Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 451 à 475 sur 706
Question 451L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Alors, les autres, c'est comme pour... Moi, à un moment donné, on avait dit que j'avais acheté mes diplômes. Maintenant, j'exerce illégalement la profession d'avocat. Et moi, je ne suis pas comme certains parlementaires qui sont devenus avocats... Vous pensez à qui ?
Réponse directe
François Baroin, par exemple ? Ou Jean-François Copé ? Je ne sais pas, moi, d'autres. L'article sous-entend qu'il n'y a pas de traces matérielles de votre travail.
« François Baroin, par exemple ? Ou Jean-François Copé ? Je ne sais pas, moi, d'autres. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 20:38
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 452L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
pourquoi ?
Réponse à côté
d'intérêt général.
« d'intérêt général. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 15:49
Question 453L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
On m'avait dit, surtout, il ne faut pas y aller. Surtout, la droite n'existe plus. Et puis, on n'y arrivera pas. Puis, tu ne créeras pas la dynamique. Puis, les élus parisiens étaient contre moi, rappelez-vous. Ils ne voulaient pas me soutenir. Qui m'a soutenu ?
Réponse à côté
La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs. Est-ce que les lois, les concernant, sont encore adaptées ?
« La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs. Est-ce que les lois, les concernant, sont encore adaptées ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 12:38
Question 454L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Vous avez envie. Vous croyez que... Regardez. Je subis des calomnies, des attaques, des déstabilisations. Je vais y revenir. Je vais y revenir. Vous croyez que ça m'effraie ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. Il a faim. Donc, c'est le meilleur pour l'instant.
« Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:25Voir 2 autres passages
« Il a faim. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:30
« Donc, c'est le meilleur pour l'instant. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 455L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Jamais. Donc, effectivement, je serai dans cette dynamique collective. Et après... Vous avez envie ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. Il a faim. Donc, c'est le meilleur pour l'instant.
« Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:25Voir 2 autres passages
« Il a faim. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:30
« Donc, c'est le meilleur pour l'instant. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 456L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Mais, monsieur Bourdin, si je suis à votre table, vous croyez que je n'ai pas eu envie ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. Il a faim. Donc, c'est le meilleur pour l'instant.
« Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:25Voir 2 autres passages
« Il a faim. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:30
« Donc, c'est le meilleur pour l'instant. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 457L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
D'abord, c'est vrai que moi, je ne suis pas partie au dossier. Je n'ai pas accès au dossier. Je ne sais pas ce qu'il y a dedans. Je n'ai pas été entendue. On ne m'a pas demandé ce que j'ai fait. Et donc, on ne m'a pas demandé d'éléments. Donc, je ne sais pas sur quoi il se base. Ça, c'est le premier point. Donc, cet article, par qui a-t-il été fait ?
Réponse à côté
Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ?
« Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 22:02
Question 458L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Peut-être. Non, vous le pensez ou pas ?
Réponse à côté
Bien. Merci Rachida Dati d'être venue nous voir ce matin sur RMC et BFM TV.
« Bien. Merci Rachida Dati d'être venue nous voir ce matin sur RMC et BFM TV. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 22:34
Question 459L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Je ne sais pas si vous avez regardé l'émission. La manière dont il a parlé d'Emé Césaire. J'ai écouté. La manière dont il a parlé, justement, au moment de l'élection de Barack Obama. Il a expliqué, j'y étais quand nous étions au ministère de l'Intérieur, où il a accueilli et reçu Barack Obama, avant même que quiconque puisse imaginer qu'il puisse un jour devenir président des États-Unis. Moi, vous savez, il était pour la discrimination positive. Il était pour le droit de vote des étrangers. Rappelez-vous, il a réfléchi au moment où il y a eu le port du foulard. Il avait rencontré des jeunes filles. Est-ce que vous pensez un seul instant, un seul instant, qu'il puisse avoir une once de racisme ?
Réponse à côté
Il est victime d'une tyrannie de la bien-pensance.
« Il est victime d'une tyrannie de la bien-pensance. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 5:07
Question 460L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Parce que M. Macron, évidemment, a tenté les uns et les autres. Il a appâté les uns et les autres sans jamais transformer l'essai. Voilà. Donc, il ne faut pas se laisser griser ou se laisser tenter par des sirènes. Nous, je vais vous dire, notre cap, c'est les Français. Il y a un contexte local, effectivement, en région PACA. Vous vous rappelez quand je suis allé pour la campagne parisienne ?
Réponse à côté
La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs. Est-ce que les lois, les concernant, sont encore adaptées ?
« La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs. Est-ce que les lois, les concernant, sont encore adaptées ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 12:38
Question 461L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Est-ce qu'on peut éviter de faire des polémiques sur tout ?
Réponse à côté
Certains l'accusent de racisme.
« Certains l'accusent de racisme. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 4:30
Question 462L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Vous croyez que ça m'a dissuadée ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. Il a faim. Donc, c'est le meilleur pour l'instant.
« Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:25Voir 2 autres passages
« Il a faim. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:30
« Donc, c'est le meilleur pour l'instant. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 463L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Alors, d'abord, aujourd'hui, on a un vrai problème d'acceptabilité des mesures liées à cette pandémie et à cette épidémie. Vous savez, ceux qui ont fait reculer l'épidémie, ce n'est pas le gouvernement, ce sont les Français. Au moment du confinement, tout le monde s'est plié au confinement et vous le savez. Et vraiment, les Français ont accepté ce confinement dans l'intérêt de leurs proches d'eux-mêmes, mais aussi dans l'intérêt des autres de dire, effectivement, cette maladie, il faut la faire reculer. C'est un acte collectif et citoyen et civique. Ensuite, il y a eu beaucoup de revirements. Des propos contradictoires, des mesures contradictoires, des masques, pas des masques, des traitements, pas des traitements, se confiner, se déconfiner. Et puis, on est dans, rappelez-vous, on a eu la carte jaune, orange, verte, on ne l'a plus. Et donc, il y a eu beaucoup de propos et de déclarations contradictoires. Et j'ai vu cet appel de médecins en disant, arrêtez de nous gouverner par la peur. C'est une réalité... Communication anxiogène ?
Réponse à côté
Mais il faut prendre des décisions, là. Est-ce qu'il est temps de prendre des décisions, de nouvelles décisions ? Je ne sais pas, moi, reconfinement localisé. Regardez le maire de Nice, qu'il a décidé. Plus de visites dans les EHPAD municipaux.
« Mais il faut prendre des décisions, là. Est-ce qu'il est temps de prendre des décisions, de nouvelles décisions ? Je ne sais pas, moi, reconfinement localisé. Regardez le maire de Nice, qu'il a décidé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 2:13Voir 1 autre passage
« Plus de visites dans les EHPAD municipaux. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 2:23
Question 464L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Enfin, je crois que les deux... Non, mais en quoi c'est machiste, le Tour de France ?
Réponse à côté
Bien, Rachida Dati, hier, le président de la République, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a dit, je le cite, je suis retiré de la vie politique quotidienne partisane. Ça veut dire quelque chose ou pas, franchement ? Est-ce que vous souhaitez qu'il soit candidat en 2022 ?
« Bien, Rachida Dati, hier, le président de la République, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a dit, je le cite, je suis retiré de la vie politique quotidienne partisane. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 6:19Voir 1 autre passage
« Ça veut dire quelque chose ou pas, franchement ? Est-ce que vous souhaitez qu'il soit candidat en 2022 ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 6:30
Question 465L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Comment ces journalistes ont été renseignés ?
Réponse à côté
Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ?
« Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 22:02
Question 466L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
On m'avait dit surtout, il ne faut pas y aller. Surtout, la droite n'existe plus. Et puis, on n'y arrivera pas. Puis, tu ne créeras pas la dynamique. Puis, les élus parisiens étaient contre moi. Rappelez-vous, ils ne voulaient pas me soutenir. Qui m'a soutenu ?
Réponse à côté
La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs, est-ce que les lois les concernant sont encore adaptées ?
« La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs, est-ce que les lois les concernant sont encore adaptées ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 12:38
Question 467L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Ça ne va pas être 150 propositions qu'on va faire aux Français. Ça ne va pas être un catalogue de propositions. Ça va être quoi ?
Réponse à côté
La dynamique collective, il faut la recréer. Mais il faut avoir aussi un leader. Bien sûr. Femme ou homme. Femme ou homme. Monsieur Bourdin, je vous dis. L'élection présidentielle, c'est aussi la rencontre entre un homme, une femme et les Français. Il faut s'imposer. Vous avez envie de vous imposer. Mais moi, j'aime la France. Je vous le dis. Est-ce que vous avez envie de vous imposer ? d'être président ou présidente de la République. Vous avez envie de ça ?
« La dynamique collective, il faut la recréer. Mais il faut avoir aussi un leader. Bien sûr. Femme ou homme. Femme ou homme. Monsieur Bourdin, je vous dis. L'élection présidentielle, c'est aussi la rencontre entre un homme, une femme et les Français. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 9:13Voir 2 autres passages
« Il faut s'imposer. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 9:28
« Vous avez envie de vous imposer. Mais moi, j'aime la France. Je vous le dis. Est-ce que vous avez envie de vous imposer ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 468L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Parce que vous avez des teasings depuis trois jours. Vous voyez la même chose dans votre arrondissement ?
Réponse à côté
Des classes sont fermées dans votre arrondissement ? Bien, Rachida Dati, vous avez regardé Nicolas Sarkozy, hier soir, dans Quotidien. Oui. Interrogé sur le changement du titre du roman d'Agatha Christie, « Dix petits nègres », il a déclaré « Les élites sont comme les singes qui n'écoutent personne, je ne sais plus ». On a le droit de dire « singes », on dit quoi ? Les dix petits soldats ? Est-ce qu'il y a matière à polémique, franchement ?
« Des classes sont fermées dans votre arrondissement ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« Bien, Rachida Dati, vous avez regardé Nicolas Sarkozy, hier soir, dans Quotidien. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 3:55
« Oui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 469L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Jamais. Donc, effectivement, je serai dans cette dynamique collective. Et après... Vous avez envie ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. Il a faim. Donc, c'est le meilleur pour l'instant ?
« Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:25Voir 2 autres passages
« Il a faim. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:30
« Donc, c'est le meilleur pour l'instant ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 470L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
D'abord, cet article, je le découvre. Dans cet article, tous les éléments qui sont écrits sont faux. La première information, vous avez déjà vu, c'est déjà l'exercice illégal de la profession d'avocat. Vous avez déjà vu ?
Réponse à côté
François Baroin, par exemple ? Ou Jean-François Copé ? Je ne sais pas, moi, d'autre. L'article sous-entend qu'il n'y a pas de traces matérielles de votre travail.
« François Baroin, par exemple ? Ou Jean-François Copé ? Je ne sais pas, moi, d'autre. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 20:38Voir 1 autre passage
« L'article sous-entend qu'il n'y a pas de traces matérielles de votre travail. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 21:01
Question 471L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Comment ces journalistes ont été renseignés ?
Réponse à côté
Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ?
« Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 22:02
Question 472L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Quelqu'un a donné une information. Donc, moi, je le dis très clairement. Parce qu'effectivement, moi, je savais qu'en faisant des déclarations, en attaquant certains, que j'allais te ramener à être déstabilisé pour qu'on me fasse taire. Non, mais attendez, je vais vous dire qui. Mais je vais vous dire, je leur donne, je le dis très clairement, je ne me tairai pas. Mais continuer à avoir ce type de manœuvre, ça ne me dissuadera pas. Ça vient d'où ?
Réponse à côté
Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ?
« Ça vient du ministère de l'Intérieur ? Peut-être. Non, mais vous le pensez ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 22:02
Question 473L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Que souhaite-t-il ?
Réponse à côté
sur l'article du Monde vous concernant. Vous avez bien de me poser la question. Enquête sur les sommes d'argent que vous a versées une filiale de Renault-Nissan. Le Monde a eu accès à la procédure. Les enquêteurs écrivent, c'est ce que disent les journalistes du Monde, les enquêteurs veulent savoir quelles sont les prestations que vous avez facturées à cette filiale de Renault-Nissan. S'il n'y a pas eu, je ne sais pas, moi, vous étiez députée européenne. Est-ce qu'il n'y a pas eu ?
« sur l'article du Monde vous concernant. Vous avez bien de me poser la question. Enquête sur les sommes d'argent que vous a versées une filiale de Renault-Nissan. Le Monde a eu accès à la procédure. Les enquêteurs écrivent, c'est ce que disent les journalistes du Monde, les enquêteurs veulent savoir quelles sont les prestations que vous avez facturées à cette filiale de Renault-Nissan. S'il n'y a pas eu, je ne sais pas, moi, vous étiez députée européenne. Est-ce qu'il n'y a pas eu ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 19:46
Question 474L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Mais, monsieur Bourdin, si je suis à votre table, vous croyez que je n'ai pas eu envie ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. Il a faim. Donc, c'est le meilleur pour l'instant ?
« Pour l'instant, c'est Xavier Bertrand pour vous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:25Voir 2 autres passages
« Il a faim. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 10:30
« Donc, c'est le meilleur pour l'instant ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Question 475L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09
Parce que M. Macron, évidemment, a tenté les uns et les autres. Il a appâté les uns et les autres sans jamais transformer l'essai. Voilà. Donc, il ne faut pas se laisser griser ou se laisser tenter par des sirènes. Nous, je vais vous dire, notre cap, c'est les Français. Il y a un contexte local, effectivement, région PACA. Vous vous rappelez quand je suis allé pour la campagne parisienne ?
Réponse à côté
La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs, est-ce que les lois les concernant sont encore adaptées ?
« La délinquance, vous avez été garde des Sceaux, la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs, est-ce que les lois les concernant sont encore adaptées ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 11/09Vérifier à 12:38
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
Voir 2 autres passages
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07