

Raphaël Glucksmann officialise sa candidature à l'élection présidentielle 2027 via la primaire du Parti socialiste (PS). Il cherche à mobiliser les ressources humaines et logistiques du PS, dont il manque à son mouvement Place publique. Le politologue Bruno Cautrès souligne l'absence de candidats PS capables de rivaliser avec son poids médiatique actuel.
Voir la source originaleRaphaël Glucksmann a annoncé sa candidature à la présidentielle 2027 via une primaire sociale-démocrate organisée par le PS et Place Publique en octobre. Il met en garde contre la possibilité d'une victoire du Rassemblement national, qualifiant Marine Le Pen de favorite. Sur le budget 2027, Place Publique plaide pour une fiscalité accrue sur les très hauts revenus et patrimoines, tout en critiquant les mesures jugées injustes comme le doublement des franchises médicales.
Voir la source originaleRaphaël Glucksmann critique le plan de paix de Trump pour l'Ukraine, soutient un service militaire volontaire et dénonce la division à gauche.
Voir la source originaleRaphaël Glucksmann présente les élections européennes comme un scrutin historique pour l'existence même de l'Europe, face aux menaces de Trump, Poutine et au recul du pacte vert par la droite. Il appelle à dépasser le duel Macron-Le Pen en plaçant sa liste en deuxième position pour promouvoir une Europe de la solidarité, de l'écologie et du protectionnisme. Il défend une refonte des institutions européennes (majorité qualifiée, suppression du veto des paradis fiscaux) et une transformation écologique ambitieuse, malgré les résistances sectorielles.
Voir la source originaleRaphaël Glucksmann dénonce les conditions de détention et de travail des Ouïghours au Xinjiang, qualifiant ces pratiques de crime contre l'humanité. Il accuse le régime chinois de terrorisme et critique l'inaction de la communauté internationale, notamment européenne, face à ces violations des droits humains.
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