Et puis, quel type de public va être prioritaire ?
Réponse à côtéBon, campagne de vaccination, vous ferez vacciner vous-même ?
« Bon, campagne de vaccination, vous ferez vacciner vous-même ? »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 706 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Bon, campagne de vaccination, vous ferez vacciner vous-même ?
« Bon, campagne de vaccination, vous ferez vacciner vous-même ? »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Bien, Rachida Dati, je voudrais revenir sur ce qui s'est passé hier soir, place de la République à Paris. Évacuation d'un campement de migrants, des Afghans. Pour la plupart, évacuation avec des images qui ont choqué le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Certaines images qui ont heurté le ministre de l'Intérieur, qui demandent des comptes, aujourd'hui, au préfet de police. Des comptes, un rapport d'abord, et des explications au préfet de police. Les images vous ont choquées ?
« Bien, Rachida Dati, je voudrais revenir sur ce qui s'est passé hier soir, place de la République à Paris. Évacuation d'un campement de migrants, des Afghans. Pour la plupart, évacuation avec des images qui ont choqué le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Certaines images qui ont heurté le ministre de l'Intérieur, qui demandent des comptes, aujourd'hui, au préfet de police. Des comptes, un rapport d'abord, et des explications au préfet de police. Les images vous ont choquées ? »
Je ne sais pas, vous lui demanderiez des comptes après les images vues ? Donc il fait son travail. Pour vous, il a fait son travail ? Vous êtes choqué, et de l'autre côté, vous dites qu'il a fait son travail. Rachida Dati, la proposition de loi à sécurité globale, justement, vote solennel sur l'ensemble du texte aujourd'hui. Rachida Dati, est-ce qu'avec cette loi, les forces seront mieux protégées ? Les forces de l'ordre seront mieux protégées ?
« Je ne sais pas, vous lui demanderiez des comptes après les images vues ? »
« Donc il fait son travail. Pour vous, il a fait son travail ? »
« Vous êtes choqué, et de l'autre côté, vous dites qu'il a fait son travail. »
Bon, campagne de vaccination, vous ferez vacciner vous-même ?
« Bon, campagne de vaccination, vous ferez vacciner vous-même ? »
C'est la raison pour laquelle vous voyez l'Elysée ? Merci Rachida Dati d'être venu nous voir ce matin, RMC BFM TV. Merci.
« C'est la raison pour laquelle vous voyez l'Elysée ? »
La France divisée.
« La France divisée. »
Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ?
« Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. »
« En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ? »
La France se disloque. C'est votre jugement. Votre constat.
« La France se disloque. C'est votre jugement. Votre constat. »
Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ?
« Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. »
« En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ? »
en 2022 ?
« en 2022 ? »
Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ?
« Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. »
« En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ? »
Ce procès ne devrait pas avoir lieu.
« Ce procès ne devrait pas avoir lieu. »
La France se disloque. C'est votre jugement. Votre constat.
« La France se disloque. C'est votre jugement. Votre constat. »
C'est la raison pour laquelle vous voyez l'Elysée ? Merci Rachida Dati d'être venu nous voir ce matin, RMC BFM TV. Merci.
« C'est la raison pour laquelle vous voyez l'Elysée ? »
« Merci Rachida Dati d'être venu nous voir ce matin, RMC BFM TV. Merci. »
Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ?
« Oui, mais ce n'est pas la police municipale qui évacuerait... Bien sûr que si. »
« En soutien de la... Mais bien. Mais est-ce que vous le soutenez, le préfet de police ? Est-ce que Gérald Darmanin doit le limoger ? »
Dans un contexte de crise importante et de nombreuses crises, on a une crise sanitaire, on a une crise économique, on a une crise sociale, on a une crise sécuritaire, on a le retour de cette menace terroriste, on a des restrictions des libertés individuelles, et on veut encore confiner la démocratie. Moi je pense que quand un pays était en crise, quand les citoyens sont très inquiets, très éprouvés, je pense qu'ils ont besoin de s'exprimer. Et les élections et la démocratie, ça n'a pas de prix. Et moi je pense que là aussi, le gouvernement, c'est totalement, honnêtement, on est totalement dans l'improvisation. On aurait pu anticiper. On a eu les élections municipales. On pouvait en tirer le…
« Dans un contexte de crise importante et de nombreuses crises, on a une crise sanitaire, on a une crise économique, on a une crise sociale, on a une crise sécuritaire, on a le retour de cette menace terroriste, on a des restrictions des libertés individuelles, et on veut encore confiner la démocratie. Moi je pense que quand un pays était en crise, quand les citoyens sont très inquiets, très éprouvés, je pense qu'ils ont besoin de s'exprimer. Et les élections et la démocratie, ça n'a pas de prix. Et moi je pense que là aussi, le gouvernement, c'est totalement, honnêtement, on est totalement dans l'improvisation. On aurait pu anticiper. On a eu les élections municipales. On pouvait en tirer le conseil. Ça a été reproché au gouvernement le maintien du premier tour. Pourquoi ? Parce que ça n'a été ni anticipé, ni préparé. Aujourd'hui, on pourrait rétablir le vote par correspondance. Ça existe. On pourrait augmenter le nombre de procurations. Ça existe. On pourrait mettre en place le vote électronique. Ça existe. On pourrait revoir les lieux d'implantation des bureaux de vote. C'est possible. »
Mais on se gargarise de mots. Ça veut dire qu'il faut plus de logements sociaux dans cet arrondissement de Paris, par exemple ? On est dans le puissant de l'oeuvre aujourd'hui, après une décapitation. Moi, je ne suis pas dans le puissant de l'oeuvre. Là, on est dans le pénal. C'est plus... Il faut arrêter. Il faut prendre conscience de ce qui se passe dans notre pays. Donc, il faut arrêter cette politique de peuplement qui est complètement incontrôlée. Et il faut donc des nouvelles lois sur les expulsions, il faut agir. Aujourd'hui, la demande d'asile diminue partout en Europe, sauf en France. Et nous avons tous les déboutés du droit d'asile qui arrivent en France. Vous réclamez une réponse
« Mais on se gargarise de mots. Ça veut dire qu'il faut plus de logements sociaux dans cet arrondissement de Paris, par exemple ? On est dans le puissant de l'oeuvre aujourd'hui, après une décapitation. Moi, je ne suis pas dans le puissant de l'oeuvre. Là, on est dans le pénal. C'est plus... Il faut arrêter. Il faut prendre conscience de ce qui se passe dans notre pays. Donc, il faut arrêter cette politique de peuplement qui est complètement incontrôlée. Et il faut donc des nouvelles lois »
« sur les expulsions, il faut agir. Aujourd'hui, la demande d'asile diminue partout en Europe, sauf en France. Et nous avons tous les déboutés du droit d'asile qui arrivent en France. Vous réclamez une réponse »
Ce n'est pas que la droite, c'est les Français en général. Ces cris sanitaires, elles ont été mal gérées dès le départ. On a eu des incohérences, des mensonges sur les masques qui ne servaient à rien. Ce sont des mensonges qui s'en défendent, les membres du gouvernement. Oui, la réalité, elle est là. Il y a une commission d'enquête qui est en cours et qui démontre que sur les masques, ils n'ont pas été transparents et de manière volontaire. Ensuite, on a eu le sujet des tests. Ce n'était pas utile. Et puis, en fait, après, il y en a eu, puis il n'y en avait plus. Et puis, maintenant, on est dans le dépistage massif. Donc, cette crise sanitaire, elle a été mal gérée et anticipée dès le dépar…
« Ce n'est pas que la droite, c'est les Français en général. Ces cris sanitaires, elles ont été mal gérées dès le départ. On a eu des incohérences, des mensonges sur les masques qui ne servaient à rien. Ce sont des mensonges qui s'en défendent, les membres du gouvernement. »
« Oui, la réalité, elle est là. Il y a une commission d'enquête qui est en cours et qui démontre que sur les masques, ils n'ont pas été transparents et de manière volontaire. Ensuite, on a eu le sujet des tests. Ce n'était pas utile. Et puis, en fait, après, il y en a eu, puis il n'y en avait plus. Et puis, maintenant, on est dans le dépistage massif. Donc, cette crise sanitaire, elle a été mal gérée et anticipée dès le départ. Et elle est toujours mal gérée ? Ensuite, on nous annonce un confinement en disant « nous sommes en guerre ». On annonce un confinement en disant « nous sommes en guerre ». »
Vous pouvez faire campagne aujourd'hui. Vous avez moyen de faire campagne, comme nous faisons aujourd'hui. Tous les jours, moi je fais des réunions en visioconférence. On rencontre des gens en petite capacité. Bien sûr, mais la campagne de terrain, vous pouvez aussi la mener à distance. Vous croyez que nous, on ne travaille plus comme élus ? Justement, dans les départements les plus ruraux, évidemment, les nouvelles technologies, ça contribue à cela. La visioconférence, regardez le télétravail. Mais s'il y a un an, on nous avait dit qu'une grande partie de la France serait en télétravail. Beaucoup, beaucoup de métiers ne pouvaient même pas imaginer qu'ils pouvaient être en télétravail. Pour…
« Vous pouvez faire campagne aujourd'hui. Vous avez moyen de faire campagne, comme nous faisons aujourd'hui. Tous les jours, moi je fais des réunions en visioconférence. On rencontre des gens en petite capacité. »
« Bien sûr, mais la campagne de terrain, vous pouvez aussi la mener à distance. Vous croyez que nous, on ne travaille plus comme élus ? »
Bien sûr. Oui, mais vous pouvez... Vous savez, moi j'ai été aide-soignante. J'ai été pendant des années aide-soignante deux jours, deux nuits. Je me suis... J'ai été dans de nombreux services hospitaliers. Vous pouvez avoir, effectivement, des recrutements ponctuels. Vous pouvez avoir accès à des personnels qui sont aussi de bonne volonté. Mais tout ça, ça s'anticipe et ça s'organise. Mais parce que le système de santé est totalement sous tension et rien n'a été anticipé. Pardonnez-moi, juste une chose. Regardez la différence entre l'anticipation et la gestion par l'Allemagne et l'Italie. L'Italie a été un des pays les plus impactés au niveau européen. Moi, j'ai regardé. Et qui prennent le…
« Bien sûr. Oui, mais vous pouvez... Vous savez, moi j'ai été aide-soignante. J'ai été pendant des années aide-soignante deux jours, deux nuits. Je me suis... J'ai été dans de nombreux services hospitaliers. Vous pouvez avoir, effectivement, des recrutements ponctuels. Vous pouvez avoir accès à des personnels qui sont aussi de bonne volonté. Mais tout ça, ça s'anticipe et ça s'organise. »
Il faut savoir que sur les tests et les dépistages, rappelez-vous, depuis le confinement, on l'avait exigé, notamment pour les personnes les plus vulnérables. La mairie de Paris n'avait rien fait, le gouvernement, encore moins. Qu'est-ce qu'on a fait, nous, maires d'arrondissement ? Et moi, je l'ai fait dans le 7e arrondissement. Nous avons pu avoir des partenariats, mais de notre initiative, avec des laboratoires. Et je remercie les laboratoires, notamment, par exemple, chacun dans son arrondissement, mais dans le 7e arrondissement. Non, mais attendez, je vais vous dire pourquoi. Non, mais... Non, parce que... Oui, non, mais, non, mais, Mme Salamé... Je remercie quand même les laboratoires…
« Il faut savoir que sur les tests et les dépistages, rappelez-vous, depuis le confinement, on l'avait exigé, notamment pour les personnes les plus vulnérables. La mairie de Paris n'avait rien fait, le gouvernement, encore moins. Qu'est-ce qu'on a fait, nous, maires d'arrondissement ? Et moi, je l'ai fait dans le 7e arrondissement. Nous avons pu avoir des partenariats, mais de notre initiative, avec des laboratoires. Et je remercie les laboratoires, notamment, par exemple, chacun dans son arrondissement, mais dans le 7e arrondissement. Non, mais attendez, je vais vous dire pourquoi. Non, mais... Non, parce que... Oui, non, mais, non, mais, Mme Salamé... »
« Je remercie quand même les laboratoires, qui, à l'époque, n'étaient pas, effectivement, dans le cadre de ces mesures, puisqu'on disait que le dépistage ne servait à rien. On a fait faire des dépistages, notamment dans les EHPAD, ou les établissements qui accueillaient des personnes fragiles ou âgées. Et aujourd'hui, on continue avec ces laboratoires. Il y a eu des centres de dépistage ouverts par la mairie de Paris, notamment, par exemple, dans mon arrondissement. Beaucoup de dysfonctionnements. Parce qu'effectivement, le personnel... Il n'y avait pas assez de personnel, il n'y avait pas assez de matériel. Donc, beaucoup de dysfonctionnements. Donc, ça revient encore aux maires d'arrondissement que nous sommes pour organiser, gérer la pénurie. Pardon de vous le dire comme ça. »
Moi, j'ai pas de problème pour évoquer. Nicolas, Marc, enfin il y a plein de monde. Non, non, mais j'ai pas de problème pour évoquer cette affaire. D'abord, comme vous avez pu remarquer, moi j'ai pas eu de plainte de Renault. Il s'agit pas d'un contrat pour M. Ghosn. C'est un contrat d'avocat. Je suis d'avocate. Ce sont des honoraires. Ce ne sont pas des revenus. Ce sont des honoraires. C'est un chiffre d'affaires sur trois ans pour un travail que j'ai effectué comme avocate. Pas de plainte de Renault. Il s'agissait d'une plainte d'un avocat obscur, Barbousard, je le cite, dont la plaignante est sa compagne. Cette plainte a été déclarée irrecevable. Vous n'en avez pas entendu parler. Cette…
« Moi, j'ai pas de problème pour évoquer. Nicolas, Marc, enfin il y a plein de monde. Non, non, mais j'ai pas de problème pour évoquer cette affaire. D'abord, comme vous avez pu remarquer, moi j'ai pas eu de plainte de Renault. Il s'agit pas d'un contrat pour M. Ghosn. C'est un contrat d'avocat. Je suis d'avocate. Ce sont des honoraires. Ce ne sont pas des revenus. Ce sont des honoraires. C'est un chiffre d'affaires sur trois ans pour un travail que j'ai effectué comme avocate. Pas de plainte de Renault. Il s'agissait d'une plainte d'un avocat obscur, Barbousard, je le cite, dont la plaignante est sa compagne. Cette plainte a été déclarée irrecevable. Vous n'en avez pas entendu parler. Cette plainte a été déclarée irrecevable. Maintenant, vous avez deux journalistes qui effectivement reprennent des fausses informations, sans doute données par des autorités. j'ai été ministre, je sais comment ça marche, pour évidemment essayer de me déstabiliser. Ce n'est pas la première manœuvre de déstabilisation auxquelles je fais face. Donc vous n'avez rien »
Moi, j'ai pas de problème pour évoquer. Nicolas, Marc, enfin il y a plein de monde. Non, non, mais j'ai pas de problème pour évoquer cette affaire. D'abord, comme vous avez pu remarquer, moi j'ai pas eu de plainte de Renault. Il s'agit pas d'un contrat pour M. Ghosn. C'est un contrat d'avocat. Je suis d'avocate. Ce sont des honoraires. Ce ne sont pas des revenus. Ce sont des honoraires. C'est un chiffre d'affaires sur trois ans pour un travail que j'ai effectué comme avocate. Pas de plainte de Renault. Il s'agissait d'une plainte d'un avocat obscur, Barbousard, je le cite, dont la plaignante est sa compagne. Cette plainte a été déclarée irrecevable. Vous n'en avez pas entendu parler. Cette…
« Moi, j'ai pas de problème pour évoquer. Nicolas, Marc, enfin il y a plein de monde. Non, non, mais j'ai pas de problème pour évoquer cette affaire. D'abord, comme vous avez pu remarquer, moi j'ai pas eu de plainte de Renault. Il s'agit pas d'un contrat pour M. Ghosn. C'est un contrat d'avocat. Je suis d'avocate. Ce sont des honoraires. Ce ne sont pas des revenus. Ce sont des honoraires. C'est un chiffre d'affaires sur trois ans pour un travail que j'ai effectué comme avocate. Pas de plainte de Renault. Il s'agissait d'une plainte d'un avocat obscur, Barbousard, je le cite, dont la plaignante est sa compagne. Cette plainte a été déclarée irrecevable. Vous n'en avez pas entendu parler. Cette plainte a été déclarée irrecevable. Maintenant, vous avez deux journalistes qui effectivement reprennent des fausses informations, sans doute données par des autorités. j'ai été ministre, je sais comment ça marche, pour évidemment essayer de me déstabiliser. Ce n'est pas la première manœuvre de déstabilisation auxquelles je fais face. Donc vous n'avez rien »
D'abord, ce n'est pas l'origine professionnelle de la directrice ou directeur de l'École de la magistrature qui fait un projet. Si vous voulez réformer l'École de la magistrature, je l'ai fait et je l'ai fait en vent contraire lorsque j'étais garde des Sceaux. D'abord, il faut connaître le projet que souhaite porter M. Dupond-Moretti et d'autre part, il faut une aptitude managériale pour diriger cette école. C'est le sujet. Ça peut être un magistrat ou un avocat. Si vous n'avez pas d'aptitude managériale, ça ne marchera pas. D'ailleurs, regardez les directions d'école, de lycée, de collège ou même d'hôpitaux. Vous avez une formation spécifique pour diriger l'établissement. Moi, j'ai réformé…
« D'abord, ce n'est pas l'origine professionnelle de la directrice ou directeur de l'École de la magistrature qui fait un projet. Si vous voulez réformer l'École de la magistrature, je l'ai fait et je l'ai fait en vent contraire lorsque j'étais garde des Sceaux. D'abord, il faut connaître le projet que souhaite porter M. Dupond-Moretti et d'autre part, il faut une aptitude managériale pour diriger cette école. C'est le sujet. Ça peut être un magistrat ou un avocat. Si vous n'avez pas d'aptitude managériale, ça ne marchera pas. D'ailleurs, regardez les directions d'école, de lycée, de collège ou même d'hôpitaux. Vous avez une formation spécifique pour diriger l'établissement. Moi, j'ai réformé à l'époque l'École de la magistrature. Il faut quand même le rappeler. Pourquoi ? Parce qu'on a un problème notamment de diversité des parcours d'une part et d'autre part de maturité à exercer. la fonction de magistrat qui est une fonction complexe. Et donc, j'avais changé les membres de la composition du jury. J'ai créé, j'ai mis en place les tests de personnalité parce que tout le monde avait été choqué par l'affaire Outreau qu'un jeune juge puisse, sans recul sur la réalité de la vie ait pu traiter d'une affaire très complexe. Et donc, j'avais réformé d'abord, effectivement, cette école. Donc aujourd'hui, qu'on en fasse une école du droit, je crois que c'est pas vraiment l'objet. Je pense que le droit, vous l'apprenez à la fac, il y a plein d'institutions pour apprendre le droit. Le sujet là, c'est effectivement de pouvoir avoir des profils plus diversifiés et plus matures. Et moi, j'ai créé à l'époque les classes préparatoires intégrées pour pouvoir avoir des magistrats de conditions sociales diverses. Nous avions à l'époque moins de 5% d'enfants d'ouvriers qui devenaient magistrats. Ça a changé depuis. Les auditeurs. »
En tout cas, on ne peut pas me reprocher d'avoir été pas dans la clarté. Je veux vous dire, la réalité, c'est que la droite, les Républicains, c'est le premier parti de France. Nous sommes les premiers en nombre d'adhérents, en nombre de militants et en nombre d'élus. Nous avons gagné toutes les élections intermédiaires, d'une part, et nous avons encore gagné les dernières législatives. Le Parti Socialiste n'existe plus et la République En Marche est en état de décomposition totale, s'il avait existé un jour. Donc, moi, je suis favorable à ce que nous ayons des candidats LR pour mener nos campagnes. Et d'ailleurs, je vous fais remarquer, et vous avez dû vous en rendre compte, à chaque fois…
« En tout cas, on ne peut pas me reprocher d'avoir été pas dans la clarté. Je veux vous dire, la réalité, c'est que la droite, les Républicains, c'est le premier parti de France. Nous sommes les premiers en nombre d'adhérents, en nombre de militants et en nombre d'élus. Nous avons gagné toutes les élections intermédiaires, d'une part, et nous avons encore gagné les dernières législatives. Le Parti Socialiste n'existe plus et la République En Marche est en état de décomposition totale, s'il avait existé un jour. Donc, moi, je suis favorable à ce que nous ayons des candidats LR pour mener nos campagnes. Et d'ailleurs, je vous fais remarquer, et vous avez dû vous en rendre compte, à chaque fois qu'il y a eu une volonté de se dissoudre avec En Marche, on a perdu. Donc, moi, je considère que vis-à-vis des Français, vis-à-vis de nos militants, vis-à-vis de nos électeurs, il faut de la clarté et de la cohérence. Et c'est ce que nous faisons aux Républicains. Xavier Bertrand ne fait pas une interview »
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
« Oui. Et on déconfine en disant « finalement, vous pouvez partir en vacances ». Et on n'anticipe pas et on ne prépare pas la deuxième vague. Le système hospitalier a été fortement éprouvé. Nous, nous avons des échanges réguliers avec le professeur Philippe Juvin, qui est chef du service des urgences, notamment à Pompidou. »
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »