Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 706
Question 301L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
La France bientôt sous le joug de la loi archaïque d'Allah, dit-il. Est-ce que vous croyez que la France sera bientôt sous le joug archaïque d'Allah ?
Réponse à côté
Quand on est dans l'excès, moi, je trouve qu'on n'est plus audible. Oui, on a des problèmes graves en France. L'islamisme, les inégalités, les violences, la criminalité, le trafic de stupes. Tout ça, ça fracture la France. Regardez, il n'y a pas un jour, pas un jour, où on n'assiste pas à des violences urbaines, je n'appelle même pas ça, à des tentatives d'homicide contre les forces de l'ordre. Monsieur Bourdin, j'ai été député européen. J'ai vu aucun autre pays européen ne connaît ce type de violence. Nous sommes le seul pays en Europe à connaître ce type de violence contre les forces de l'ordre. Est-ce que c'est normal ? Chaque jour, on assiste à un affaiblissement de l'État et de l'autor…
« Quand on est dans l'excès, moi, je trouve qu'on n'est plus audible. Oui, on a des problèmes graves en France. L'islamisme, »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 12:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 2 autres passages
« les inégalités, les violences, la criminalité, le trafic de stupes. Tout ça, ça fracture la France. Regardez, il n'y a pas un jour, pas un jour, où on n'assiste pas à des violences urbaines, je n'appelle même pas ça, à des tentatives d'homicide contre les forces de l'ordre. Monsieur Bourdin, j'ai été député européen. J'ai vu aucun autre pays européen ne connaît ce type de violence. Nous sommes le seul pays en Europe à connaître ce type de violence contre les forces de l'ordre. Est-ce que c'est normal ? Chaque jour, on assiste à un affaiblissement de l'État et de l'autorité. Et on laisse faire. Et on laisse faire. Vous avez des policiers qui reculent tous les jours, qui reculent, qui ont peur, qui ont peur pour leur vie. Dans quel État ? On n'est plus, ce n'est plus un État de droit quand on arrive à cela. Aujourd'hui, l'urgence, c'est d'avoir une politique pénale claire et ferme. Une nouvelle crédibilité, donner une nouvelle crédibilité à la sanction pénale. Mais aussi, il faut donner de l'assurance à nos forces de l'ordre pour qu'ils puissent riposter. Aujourd'hui, la police a plus peur de la justice que les délinquants eux-mêmes ont peur de la justice. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 12:58
« Vous voyez ce que c'est ? Voilà ce qui est devenu aujourd'hui notre pays. Alors après, on va venir sur vos plateaux se gargariser. Oui, tous les indicateurs économiques sont au vert. Formidable. On a créé plus d'emplois qu'avant. La croissance est de retour. Mais moi, je ne me satisfais pas de ça quand on a une France de plus en plus inégalitaire, une France de plus en plus fracturée, une France où effectivement, la violence sont liées partout. Qu'on s'attaque aux forces de l'ordre. Partout. Partout. Que la police recule. Que la police recule. Donc, je ne me satisfais pas de cela. Ça veut dire que la République recule. La République recule. Mais à Paris même, au cœur de Paris, la République a reculé. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 14:03
Question 302L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
Pourquoi ?
Réponse directe
Parce que, comme je vous l'ai dit, je ne suis pas parlementaire, mais on a eu des réunions avec le parti, la veille, l'avant-veille, quasiment tous les jours. D'abord, on ne sait pas s'il va y avoir une primaire.
« Parce que, comme je vous l'ai dit, je ne suis pas parlementaire, mais on a eu des réunions avec le parti, la veille, l'avant-veille, quasiment tous les jours. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 0:47
Question 303L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
Je ne sais pas, le spectacle d'une désunion, d'un manque de décision, de quoi ?
Réponse à côté
Franchement, vous y allez fort en direct, je veux dire. Ah bon, le spectacle des Républicains ? D'abord, c'est le premier parti de France, en termes de militants et élus. Oui, non, mais ça, oui, justement, ça vous oblige. Ça ne vous intéresse pas, mais le programme et le projet a été rédigé, présenté aux jeunes le week-end dernier, mais ça n'intéresse pas les journalistes. Ça, c'est comme d'habitude. C'est faux. Non, mais comme d'habitude, peut-être pas vous, mais en tout cas, ça n'intéresse pas les journalistes. Donc, on a un projet, un programme qui a été rédigé, c'est deux ans de travail, sous l'autorité, évidemment, de Christian Jacob. C'est le premier point. Le deuxième point, nous all…
« Franchement, vous y allez fort en direct, je veux dire. Ah bon, le spectacle des Républicains ? D'abord, c'est le premier parti de France, en termes de militants et élus. Oui, non, mais ça, oui, justement, ça vous oblige. Ça ne vous intéresse pas, mais le programme et le projet a été rédigé, présenté aux jeunes le week-end dernier, mais ça n'intéresse pas les journalistes. Ça, c'est comme d'habitude. C'est faux. Non, mais comme d'habitude, peut-être pas vous, mais en tout cas, ça n'intéresse pas les journalistes. Donc, on a un projet, un programme qui a été rédigé, c'est deux ans de travail, sous l'autorité, évidemment, de Christian Jacob. C'est le premier point. Le deuxième point, nous allons effectivement sur l'élection présidentielle et nous avons besoin d'un candidat unique. Donc, on a un projet, on a une 7 points, un socle idéologique. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Peut-être que quand on se regarde, on s'inquiète, mais quand je regarde les autres, je me rassure. Vous avez eu l'État... Vous pouvez me dire ce que c'est, la République en marche ? Vous pouvez me dire où on est la gauche ? »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 2:07
« Oui, d'accord. On est la gauche. Donc, moi, je vous dis, pour la droite, on a un projet. On a un patron du parti qui, effectivement, a fait travailler les élus, les militants, les adhérents de ce parti. Aujourd'hui, nous souhaitons un candidat unique à l'élection présidentielle. Donc, il y a effectivement la question de la primaire. Nous allons poser la question aux militants. Le 25 septembre, les militants, les adhérents, se prononceront et décideront de savoir est-ce qu'il y aura une primaire dans notre famille politique ou pas. Aujourd'hui, nous avons des candidatures, mais l'objectif de tout cela, le but de tout cela, c'est d'avoir un candidat unique pour l'élection présidentielle. »
Question 304L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
Non, parce que moi, je ne lis pas encore... Je pensais qu'il est capable de se ranger derrière... Il est capable de se ranger derrière qui ?
Réponse directe
Valérie Pécresse ? Je ne suis pas mentaliste, je ne lis pas dans son cerveau. Il a dit, il faut un candidat unique. Maintenant, il faut qu'il dise publiquement quelle est la configuration pour avoir un candidat unique. Si on va à la primaire et qu'il ne va pas à la primaire, dans quelle mesure il se range derrière notre candidat ou l'inverse ? Mais en tous les cas, il faudra un candidat unique. Sinon, M. Bourdin, je vous rends les clés. Enfin, je vous rends les clés. On rend les clés de la famille politique. Mais je veux dire, c'est la première fois, d'habitude, même pour une primaire ou pas d'une primaire, on avait des écuries. On était pour Sarkozy, pour Fillon, pour Juppé. Là, il n'y a p…
« Valérie Pécresse ? Je ne suis pas mentaliste, je ne lis pas dans son cerveau. Il a dit, il faut un candidat unique. Maintenant, il faut qu'il dise publiquement quelle est la configuration pour avoir un candidat unique. Si on va à la primaire et qu'il ne va pas à la primaire, dans quelle mesure il se range derrière notre candidat ou l'inverse ? Mais en tous les cas, il faudra un candidat unique. Sinon, M. Bourdin, je vous rends les clés. Enfin, je vous rends les clés. On rend les clés de la famille politique. Mais je veux dire, c'est la première fois, »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 5:15
Question 305L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
Est-ce que sa candidature serait utile au débat démocratique ?
Refus explicite
Ce qui est utile aujourd'hui, c'est de rétablir l'autorité, la sécurité et réduire les inégalités en France. Voilà ce qui est utile pour la France et les Français. Moi, je ne vais pas commenter des candidatures de témoignage ou des candidatures qui n'en sont pas vraiment ou qui n'en sont pas à ce jour. Donc, moi, je suis venue sur votre plateau pour parler de l'état de la France. pas parler d'Éric Zemmour. Pourquoi ? Parce que je ne veux pas commenter quelque chose qui je considère...
« Ce qui est utile aujourd'hui, c'est de rétablir l'autorité, la sécurité et réduire les inégalités en France. Voilà ce qui est utile pour la France et les Français. Moi, je ne vais pas commenter des candidatures de témoignage ou des candidatures qui n'en sont pas vraiment ou qui n'en sont pas à ce jour. Donc, moi, je suis venue sur votre plateau pour parler de l'état de la France. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 11:47Voir 1 autre passage
« pas parler d'Éric Zemmour. Pourquoi ? Parce que je ne veux pas commenter quelque chose qui je considère... »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 12:06
Question 306L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
Que faites-vous dans ces arrondissements ?
Réponse partielle
On a confisqué des jardins publics pour y mettre des trafiquants de stupes et des toxicomanes. Voilà la vie parisienne. Comme le procureur de la République s'y est opposé dans le cadre d'une réunion. Pourquoi ? Ça veut dire quoi, salle de prise en charge ? Ça veut dire quoi ? Prise en charge de quoi ? Non, parce qu'à Paris, Mme Hidalgo, pour lutter contre le trafic de stupes ou pour la toxicomanie, elle ouvre des salles de shoot. On conforte les gens dans les addictions. Ce sont des endroits où on donne des seringues pour prendre de l'héroïne. Donc, dans des endroits qui sont devenus des zones non-droits. Aux abords, ce sont des lieux de fixation pour tous les dealers. Mais alors, que fait-…
« Avec l'association Aurore, Aurore, avec l'association Gaïa, on a fait des tournées. Je suis impliquée sur ces sujets depuis tant d'années, M. Bourdin. C'est un vrai sujet. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 9:45Voir 1 autre passage
« Moi, je vais vous dire, il y a sur le trafic de stupes deux aspects. Les dealers, les vendeurs, pour lesquels il faut une procédure très particulière. Et si vous voulez, on peut en parler. Sur les consommateurs. Les consommateurs. Vous avez le consommateur sur certains types de drogues. Il faut peut-être encore augmenter les amendes. Mais les consommateurs, les toxicomanes qui n'ont plus de libre arbitre, il ne faut pas pouvoir avoir une hospitalisation sous contrainte dans des lieux dédiés comme ça existe dans certains pays. Ce n'est pas ce que veut faire Mme Hidalgo. On a proposé que l'hôtel Dieu soit transformé. du Val-de-Grâce puisse avoir des endroits dédiés de prise en charge de ces toxicomanes. Parce que, je veux vous dire, c'est aussi le cas en prison. Les psychologues ou les psychiatres vous disent qu'on ne peut pas soigner quelqu'un qui n'adhère pas au processus de désintoxication. Mais ces toxicomanes, ils ne sont plus eux-mêmes. Et donc, il faut pouvoir les prendre en charge avec des vrais moyens pour évidemment les désintoxiquer. Regardez quand vous avez des moyens pour les gens qui sont de conditions sociales très favorisés. Ils vont dans des centres qui coûtent très cher. Ils sont désintoxiqués. Ils font des livres. Ils disent « Formidable, je m'en suis sorti. » Et les autres ? Tous ceux qui sont dans la rue. Qu'est-ce qu'on en fait ? Bah rien. Moi, je veux vous dire, vous voyez ces gens de gauche, ils sont généreux aux dépens des toxicomanes, des trafiquants de stupes, mais aussi des parisiens. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 9:55
Question 307L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
C'est-à-dire ?
Réponse à côté
Non, mais c'est une question récurrente de dire, attention, parce que c'est vrai qu'Emmanuel Macron est en campagne. Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots. Oui, en particulier, regardez, moi je vais vous dire, sur la lutte contre le trafic de stupes, ce n'est pas en donnant de l'argent qu'on va régler ce problème. Le problème, il est plus grave que ça. Moi, je pense qu'ils n'ont pas pris la mesure de ce qu'était le trafic de stupes. Je crois qu'aujourd'hui, il faut pouvoir créer un parquet avec des magistrats des pays pourvoyeurs de cette drogue, un parquet mixte, des équipes communes d'enquêtes mixtes pour lutter, évidemment, contre le trafic de stupes. Rappelez-vous, l'ETA. Nous…
« Non, mais c'est une question récurrente de dire, attention, parce que c'est vrai qu'Emmanuel Macron est en campagne. Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 19:59Voir 2 autres passages
« Oui, en particulier, regardez, moi je vais vous dire, sur la lutte contre le trafic de stupes, ce n'est pas en donnant de l'argent qu'on va régler ce problème. Le problème, il est plus grave que ça. Moi, je pense qu'ils n'ont pas pris la mesure de ce qu'était le trafic de stupes. Je crois qu'aujourd'hui, il faut pouvoir créer un parquet avec des magistrats des pays pourvoyeurs de cette drogue, un parquet mixte, des équipes communes d'enquêtes mixtes pour lutter, évidemment, contre le trafic de stupes. Rappelez-vous, l'ETA. Nous avons éradiqué l'ETA grâce à une justice commune, France-Espagne, des équipes d'enquêtes communes, France-Espagne. C'était à l'époque de Nicolas Sarkozy, alors que l'ETA, ça a été un terrorisme qui a miné l'Espagne et la France pendant des décennies. On y a mis fin par une vraie vision et une vraie organisation pour lutter. En tout cas, »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 20:07
Question 308L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
S'il y a primaire, vous pourriez être candidate ?
Réponse à côté
Vous pourriez faire partie du débat. Aujourd'hui, les candidats ne sont pas totalement déterminés, parce qu'il peut y en avoir d'autres.
« Vous pourriez faire partie du débat. Aujourd'hui, les candidats ne sont pas totalement déterminés, parce qu'il peut y en avoir d'autres. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 3:20
Question 309L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09
Donc, vous ne dites pas ce matin, non, je ne serai pas candidate à la primaire.
Réponse à côté
En tout cas, je participerai au débat, ça c'est sûr.
« En tout cas, je participerai au débat, ça c'est sûr. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 4:12
Question 310"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
qui appartiennent à des mouvances qui sont presque anti-républicaines à droite. Je pense à des mouvements comme Génération Identitaire ou des personnalités qui, parfois par humour, parfois moins, parlent de rétablir une monarchie, d'abolir la République. Quel est votre positionnement par rapport à cette nouvelle droite dure ?
Réponse à côté
Parce que vous trouvez qu'il n'y a pas de radicalité à gauche, vous ?
« Parce que vous trouvez qu'il n'y a pas de radicalité à gauche, vous ? »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 8:27
Question 311"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Comment on gère ça quand on est aux responsabilités ?
Réponse à côté
Vous savez, on dit qu'il y a de plus en plus de défiance vis-à-vis des hommes ou des femmes politiques. La défiance, elle tient à quoi ? C'est quand vous ne tenez pas votre parole, quand vous n'êtes pas dans la proximité, quand vous n'êtes pas à l'écoute, quand finalement vous êtes sur l'écume des choses. Elle est là, la défiance.
« Vous savez, on dit qu'il y a de plus en plus de défiance vis-à-vis des hommes ou des femmes politiques. La défiance, elle tient à quoi ? C'est quand vous ne tenez pas votre parole, quand vous n'êtes pas dans la proximité, quand vous n'êtes pas à l'écoute, quand finalement vous êtes sur l'écume des choses. Elle est là, la défiance. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 12:43
Question 312"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
J'aimerais parler de la prison après, puisque effectivement, c'est un thème que vous maîtrisez en tant qu'ancienne garde des Sceaux. Mais juste sur la droite, qu'est-ce qu'on fait avec la radicalité, à gauche comme à droite ?
Réponse à côté
Vous savez, on dit qu'il y a de plus en plus de défiance vis-à-vis des hommes ou des femmes politiques. La défiance, elle tient à quoi ? C'est quand vous ne tenez pas votre parole, quand vous n'êtes pas dans la proximité, quand vous n'êtes pas à l'écoute, quand finalement vous êtes sur l'écume des choses. Elle est là, la défiance.
« Vous savez, on dit qu'il y a de plus en plus de défiance vis-à-vis des hommes ou des femmes politiques. La défiance, elle tient à quoi ? C'est quand vous ne tenez pas votre parole, quand vous n'êtes pas dans la proximité, quand vous n'êtes pas à l'écoute, quand finalement vous êtes sur l'écume des choses. Elle est là, la défiance. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 12:43
Question 313"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Quand on manque de dignité aussi ?
Réponse à côté
Bien sûr. Moi, je considère que les fonctions publiques, elles doivent intégrer de la dignité. C'est normal. Vous incarnez quelque chose, vous ne représentez plus que vous, pas que vous-même. Vous représentez... Moi, je suis maire du 7e, et j'ai du respect pour cette fonction. Et quand je l'exerce, quand je prends la parole, je ne me départis pas du fait que je représente un arrondissement, des administrés, des gens qui ont voté par moi. Non, mais moi, je suis très à l'aise, il n'y a rien de malheureux. Mais moi, je ne supporte pas. C'est-à-dire que quand vous êtes un personnage public, une personnalité publique, ou même quelqu'un qui représente une institution, vous pouvez être présidente…
« Bien sûr. Moi, je considère que les fonctions publiques, elles doivent intégrer de la dignité. C'est normal. Vous incarnez quelque chose, vous ne représentez plus que vous, pas que vous-même. Vous représentez... Moi, je suis maire du 7e, et j'ai du respect pour cette fonction. Et quand je l'exerce, quand je prends la parole, je ne me départis pas du fait que je représente un arrondissement, des administrés, des gens qui ont voté par moi. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 12:59Voir 1 autre passage
« Non, mais moi, je suis très à l'aise, il n'y a rien de malheureux. Mais moi, je ne supporte pas. C'est-à-dire que quand vous êtes un personnage public, une personnalité publique, ou même quelqu'un qui représente une institution, vous pouvez être présidente tribunal, vous pouvez être président d'une entreprise, vous pouvez être un élu, ça ne vous donne pas tous les droits. Moi, je considère qu'on n'agresse pas les gens, on ne les injurie pas, on ne les accuse pas. Donc, à un moment donné, tout n'est pas permis. C'est ce que Mme Lucet a fait, et pas vous ? Oui, bien sûr, tout n'est pas permis. Voilà. Et donc, cet échange un peu tendu, c'était de rappeler que tout n'est pas permis. Voilà. Et moi, je tiens à avoir ma liberté et à ce qu'on me respecte. Tout n'est pas permis. Voilà. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 13:38
Question 314"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Mais au-delà de ce qui se passe à Paris, est-ce que Paris n'est pas justement une capitale qui est peut-être trop centralisée ?
Réponse directe
Après, c'est sur les institutions. On est un pays jacobin. On a commencé, on a eu des vagues de décentralisation. Petit à petit, depuis 1986, on décentralise, on décentralise. Mais la crise sanitaire a démontré la limite de la centralisation. La gestion de la crise sanitaire, elle aurait été, je pense, plus efficace avec une plus grande proximité, avec un plus grand respect des élus locaux, avec un travail beaucoup plus en partenariat avec les élus locaux, je pense. Donc, la décentralisation, je pense que c'est aussi le sens de l'histoire. Mais la décentralisation avec des élus incompétents où c'est de la gabegie, il faut faire attention aussi. Non, mais regardez, moi je trouve, j'aurais ét…
« Après, c'est sur les institutions. On est un pays jacobin. On a commencé, on a eu des vagues de décentralisation. Petit à petit, depuis 1986, on décentralise, on décentralise. Mais la crise sanitaire a démontré la limite de la centralisation. La gestion de la crise sanitaire, elle aurait été, je pense, plus efficace avec une plus grande proximité, avec un plus grand respect des élus locaux, avec un travail beaucoup plus en partenariat avec les élus locaux, je pense. Donc, la décentralisation, je pense que c'est aussi le sens de l'histoire. Mais la décentralisation avec des élus incompétents où c'est de la gabegie, il faut faire attention aussi. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 22:08
Question 315"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Vous travaillez ensemble avec Valérie Pécresse ?
Réponse directe
Oui, mais moi, je ne suis que maire d'arrondissement, mais la maire de Paris, dans l'intérêt des Parisiens, dans l'intérêt des Franciliens, elle peut travailler en cohérence et main dans la main avec Valérie Pécresse. Elle ne le fait pas. On oublie que Mme Hidalgo, elle est présidente du conseil de surveillance de l'APHP, des hôpitaux parisiens. Vous l'avez entendu, avoir une stratégie sanitaire pour les hôpitaux parisiens ? Pour les hôpitaux franciliens ? Moi, je n'ai pas entendu de stratégie. Alors, c'est bien de se lamenter. C'est bien de dire que c'est la faute des autres. Mais quand on était élu, on a une responsabilité. Moi, je suis maire d'arrondissement. On n'a pratiquement pas de p…
« Oui, mais moi, je ne suis que maire d'arrondissement, mais la maire de Paris, dans l'intérêt des Parisiens, dans l'intérêt des Franciliens, elle peut travailler en cohérence et main dans la main avec Valérie Pécresse. Elle ne le fait pas. On oublie que Mme Hidalgo, elle est présidente du conseil de surveillance de l'APHP, des hôpitaux parisiens. Vous l'avez entendu, avoir une stratégie sanitaire pour les hôpitaux parisiens ? Pour les hôpitaux franciliens ? Moi, je n'ai pas entendu de stratégie. Alors, c'est bien de se lamenter. C'est bien de dire que c'est la faute des autres. Mais quand on était élu, on a une responsabilité. Moi, je suis maire d'arrondissement. On n'a pratiquement pas de pouvoir. Mais j'essaye de trouver des solutions, des partenariats. Moi, j'ai mis en place un partenariat pour le dépistage. Moi, j'ai fait dépister toutes les écoles du 7e. Paris ne l'a pas fait. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 25:25
Question 316"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
La dernière question que nous posons à tous nos invités, que vous inspire la phrase « Trace tes contours » qui est le slogan de notre média ?
Réponse directe
C'est pour ça que vous vous appelez les crayons ? Moi, je trouve qu'il faut être à l'intérieur du contour, puis après, il faut dépasser le contour. Moi, c'est comme ça que je conçois le combat. Quand vous êtes en dehors du contour, la critique est facile. Donc, il faut être à l'intérieur du contour pour bien comprendre. Après, vous pouvez faire, puis après, il faut aller au-delà du contour. Merci.
« Moi, je trouve qu'il faut être à l'intérieur du contour, »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 30:28Voir 2 autres passages
« puis après, il faut dépasser le contour. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 30:34
« Moi, c'est comme ça que je conçois le combat. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 30:37
Question 317"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Est-ce que les nouveaux médias, les réseaux sociaux accentuent cette tendance-là, ou est-ce que c'est un prisme, peut-être, qu'on a parce que, justement, on obtient de l'information seulement par certains vecteurs de communication, cette impression que tout se disloque ?
Réponse à côté
Non, mais c'est une réalité. Moi, je n'ai pas besoin des réseaux sociaux pour me rendre compte que la France se disloque. Le séparatisme, il existe. Le communautarisme, il existe. Les ghettos, ça existe. Il est islamiste. La pauvreté, ça existe. Donc, tout ça existe. Et ça s'est amplifié, ça s'est aggravé. On est un pays où on est à plus de 8 millions de pauvres. Moi, je regardais le rapport, c'était le rapport, je crois, du Secours catholique ou du Secours populaire français, qui disait qu'on a un taux de pauvreté inédit en France depuis la Deuxième Guerre mondiale. C'est une réalité. Oui, il y a plein de sujets, c'est vrai.
« Non, mais c'est une réalité. Moi, je n'ai pas besoin des réseaux sociaux pour me rendre compte que la France se disloque. Le séparatisme, il existe. Le communautarisme, il existe. Les ghettos, ça existe. Il est islamiste. La pauvreté, ça existe. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 18:41Voir 2 autres passages
« Donc, tout ça existe. Et ça s'est amplifié, ça s'est aggravé. On est un pays où on est à plus de 8 millions de pauvres. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 18:55
« Moi, je regardais le rapport, c'était le rapport, je crois, du Secours catholique ou du Secours populaire français, qui disait qu'on a un taux de pauvreté inédit en France depuis la Deuxième Guerre mondiale. C'est une réalité. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Question 318"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Est-ce qu'il y a peut-être d'autres responsabilités pour lesquelles on a plus de pouvoir et justement qui seraient d'intérêt ?
Réponse à côté
C'est-à-dire ?
« C'est-à-dire ? »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 26:17
Question 319"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Si. Je peux vous poser la question également de ce que vous en pensez ?
Réponse à côté
Oui, parce qu'aujourd'hui, la radicalité, elle est partout. Et aujourd'hui, on n'est plus dans la confrontation d'idées. On peut être de gauche, de droite. On peut... C'est pour ça qu'on est là, exactement. Ce que je veux vous dire, c'est qu'on peut confronter nos idées. Je peux avancer sur des choses et me dire, ah tiens, effectivement, oui, vous avez raison. Je n'avais pas vu ces choses-là comme ça. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez me dire, c'est peut-être petit. Là, en ce moment, on a un débat sur la suppression des réductions de peine en prison, ce qu'a qualifié le gouvernement de réduction automatique de peine. Ça n'existe pas, la réduction de peine automatique. Mais d…
« Oui, parce qu'aujourd'hui, la radicalité, elle est partout. Et aujourd'hui, on n'est plus dans la confrontation d'idées. On peut être de gauche, de droite. On peut... C'est pour ça qu'on est là, exactement. Ce que je veux vous dire, c'est qu'on peut confronter nos idées. Je peux avancer sur des choses et me dire, ah tiens, effectivement, oui, vous avez raison. Je n'avais pas vu ces choses-là comme ça. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez me dire, c'est peut-être petit. Là, en ce moment, on a un débat sur la suppression des réductions de peine en prison, ce qu'a qualifié le gouvernement de réduction automatique de peine. Ça n'existe pas, la réduction de peine automatique. Mais dans l'opinion publique, quand on présente comme ça, les gens disent, oui, ce n'est pas normal que nous ayons des réductions automatiques de peine. Oui, ce n'est pas normal. Mais encore, faut-il que ce soit la vérité. Mais que se passe-t-il ? Quand quelqu'un est détenu, il a été condamné, il y a une peine, vous pouvez avoir une réduction de peine pour un bon comportement ou quand vous donnez des gages de réinsertion. Et aujourd'hui, il n'y a pas de réduction automatique de peine, mais quelqu'un qui, par exemple, se comporte très bien en détention et qui dit, je veux travailler, je veux faire le ménage en prison, je veux aller servir le repas, je peux aider. Mais quand il n'y a pas l'activité possible, qu'est-ce que vous faites ? Vous le punissez par rapport à celui qui, effectivement, est à la cuisine ou au ménage. Lui, il peut avoir la réduction de peine pour ce gage de réinsertion. Et celui qui n'a pas pu l'avoir parce qu'il n'y a pas de place, vous voyez, c'est des déséquilibres. Donc ça, on peut en discuter. Et quand vous l'expliquez à quelqu'un, il dit, ah oui, c'est vrai, je n'avais pas vu ça comme ça. Et donc, il faut pouvoir expliquer les choses. On dit, oui, sur les aménagements de peine, pardon, je fais tout en zigzag, mais en disant, oui, les aménagements de peine, il ne faut pas qu'il y ait des aménagements de peine automatiques. Moi, je suis pour les aménagements de peine parce que je trouve que quelqu'un qui a commis... Alors, c'est pour les délits, ce ne sont pas les criminels en série, ce ne sont pas les terroristes, ce sont ceux qui ont commis des délits, dont on connaît le parcours, dont le casier judiciaire était vierge avant. Donc, c'est à l'aune de sa personnalité et de ce qu'il a fait aussi, la nature des faits. Il vaut mieux pouvoir le réinsérer pour la société plutôt qu'il finisse sa peine et que vous le mettiez comme ça dans la nature. Tout ça se prépare. Et donc, ça, ça se discute parce qu'il y a des gens qui disent, ah ben non, il a été condamné, il fait sa peine et après, il finit. Non, il faut penser à l'après. Donc, vous pouvez aussi évoluer sur des idées. Vous pouvez évoluer sur des conceptions. Moi, il y a plein de choses sur lesquelles j'ai pu évoluer. Il y a des choses sur lesquelles, parce que vous les avez vécues, sur des sujets de société, sur des questions de société, vous pouvez évoluer. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 8:32
Question 320"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Yo, c'est Jules pour Le Créomédia. On se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle émission politique. Nous sommes avec Rachida Dati. Madame Dati, bonjour. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Permettez-moi, en guise d'introduction, de présenter quelques aspects de votre riche carrière. Vous êtes née à Chalon-sur-Saône. Vous avez grandi dans une cité ouvrière. Vous avez commencé à travailler adolescente avant de faire des études qui vous ont mené jusqu'à l'École nationale de magistrature. Vous avez exercé en tant que magistrate. Lorsque Nicolas Sarkozy vous a proposé de rejoindre son cabinet en 2002 en tant que ministre de l'Intérieur. Enfin, lorsque lui était ministre de l'Intérieur. En 2007, vous étiez aux côtés de Xavier Bertrand, la porte-parole de Nicolas Sarkozy, justement pendant la campagne de l'élection présidentielle. Suite à quoi vous avez rejoint le gouvernement en tant que garde des Sceaux, ministre de la Justice. Vous avez également été députée européenne de 2009 à 2019 et vous êtes aujourd'hui et depuis 2008 maire du 7e arrondissement de Paris dans un splendide salle dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui. Ma première question est la question signature de cette émission. Quelle est votre définition du rôle de la femme politique ou du représentant politique ?
Réponse directe
Moi je trouve que l'engagement politique, d'abord on peut l'inscrire dans un engagement partisan ou dans un engagement d'idées. Mon engagement politique, il est de tout temps, même bien avant d'avoir accompagné Nicolas Sarkozy ou d'avoir un engagement dans un parti. Mon engagement politique, il est fondé et dont le ressort est encore vivant. Il est fondé sur des combats que j'ai menés depuis, vous le disiez tout à l'heure, j'ai commencé à travailler très jeune parce que j'ai commencé à travailler, j'avais 14 ans. Et depuis l'âge de 16 ans et demi, j'ai toujours travaillé à plein temps. Depuis l'âge de 16 ans et demi, non-stop à ce jour. J'ai travaillé d'abord comme animatrice dans les centr…
« Moi je trouve que l'engagement politique, d'abord on peut l'inscrire dans un engagement partisan ou dans un engagement d'idées. Mon engagement politique, il est de tout temps, même bien avant d'avoir accompagné Nicolas Sarkozy ou d'avoir un engagement dans un parti. Mon engagement politique, il est fondé et dont le ressort est encore vivant. Il est fondé sur des combats que j'ai menés depuis, vous le disiez tout à l'heure, j'ai commencé à travailler très jeune parce que j'ai commencé à travailler, j'avais 14 ans. Et depuis l'âge de 16 ans et demi, j'ai toujours travaillé à plein temps. Depuis l'âge de 16 ans et demi, non-stop à ce jour. J'ai travaillé d'abord comme animatrice dans les centres de loisirs pour enfants. Puis ensuite à 17 ans, je suis devenue aide-soignante. Deux jours, deux nuits dans les blocs opératoires, dans des services classiques. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 1:40Voir 2 autres passages
Question 321"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
En parlant des inégalités, je vous entendais récemment dans une interview parler de l'élection présidentielle à venir 2022, comme une élection qui se jouerait notamment sur la question de la réduction des inégalités. Est-ce que vous pensez que la droite est le meilleur camp pour cela ?
Réponse à côté
Vous savez, moi, les inégalités, j'allais dire, je les ai vécues. En tous les cas, j'ai toujours considéré que dans un pays comme la France, qui m'a donné la chance d'être ce que je suis aujourd'hui, c'est qu'il n'y a pas de déterminisme, il n'y a pas de fatalité. Donc si vous menez des combats, si vous avez des convictions, si vous avez des valeurs profondes, et que vous menez ces combats sans concession, sans compromission, et à un moment donné, vous arrivez à gagner des combats. Alors après, c'est des petites batailles les unes après les autres. Et aujourd'hui, cette crise sanitaire, qu'est-ce qu'elle a démontré ? Elle a démontré que la France est profondément disloquée, fracturée. Et ce…
« Vous savez, moi, les inégalités, j'allais dire, je les ai vécues. En tous les cas, j'ai toujours considéré que dans un pays comme la France, qui m'a donné la chance d'être ce que je suis aujourd'hui, c'est qu'il n'y a pas de déterminisme, il n'y a pas de fatalité. Donc si vous menez des combats, si vous avez des convictions, si vous avez des valeurs profondes, et que vous menez ces combats sans concession, sans compromission, et à un moment donné, vous arrivez à gagner des combats. Alors après, c'est des petites batailles les unes après les autres. Et aujourd'hui, cette crise sanitaire, qu'est-ce qu'elle a démontré ? Elle a démontré que la France est profondément disloquée, fracturée. Et cette crise sanitaire, elle a aussi démontré que la France s'avait beaucoup décroché. Elle a décroché en termes de recherche, quand on voit que la France n'a pas été capable de produire un vaccin. On est le seul pays au Conseil de sécurité à ne pas avoir produit de vaccin. Donc on a décroché en termes de recherche, on a décroché socialement, on a décroché scolairement. Regardez le niveau de l'école dans les classements internationaux. Quand on voit aujourd'hui que quand vous avez des enfants et des élèves qui arrivent en sixième, pour ne pas dire en troisième, en étant dans l'incapacité de lire ou écrire, je ne vous dis même pas de savoir bien lire et écrire, certains ne savent ni lire ni écrire. Et donc, je pense que l'échéance à venir va se jouer sur comment, j'allais dire on réconcilie, c'est galvaudé ce mot, mais comment la France se réunit, s'unit et qu'on mette fin, à un moment donné, il faut qu'on arrête cette dislocation qui est en continu, qui est une lame de fond. Et regardez, en termes de sécurité, il y a des guérillas urbaines, tous les jours, partout sur le territoire. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 4:10
Question 322"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Pour aller vers la fin de cette interview, j'aimerais vous demander qui est-ce que vous souhaiteriez voir assise ou assise à votre place dans cette interview du rôle de l'homme ou de la femme politique ?
Refus explicite
C'est-à-dire ?
« C'est-à-dire ? »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 28:04
Question 323"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
En tant que ministre ?
Réponse à côté
Non, mais en tant que citoyenne, en tant que... Enfin, moi, j'ai vécu très longtemps dans une cité ouvrière, et puis après dans des cités qui étaient devenues des lieux de délinquance extrêmement importants, puis des lieux de séparatisme, enfin, de communautarisme, parce que quand on veut changer les situations, on change les mots sans régler les situations. Moi, je trouve que la gauche qu'on connaît aujourd'hui a été pompier pyromane, et maintenant, ils se gargarisent des valeurs, des grands principes, mais il n'y en a pas un qui a une proposition pour régler ce qui se passe. Pas un. Donnez-moi une proposition, je vais vous répondre. D'accord, sur l'écologie, on peut parler de l'écologie,…
« Non, mais en tant que citoyenne, en tant que... Enfin, moi, j'ai vécu très longtemps dans une cité ouvrière, et puis après dans des cités qui étaient devenues des lieux de délinquance extrêmement importants, puis des lieux de séparatisme, enfin, de communautarisme, parce que quand on veut changer les situations, on change les mots sans régler les situations. Moi, je trouve que la gauche qu'on connaît aujourd'hui a été pompier pyromane, et maintenant, ils se gargarisent des valeurs, des grands principes, mais il n'y en a pas un qui a une proposition pour régler ce qui se passe. Pas un. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 17:23Voir 2 autres passages
« Donnez-moi une proposition, je vais vous répondre. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 17:55
« D'accord, sur l'écologie, on peut parler de l'écologie, mais sur la dislocation de la société, ça ne vous frappe pas, la société qui est disloquée ? Moi, je peux vous dire, tous les jours, je regarde à peu près ce qui se passe en France. Tous les jours, vous avez de la guérilla urbaine. Tous les jours. Tous les jours, vous avez petit à petit une partie de nos concitoyens qui se séparent de la République. Est-ce qu'on accepte ? Est-ce qu'on ferme les yeux ? Moi, je ne me résous pas à ça. »
Question 324"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Vous êtes féministe aujourd'hui ?
Réponse directe
Le féminisme, ça veut dire quoi ? Tout le monde peut être féminin. Je vais vous dire, vous êtes féministe. Est-ce que vous êtes pour l'égalité homme-femme ? Bon. Voilà. Est-ce que vous êtes pour le travail des femmes ? Non, mais voilà. Moi, je vais vous dire, quand on me dit, est-ce que vous êtes féministe ? J'ai tellement vécu la survie. Il y a beaucoup de femmes, elles ne sont même pas dans un combat pour la vie, elles sont dans le combat pour la survie. Et donc, moi, mes combats ont été de ceci, et beaucoup de femmes n'ont pas gagné encore cette survie-là. Donc, oui, être féministe, moi, je suis pour l'égalité homme-femme, pour qu'elle puisse travailler, pour qu'elle puisse être autonome…
« Non, mais voilà. Moi, je vais vous dire, quand on me dit, est-ce que vous êtes féministe ? J'ai tellement vécu la survie. Il y a beaucoup de femmes, elles ne sont même pas dans un combat pour la vie, elles sont dans le combat pour la survie. Et donc, moi, mes combats ont été de ceci, et beaucoup de femmes n'ont pas gagné encore cette survie-là. Donc, oui, être féministe, moi, je suis pour l'égalité homme-femme, pour qu'elle puisse travailler, pour qu'elle puisse être autonome, pour qu'elle puisse être libre. Ils sont là, mes combats. Donc, il faut faire attention aux étiquettes. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 11:10
Question 325"La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
Mais est-ce que la droite est le meilleur camp pour répondre à cela ?
Réponse directe
Je considère que les valeurs que nous portons, que l'incarnation que nous portons, que les idées que nous portons, que les propositions que nous faisons, ça correspond aux attentes et aux aspirations de la majorité des Français. Alors après, si vous me dites, est-ce que la France, elle est totalement le parti Les Républicains ? On peut discuter de ça, et c'est plus lancé. Mais moi, je pense que la France est majoritairement à droite, dans ce qu'elle porte, dans ce qu'elle incarne, que ce soit ses valeurs ou ses combats.
« Je considère que les valeurs que nous portons, que l'incarnation que nous portons, que les idées que nous portons, que les propositions que nous faisons, ça correspond aux attentes et aux aspirations de la majorité des Français. Alors après, si vous me dites, est-ce que la France, elle est totalement le parti Les Républicains ? On peut discuter de ça, et c'est plus lancé. Mais moi, je pense que la France est majoritairement à droite, dans ce qu'elle porte, dans ce qu'elle incarne, que ce soit ses valeurs ou ses combats. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 6:08
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
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« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 2:18
« Non, mais M. Bourdin, non, vous êtes très précis, vous, je vais vous dire. Alors, allez voir les chiffres. La délinquance a diminué entre 2002 et 2012, fortement diminué, y compris sur le démantèlement des trafics. Ça a explosé entre 2012 et aujourd'hui. C'est à des taux inédits. Vous pouvez vérifier les chiffres. Alors arrêtez de dire Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy. Entre-temps, il y a eu François Hollande pendant cinq ans. On semble l'oublier. C'est vrai que les Français veulent l'oublier. Et nous aussi, c'est pour ça que nous voulons gagner à la prochaine présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Rachida Dati - 10/09Vérifier à 21:03
« Ce qui vous est d'aujourd'hui peut-être évidemment. Et puis ensuite, j'ai travaillé dans le privé, beaucoup. Et ensuite, je suis devenue évidemment magistrat. Et après, ma carrière est plus connue parce que je suis devenue collaboratrice de Nicolas Sarkozy, puis ministre, puis député européen, puis maire du 7e arrondissement. Mais c'est un engagement. Mon engagement politique, il est indissociable de mon activité professionnelle. Il est indissociable de mes combats personnels. Tout est lié, tout est imbriqué. Moi, mes combats sont liés à ma vie personnelle, à ma vie professionnelle, à ma vie de tous les jours. C'est pour ça que je dis toujours, quand on est engagé en politique, c'est un combat de vie. C'est comme ça que moi, je le conçois. C'est comme ça que je le pratique. Et c'est comme ça que je le vis. Voilà, donc c'est un combat de tous les moments. C'est-à-dire que moi, je ne me dis pas, c'est 9h30, 2h05, ça ne s'arrête pas. Je me lève le matin, j'ai réfléchi quelque chose, ou je lis un article, ça me renvoie à quelque chose que j'ai connu. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 2:31
« Je discute avec quelqu'un en étant dans cette proximité, cette accessibilité. Je me dis, tiens, c'est vrai, je devrais aussi mener ce combat contre les inégalités. Donc tout est imbriqué. Donc moi, mon combat politique, mon action publique, je ne peux pas vous dire, voilà, c'est une partie de ma vie. Tout ça est très, très imbriqué, très lié. »
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida DatiVérifier à 3:31
Le Crayon · "La mandature d'Hidalgo est catastrophique" - L'interview Politique de Rachida Dati
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07