. Bonjour, mesdames. — Bonjour, Jean-Philippe Tanguy. Merci d'avoir accepté notre invitation. Député Rassemblement National de la Somme. Merci de nous avoir rejoints. Même question pour commencer. Est-ce que vous avez le sentiment que ce qui s'est passé hier en Russie montre un Poutine affaibli ?
Réponse directe
— Oui, hélas, ça montre un régime russe qui est affaibli, mais en fait depuis longtemps. Moi, c'est d'ailleurs un sentiment que j'avais partagé avec vous. — Hélas ? — Hélas ? — Hélas ? — Oui, c'est-à-dire qu'une puissance qui appartient au Conseil de sécurité de l'ONU, qui a dans son sein, je crois, 4 000 ogives nucléaires, un régime fragile. Moi, j'ai toujours dit que l'agressivité irrationnelle et en l'occurrence criminelle et illégale du régime russe était dû non pas à sa force, mais à sa grande faiblesse. Et que cette faiblesse était d'autant plus dangereuse qu'on parlait d'un État qui, s'il s'effondre, pourrait provoquer un cataclysme géopolitique évident. Nous avons eu plusieurs États…
« — Oui, hélas, ça montre un régime russe qui est affaibli, mais en fait depuis longtemps. Moi, c'est d'ailleurs un sentiment que j'avais partagé avec vous. — Hélas ? — Hélas ? — Hélas ? — Oui, c'est-à-dire qu'une puissance qui appartient au Conseil de sécurité de l'ONU, qui a dans son sein, je crois, 4 000 ogives nucléaires, un régime fragile. Moi, j'ai toujours dit que l'agressivité irrationnelle et en l'occurrence criminelle et illégale du régime russe était dû non pas à sa force, mais à sa grande faiblesse. Et que cette faiblesse était d'autant plus dangereuse qu'on parlait d'un État qui, s'il s'effondre, pourrait provoquer un cataclysme géopolitique évident. Nous avons eu plusieurs États faillis ces dernières années. Nous avons eu, on en parle peu, le Pakistan, un État failli avec une puissance nucléaire. Nous avons eu l'Irak qui s'est effondré suite à l'invasion américaine. Ah, certes, le Yémen aujourd'hui, effondrement qui a provoqué... »
France Inter · Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 23:25
Question 553Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Est-ce que c'est un véritable argument ?
Réponse à côté
Dans la charte des Nations Unies, quand une nation est attaquée de manière illégitime, l'aider à résister, ça ne fait absolument pas de vous des co-béligérants. Ça, c'est un instrument de propagande de Vladimir Poutine répercuté par les idiots utiles en France et ailleurs en Europe. Nous ne sommes pas co-béligérants. Il n'y aura jamais de troupes françaises ou européennes ou américaines sur le terrain en Ukraine. Par contre, une fois qu'on a posé cette ligne rouge, tout le reste, nous pouvons le faire et nous devons le faire, non pas simplement par solidarité envers un peuple qui lutte pour sa démocratie et sa survie et pour nos principes, mais aussi par réalisme. C'est une politique réalis…
« Dans la charte des Nations Unies, quand une nation est attaquée de manière illégitime, l'aider à résister, ça ne fait absolument pas de vous des co-béligérants. Ça, c'est un instrument de propagande de Vladimir Poutine répercuté par les idiots utiles en France et ailleurs en Europe. Nous ne sommes pas co-béligérants. Il n'y aura jamais de troupes françaises ou européennes ou américaines sur le terrain en Ukraine. Par contre, une fois qu'on a posé cette ligne rouge, tout le reste, nous pouvons le faire et nous devons le faire, non pas simplement par solidarité envers un peuple qui lutte pour sa démocratie et sa survie et pour nos principes, mais aussi par réalisme. C'est une politique réaliste. Jamais dans l'histoire européenne, on a eu des investissements dans notre propre sécurité aussi fructueux que chaque euro et chaque arme qui va à la résistance ukrainienne. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 7:29
Question 554Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Et votre avenir personnel à vous, c'est peut-être moins important que ce qu'on vient d'évoquer à l'instant, mais tout de même c'est une question qu'on peut se poser, est-ce que dans un an vous serez encore eurodéputé ?
Réponse directe
Il y a les élections européennes l'année prochaine. Moi je me suis investi totalement dans mon mandat avec Aurore Laluc, l'autre député européen de place publique. On a construit une autre manière qu'on décide mais moi je veux continuer, je veux être candidat et je veux aller parler d'Europe partout en France, je veux parler de la transformation écologique, de ce que peut faire l'Europe pour la transformation écologique, je veux parler de ce que peut faire l'Europe pour qu'on reprenne le contrôle de notre destin, qu'on puisse redevenir un continent de producteur, je veux parler d'Europe partout. Cette élection ne sera pas un référendum sur Emmanuel Macron, ce ne sera pas un référendum sur M…
« qu'on décide mais moi je veux continuer, je veux être candidat et je veux aller parler d'Europe partout en France, je veux parler de la transformation écologique, de ce que peut faire l'Europe pour la transformation écologique, je veux parler de ce que peut faire l'Europe pour qu'on reprenne le contrôle de notre destin, qu'on puisse redevenir un continent de producteur, je veux parler d'Europe partout. Cette élection ne sera pas un référendum sur Emmanuel Macron, ce ne sera pas un référendum sur Marine Le Pen, ce sera quelle Europe vous voulez et nous à place publique on va répondre à cette question et on va montrer que ça peut susciter l'enthousiasme. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 22:14
Question 555Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Et qu'est-ce qu'on fait de cet argument, excusez-moi, de cette peur d'être les co-béligérants ?
Réponse directe
Dans la charte des Nations Unies, quand une nation est attaquée de manière illégitime, l'aider à résister, ça ne fait absolument pas de vous des co-béligérants. Ça, c'est un instrument de propagande de Vladimir Poutine répercuté par les idiots utiles en France et ailleurs en Europe. Nous ne sommes pas co-béligérants. Il n'y aura jamais de troupes françaises ou européennes ou américaines sur le terrain en Ukraine. Par contre, une fois qu'on a posé cette ligne rouge, tout le reste, nous pouvons le faire et nous devons le faire, non pas simplement par solidarité envers un peuple qui lutte pour sa démocratie et sa survie et pour nos principes, mais aussi par réalisme. C'est une politique réalis…
« Dans la charte des Nations Unies, quand une nation est attaquée de manière illégitime, l'aider à résister, ça ne fait absolument pas de vous des co-béligérants. Ça, c'est un instrument de propagande de Vladimir Poutine répercuté par les idiots utiles en France et ailleurs en Europe. Nous ne sommes pas co-béligérants. Il n'y aura jamais de troupes françaises ou européennes ou américaines sur le terrain en Ukraine. Par contre, une fois qu'on a posé cette ligne rouge, tout le reste, nous pouvons le faire et nous devons le faire, non pas simplement par solidarité envers un peuple qui lutte pour sa démocratie et sa survie et pour nos principes, mais aussi par réalisme. C'est une politique réaliste. Jamais dans l'histoire européenne, on a eu des investissements dans notre propre sécurité aussi fructueux que chaque euro et chaque arme qui va à la résistance ukrainienne. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 7:29
Question 556Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Depuis des années et des années, vous nous dites que Poutine est fort parce que nous sommes faibles. Est-ce que hier, vous avez vu un Poutine faible ?
Réponse directe
Hier, j'ai vu l'aboutissement de 20 années de psychose collective en Russie, d'état de guerre permanent, de création de structures mafieuses qui, eh bien finalement, aboutissent au chaos. Et donc, ce que j'ai vu aussi, c'est le résultat de la résistance ukrainienne. C'est le fait que quand un dirigeant d'inspiration fasciste n'arrive pas à gagner militairement, eh bien il est ébranlé dans son pays même. C'est ce qui se passe à chaque fois. Milosevitch n'aurait jamais perdu le pouvoir s'il n'avait pas perdu au Kosovo. Et donc, ce qu'il faut faire pour l'Europe, c'est de continuer et d'augmenter le soutien à la résistance ukrainienne. C'est la résistance ukrainienne qui précipite le régime de…
« Hier, j'ai vu l'aboutissement de 20 années de psychose collective en Russie, d'état de guerre permanent, de création de structures mafieuses qui, eh bien finalement, aboutissent au chaos. Et donc, ce que j'ai vu aussi, c'est le résultat de la résistance ukrainienne. C'est le fait que quand un dirigeant d'inspiration fasciste n'arrive pas à gagner militairement, eh bien il est ébranlé dans son pays même. C'est ce qui se passe à chaque fois. Milosevitch n'aurait jamais perdu le pouvoir s'il n'avait pas perdu au Kosovo. Et donc, ce qu'il faut faire pour l'Europe, c'est de continuer et d'augmenter le soutien à la résistance ukrainienne. C'est la résistance ukrainienne qui précipite le régime de Poutine dans les turbulences auxquelles on a assisté hier. Mais attention, attention à ne pas se réjouir trop vite. Pendant très longtemps, on n'a pas voulu voir la dangerosité de Poutine. On n'a pas voulu voir les menaces que faisaient peser sur l'Europe, la sécurité des Européens, son régime. Et on peut basculer assez vite dans le wishful thinking et se réjouir d'un désastre pour le régime qui n'a pas encore eu lieu. Et c'est pour ça qu'hier, je me suis, par exemple, abstenu de toute forme de commentaire. Parce que je suis trop habitué à ce que ce régime produit comme théâtre d'ombre pour me précipiter pour commenter. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 1:08
Question 557Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Là, on imagine quand même que Prigogine a ouvert une brèche vis-à-vis de l'armée russe qui est quand même le ciment de ce qui permet à Poutine de se maintenir au pouvoir. Est-ce qu'il ne faut pas profiter de cette opportunité pour agir davantage, pour aider l'Ukraine ?
Réponse directe
Moi, j'appelle à accroître notre aide à l'Ukraine. Jusqu'ici, notre aide a été efficace pour résister à Vladimir Poutine, mais elle est trop limitée pour permettre réellement de le vaincre.
« Moi, j'appelle à accroître notre aide à l'Ukraine. Jusqu'ici, notre aide a été efficace pour résister à Vladimir Poutine, mais elle est trop limitée pour permettre réellement de le vaincre. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 7:02
Question 558Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Et poisson, en boudin. Raphaël Glucksmann, vous avez évoqué Kiev que vous avez eu au téléphone hier. Ils vous disent quoi, les gens sur le terrain ?
Réponse directe
de vous, les Français en particulier ? Ils attendent déjà qu'on ne les oublie pas. Ils ont besoin de notre solidarité. Ça, ça dépend de chacune et chacun d'entre nous. De maintenir vivante cette flamme de la solidarité européenne avec l'Ukraine. Ensuite, ils ont besoin de plus d'équipement. Vous savez, les Russes, depuis des mois, tirent 70 000 obus par jour sur le front. Et nous, nous ne sommes pas capables de fournir à l'Ukraine l'équivalent. Et donc, les Ukrainiens ne peuvent tirer que 5 000 ou 4 000 obus par jour. Il y a une disproportion des forces encore maintenant sur le terrain. Et donc, il y a une attente que nous nous transformions nous-mêmes aussi. C'est-à-dire que quand le prési…
« de vous, les Français en particulier ? Ils attendent déjà qu'on ne les oublie pas. Ils ont besoin de notre solidarité. Ça, ça dépend de chacune et chacun d'entre nous. De maintenir vivante cette flamme de la solidarité européenne avec l'Ukraine. Ensuite, ils ont besoin de plus d'équipement. Vous savez, les Russes, depuis des mois, tirent 70 000 obus par jour sur le front. Et nous, nous ne sommes pas capables de fournir à l'Ukraine l'équivalent. Et donc, les Ukrainiens ne peuvent tirer que 5 000 ou 4 000 obus par jour. Il y a une disproportion des forces encore maintenant sur le terrain. Et donc, il y a une attente que nous nous transformions nous-mêmes aussi. C'est-à-dire que quand le président de la République française dit à l'été dernier qu'il faut passer en économie de guerre et qu'ensuite, il n'y a aucun contrat à long terme passé avec les industries d'armement pour enfin produire des munitions de manière beaucoup plus rapide, eh bien, tous ces délais, si vous voulez, se payent en vie humaine sur le front en Ukraine. On n'est pas les pires, on n'est pas les pires, mais si vous voulez, moi j'ai un espoir et je voudrais qu'on soit les meilleurs. Et les Allemands ? Je voudrais qu'on soit les meilleurs et d'autant plus que ce que je vois, puisque Olaf Scholz est venu, le chancelier allemand est venu au Parlement et j'ai eu vraiment maille à partir avec le SPD, les sociodémocrates allemands sur leur position sur la Russie et des discussions extrêmement virulentes, mais ce que j'ai vu, c'est qu'il y avait une vraie bascule et le dernier paquet d'aides assumées par le gouvernement allemand »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 19:49
Question 559Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Qu'est-ce qu'on peut en déduire ?
Réponse à côté
Moi, j'appelle à accroître notre aide à l'Ukraine. Jusqu'ici, notre aide a été efficace pour résister à Vladimir Poutine, mais elle est trop limitée pour permettre réellement de le vaincre.
« Moi, j'appelle à accroître notre aide à l'Ukraine. Jusqu'ici, notre aide a été efficace pour résister à Vladimir Poutine, mais elle est trop limitée pour permettre réellement de le vaincre. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 7:02
Question 560Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
C'est-à-dire que vous ne faites absolument pas confiance, ou même pas un espoir, même peut-être purement cynique, dans la capacité de Wagner de déstabiliser le régime du Kremlin ?
Réponse directe
Moi, je fais confiance dans la résistance des Ukrainiens. Je ne fais pas confiance à des milices fascistes pour ébranler un pouvoir de nature... Parce qu'on l'a entendu, Rodorkowski, hier. Bien sûr. Il n'y a pas de mauvais ennemi face à notre pire ennemi.
« Moi, je fais confiance dans la résistance des Ukrainiens. Je ne fais pas confiance à des milices fascistes pour ébranler un pouvoir de nature... Parce qu'on l'a entendu, Rodorkowski, hier. Bien sûr. Il n'y a pas de mauvais ennemi face à notre pire ennemi. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 5:17
Question 561Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions Politiques
Est-ce que vous vous appelez à une réponse de l'Union Européenne ?
Réponse à côté
Moi, j'appelle à accroître notre aide à l'Ukraine. Jusqu'ici, notre aide a été efficace pour résister à Vladimir Poutine, mais elle est trop limitée pour permettre réellement de le vaincre.
« Moi, j'appelle à accroître notre aide à l'Ukraine. Jusqu'ici, notre aide a été efficace pour résister à Vladimir Poutine, mais elle est trop limitée pour permettre réellement de le vaincre. »
France Inter — Questions politiques · Après la rébellion en Russie, Jean-Philippe Tanguy et Raphaël Glucksmann invités de Questions PolitiquesVérifier à 7:02
Question 562Raphaël Glucksmann, de retour d’Ukraine - C à vous - 30/08/2022
Mais vous la craignez cette lassitude ou vous la sentez déjà ?
Réponse directe
Je sens que cet été, par exemple, l'Ukraine n'était plus au cœur de la préoccupation générale. Je sens qu'il y a d'autres problèmes qui émergent et qui font que ce qui faisait l'ouverture des JT n'est plus que le quatrième ou le cinquième sujet. Et donc il faut répéter de manière inlassable qu'il faut aider les Ukrainiens, pas simplement parce que leur résistance est héroïque et qu'ils sont envahis sans aucune raison, mais parce que c'est notre avenir, l'avenir de l'ensemble du continent européen qui se joue aujourd'hui en Ukraine. Si Vladimir Poutine gagne, si la paix se fait à ses conditions d'envahisseurs et d'impérialistes, eh bien nous aurons d'autres conflits en Europe. Et finalement,…
« Je sens que cet été, par exemple, l'Ukraine n'était plus au cœur de la préoccupation générale. Je sens qu'il y a d'autres problèmes qui émergent et qui font que ce qui faisait l'ouverture des JT n'est plus que le quatrième ou le cinquième sujet. Et donc il faut répéter de manière inlassable qu'il faut aider les Ukrainiens, pas simplement parce que leur résistance est héroïque et qu'ils sont envahis sans aucune raison, mais parce que c'est notre avenir, l'avenir de l'ensemble du continent européen qui se joue aujourd'hui en Ukraine. Si Vladimir Poutine gagne, si la paix se fait à ses conditions d'envahisseurs et d'impérialistes, eh bien nous aurons d'autres conflits en Europe. Et finalement, cette période de paix et de sécurité qu'on a connue pendant si longtemps n'aura été qu'une parenthèse dans notre histoire. Et nous serons plongés à nouveau dans des conflits d'une extrême violence. »
C à vous · Raphaël Glucksmann, de retour d’Ukraine - C à vous - 30/08/2022Vérifier à 1:16
Déjà, il faut reconnaître que l'élite allemande a rendu l'Europe extrêmement faible face à la Russie, de par ses choix énergétiques, de par sa politique de compromission permanente vis-à-vis de la Russie et du régime de Vladimir Poutine. Il y a eu un échec immense de l'Europe allemande. Une Europe qui ne pose plus les questions de la sécurité et de la défense, une Europe qui ne pense qu'en termes de commerce, et cette Europe-là s'est retrouvée totalement démunie lorsqu'est arrivée la guerre. Et ensuite, il y a eu une remise en cause en Allemagne qui est extrêmement compliquée à se produire. C'est-à-dire qu'on voit bien que le soutien à la résistance ukrainienne est très faible, venu d'Allemagne, qu'il y a un débat permanent sur la question des sanctions énergétiques, que l'Allemagne ferait des cas de fer pour qu'on arrête de financer la guerre de Vladimir Poutine à travers nos importations de gaz et de pétrole, et que donc l'Allemagne n'est plus le moteur de l'Europe. Il y a une place là à saisir. Il faut que la France devienne leader en Europe. Mais pour ça, ça suppose quoi ?
Réponse à côté
Ce que vous voulez dire, c'est que quand Emmanuel Macron a eu cette expression « Il ne faut pas faire subir d'humiliation à Vladimir Poutine », ça il l'avait dit le 9 mai devant le Parlement, il l'a redit le 4 juin dans une interview à la presse quotidienne régionale, ça c'est la part du « et en même temps » que vous voudriez voir effacer.
« Ce que vous voulez dire, c'est que quand Emmanuel Macron a eu cette expression « Il ne faut pas faire subir d'humiliation à Vladimir Poutine », ça il l'avait dit le 9 mai devant le Parlement, il l'a redit le 4 juin dans une interview à la presse quotidienne régionale, ça c'est la part du « et en même temps » que vous voudriez voir effacer. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 7:13
Ou est-ce qu'on se résout finalement à être un continent de consommateurs, consommateurs d'énergie russe, consommateurs de biens produits en Chine, consommateurs de sécurité produite aux Etats-Unis ?
Réponse à côté
Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant.
« Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 16:14
Mais c'est inquiétant et c'est usant. Et le rôle des dirigeants politiques, c'est précisément d'abord d'expliquer la situation, d'expliquer que ça va durer, que ce n'est pas un épiphénomène, qu'il va falloir qu'on montre de la constance, que notre effort, il ne sera pas éphémère, que ça va être durable. Et ensuite, c'est de faire en sorte qu'on réorganise notre économie de telle manière que ce ne sont pas les ménages qui payent le prix des décisions politiques que nous sommes amenés à prendre pour préserver la paix, la démocratie en Europe. Et cette réorganisation-là, ça suppose que par exemple, un groupe comme Total qui fait des bénéfices records, jamais Total n'a gagné autant d'argent que ces derniers mois depuis le début de la guerre en Ukraine, eh bien que ces bénéfices-là soient taxés et transférés aux ménages en subvention à la consommation. C'est ça l'économie de guerre. L'économie de guerre, c'est le rétablissement aussi de solidarité à l'intérieur d'une cité. C'est le rétablissement de l'intérêt général comme étant plus important que les intérêts particuliers. Et donc, est-ce qu'Emmanuel Macron est prêt à faire cela quand il dit économie de guerre ?
Réponse à côté
Emmanuel Macron à la clarté, au fait justement de choisir entre ceux et en même temps. J'avoue qu'à la fin de cette interview, je me dis, et vous ? C'est-à-dire que votre combat, c'est d'aider les Ukrainiens, c'est d'envoyer des armes et vous avez choisi de soutenir Jean-Luc Mélenchon de la NUPES qui, lui, est contre le fait d'envoyer des armes là-bas. Comment c'est possible ?
« Emmanuel Macron à la clarté, au fait justement de choisir entre ceux et en même temps. J'avoue qu'à la fin de cette interview, je me dis, et vous ? C'est-à-dire que votre combat, c'est d'aider les Ukrainiens, c'est d'envoyer des armes et vous avez choisi de soutenir Jean-Luc Mélenchon de la NUPES qui, lui, est contre le fait d'envoyer des armes là-bas. Comment c'est possible ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 17:53
Bien sûr. Aujourd'hui, Vladimir Poutine bloque 20 millions de tonnes de grains ukrainiens qui sont censés être exportés, en particulier vers l'Afrique, vers l'Indonésie et vers le Moyen-Orient. Et l'Ukraine, qui est un des principaux exportateurs mondiaux, le deuxième exportateur mondial de grains, est complètement bloqué. Il y a 500 000 tonnes qui ont été volées par les soldats russes et qui ont été ramenées en Russie. Et donc, ce que fait Vladimir Poutine, c'est qu'il affame des pays entiers et qu'ensuite, il va demander à ces pays, un à un, de venir négocier avec la Russie l'importation de grains. Et ce qui va se produire, c'est qu'en échange de ces exportations de grains, il va exiger une soumission politique et une adhésion à son projet guerrier. Et donc, l'enjeu que les Occidentaux sont en train de rater, c'est qu'on a tous dit c'est formidable, on a pris des sanctions, regardez comment on est beau, regardez comment on s'est réveillé, on a mis son économie à terre. Mais pas du tout. En fait, il y a une économie de guerre, c'est en Russie qu'elle a été installée et patiemment construite. Et là, par exemple, qu'est-ce qu'il faut faire ?
Réponse à côté
Ce que vous nous décrivez comme schéma du commerce qui est effectivement épouvantable avec ce blé bloqué, cette famine qui s'installe notamment dans le nord de l'Afrique et donc l'obligation demain d'une soumission à la politique russe pour pouvoir tout simplement manger. Ça a déjà commencé avec le Sénégal par exemple. Qu'est-ce qu'ils faut faire ? Qu'est-ce que la France, qu'est-ce que l'Europe aurait comme moyen d'arrêter ce système ?
« Ce que vous nous décrivez comme schéma du commerce qui est effectivement épouvantable avec ce blé bloqué, cette famine qui s'installe notamment dans le nord de l'Afrique et donc l'obligation demain d'une soumission à la politique russe pour pouvoir tout simplement manger. Ça a déjà commencé avec le Sénégal par exemple. Qu'est-ce qu'ils faut faire ? Qu'est-ce que la France, qu'est-ce que l'Europe aurait comme moyen d'arrêter ce système ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 12:10
Est-ce qu'on veut être une puissance qui compte à l'échelle du monde ?
Réponse à côté
Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant.
« Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 16:14
Ou est-ce qu'on veut redevenir un continent de producteurs qui a son mot à dire dans les affaires du monde ?
Réponse à côté
Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant.
« Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 16:14
Pour moi, on n'est plus dans le moment du cynisme, on est dans le moment de la faiblesse. Et le problème n'est pas le cynisme, c'est la faiblesse. La grande question qui est posée aux Européens, c'est qu'est-ce qu'on veut faire de l'Europe ?
Réponse à côté
Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant.
« Et en même temps, les Français font beaucoup. C'est-à-dire que malgré tout, je comprends bien que quand vous regardez du côté des Ukrainiens, on se dit qu'ils ont besoin d'aide et qu'ils se disent qu'ils en ont encore plus besoin. Mais quand on regarde du point de vue des Français, quand on voit évidemment l'inflation, les conséquences de la guerre, mais aussi cet appel à une économie de guerre, je me fais un peu l'avocat du diable, mais au fond, on peut comprendre aussi que pour les Français, ce soit usant, voire même inquiétant. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 16:14
Moi, mon offre politique, c'est une offre politique qui me permet d'être de gauche, écolos et pro-européens. D'accord ?
Réponse à côté
que vous êtes vous-même, évidemment, Raphaël Huxman, député européen. On va même être très précis, Raphaël Huxman, je n'avais pas vraiment le droit de vous poser des questions sur les législatives pour des histoires de temps de parole, même si au fur et à mesure de cette interview, je trouvais que cette question, elle était importante à vous poser. Mais voilà, il faut donner toutes les règles du jeu aux uns et aux autres. Avec les temps de parole de la semaine, on est extrêmement contraints. Raphaël Huxman, merci en tout cas d'avoir répondu à mes questions ce matin. Vous êtes député européen, place publique, essayiste, et vous appelez donc à la plus grande clarté avec ce voyage sans doute à…
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« On va même être très précis, Raphaël Huxman, je n'avais pas vraiment le droit de vous poser des questions sur les législatives pour des histoires de temps de parole, même si au fur et à mesure de cette interview, je trouvais que cette question, elle était importante à vous poser. Mais voilà, il faut donner toutes les règles du jeu aux uns et aux autres. Avec les temps de parole de la semaine, on est extrêmement contraints. Raphaël Huxman, merci en tout cas d'avoir répondu à mes questions ce matin. Vous êtes député européen, place publique, essayiste, et vous appelez donc à la plus grande clarté avec ce voyage sans doute à Kiev. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 20:46
Il a demandé à Gazprom de vider les stocks stratégiques allemands. Et donc, au début de la guerre, Abeck, le ministre de l'Industrie et de l'Énergie en Allemagne, qui est quelqu'un de très bien, un écolo, il a enquêté sur les stocks stratégiques et il s'est rendu compte qu'il y avait des stocks qui étaient vides ou pleins à 2%. Et donc, qu'est-ce qu'on a dû faire ?
Réponse directe
Donc, en urgence, ils ont dû racheter encore plus de gaz. Bien sûr. Parce qu'après le gaz et le pétrole, effectivement, on sent bien que la nouvelle arme, c'est le blé. Alors, dites-nous.
« Donc, en urgence, ils ont dû racheter encore plus de gaz. Bien sûr. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 10:42
On condamne, on prend des sanctions... Oui, bien sûr, parce qu'en fait, vous savez, le niveau de naïveté... Moi, je dirige au Parlement européen la commission spéciale sur les ingérences étrangères en Europe. Le niveau de naïveté des Européens est lunaire. Pendant 20 ans, on a laissé la Russie décider, par exemple, de notre politique énergétique en Allemagne. Non seulement, on a réorienté l'énergie vers la dépendance au gaz russe, mais en plus, on a laissé à Gazprom la gestion de stocks stratégiques de gaz en Allemagne. Et Vladimir Poutine, pendant des mois, a patiemment préparé sa guerre. Et qu'est-ce qu'il a fait ?
Réponse à côté
Donc, en urgence, ils ont dû racheter encore plus de gaz. Bien sûr. Parce qu'après le gaz et le pétrole, effectivement, on sent bien que la nouvelle arme, c'est le blé. Alors, dites-nous.
« Donc, en urgence, ils ont dû racheter encore plus de gaz. Bien sûr. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 10:42Voir 1 autre passage
« Parce qu'après le gaz et le pétrole, effectivement, on sent bien que la nouvelle arme, c'est le blé. Alors, dites-nous. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 11:02
C'est le discours qu'on entend depuis 20 ans. Ça fait 20 ans qu'on nous dit qu'il ne faut pas humilier Vladimir Poutine. Mais on n'a pas humilié Vladimir Poutine. Au contraire, on a permis à Vladimir Poutine de massacrer les Tchétchènes sans rien dire pour ne pas l'humilier. On a permis à Vladimir Poutine de dépecer en 2008 la Géorgie sans rien dire pour ne pas l'humilier. On a permis à Vladimir Poutine d'occuper le Donbass en 2014 et d'annexer la Crimée en prenant des sanctions minimes et en continuant à l'inviter à Brégançon et à Versailles pour ne pas l'humilier. On a permis à Vladimir Poutine de raser Alep et on n'a rien dit pour ne pas l'humilier. Donc il faut comprendre au bout d'un moment que cette volonté permanente de ne pas humilier celui qui passe son temps à nous humilier, celui qui passe son temps à humilier les intérêts et les principes européens, eh bien cette politique est un échec. Et donc là, il faut définir un objectif stratégique. Quel est notre objectif stratégique en Ukraine ?
Réponse à côté
Vous voudriez que ce soit quoi ?
« Vous voudriez que ce soit quoi ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 8:23
Question 574Guerre en Ukraine : quelles sanctions pour Poutine ?, avec Raphaël Glucksmann - C à Vous - 25/02/22
La France a laissé entendre qu'elle serait prête à aider pour assurer sa sécurité. Est-ce que ça doit passer par son exfiltration ?
Réponse à côté
Bien sûr que sa vie est en danger. Il est la cible numéro un des dirigeants russes. Vous avez entendu encore Vladimir Poutine appeler un coup d'État militaire au remplacement des autorités démocratiquement élues et disant que l'Ukraine est dirigée par des drogués et des nazis. Zelensky, c'est un président élu démocratiquement. C'est ce qu'il faut rappeler mille fois, contrairement à Vladimir Poutine d'ailleurs. Et c'est la cible numéro un. Mais tous les gens qui se sont engagés, en fait, et que je connais, qui se sont engagés pour faire de l'Ukraine une démocratie, sont les cibles de Vladimir Poutine. Les listes circulent. Et on est vraiment, vraiment face à une opération de type fasciste.
« Bien sûr que sa vie est en danger. Il est la cible numéro un des dirigeants russes. Vous avez entendu encore Vladimir Poutine appeler un coup d'État militaire au remplacement des autorités démocratiquement élues et disant que l'Ukraine est dirigée par des drogués et des nazis. »
C à vous · Guerre en Ukraine : quelles sanctions pour Poutine ?, avec Raphaël Glucksmann - C à Vous - 25/02/22Vérifier à 1:27Voir 1 autre passage
« Zelensky, c'est un président élu démocratiquement. C'est ce qu'il faut rappeler mille fois, contrairement à Vladimir Poutine d'ailleurs. Et c'est la cible numéro un. Mais tous les gens qui se sont engagés, en fait, et que je connais, qui se sont engagés pour faire de l'Ukraine une démocratie, sont les cibles de Vladimir Poutine. Les listes circulent. Et on est vraiment, vraiment face à une opération de type fasciste. »
C à vous · Guerre en Ukraine : quelles sanctions pour Poutine ?, avec Raphaël Glucksmann - C à Vous - 25/02/22Vérifier à 1:43
Question 575Guerre en Ukraine : quelles sanctions pour Poutine ?, avec Raphaël Glucksmann - C à Vous - 25/02/22
La vie de Volodymyr Zelensky est-elle en danger ?
Réponse directe
Bien sûr que sa vie est en danger. Il est la cible numéro un des dirigeants russes. Vous avez entendu encore Vladimir Poutine appeler un coup d'État militaire au remplacement des autorités démocratiquement élues et disant que l'Ukraine est dirigée par des drogués et des nazis. Zelensky, c'est un président élu démocratiquement. C'est ce qu'il faut rappeler mille fois, contrairement à Vladimir Poutine d'ailleurs. Et c'est la cible numéro un. Mais tous les gens qui se sont engagés, en fait, et que je connais, qui se sont engagés pour faire de l'Ukraine une démocratie, sont les cibles de Vladimir Poutine. Les listes circulent. Et on est vraiment, vraiment face à une opération de type fasciste.
« Bien sûr que sa vie est en danger. Il est la cible numéro un des dirigeants russes. Vous avez entendu encore Vladimir Poutine appeler un coup d'État militaire au remplacement des autorités démocratiquement élues et disant que l'Ukraine est dirigée par des drogués et des nazis. »
C à vous · Guerre en Ukraine : quelles sanctions pour Poutine ?, avec Raphaël Glucksmann - C à Vous - 25/02/22Vérifier à 1:27Voir 1 autre passage
« Zelensky, c'est un président élu démocratiquement. C'est ce qu'il faut rappeler mille fois, contrairement à Vladimir Poutine d'ailleurs. Et c'est la cible numéro un. Mais tous les gens qui se sont engagés, en fait, et que je connais, qui se sont engagés pour faire de l'Ukraine une démocratie, sont les cibles de Vladimir Poutine. Les listes circulent. Et on est vraiment, vraiment face à une opération de type fasciste. »
C à vous · Guerre en Ukraine : quelles sanctions pour Poutine ?, avec Raphaël Glucksmann - C à Vous - 25/02/22Vérifier à 1:43
Voir 2 autres passages
« enfin, on chasse l'esprit de défaite »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:36
« Parce que ça fait 20 ans que j'alerte et que je lutte contre les menaces que Vladimir Poutine et son régime font peser sur nos démocraties, sur notre sécurité, sur la sécurité des Françaises et des Français, sur la sécurité des Européens. Déjà en Géorgie, puis en Ukraine, j'ai toujours été un opposant viscéral aux menées de la Russie. Et donc ils m'ont ciblé. Vous savez, le SVR, les services de renseignement extérieur de la Russie, cette fois-ci, m'avaient identifié comme étant l'architecte de la résistance européenne contre leurs menées. Et donc ils vont cibler, au-delà de moi, l'ensemble des dirigeants politiques qui soutiennent l'Union européenne, qui soutiennent nos démocraties et qui s'opposent à la guerre de Poutine en Ukraine. Une guerre qui, je le rappelle, n'est pas simplement contre les Ukrainiens, mais contre l'ensemble de l'Europe. C'est ce qu'on appelle la guerre hybride. On est rentré dans une période extrêmement dangereuse où en fait il n'y a plus de frontières entre politique étrangère et politique intérieure, où il n'y a plus de frontières entre état de paix et état de guerre, et où finalement, pour une puissance comme la Russie, eh bien nos élections deviennent un champ de bataille et on doit protéger notre souveraineté, notre sécurité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 2:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 65 observations90 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi j'ai une vertu que tout le monde peut me reconnaître, c'est la sincérité. Donc je vais vous le dire. La gauche démocratique, la gauche sociale démocrate, elle a d'abord perdu les travailleurs. Ça c'est la vérité et c'est ça qui m'empêche de dormir. Elle a perdu les travailleurs. Quand vous voyez des terres qui sont des terres socialistes depuis des générations et des générations comme le Nord, le Pas-de-Calais, comme l'Est, »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:09Voir 2 autres passages
« basculent au Rassemblement National, et bien ça doit empêcher de dormir les dirigeants de la gauche démocratique. Et donc il va falloir parler aux travailleurs, remettre les travailleurs au cœur du contrat social, parler des salaires, proposer une hausse du salaire net sur la fiche de paix de manière directe, parler d'industrie. Vous savez, quand vous allez dans des anciens territoires industriels et que vous voyez des anciens ouvriers qui vous disent « Mais nous, quand l'usine, elle a fermé, c'était la gauche au pouvoir »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:30
« 'ai pensé aux militantes et aux militants qui ont cru dans mon intuition, dans la ligne que je proposais, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et bien là vous êtes obligés de vous remettre en cause. Et donc la réindustrialisation sera au cœur de notre projet et le travail. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:57Voir 2 autres passages
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 mars 2026 au 12 oct. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on se lâche. On ne peut pas faire une campagne où, on va dire, la raison sociale démocrate exige de vous que vous refusiez le populisme. C'est mal de faire ça. Attention, c'est dangereux. Non, on doit être iconoclaste, on doit changer nos mots, on doit se... Mais vous avez été iconoclaste jusque-là ? Non, mais c'est ce que je dis. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 22:15Voir 2 autres passages
« accuse de refuser de débattre et de ne vouloir qu'un seul débat, là où les autres en veulent trois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 16:11
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 68 observations76 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Non, mais à partir de là, si on floue toutes les données, on arrive à des amalgames dans tous les sens. Les Français, ils ont besoin de sécurité. Je ne pense pas qu'ils soient contre leur police. Mais quand on voit des faits de cette gravité qui sont filmés, les images parlent d'elles-mêmes, et qu'on n'est même pas capable de reconnaître qu'il y a un problème dans la police, de générer un débat d'intérêt public sur des bases stables, et qu'on est toujours en train de se demander s'il y a des violences policières en France, on est très très loin du compte. Donc, il y a le processus judiciaire qui suit son chemin. C'est trois ans, l'affaire Théo. Et l'affaire Théo, c'est pendant trois ans, pour Théo, la remise en cause permanente des faits dont il a été victime. Le fait que, par le biais de syndicats de police, il a fait l'objet de toutes les caricatures, que c'était un délinquant, il n »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 4:38
« Voilà. Et dans le sondage Harris Interactive pour RTL et M6, donc il est pour la première fois en capacité de se qualifier au second tour. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Vous vous êtes crédité pour l'instant de 10, 11 points. Donc vous êtes derrière systématiquement Jean-Luc Mélenchon. Comment vous allez réussir à élargir votre socle électoral ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 25:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« a un tel débat sur les images aujourd'hui. Mais en tout cas, il y a des équilibres à trouver. Et le discours politique aujourd'hui ne permet pas de le faire. »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:26
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 mars 2026 au 30 sept. 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'optimisation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 30/09Vérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2026 au 21 sept. 2026 · 7 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20Voir 2 autres passages
« veut, c'est réviser ce pacte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:50
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 mars 2026 au 4 sept. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'en faut pas. La question, c'est cette phrase. Quand on est de gauche en débat sur le service public, et je vous pose la question, évidemment, parce que vous connaissez le contexte, la Société des journalistes de France Inter a déposé un préavis de grève pour les 13 et 14 septembre prochains pour protester contre le fait qu'il y aura un éditorial de 2 minutes 30 le week-end, tenu par un ancien journaliste du Figaro, aujourd'hui à Valeurs Actuelles, Charles Sapin. Est-ce qu'il faut pouvoir avoir des éditorialistes de droite sur le service public ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 18:59Voir 2 autres passages
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 mai 2026 au 2 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« Bien sûr, parce qu'on est une société... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 4:06
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« On l'a entendu. Il est 8h54 sur l'AMC, BFL TV. »
RMC — Face à Face · L'interview : Raphaël Glucksmann - 15/06Vérifier à 21:21
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 0:54
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 14:46
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
« il faut comprendre la gravité de la situation. On a déjà eu un printemps catastrophique, très difficile, où des millions de Françaises et des Français ont été exposés à ces explosions des prix de l'énergie, des prix des carburants. Et là, on a un automne qui est encore plus difficile et qui va durer. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est que c'est une crise qui peut durer et les prix peuvent encore monter. Et donc oui, il faut des aides ciblées, massives. Moi, ce que je demande solennellement au Premier ministre, c'est de multiplier par trois le chèque énergie. C'est de faire en sorte que les auxiliaires de vie, les infirmières libérales, toutes celles et tous ceux qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler et qui n'arrivent plus à faire face à cette explosion des prix à la pompe, puissent continuer à travailler et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 0:37
« Nous sommes en discussion avec nos partenaires socialistes. Et ce qui est certain, et vous saurez dans les semaines qui viennent l'aboutissement de ces discussions, mais ce qui est certain, moi j'avais dit que je prenais trois mois pour essayer de rassembler, eh bien nous saurons à la fin de ces trois mois, c'est-à-dire à la fin de l'été, quelle décision je prendrais. Mais par contre, ce qui est certain, c'est que nous sommes habités tous par un sens des responsabilités qui pèsent sur nous. Parce qu'en réalité, cette élection est vitale. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:42