Non, parce que moi... Rachida Dati ?
Réponse à côtéDonc Macron-Le Pen, vous ne choisissez pas. Non mais s'il y a choix.
« Donc Macron-Le Pen, vous ne choisissez pas. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 706 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Donc Macron-Le Pen, vous ne choisissez pas. Non mais s'il y a choix.
« Donc Macron-Le Pen, vous ne choisissez pas. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
« Non mais s'il y a choix. »
Alors justement, un mot de la présidentielle. Est-ce que Xavier Bertrand est votre candidat ? Oui ou non ? Oui, ça c'est sûr.
« Oui, ça c'est sûr. »
J'entends ça depuis 30 ans. J'en ai pas construit ? Il y en a qui ont été construit ? Mais vous en avez construit ? Sous ce quinquennat... Rien.
« J'entends ça depuis 30 ans. »
« J'en ai pas construit ? Il y en a qui ont été construit ? Mais vous en avez construit ? »
« Sous ce quinquennat... Rien. »
C'est acté et les Républicains ne lui retireront pas ce soutien ?
« C'est acté et les Républicains ne lui retireront pas ce soutien ? »
Valérie Pécresse n'est plus républicain. Xavier Bertrand n'est plus républicain. C'est la droite. C'est la droite. Oui, non, mais d'accord.
« Valérie Pécresse n'est plus républicain. Xavier Bertrand n'est plus républicain. C'est la droite. C'est la droite. Oui, non, mais d'accord. »
Justement, il suffit de répondre clairement. Vous savez ce que demandent les Français ? C'est la clarté.
« Justement, il suffit de répondre clairement. Vous savez ce que demandent les Français ? C'est la clarté. »
Chez les Républicains. Alors, allez-y.
« Chez les Républicains. Alors, allez-y. »
Alors, un candidat aux côtés d'Examélie Bertrand, un candidat aux côtés de Valérie Pécresse, peut-être.
« Alors, un candidat aux côtés d'Examélie Bertrand, un candidat aux côtés de Valérie Pécresse, peut-être. »
Bon, alors l'insécurité, Xavier Bertrand propose, en cas d'agression physique volontaire contre gendarmes ou policiers, un an, peine de prison minimale d'un an. Possible ou pas ?
« Bon, alors l'insécurité, Xavier Bertrand propose, en cas d'agression physique volontaire contre gendarmes ou policiers, un an, peine de prison minimale d'un an. Possible ou pas ? »
Chez les Républicains. Alors, allez-y.
« Chez les Républicains. Alors, allez-y. »
J'entends ça depuis 30 ans. J'en ai pas construit ? Il y en a qui ont été construit ? Mais vous en avez construit ? Sous ce quinquennat... Rien.
« J'entends ça depuis 30 ans. »
« J'en ai pas construit ? Il y en a qui ont été construit ? Mais vous en avez construit ? »
« Sous ce quinquennat... Rien. »
D'abord, la plupart, la majorité des signataires sont des militaires à la retraite. Ça, c'est le premier point. Ensuite, évidemment, l'institution militaire ne doit pas faire de politique. Vous savez, moi, je suis maire du 7e arrondissement où il y a l'école militaire, il y a l'institution des Avalides avec le gouverneur militaire de Paris. Il m'arrive d'échanger avec les militaires et des militaires très impliqués aussi dans la vie de notre pays et notamment dans la réinsertion, l'insertion des jeunes, notamment des jeunes en difficulté. Et c'est très intéressant de les écouter et d'avoir aussi leur point de vue sur l'état de la société. Et donc, dans cette tribune, il y a aussi des élémen…
« D'abord, la plupart, la majorité des signataires sont des militaires à la retraite. Ça, c'est le premier point. Ensuite, évidemment, l'institution militaire ne doit pas faire de politique. Vous savez, moi, je suis maire du 7e arrondissement où il y a l'école militaire, il y a l'institution des Avalides avec le gouverneur militaire de Paris. Il m'arrive d'échanger avec les militaires et des militaires très impliqués aussi dans la vie de notre pays et notamment dans la réinsertion, l'insertion des jeunes, notamment des jeunes en difficulté. Et c'est très intéressant de les écouter et d'avoir aussi leur point de vue sur l'état de la société. Et donc, dans cette tribune, il y a aussi des éléments de constat qui sont partagés par une grande majorité de Français. »
« M. Fauvel, quand vous avez un pays qui est en proie à de la guérilla urbaine tous les jours, quand vous avez une menace terroriste très régulière et très élevée, on a vu l'attentat de Rambouillet, quand vous avez des inégalités qui sont de plus en plus criantes et flagrantes, on ne peut pas dire... Quand vous avez de plus en plus une partie de nos compatriotes qui ne s'intègrent plus, mais qui se désintègrent, j'allais dire, de la société, qui se disloquent de la société, on ne peut pas dire que le pays va bien. »
non mais moi je suis très confiante vous savez si vous me parlez de PACA moi je connais bien Renaud Muselier qui est un ami c'est un gaulliste il n'a jamais trahi ni ses convictions ni ses valeurs et encore moins sa famille politique donc moi j'ai totalement confiance non mais que Éric Ciotti qui est aussi un ami ce serait le déshonneur dit-il s'il avait alliance entre la droite il est encore beaucoup plus concerné il appartient à cette région et donc ce serait déshonorant de s'allier avec les marcheurs dans une région attendez moi je fais confiance aux élus locaux et Éric Ciotti a raison aussi de rappeler notre colonne vertébrale voilà nous on a des convictions on a des valeurs on ne les a…
« non mais moi je suis très confiante vous savez si vous me parlez de PACA moi je connais bien Renaud Muselier qui est un ami c'est un gaulliste il n'a jamais trahi ni ses convictions ni ses valeurs et encore moins sa famille politique donc moi j'ai totalement confiance »
« non mais que Éric Ciotti qui est aussi un ami ce serait le déshonneur dit-il s'il avait alliance entre la droite il est encore beaucoup plus concerné il appartient à cette région et donc ce serait déshonorant de s'allier avec les marcheurs dans une région attendez moi je fais confiance aux élus locaux et Éric Ciotti a raison aussi de rappeler notre colonne vertébrale voilà nous on a des convictions on a des valeurs on ne les a pas trahis on n'a pas trahi nos électeurs franchement on a gagné toutes les élections intermédiaires on est le premier parti de France nous avons le plus grand nombre d'élus locaux et donc il faut amplifier amplifier cette conquête pour ne pas dire cette reconquête elle a été municipale départementale elle sera régionale et elle sera nationale »
Non, mais je n'aurais peut-être pas écrite comme ça, mais moi, je pense qu'on ne peut pas uniquement s'attacher au fait de dire « nous allons poursuivre ou sanctionner ces militaires » en oubliant ce qui est écrit. Ce qui est écrit, c'est une réalité. Peut-être qu'il y a une phrase qui peut être un peu... Non, mais il y a une phrase qui est ambigüe dans ces tribunes. Je l'ai vraiment lue attentivement. Et nous aussi. Donc voilà, mais le sujet, effectivement, c'est qu'on règle ce délitement, qu'on s'empare quand même des problèmes de la France, qu'on rétablisse de l'ordre, qu'on remette de l'autorité, qu'on rétablisse la sécurité, qu'on réduise les inégalités. Voilà comme responsable politiq…
« Non, mais je n'aurais peut-être pas écrite comme ça, mais moi, je pense qu'on ne peut pas uniquement s'attacher au fait de dire « nous allons poursuivre ou sanctionner ces militaires » en oubliant ce qui est écrit. Ce qui est écrit, c'est une réalité. Peut-être qu'il y a une phrase qui peut être un peu... »
Moi je pense que ce qu'il va annoncer va effectivement annoncer je pense des mesures de déconfinement mais moi je pense que les français attendent aujourd'hui du président de la république c'est de donner une perspective et notamment une perspective sur la relance économique aujourd'hui il faut que nous ayons une perspective de comment on relance notre activité économique comment on relance notre pays pour passer d'une économie aujourd'hui administrée elle est sous perfusion à une économie beaucoup plus dynamique qui reproduit de la richesse moi je pense que les français sont dans cette attente là et puis vous n'attendez pas vous me parlez de l'interview du président de la république le pré…
« ça va conditionner aussi l'état de notre pays dans quelques temps ça c'est le premier point sur ouvrir les commerces bien sûr moi je pense qu'il faut rouvrir évidemment dans le respect des règles sanitaires que nous avons à ce stade que ce soit sur l'accélération de la vaccination le respect des gestes barrières et puis aussi sur les protocoles à mettre en oeuvre il y a des propositions d'expérimentation de protocole la preuve en est c'est qu'on va faire un concert test donc tout ça »
il peut vous donner accès moi je pense que le gouvernement va le mettre en place donc ça permet d'expérimenter d'anticiper c'est-à-dire que ça peut être un pass pour accéder à des lieux culturels à des commerces des restaurateurs pour l'instant il n'est pas reconnu votre pass notamment par les autorités sanitaires mais bien sûr écoutez vous savez c'est comme la vaccination vous savez moi j'ai vacciné des enseignants des personnels des écoles des personnes de crèche alors que le gouvernement ne l'avait pas forcément autorisé non pas du tout elle continue aujourd'hui ? pas du tout oui moi j'ai vacciné l'ensemble des personnels des écoles du 7ème arrondissement et nous sommes sur la vaccinatio…
« il peut vous donner accès moi je pense que le gouvernement va le mettre en place donc ça permet d'expérimenter d'anticiper c'est-à-dire que ça peut être un pass pour accéder à des lieux culturels à des commerces des restaurateurs pour l'instant il n'est pas reconnu votre pass notamment par les autorités sanitaires »
Rétablir la confiance. Moi, ce qui m'intéresse. Alors, Rachida Dati, rétablir la confiance... Oui, on est totalement d'accord. L'objectif d'Éric Dupond-Moriti, c'est de rétablir la confiance entre les Français et la justice. Je regardais les sondages, 62% des Français pensent que les politiques sont moins punis que les Français, que la justice est plus laxiste avec le monde politique. Ça peut donner ce sentiment-là. Ça peut donner ce sentiment-là. Mais la condamnation de Nicolas Sarkozy, il a fait appel, bon, la condamnation est suspendue, on est totalement d'accord, mais est-ce que vous demandez la suppression du parquet national financier ? Certains l'ont demandé à droite.
« Rétablir la confiance. Moi, ce qui m'intéresse. Alors, Rachida Dati, rétablir la confiance... »
« Oui, on est totalement d'accord. »
« L'objectif d'Éric Dupond-Moriti, c'est de rétablir la confiance entre les Français et la justice. Je regardais les sondages, 62% des Français pensent que les politiques sont moins punis que les Français, que la justice est plus laxiste avec le monde politique. »
Et l'islamophobie, ça existe ou pas ? Rachida Dati, merci. Vous êtes venu nous voir ce matin sur RMC et BFM TV. On se retrouvera lundi avec le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, à lundi.
« Et l'islamophobie, ça existe ou pas ? »
Est-ce qu'il faut suspendre les aides sociales et familiales aux parents d'enfants délinquants ?
« Est-ce qu'il faut suspendre les aides sociales et familiales aux parents d'enfants délinquants ? »
Vous ne dites pas qu'il faut reconfiner ou qu'il ne faut pas reconfiner. Non, parce que... il y en a une qui veut s'occuper du pays, c'est Marine Le Pen, qui était hier sur BFM TV, face à BFM TV. Alors, elle a dit... Elle a dit vouloir incarner le meilleur de la droite et le meilleur de la gauche. C'est possible, ça, d'incarner le meilleur de la droite et le meilleur de la gauche ?
« Vous ne dites pas qu'il faut reconfiner ou qu'il ne faut pas reconfiner. Non, parce que... »
Ça coûte cher aussi. Ça coûte cher.
« Ça coûte cher aussi. Ça coûte cher. »
Vous ne dites pas qu'il faut reconfiner ou qu'il ne faut pas reconfiner. Non, parce que... il y en a une qui veut s'occuper du pays, c'est Marine Le Pen, qui était hier sur BFM TV, face à BFM TV. Alors, elle a dit... Elle a dit vouloir incarner le meilleur de la droite et le meilleur de la gauche. C'est possible, ça, d'incarner le meilleur de la droite et le meilleur de la gauche ?
« Vous ne dites pas qu'il faut reconfiner ou qu'il ne faut pas reconfiner. Non, parce que... »
Vous dites affaiblissement. Je vais vous poser la question sur ce qu'il faut faire. Affaiblissement de l'autorité morale. On est bien d'accord. Le bien, le mal. Certains ados ne savent plus faire la différence entre le bien et le mal. Alors, impunité totale, dites-vous, donc réformer la politique pénale, notamment envers les ados. Déjà d'en avoir une. Est-ce qu'il faut, par exemple, abaisser la majorité pénale à 16 ans ?
« Vous dites affaiblissement. Je vais vous poser la question sur ce qu'il faut faire. Affaiblissement de l'autorité morale. On est bien d'accord. Le bien, le mal. Certains ados ne savent plus faire la différence entre le bien et le mal. »
« Alors, impunité totale, dites-vous, donc réformer la politique pénale, notamment envers les ados. »
« Déjà d'en avoir une. Est-ce qu'il faut, par exemple, abaisser la majorité pénale à 16 ans ? »
Et a raison parfois. Rachida Dati, l'islamophobie, est-ce que l'islamophobie existe ? Ou effet débat sur l'islamo-gauchisme ? Je voulais vous poser la question. Vous avez raison
« Et a raison parfois. Rachida Dati, l'islamophobie, est-ce que l'islamophobie existe ? Ou effet débat sur l'islamo-gauchisme ? Je voulais vous poser la question. Vous avez raison »
Alors, il y a une réforme présentée actuellement par le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, qui sera mon invité lundi matin d'ailleurs, destinée à rétablir la confiance entre les Français et la justice. C'est l'objectif. Et il propose la suppression des réductions de peine. Et vous y êtes opposé.
« Alors, il y a une réforme présentée actuellement par le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, qui sera mon invité lundi matin d'ailleurs, destinée à rétablir la confiance entre les Français et la justice. C'est l'objectif. Et il propose la suppression des réductions de peine. Et vous y êtes opposé. »
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
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« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
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« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
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« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »