Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 oct. 2025 au 25 juin 2026
Questions
95
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 95 questions évaluables
Réponse directe
28
Réponse partielle
24
Réponse à côté
43
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 95
Question 26L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Le chef de l'État, doit-il réunir les forces politiques ?
Réponse à côté
« Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect
« « Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 2:47
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées13 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 57 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, il est clair qu'il n'y a pas dans la population et dans les autorités une vision globale et, j'ai envie de dire, juste. Donc, effectivement, il y a des questions de transition énergétique qu'il faut porter. On est plus loin. Il y a aussi le fait qu'il faut transformer la société à un monde de consommation parce qu'il y aura de plus en plus de canicules. Donc, tout ça, je pense que ce gouvernement-là, il gère les affaires jusqu'en mai prochain. On peut être sur son dos. Moi, je n'ai pas de problème. Mais je crois que là aussi, sur la question présidentielle, comment concrètement on change en France, ces choses ? Mais comment on change pour que ce soit aussi socialement acceptable pour les Français ? Parce que pour beaucoup de Français, c'est aussi des coûts supplémentaires. Donc, toutes ces questions-là, il faut les prendre en compte. Donc, c'est la question de l'actualisation, de l'adaptation. Mais vous savez, on est en train de parler là au Sénat la semaine prochaine, une loi sur la question agricole. Je ne suis pas certain que les propositions de la droite sénatoriale favorisent effectivement la préparation du pays. Donc oui, il faudra aussi changer cela dans le pays. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27L'intégrale du lundi 2 mars 2026
quand vous dites que la France est entrée en guerre pour préciser elle mène des actions défensives c'est ce qu'a dit hier le chef de l'État Oui absolument qui se traduiront par des ripostes offensives c'est-à-dire que demain tout à l'heure on va avoir des pilotes de la mer de la française qui vont monter dans leur rafale et qui vont tirer des scalps sur l'Irak donc simplement je crois qu'il faut le comprendre on est dans un séisme un séisme qui nous touche on a parlé tout à l'heure du fondamentalisme chiite on sait que l'Iran est spécialiste des attentats etc beaucoup de français sont morts dans des attentats provoqués par l'Iran on est bien donc nous partie prenante qu'on ne le voulait pas mais on est partie prenante de cette guerre nous ne nous trompons pas est-ce que vous avez une idée claire des cibles des américains cette nuit et des israéliens en fait qu'est-ce que les frappes cibles en ce moment en Iran plus particulièrement alors vous savez un plan de campagne c'est toujours la même chose au début on va chercher à détruire non pas la puissance mais le cœur de la puissance c'est même ça a déclenché cette guerre puisque c'était la frappe contre Ramény ensuite on va on va nettoyer le théâtre pour pouvoir lancer les armes et faire en sorte que les avions puissent passer c'est-à-dire qu'on va acquérir la maîtrise du ciel donc détruire les radars et détruire les armes anti-airiennes et ensuite dans cette affaire-là on va détruire toute la puissance et la puissance c'est en particulier les capacités de gouvernement et les capacités d'encadrement de la population c'est-à-dire là très clairement les lieux de commandement des passes d'Aran et de l'armée alors quelles cibles ont été touchées je n'en sais rien mais la logique on la connaît il y a trois lignes d'opération le commandement la capacité de défense et ensuite la capacité de mettre en œuvre tout ce qui reste de la puissance iranienne ça c'est valable pour les Iraniens enfin pour l'Iran mais il faut aussi s'occuper des proxys de l'Iran en même temps en fait le Hezbollah a attaqué Israël cette nuit il y a la question des outils est-ce que ces forces alliées sur lesquelles pouvait compter l'Iran est-ce qu'elles sont encore opérationnelles aujourd'hui ?
Réponse à côté
Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences
« Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 1:03:41
Question 28L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Conseil de défense hier la France n'a été ni prévenue ni impliquée a répété Emmanuel Macron qu'est-ce que ça dit ?
Réponse directe
ça dit que c'est la logique trumpienne il y a deux choses il y a une logique de très très grand de très très grand secret et aussi il y a une forme de défiance du pouvoir américain vis-à-vis après tout ce qui n'est pas américain ou totalement aligné sur les Etats-Unis et il s'est dit que c'est bien une opération totalement individuelle et c'est regrettable le partialiste aussi le demande il est normal et d'ailleurs moi ici j'ai demandé à ce qu'on ait une réunion la commission des affaires étrangères et de la défense cette semaine en visio pour qu'on fasse un point notamment cellule de crise un peu les données etc donc moi je l'ai demandé au Sénat le partialiste a demandé effectivement qu'il…
« ça dit que c'est la logique trumpienne il y a deux choses il y a une logique de très très grand de très très grand secret et aussi il y a une forme de défiance du pouvoir américain vis-à-vis après tout ce qui n'est pas américain ou totalement aligné sur les Etats-Unis et il s'est dit que c'est bien une opération totalement individuelle et c'est regrettable »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 24:18
Question 29L'intégrale du lundi 2 mars 2026
c'est la position que la France doit adopter ?
Réponse directe
Oui bien sûr à partir du moment où vous êtes engagé sur le terrain vous l'avez rappelé tout à l'heure et nous avons des compatriotes qui y vivent ou qui y séjournent et que vous avez identifié les points de départ des tirs il y a une capacité de défense c'est normal
« Oui bien sûr à partir du moment où vous êtes engagé sur le terrain vous l'avez rappelé tout à l'heure et nous avons des compatriotes qui y vivent ou qui y séjournent et que vous avez identifié les points de départ des tirs il y a une capacité de défense c'est normal »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 26:27
Question 30L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Alors on compte 750 militaires aux Émirats arabes unis. Il y a aussi 150 civils de la défense. Ce sont des gens qui occupent des emplois à la fois dans le numérique, la maintenance de matériel, les ressources humaines. Une présence aux Émirats arabes unis qui est permanente pour la France depuis la signature d'un partenariat stratégique en 2008 avec les Émirats arabes unis. La France est donc déployée sur trois bases dans le pays, sur trois sites différents. La base navale d'Abu Dhabi, celle qui a été visée par les drones iraniens. Il y a aussi une base aérienne et un régiment qui sont tous les deux situés à peu près à 60 kilomètres de la capitale émiratie. Ces bases, elles peuvent permettre à la fois d'envoyer des avions de combat, mais aussi des chars ou des blindés dans la région. Et c'est pour ça que les Émirats arabes unis, et c'est pour les Émirats arabes unis, pardon Stéphane, mais dans la région, on compte plusieurs milliers de militaires. Oui, parce que la France est engagée dans d'autres opérations. On peut par exemple parler des 700 militaires tricolores qui participent à la FINUL, la force de l'ONU pour maintenir la paix dans le sud-Liban. On l'a dit, un territoire où le Hezbollah, financé par l'Iran, est présent et où des missiles ont été tirés cette nuit vers Israël et où l'armée israélienne réplique. Il y a aussi 600 militaires français qui font partie de la coalition internationale anti-jihadiste à travers l'opération qu'on appelle Chamal. Dans ce cadre-là, les troupes français sont présentes en Irak, mais aussi en Syrie et au Qatar. Et il y a aussi une attention particulière qui est portée sur la base H5 en Jordanie, puisque sur place, les militaires français côtoient des militaires américains, cibles privilégiées des ripostes iraniennes. Signalons aussi, Auriane, la présence de quelques 1 500 militaires français à Djibouti qui peuvent aussi intervenir en appui au Moyen-Orient. Rachid Temal, vous êtes vice-président, on l'a dit, de la commission défense ici au Sénat. Est-ce que vous avez eu des contacts avec des personnels ou des personnes qui se trouvent sur ces bases militaires qui travaillent pour l'armée française au Moyen-Orient ?
Réponse partielle
Alors, elles sont, les personnes sont, comme l'a dit la ministre, elles sont aujourd'hui dans une logique à la fois de défense mais d'observation des lieux de tir. Mais il faut aussi rappeler qu'à côté de tous ces personnels qu'on doit remercier chaque jour de participer à la défense collective française en étant là-bas. Il y a aussi tous les Français qui sont dans la zone, qui habitent dans la zone ou de passage et j'ai eu aussi des contacts avec effectivement des Français dans la zone et c'est vrai qu'aujourd'hui c'est de l'angoisse puisqu'ils reçoivent des alertes, ils doivent essayer de se protéger. Il n'y a pas toujours la même logique d'abri anti-bombardement. Cette logique-là elle n'…
« Alors, elles sont, les personnes sont, comme l'a dit la ministre, elles sont aujourd'hui dans une logique à la fois de défense mais d'observation des lieux de tir. Mais il faut aussi rappeler qu'à côté de tous ces personnels qu'on doit remercier chaque jour de participer à la défense collective française en étant là-bas. Il y a aussi tous les Français qui sont dans la zone, qui habitent dans la zone ou de passage et j'ai eu aussi des contacts avec effectivement des Français dans la zone et c'est vrai qu'aujourd'hui c'est de l'angoisse puisqu'ils reçoivent des alertes, ils doivent essayer de se protéger. Il n'y a pas toujours la même logique d'abri anti-bombardement. Cette logique-là elle n'est plus présente par exemple en Israël, elle est beaucoup moins dans des pays comme Dubaï et autres et on était d'ailleurs il y a 15 jours maintenant avec Cédric Perrin qu'on avait tout à l'heure au téléphone nous menions une mission en Arabie Saoudite nous avons rencontré notamment le ministre des Affaires étrangères et c'est vrai que ces questions-là à la fois du risque d'intervention à la fois du risque de régionalisation font partie de nos discussions avec le ministre des Affaires étrangères donc c'est un sujet de préoccupation je crois très important on doit l'avoir en tête dans notre pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 21:07
Question 31L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Est-ce que Donald Trump il s'est piégé tout seul déjà quand en janvier il lance aux Iraniens tenez bon on va vous aider est-ce que le piège il a commencé là pour lui ?
Réponse à côté
Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences
« Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 1:03:41
Question 32L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Est-ce que vous pensez que le régime peut tomber sans intervention de troupes au sol, avec uniquement des bombardements ?
Réponse à côté
Il pourrait tomber si jamais il y a deux conditions, qui peuvent être cumulatives ou pas. Il y a d'abord, est-ce qu'il y a un mouvement populaire, un soulèvement populaire, mais ça suppose des armes et avec un risque de guerre civile ? Il faut être honnête, ça s'appelle comme ça, concrètement. Soit, je l'ai dit, une partie du régime, par exemple l'armée, pourrait dire, on vire ce régime-là et on accepte une transition, etc. Moi, je ne sais pas à ce stade ce qui peut se passer. Je crois que c'est encore trop tôt.
« Il pourrait tomber si jamais il y a deux conditions, qui peuvent être cumulatives ou pas. Il y a d'abord, est-ce qu'il y a un mouvement populaire, un soulèvement populaire, mais ça suppose des armes et avec un risque de guerre civile ? Il faut être honnête, ça s'appelle comme ça, concrètement. Soit, je l'ai dit, une partie du régime, par exemple l'armée, pourrait dire, on vire ce régime-là et on accepte une transition, etc. Moi, je ne sais pas à ce stade ce qui peut se passer. Je crois que c'est encore trop tôt. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 17:13
Question 33L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Samuel vous avez votre réponse tout est bon pour vous ?
Réponse à côté
Non mais là aussi ne faisons pas semblant j'ai bien compris que le macronisme tout est nouveau mais notre dissuasion c'est la défense du territoire et des intérêts vitaux dans les intérêts vitaux et je rappelle la défense du territoire c'est l'hexagone mais partout dans le monde puisque nous avons des territoires d'outre-mer ça c'est un premier point deuxième point nous avons des intérêts vitaux et troisième point il y a depuis maintenant de très nombreuses années une logique européenne là aussi il ne faut pas s'en venir de découvrir c'est-à-dire que dans nos intérêts vitaux l'Europe est aussi dans nos intérêts vitaux donc là-dessus il n'y a pas de nouveauté là où le président a ouvert un e…
« Non mais là aussi ne faisons pas semblant j'ai bien compris que le macronisme tout est nouveau mais notre dissuasion c'est la défense du territoire et des intérêts vitaux dans les intérêts vitaux et je rappelle la défense du territoire c'est l'hexagone mais partout dans le monde puisque nous avons des territoires d'outre-mer ça c'est un premier point deuxième point nous avons des intérêts vitaux et troisième point il y a depuis maintenant de très nombreuses années une logique européenne là aussi il ne faut pas s'en venir de découvrir c'est-à-dire que dans nos intérêts vitaux l'Europe est aussi dans nos intérêts vitaux donc là-dessus il n'y a pas de nouveauté là où le président a ouvert un espace de dialogue avec d'autres puissances c'est une bonne chose mais bien évidemment jamais il faut que nous soyons indépendants de la conception jusqu'à la bombe elle-même et que bien sûr que la décision soit prise uniquement par notre pays par ce programme public là-dessus il n'y a pas de sujet par contre qu'il y ait des échanges des discussions oui qu'il y ait demain la question de la garantie de sécurité offerte à d'autres États ça pose d'énormes questions notamment en nombre de production en termes de sécurité en termes de tout ça est posé alors là vous avez j'ai 10 secondes donc je ne vais pas aller beaucoup plus loin mais il n'y a pas de nouveauté aujourd'hui si ce n'est que nos intérêts vitaux sont européanisés depuis bien longtemps déjà sous Mitterrand ou sous François Hollande ou sous Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy là aussi de grâce notre dissuasion nucléaire et sa doctrine elle est posée clairement posée elle évolue au gré bien sûr des choses mais structurellement elle est posée depuis bien nombre d'années et c'est une bonne chose »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 31:58Voir 1 autre passage
« le centre de commandement des forces aériennes qui s'occupe de ces questions-là sont intervenus dans mon département dans ma ville puisque c'est la base des frères Mahé »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 33:26
Question 34L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Vous en avez un peu parlé. Est-ce que vous pensez qu'avec la mort de Ramenei et de nombreux autres dirigeants, puisque les États-Unis et Israël ont éliminé une quarantaine de dirigeants, est-ce que vous pensez que le régime des Molas peut tomber ?
Réponse directe
Là aussi, d'abord, il faut dire ce qui s'est passé depuis. Depuis, ils ont mis en place ce régime-là, ils ont mis en place les dispositions de leur constitution, c'est-à-dire qu'il y a un triumvirat, etc. Donc la question, elle est simple dans ce type d'opération. Soit une partie du régime décide de faire cession et donc renverse et propose de donner une négociation pour arrêter la guerre, arrêter le nucléaire et avoir un processus démocratique, c'est une hypothèse, soit, en fait, je veux dire, il y a une guerre et là, le problème, c'est qu'aujourd'hui, pour l'instant, personne ne s'est fait effondrer ce régime-là. Donc c'est ça, le débat qui est devant nous. Donc c'est pour ça que je vous…
« Là aussi, d'abord, il faut dire ce qui s'est passé depuis. Depuis, ils ont mis en place ce régime-là, ils ont mis en place les dispositions de leur constitution, c'est-à-dire qu'il y a un triumvirat, etc. Donc la question, elle est simple dans ce type d'opération. Soit une partie du régime décide de faire cession et donc renverse et propose de donner une négociation pour arrêter la guerre, arrêter le nucléaire et avoir un processus démocratique, c'est une hypothèse, soit, en fait, je veux dire, il y a une guerre et là, le problème, c'est qu'aujourd'hui, pour l'instant, personne ne s'est fait effondrer ce régime-là. Donc c'est ça, le débat qui est devant nous. Donc c'est pour ça que je vous l'ai dit, il y a tous ces objectifs-là. Moi, je ne sais pas aujourd'hui, et là, j'ai une interrogation, est-ce que Trump, finalement, avec un accord où il y aurait, notamment sur la question du nucléaire et du balistique, il ne dirait pas « bon, c'est bon, je m'arrête là ». »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 15:49
Question 35L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Dans un communiqué commun avec le Royaume-Uni et l'Allemagne Emmanuel Macron hier soir a dit prendre des mesures nécessaires pour défendre nos intérêts il parle d'actions défensives nécessaires et proportionnées pour détruire la capacité de l'Iran à tirer des missiles est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Réponse directe
Oui bien sûr à partir du moment où vous êtes engagé sur le terrain vous l'avez rappelé tout à l'heure et nous avons des compatriotes qui y vivent ou qui y séjournent et que vous avez identifié les points de départ des tirs il y a une capacité de défense c'est normal
« Oui bien sûr à partir du moment où vous êtes engagé sur le terrain vous l'avez rappelé tout à l'heure et nous avons des compatriotes qui y vivent ou qui y séjournent et que vous avez identifié les points de départ des tirs il y a une capacité de défense c'est normal »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 26:27
Question 36L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Alors est-ce qu'elles sont opérationnelles ou pas ?
Réponse à côté
Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences
« Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 1:03:41
Question 37L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Donc, vous dites, Emmanuel, Donald Trump, pardon, il n'a pas respecté entre guillemets les formes, c'est-à-dire qu'il est allé tout seul,
Réponse à côté
je l'appelle moi dans une logique... M. Trump, et on ne sait pas ça. Mais est-ce qu'il y avait d'autres solutions ? Non, mais il y a plusieurs choses. Quand il y a quelques semaines ici au Sénat, on a demandé, j'ai notamment demandé à ce qu'on mette sur la liste des nations, la liste des organisations terroristes, le corps de la révolution islamique iranienne. Bon, au début, on nous a dit que c'était impossible, puis finalement, on a fait un centre de courrier avec des parlementaires et à la fin, on l'a obtenu de la France et des Européens. C'est une bonne chose parce qu'il fallait, et ce que je disais à l'époque, ici dans cet hémicycle, il fallait démanteler de l'intérieur l'outil en fait…
« je l'appelle moi dans une logique... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 13:10Voir 2 autres passages
« M. Trump, et on ne sait pas ça. Mais est-ce qu'il y avait d'autres solutions ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 13:19
« Non, mais il y a plusieurs choses. Quand il y a quelques semaines ici au Sénat, on a demandé, j'ai notamment demandé à ce qu'on mette sur la liste des nations, la liste des organisations terroristes, le corps de la révolution islamique iranienne. Bon, au début, on nous a dit que c'était impossible, puis finalement, on a fait un centre de courrier avec des parlementaires et à la fin, on l'a obtenu de la France et des Européens. C'est une bonne chose parce qu'il fallait, et ce que je disais à l'époque, ici dans cet hémicycle, il fallait démanteler de l'intérieur l'outil en fait qui tient le régime, l'outil policier, mais aussi économique que sont les passes d'Aran, les gardiens de l'évolution. Voilà, nous, on avait des logiques plutôt pacifistes pour faire l'effondrer. Bon, en sachant qu'il y a aussi de l'opposition en Iran elle-même qui combat. Ne croyons pas que les Iraniens ne sont pas à l'intérieur dans un combat également. On le voit, ils combattent à main nue face à des gens qui les tuent. Donc, moi mon sujet n'est pas, encore une fois, de faire du commentaire de Trump, je vous explique ça. Deuxième, troisième élément si je peux poursuivre, c'est aussi éviter la régionalisation d'un conflit. Et on le voit bien aujourd'hui avec le Liban, alors en sachant qu'il faut préciser que le gouvernement et le président libanais condamnent les tirs du Hezbollah contre Israël. Je pense que c'est important de le rappeler, c'est-à-dire qu'on voit qu'il y a une logique aussi des États de ne pas régionaliser un conflit. »
Question 38L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Emmanuel Macron appelle l'Iran à mettre fin aux attaques inconsidérées. Il envisage des actions défensives contre l'Iran avec l'Allemagne. Et le Royaume-Uni, faut-il entrer dans le conflit ?
Réponse à côté
« Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect
« « Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 2:47
Question 39L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Oui la réponse est complète Jean-Marie Merci beaucoup merci Samuel Petit la ligne du télégramme c'est Lille Long un bouclier pour qui juste un mot Rachid Temal parce que c'est vrai qu'il y a eu un débat peut-être un petit peu de fou de la part d'Emmanuel Macron ces derniers temps sur la dissuasion nucléaire hier la porte-parole du gouvernement Maude Bréjon a clarifié les choses il ne s'agit pas de partager notre dissuasion nucléaire Emmanuel Macron qui avait lancé un peu une discussion stratégique avec ses principaux partenaires sur comment la France peut les protéger vous attendez des clarifications sur ce point-là ?
Réponse directe
Non mais là aussi ne faisons pas semblant j'ai bien compris que le macronisme tout est nouveau mais notre dissuasion c'est la défense du territoire et des intérêts vitaux dans les intérêts vitaux et je rappelle la défense du territoire c'est l'hexagone mais partout dans le monde puisque nous avons des territoires d'outre-mer ça c'est un premier point deuxième point nous avons des intérêts vitaux et troisième point il y a depuis maintenant de très nombreuses années une logique européenne là aussi il ne faut pas s'en venir de découvrir c'est-à-dire que dans nos intérêts vitaux l'Europe est aussi dans nos intérêts vitaux donc là-dessus il n'y a pas de nouveauté là où le président a ouvert un e…
« Non mais là aussi ne faisons pas semblant j'ai bien compris que le macronisme tout est nouveau mais notre dissuasion c'est la défense du territoire et des intérêts vitaux dans les intérêts vitaux et je rappelle la défense du territoire c'est l'hexagone mais partout dans le monde puisque nous avons des territoires d'outre-mer ça c'est un premier point deuxième point nous avons des intérêts vitaux et troisième point il y a depuis maintenant de très nombreuses années une logique européenne là aussi il ne faut pas s'en venir de découvrir c'est-à-dire que dans nos intérêts vitaux l'Europe est aussi dans nos intérêts vitaux donc là-dessus il n'y a pas de nouveauté là où le président a ouvert un espace de dialogue avec d'autres puissances c'est une bonne chose mais bien évidemment jamais il faut que nous soyons indépendants de la conception jusqu'à la bombe elle-même et que bien sûr que la décision soit prise uniquement par notre pays par ce programme public là-dessus il n'y a pas de sujet par contre qu'il y ait des échanges des discussions oui qu'il y ait demain la question de la garantie de sécurité offerte à d'autres États ça pose d'énormes questions notamment en nombre de production en termes de sécurité en termes de tout ça est posé alors là vous avez j'ai 10 secondes donc je ne vais pas aller beaucoup plus loin mais il n'y a pas de nouveauté aujourd'hui si ce n'est que nos intérêts vitaux sont européanisés depuis bien longtemps déjà sous Mitterrand ou sous François Hollande ou sous Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy là aussi de grâce notre dissuasion nucléaire et sa doctrine elle est posée clairement posée elle évolue au gré bien sûr des choses mais structurellement elle est posée depuis bien nombre d'années et c'est une bonne chose »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 31:58
Question 40L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Est-ce que vous approuvez cette attaque de l'Iran par les États-Unis, par Israël ?
Réponse à côté
Pour moi, je suis, comme ma formation politique, pour le droit international et le multilatéralisme. Et donc, j'aurais préféré, j'aurais souhaité et je souhaiterais qu'il y ait une logique collective via, par exemple, les Nations-Unis. Ça n'a pas été le cas, ça n'a pas été le choix. Nous en sommes là. Et donc, il faut maintenant, et je crois qu'il faut que les Nations-Unis, c'est le sens d'ailleurs de la demande qui a été faite par la France et c'est une bonne chose par le Président de la République d'avoir un débat au Conseil de sécurité. Maintenant, les choses sont là et la question, c'est comment on en sort ? Comment on en sort ? Et d'abord, quels sont, comme toujours, de ces cas-là ? Qu…
« Pour moi, je suis, comme ma formation politique, pour le droit international et le multilatéralisme. Et donc, j'aurais préféré, j'aurais souhaité et je souhaiterais qu'il y ait une logique collective via, par exemple, les Nations-Unis. Ça n'a pas été le cas, ça n'a pas été le choix. Nous en sommes là. Et donc, il faut maintenant, et je crois qu'il faut que les Nations-Unis, c'est le sens d'ailleurs de la demande qui a été faite par la France et c'est une bonne chose par le Président de la République d'avoir un débat au Conseil de sécurité. Maintenant, les choses sont là et la question, c'est comment on en sort ? Comment on en sort ? Et d'abord, quels sont, comme toujours, de ces cas-là ? Quels sont les objectifs ? Parce que sinon, on se retrouve les uns les autres à commenter et à faire du commentaire de commentaire. Dans les objectifs, il y a plusieurs éléments. D'abord, c'est que je rappelle que le peuple iranien est depuis très longtemps, mais en tout cas, ces derniers mois, ces dernières années, massacré, tué, torturé, violenté, emprisonné par un régime qui est une théocratie, qui est une dictature. Donc, si le régime devait tomber et ensuite laisser le peuple iranien choisir par des élections démocratiques son système politique et ses dirigeants, c'est une bonne chose. Et puis, un deuxième élément dans cette affaire-là, c'est effectivement le fait de ne pas laisser l'Iran accéder à l'arme atomique puisque, vous voyez bien déjà ce qu'il est capable de le faire avec du conventionnel, c'est-à-dire sans arme atomique, ce qu'il serait capable de faire et sa puissance dans ce secteur-là. Ça, ce sont deux éléments. Troisième élément... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 11:37
Question 41L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Mais bien sûr le piège il n'a pas commencé là il a commencé le 8 janvier ou le 6 janvier exactement au Venezuela à partir de ce moment-là on a une espèce d'hubris qui existait déjà chez Trump qui dit écoutez la guerre c'est formidable on balance quelques avions quelques bateaux un porte-avions et en 6 heures on a fait le job et donc il s'est lancé dans certains rappelez-vous il l'a dit vous avez raison c'est Witkoff son envoyé qui le dit écoutez mon président ne comprend pas qu'avec deux porte-avions à côté de vous vous ne pliez pas c'est-à-dire qu'il n'a pas compris il était effectivement dans un piège finalement il ne pouvait que frapper que frapper il ne pouvait pas renvoyer le Ford à Norfolk et le le Franklin le Lincoln à San Diego puisque c'est leur deux portes d'attache sans que rien ne se soit fait donc il était piégé Netanyahou qui lui veut détruire depuis 40 ans l'Iran en a tiré parti l'a poussé donc on en est là aujourd'hui Mais du coup est-ce qu'il se retrouve piégé sur le plan intérieur ?
Réponse à côté
Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences
« Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 1:03:41
Question 42L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Est-ce qu'il faut aller plus loin ?
Réponse partielle
Alors Charles de Gaulle vous savez qu'il est dans la mer du nord enfin dans l'aspect nordique autour de la Suède attendons de voir encore une fois je crois que comment dire faisons attention à ne pas nous tous nous transformer en chef état-major des armées donc à ce stade nous avons des capacités d'intervention présentes nous avons des échanges avec nos alliés vous l'avez dit notamment les britanniques les allemands mais également les alliés les pays de la région qui sont visés puisqu'il y a eu des échanges entre la France et tous les pays ayons d'abord cette logique de dispositif global regardons avançons protégeons nos compatriotes et faisons en sorte que tout cela s'arrête et s'il faut p…
« Alors Charles de Gaulle vous savez qu'il est dans la mer du nord enfin dans l'aspect nordique autour de la Suède attendons de voir encore une fois je crois que comment dire faisons attention à ne pas nous tous nous transformer en chef état-major des armées donc à ce stade nous avons des capacités d'intervention présentes nous avons des échanges avec nos alliés vous l'avez dit notamment les britanniques les allemands mais également les alliés les pays de la région qui sont visés puisqu'il y a eu des échanges entre la France et tous les pays ayons d'abord cette logique de dispositif global regardons avançons protégeons nos compatriotes et faisons en sorte que tout cela s'arrête et s'il faut prendre d'autres mesures nous les prendrons mais ne rentrons pas comme cela de but en blanc en disant bonjour c'est nous il y a aujourd'hui des opérations qui sont menées et je crois qu'il faut faire attention et avoir je le redis puisque la guerre pour la guerre n'a pas de sens donc la question qui sera toujours posée c'est quels sont nos objectifs là le communiqué c'est défendre nos bases et nos troupes »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 26:49
Question 43L'intégrale du lundi 2 mars 2026
est-ce que du coup ça va changer sa stratégie guerrière ?
Réponse à côté
Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences
« Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 1:03:41
Question 44L'intégrale du lundi 2 mars 2026
L'Iran va-t-elle être soutenue dans sa riposte ?
Réponse à côté
« Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect
« « Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 2:47
Question 45L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Vous pensez quoi ?
Réponse à côté
Non, mais il sait ce qu'il fait puisque la preuve, il a lancé des opérations et ça faisait plusieurs semaines que les États-Unis avaient essayé de mettre des forces, de concentrer un certain nombre de forces à proximité. Ce n'est pas une surprise. C'est-à-dire que cette concentration de forces, elle est là. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est qu'il n'y aura pas d'intervention au sol. Donc, soit vous avez la logique effectivement du continuer le feu et de tirer, tirer jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose. Et je crois que nous en sommes là à ce stade.
« Non, mais il sait ce qu'il fait puisque la preuve, il a lancé des opérations et ça faisait plusieurs semaines que les États-Unis avaient essayé de mettre des forces, de concentrer un certain nombre de forces à proximité. Ce n'est pas une surprise. C'est-à-dire que cette concentration de forces, elle est là. Ce qu'on sait aujourd'hui, c'est qu'il n'y aura pas d'intervention au sol. Donc, soit vous avez la logique effectivement du continuer le feu et de tirer, tirer jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose. Et je crois que nous en sommes là à ce stade. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 18:00
Question 46L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Quid de l'après ?
Réponse partielle
Là aussi, d'abord, il faut dire ce qui s'est passé depuis. Depuis, ils ont mis en place ce régime-là, ils ont mis en place les dispositions de leur constitution, c'est-à-dire qu'il y a un triumvirat, etc. Donc la question, elle est simple dans ce type d'opération. Soit une partie du régime décide de faire cession et donc renverse et propose de donner une négociation pour arrêter la guerre, arrêter le nucléaire et avoir un processus démocratique, c'est une hypothèse, soit, en fait, je veux dire, il y a une guerre et là, le problème, c'est qu'aujourd'hui, pour l'instant, personne ne s'est fait effondrer ce régime-là. Donc c'est ça, le débat qui est devant nous. Donc c'est pour ça que je vous…
« Là aussi, d'abord, il faut dire ce qui s'est passé depuis. Depuis, ils ont mis en place ce régime-là, ils ont mis en place les dispositions de leur constitution, c'est-à-dire qu'il y a un triumvirat, etc. Donc la question, elle est simple dans ce type d'opération. Soit une partie du régime décide de faire cession et donc renverse et propose de donner une négociation pour arrêter la guerre, arrêter le nucléaire et avoir un processus démocratique, c'est une hypothèse, soit, en fait, je veux dire, il y a une guerre et là, le problème, c'est qu'aujourd'hui, pour l'instant, personne ne s'est fait effondrer ce régime-là. Donc c'est ça, le débat qui est devant nous. Donc c'est pour ça que je vous l'ai dit, il y a tous ces objectifs-là. Moi, je ne sais pas aujourd'hui, et là, j'ai une interrogation, est-ce que Trump, finalement, avec un accord où il y aurait, notamment sur la question du nucléaire et du balistique, il ne dirait pas « bon, c'est bon, je m'arrête là ». »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 15:49
Question 47L'intégrale du lundi 2 mars 2026
est-ce que l'armée française doit se préparer à être visée nommément par l'Iran ?
Réponse à côté
L'Iran fait le choix de tirer tous azimuts sur toutes les bases d'abord les bases et je rappelle fait aussi le choix de tirer sur des infrastructures civiles ce qui s'est passé aussi à Dubaï on l'a vu à Abu Dhabi etc. des immeubles des hôtels ont été visés donc il y a bien logique de faire le plus grand mal possible pour les Iraniens on ne sait pas si c'est parce qu'ils n'ont pas assez de munitions ou est-ce qu'ils veulent les faire perdurer donc ça c'est un vrai sujet ensuite il est effectivement vrai que quand on est dans cette logique-là et je crois que le président de la République l'a dit hier il y a une logique d'augmentation de la sécurisation sur le territoire national effectivement…
« L'Iran fait le choix de tirer tous azimuts sur toutes les bases d'abord les bases et je rappelle fait aussi le choix de tirer sur des infrastructures civiles ce qui s'est passé aussi à Dubaï on l'a vu à Abu Dhabi etc. des immeubles des hôtels ont été visés donc il y a bien logique de faire le plus grand mal possible pour les Iraniens on ne sait pas si c'est parce qu'ils n'ont pas assez de munitions ou est-ce qu'ils veulent les faire perdurer donc ça c'est un vrai sujet ensuite il est effectivement vrai que quand on est dans cette logique-là et je crois que le président de la République l'a dit hier il y a une logique d'augmentation de la sécurisation sur le territoire national effectivement il faut plus faire attention aux possibilités soit d'actes de terrorisme en France ou dans le monde donc l'ensemble de nos disciplines de sécurité l'ensemble de notre outil de sécurité est aujourd'hui à un niveau bien sûr de vigilance accrue depuis ce week-end »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 22:21
Question 48L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Clairement à l'île longue il doit nommer ce que doit être notre force de dissuasion nucléaire dans ce contexte nouveau alors que les tensions internationales sont extrêmement fortes les questions sur lesquelles on l'attend elles sont simples quelle est notre doctrine de dissuasion nucléaire notre arsenal est-il aujourd'hui suffisant quelle peut être la place de cette dissuasion au sein de l'Europe aux côtés d'alliés historiques que sont le Royaume-Uni et l'Allemagne ces questions on a tenté d'y répondre ce matin dans le télégramme selon nos informations Emmanuel Macron devrait confirmer que notre dissuasion doit contribuer à la protection du continent mais hors de question de partager avec qui que ce soit la décision de mettre en oeuvre cet arsenal il devrait également insister sur la forte relation qui existe entre les deux États nucléaires d'Europe le Royaume-Uni et la France derrière ces enjeux de dissuasion il y a la question des moyens et du poids de notre arsenal on s'attend à ce que le Président nous en dise plus sur cette troisième génération de sous-marins nucléaires ceux qui vont prendre la place dans une dizaine d'années de nos actuels redoutables et c'est là ma question à Rachid Temal derrière ce volontarisme présidentiel est-ce que la France aura les moyens financiers du renforcement de cette force de dissuasion sans de sévères économies dans d'autres secteurs ?
Réponse partielle
Alors d'abord il faut rappeler que chaque président de la République dans son mandat enfin chaque mandat présidentiel pour être plus précis il y a un discours du Président sur la question de la dissuasion nucléaire parce que vous vous le rappelez depuis le général de Gaulle c'est effectivement c'est comme disait François Mitterrand la dissuasion c'est une matière inerte c'est la volonté d'un homme donc c'est un discours que nous attendons donc oui effectivement il faut aller continuer à renforcer notre dissuasion nucléaire parce qu'on le voit bien dans ce monde tel qu'il est aujourd'hui il y a le conventionnel mais il y a aussi le nucléaire et le nucléaire fait que la France c'est sa meille…
« Alors d'abord il faut rappeler que chaque président de la République dans son mandat enfin chaque mandat présidentiel pour être plus précis il y a un discours du Président sur la question de la dissuasion nucléaire parce que vous vous le rappelez depuis le général de Gaulle c'est effectivement c'est comme disait François Mitterrand la dissuasion c'est une matière inerte c'est la volonté d'un homme donc c'est un discours que nous attendons donc oui effectivement il faut aller continuer à renforcer notre dissuasion nucléaire parce qu'on le voit bien dans ce monde tel qu'il est aujourd'hui il y a le conventionnel mais il y a aussi le nucléaire et le nucléaire fait que la France c'est sa meilleure garantie de défense donc oui il faut moderniser notre outil c'est ce qui est prévu dans la loi de programmation militaire actuelle il y aura des moyens pour la prochaine il faut garder nos deux composantes océaniques et bien sûr aéroportées et faire en sorte qu'on puisse là-dessus se renforcer donc avec ma formation politique bien évidemment nous sommes dans un héritage on veut dire Gaulleau-Mitterrandis et nous sommes pour la dissuasion militaire comme clé de voûte dans le système de défense bien évidemment »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 30:13
Question 49L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Peut-il faire tomber le régime sans troupes au sol ?
Réponse à côté
« Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect
« « Quelle que soit l'entité qui se cache derrière, le tir de roquette depuis le sud du Liban est un acte irresponsable et suspect »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 2:47
Question 50L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Alors poser la question c'est y répondre parce que l'histoire du monde montre que ça n'est pas possible le deuxième élément de réponse va-t-on engager les troupes au sol ?
Réponse à côté
Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences
« Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 1:03:41
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 12:26
Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faudrait. On vient aujourd'hui... Il y a deux jours, on était en commission mixte paritaire sur la loi de programmation militaire. J'en suis le chef de file pour ma famille socialiste. On va rajouter sur cinq ans, il y aura 436 milliards d'euros pour avoir plus ou moins de défense pour nos armées et pour défendre le pays. Il y a des enjeux majeurs sur notre souveraineté, qu'elle soit d'ailleurs sur plein de sujets, sur ce qu'on fait sur le quantique, en fait, la révolution de demain. Donc ça, c'est des sujets qui doivent être portés. Parce que c'est une économie duale, à la fois sur le civil et le militaire. Et bien sûr, aujourd'hui, avoir un président de la République qui ne dirait rien sur l'Europe, rien sur le monde, rien sur l'ONU, rien sur notre rapport aux États-Unis, qui est aujourd'hui plus que compliqué, et ce n'est pas seulement lié à l'administration de Trump, c'est plus profond que cela. Ce qu'est de malin au Pacifique, notre rapport à l'Afrique, à l'Amérique latine, etc., au rapport à la guerre et à la paix, bien sûr, ça doit être central. Et moi, j'aspire à ce que cette élection soit capable de porter sur ces questions-là, mais également localement. Qu'est-ce qu'on fait pour le logement ? Qu'est-ce qu'on fait pour celles de ceux qui hésitent entre eux ? Je rappelle, là, c'est la canicule, mais pour beaucoup de Français, à l'automne, c'est de dire, est-ce que je paie la quantité de mon gamin ? Ou je ne mets pas de chauffage des gamins d'orac à l'anorac ? C'est des vraies questions. Il faudra parler des deux, à la fois. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 10:46
« que j'ai, c'est qu'on est une capacité de gagner cette présidentielle parce qu'on sait qu'il y a un sujet vis-à-vis de l'extrême droite, parce que je pense qu'il faut changer l'avis des gens. Et c'est pour ça qu'il faut qu'un candidat, une candidature socialiste aille au bout, premier tour et second tour. Donc aujourd'hui, au moins on se parle, ce jour, nous sommes jeudi 25 juin. Moi, je me félicite parce que les socialistes vont voter partout en France pour le projet socialiste. Et moi, je voterai pour, je crois que les militants socialistes vont trop pour. Là, c'est une bonne chose. Donc les socialistes auront ce soir un texte programmatique, en tout cas, de grands enjeux pour les Français. C'est une bonne chose. Ensuite, moi, je plaide pour que dès la sortie de l'été, les socialistes aillent voir aussi les Français pour, avec eux, construire ou construire un projet. Et puis, il y a un drap, ensuite, le temps de la candidature. Je crois qu'il ne faut pas tout mélanger. Je vois bien que tout le monde est sur le banc de touche. On va aller jouer. Voir sur le terrain, déjà. Sur le terrain, très bien. Mais je crois qu'il y a des temps pour tout. Aujourd'hui, il faut d'abord... Parce qu'être candidat, c'est porter un projet et des valeurs. Donc, le projet, il faut aller avec les Français pour co-construire sur 10-15 grandes questions ce qu'ils souhaitent, ce qu'ils entendent. Nous aussi, ils les entendent. Et puis, il viendra le temps de la candidature. Et je le dis pour toutes celles et ceux qui souhaitent être candidats. La candidature, c'est avoir une vision pour le pays, mais qui ne va pas seulement à la présidentielle, qui va aussi jusqu'aux législatives. Parce que au lendemain de la présidentielle, il faudra finalement qu'il y ait une majorité aussi à l'Assemblée et au Sénat pour porter la politique. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 5:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 mars 2026 au 25 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, il est clair qu'il n'y a pas dans la population et dans les autorités une vision globale et, j'ai envie de dire, juste. Donc, effectivement, il y a des questions de transition énergétique qu'il faut porter. On est plus loin. Il y a aussi le fait qu'il faut transformer la société à un monde de consommation parce qu'il y aura de plus en plus de canicules. Donc, tout ça, je pense que ce gouvernement-là, il gère les affaires jusqu'en mai prochain. On peut être sur son dos. Moi, je n'ai pas de problème. Mais je crois que là aussi, sur la question présidentielle, comment concrètement on change en France, ces choses ? Mais comment on change pour que ce soit aussi socialement acceptable pour les Français ? Parce que pour beaucoup de Français, c'est aussi des coûts supplémentaires. Donc, toutes ces questions-là, il faut les prendre en compte. Donc, c'est la question de l'actualisation, de l'adaptation. Mais vous savez, on est en train de parler là au Sénat la semaine prochaine, une loi sur la question agricole. Je ne suis pas certain que les propositions de la droite sénatoriale favorisent effectivement la préparation du pays. Donc oui, il faudra aussi changer cela dans le pays. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 12:26Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faudrait. On vient aujourd'hui... Il y a deux jours, on était en commission mixte paritaire sur la loi de programmation militaire. J'en suis le chef de file pour ma famille socialiste. On va rajouter sur cinq ans, il y aura 436 milliards d'euros pour avoir plus ou moins de défense pour nos armées et pour défendre le pays. Il y a des enjeux majeurs sur notre souveraineté, qu'elle soit d'ailleurs sur plein de sujets, sur ce qu'on fait sur le quantique, en fait, la révolution de demain. Donc ça, c'est des sujets qui doivent être portés. Parce que c'est une économie duale, à la fois sur le civil et le militaire. Et bien sûr, aujourd'hui, avoir un président de la République qui ne dirait rien sur l'Europe, rien sur le monde, rien sur l'ONU, rien sur notre rapport aux États-Unis, qui est aujourd'hui plus que compliqué, et ce n'est pas seulement lié à l'administration de Trump, c'est plus profond que cela. Ce qu'est de malin au Pacifique, notre rapport à l'Afrique, à l'Amérique latine, etc., au rapport à la guerre et à la paix, bien sûr, ça doit être central. Et moi, j'aspire à ce que cette élection soit capable de porter sur ces questions-là, mais également localement. Qu'est-ce qu'on fait pour le logement ? Qu'est-ce qu'on fait pour celles de ceux qui hésitent entre eux ? Je rappelle, là, c'est la canicule, mais pour beaucoup de Français, à l'automne, c'est de dire, est-ce que je paie la quantité de mon gamin ? Ou je ne mets pas de chauffage des gamins d'orac à l'anorac ? C'est des vraies questions. Il faudra parler des deux, à la fois. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 10:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, il est clair qu'il n'y a pas dans la population et dans les autorités une vision globale et, j'ai envie de dire, juste. Donc, effectivement, il y a des questions de transition énergétique qu'il faut porter. On est plus loin. Il y a aussi le fait qu'il faut transformer la société à un monde de consommation parce qu'il y aura de plus en plus de canicules. Donc, tout ça, je pense que ce gouvernement-là, il gère les affaires jusqu'en mai prochain. On peut être sur son dos. Moi, je n'ai pas de problème. Mais je crois que là aussi, sur la question présidentielle, comment concrètement on change en France, ces choses ? Mais comment on change pour que ce soit aussi socialement acceptable pour les Français ? Parce que pour beaucoup de Français, c'est aussi des coûts supplémentaires. Donc, toutes ces questions-là, il faut les prendre en compte. Donc, c'est la question de l'actualisation, de l'adaptation. Mais vous savez, on est en train de parler là au Sénat la semaine prochaine, une loi sur la question agricole. Je ne suis pas certain que les propositions de la droite sénatoriale favorisent effectivement la préparation du pays. Donc oui, il faudra aussi changer cela dans le pays. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 12:26Voir 2 autres passages
« Est-ce qu'il peut être le candidat du PS ? Et moi, je suis heureux d'être dans une famille politique, même si Raphaël n'est pas dans ma famille, mais il est proche, d'avoir plusieurs candidats. Parce que c'est quand même bien déjà de se dire qu'il y a des prétendants. C'est une bonne chose. Il n'en faut pas trop quand même. Non, mais on peut en avoir plusieurs. L'essentiel, c'est qu'il y a un processus de désignation qu'on aura et qui permettra d'avoir un ou une candidature. Bon, voilà. Donc moi, je suis pas inquiet. Que chacun des candidats que vous avez cités, je vais pas faire la longlist comme vous, que chacun dise ce qu'il veut faire pour les Français, ce qu'il veut faire pour le pays, au moment où on a parlé tout à l'heure d'un monde où tout est incertain. Qu'est-ce qu'il propose concrètement sur les affaires internationales ou sur la défense ? Qu'est-ce qu'il se propose pour le logement ? On évoquait, vous évoquiez dans votre chronique, tout à l'heure, la question de la canicule. Il y a plein de sujets. Donc, pour l'instant, c'est le moment où chacun doit faire part de sa vision pour le pays, pour les Français. Nous en sommes là. Il y en a un qui »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 9:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités13 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il faudrait. On vient aujourd'hui... Il y a deux jours, on était en commission mixte paritaire sur la loi de programmation militaire. J'en suis le chef de file pour ma famille socialiste. On va rajouter sur cinq ans, il y aura 436 milliards d'euros pour avoir plus ou moins de défense pour nos armées et pour défendre le pays. Il y a des enjeux majeurs sur notre souveraineté, qu'elle soit d'ailleurs sur plein de sujets, sur ce qu'on fait sur le quantique, en fait, la révolution de demain. Donc ça, c'est des sujets qui doivent être portés. Parce que c'est une économie duale, à la fois sur le civil et le militaire. Et bien sûr, aujourd'hui, avoir un président de la République qui ne dirait rien sur l'Europe, rien sur le monde, rien sur l'ONU, rien sur notre rapport aux États-Unis, qui est aujourd'hui plus que compliqué, et ce n'est pas seulement lié à l'administration de Trump, c'est plus profond que cela. Ce qu'est de malin au Pacifique, notre rapport à l'Afrique, à l'Amérique latine, etc., au rapport à la guerre et à la paix, bien sûr, ça doit être central. Et moi, j'aspire à ce que cette élection soit capable de porter sur ces questions-là, mais également localement. Qu'est-ce qu'on fait pour le logement ? Qu'est-ce qu'on fait pour celles de ceux qui hésitent entre eux ? Je rappelle, là, c'est la canicule, mais pour beaucoup de Français, à l'automne, c'est de dire, est-ce que je paie la quantité de mon gamin ? Ou je ne mets pas de chauffage des gamins d'orac à l'anorac ? C'est des vraies questions. Il faudra parler des deux, à la fois. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 10:46Voir 2 autres passages
« que j'ai, c'est qu'on est une capacité de gagner cette présidentielle parce qu'on sait qu'il y a un sujet vis-à-vis de l'extrême droite, parce que je pense qu'il faut changer l'avis des gens. Et c'est pour ça qu'il faut qu'un candidat, une candidature socialiste aille au bout, premier tour et second tour. Donc aujourd'hui, au moins on se parle, ce jour, nous sommes jeudi 25 juin. Moi, je me félicite parce que les socialistes vont voter partout en France pour le projet socialiste. Et moi, je voterai pour, je crois que les militants socialistes vont trop pour. Là, c'est une bonne chose. Donc les socialistes auront ce soir un texte programmatique, en tout cas, de grands enjeux pour les Français. C'est une bonne chose. Ensuite, moi, je plaide pour que dès la sortie de l'été, les socialistes aillent voir aussi les Français pour, avec eux, construire ou construire un projet. Et puis, il y a un drap, ensuite, le temps de la candidature. Je crois qu'il ne faut pas tout mélanger. Je vois bien que tout le monde est sur le banc de touche. On va aller jouer. Voir sur le terrain, déjà. Sur le terrain, très bien. Mais je crois qu'il y a des temps pour tout. Aujourd'hui, il faut d'abord... Parce qu'être candidat, c'est porter un projet et des valeurs. Donc, le projet, il faut aller avec les Français pour co-construire sur 10-15 grandes questions ce qu'ils souhaitent, ce qu'ils entendent. Nous aussi, ils les entendent. Et puis, il viendra le temps de la candidature. Et je le dis pour toutes celles et ceux qui souhaitent être candidats. La candidature, c'est avoir une vision pour le pays, mais qui ne va pas seulement à la présidentielle, qui va aussi jusqu'aux législatives. Parce que au lendemain de la présidentielle, il faudra finalement qu'il y ait une majorité aussi à l'Assemblée et au Sénat pour porter la politique. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 5:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que j'ai, c'est qu'on est une capacité de gagner cette présidentielle parce qu'on sait qu'il y a un sujet vis-à-vis de l'extrême droite, parce que je pense qu'il faut changer l'avis des gens. Et c'est pour ça qu'il faut qu'un candidat, une candidature socialiste aille au bout, premier tour et second tour. Donc aujourd'hui, au moins on se parle, ce jour, nous sommes jeudi 25 juin. Moi, je me félicite parce que les socialistes vont voter partout en France pour le projet socialiste. Et moi, je voterai pour, je crois que les militants socialistes vont trop pour. Là, c'est une bonne chose. Donc les socialistes auront ce soir un texte programmatique, en tout cas, de grands enjeux pour les Français. C'est une bonne chose. Ensuite, moi, je plaide pour que dès la sortie de l'été, les socialistes aillent voir aussi les Français pour, avec eux, construire ou construire un projet. Et puis, il y a un drap, ensuite, le temps de la candidature. Je crois qu'il ne faut pas tout mélanger. Je vois bien que tout le monde est sur le banc de touche. On va aller jouer. Voir sur le terrain, déjà. Sur le terrain, très bien. Mais je crois qu'il y a des temps pour tout. Aujourd'hui, il faut d'abord... Parce qu'être candidat, c'est porter un projet et des valeurs. Donc, le projet, il faut aller avec les Français pour co-construire sur 10-15 grandes questions ce qu'ils souhaitent, ce qu'ils entendent. Nous aussi, ils les entendent. Et puis, il viendra le temps de la candidature. Et je le dis pour toutes celles et ceux qui souhaitent être candidats. La candidature, c'est avoir une vision pour le pays, mais qui ne va pas seulement à la présidentielle, qui va aussi jusqu'aux législatives. Parce que au lendemain de la présidentielle, il faudra finalement qu'il y ait une majorité aussi à l'Assemblée et au Sénat pour porter la politique. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 5:47Voir 2 autres passages
« que j'ai, c'est qu'on est une capacité de gagner cette présidentielle parce qu'on sait qu'il y a un sujet vis-à-vis de l'extrême droite, parce que je pense qu'il faut changer l'avis des gens. Et c'est pour ça qu'il faut qu'un candidat, une candidature socialiste aille au bout, premier tour et second tour. Donc aujourd'hui, au moins on se parle, ce jour, nous sommes jeudi 25 juin. Moi, je me félicite parce que les socialistes vont voter partout en France pour le projet socialiste. Et moi, je voterai pour, je crois que les militants socialistes vont trop pour. Là, c'est une bonne chose. Donc les socialistes auront ce soir un texte programmatique, en tout cas, de grands enjeux pour les Français. C'est une bonne chose. Ensuite, moi, je plaide pour que dès la sortie de l'été, les socialistes aillent voir aussi les Français pour, avec eux, construire ou construire un projet. Et puis, il y a un drap, ensuite, le temps de la candidature. Je crois qu'il ne faut pas tout mélanger. Je vois bien que tout le monde est sur le banc de touche. On va aller jouer. Voir sur le terrain, déjà. Sur le terrain, très bien. Mais je crois qu'il y a des temps pour tout. Aujourd'hui, il faut d'abord... Parce qu'être candidat, c'est porter un projet et des valeurs. Donc, le projet, il faut aller avec les Français pour co-construire sur 10-15 grandes questions ce qu'ils souhaitent, ce qu'ils entendent. Nous aussi, ils les entendent. Et puis, il viendra le temps de la candidature. Et je le dis pour toutes celles et ceux qui souhaitent être candidats. La candidature, c'est avoir une vision pour le pays, mais qui ne va pas seulement à la présidentielle, qui va aussi jusqu'aux législatives. Parce que au lendemain de la présidentielle, il faudra finalement qu'il y ait une majorité aussi à l'Assemblée et au Sénat pour porter la politique. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 5:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités13 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux dire, le régime est durci, le régime finalement a les mains libres, donc c'est encore pire j'ai envie de dire. Donc cette guerre effectivement lancée à la fois par l'administration Trump et également par le Premier ministre israélien, c'est un échec. Donc je crois qu'il ne fallait pas la mener, et en tout cas aujourd'hui, s'il y a un accord comme cela, sans aucun but de guerre finalement obtenu, c'est une défaite pour effectivement, pour Donald Trump et pour Benjamin Netanyahou. Trump est en situation de faiblesse d'après vous ? Oui, mais il l'est depuis, regardez, il est arrivé à son poste en disant qu'en 48 heures il ferait la paix en Ukraine. Finalement il a plus renforcé Poutine qu'autre chose, puis ensuite il s'est tourné vers l'Iran. Finalement le régime iranien ressort finalement avec un blanc-seing, puisque finalement il va rester là, il n'aura de nouveau des moyens, rien sur le nucléaire, rien sur le balistique. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospère autour de soi un climat d'intimidation de menaces et de violences »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 1:03:41
« ça dit que c'est la logique trumpienne il y a deux choses il y a une logique de très très grand de très très grand secret et aussi il y a une forme de défiance du pouvoir américain vis-à-vis après tout ce qui n'est pas américain ou totalement aligné sur les Etats-Unis et il s'est dit que c'est bien une opération totalement individuelle et c'est regrettable »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées20 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« après le début du déclenchement de la guerre. Oui, mais on savait bien que c'était parce que les proxys allaient agir. Donc ce que je veux dire par là, c'est que vous ne pouvez pas, quand vous êtes deux États comme les États-Unis et Israël, mener ce conflit-là sans imaginer qu'il y aura des répercussions. Et je trouve que c'est une forme d'amateurisme qui fait franchement froid dans le dos. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 3:31Voir 2 autres passages
« – Non, mais il sait ce qu'il fait, puisque la preuve, il a lancé des opérations et ça faisait plusieurs semaines que les États-Unis avaient essayé de concentrer un certain nombre de forces à proximité. Ce n'est pas une surprise, je veux dire, cette concentration de force, elle est là. Ce que l'on sait aujourd'hui, c'est qu'il n'y aura pas d'intervention au sol. Donc, soit vous avez la logique, effectivement, du continuer le feu et tirer, tirer jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose, et je crois que nous en sommes là à ce stade. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rachid Temal : « Ceux vous expliquent ce qu’il va se passer en Iran, c’est de la boule de cristal»Vérifier à 9:37
« Non mais, enfin, là aussi, d'abord, il faut dire ce qui s'est passé depuis. Depuis, ils ont mis en place ce régime-là, ils ont mis en place les dispositions de leur constitution, c'est-à-dire qu'il y a un triumvirat, etc. Donc la question, elle est simple dans ce type d'opération. Soit une partie du régime décide de faire cession, et donc renverse et propose de donner une négociation pour arrêter la guerre, arrêter le nucléaire, et avoir un processus démocratique, c'est une hypothèse, soit, en fait, je veux dire, il y a une guerre, et là, le problème, c'est qu'aujourd'hui, pour l'instant, personne ne s'est fait effondrer ce régime-là. Bon, donc c'est ça, le débat qui est devant nous. Donc, c'est pour ça que je vous l'ai dit, il y a tous ces objectifs-là. Moi, je ne sais pas aujourd'hui, et là, j'ai une interrogation, est-ce que Trump, finalement, avec un accord où il y aurait, notamment sur la question du nucléaire et du balistique, il ne dirait pas, bon, c'est bon, je m'arrête là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités20 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que la discussion juste entre Israël et Liban ne mènera pas à grand-chose. Il faut un cadre plus global, parce qu'il faut garantir, il faut que l'armée israélienne se retire et garantir qu'effectivement il n'y ait pas de tir du Hezbollah, il faut désarmer le Hezbollah. Il y avait des discussions à un moment donné justement pour sortir Hezbollah. Rappelons-nous que le président libanais avait pris une décision, notamment sur le Hezbollah quelques semaines avant le début de cette guerre-là. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Alors, il y a une revendication qui existe de longue date, bien avant cette crise au Moyen-Orient, c'est la demande d'une mise en place d'un système de régulation du prix des carburants, un système qui serait, je dirais, analogue à celui qui existe dans les régions ultramarines depuis 1985, avec le décret d'UREL qui autorise dans ces régions-là la préfecture à fixer elle-même le prix des carburants. Alors, il faut comprendre que cette revendication, elle rejoint une préconisation de l'autorité de la concurrence qui, au mois de novembre 2020, a rendu un rapport très important sur l'état global de l'économie corse et parmi les préconisations, il propose, elle préconise l'autorité de la concurrence, elle préconise qu'on puisse mettre en place un système de régulation du prix des carburants, c'est-à-dire que le prix ne soit pas simplement abandonné au marché. Alors, cette revendication a ensuite été reprise à plusieurs reprises. Au printemps 2025, le député de Corse du Sud, Paul-André Colombagne, a déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi en ce sens qui, pour l'instant, n'a toujours pas été examinée. Et le 6 mars dernier, il y a un recours qui a été déposé par une association locale très active qui s'appelle le collectif Agissons contre le prix des carburants en Corse et qui a ce recours qui vise à contraindre le gouvernement à se prononcer sur le principe de la régulation à passer un premier filtre. On l'attend. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rachid Temal : « Les socialistes demandent des aides aux carburants pour les classes modestes »Vérifier à 7:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 oct. 2025 au 25 juin 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, vous l'avez rappelé, c'est une demande qui est ancienne des relations féministes, des associations qui protègent aussi les enfants. Elle a été portée par une collègue socialiste, Thébault-Martinez, qui l'a déposée, c'est une proposition de loi. Le gouvernement la bloquait. Il a bougé. On peut qu'on s'en féliciter. Pas parce que c'est une victoire politique, mais concrètement, pour les femmes, pour les enfants, victimes de ces violences-là, c'est une bonne chose. Il me faut maintenant aller vite. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Ça me paraît un peu juste de l'expliquer qu'il n'y a pas de problème de moyens. Quand vous allez dans les parquets, quand vous parlez avec les gendarmes, il y a des problèmes de moyens. Donc ça existe. Donc faire sûrement que ça n'existe pas, c'est encore une fois, se voler la face. Qu'il y ait des gens qui doivent être sanctionnés, moi, je n'ai pas de sujet avec ça. Il faut attendre aussi l'ensemble du rapport et l'ensemble des éléments. Mais dans ce cas, il faut regarder toute la chaîne jusqu'en haut. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 4:58
« Alors, il y a une revendication qui existe de longue date, bien avant cette crise au Moyen-Orient, c'est la demande d'une mise en place d'un système de régulation du prix des carburants, un système qui serait, je dirais, analogue à celui qui existe dans les régions ultramarines depuis 1985, avec le décret d'UREL qui autorise dans ces régions-là la préfecture à fixer elle-même le prix des carburants. Alors, il faut comprendre que cette revendication, elle rejoint une préconisation de l'autorité de la concurrence qui, au mois de novembre 2020, a rendu un rapport très important sur l'état global de l'économie corse et parmi les préconisations, il propose, elle préconise l'autorité de la concurrence, elle préconise qu'on puisse mettre en place un système de régulation du prix des carburants, c'est-à-dire que le prix ne soit pas simplement abandonné au marché. Alors, cette revendication a ensuite été reprise à plusieurs reprises. Au printemps 2025, le député de Corse du Sud, Paul-André Colombagne, a déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale une proposition de loi en ce sens qui, pour l'instant, n'a toujours pas été examinée. Et le 6 mars dernier, il y a un recours qui a été déposé par une association locale très active qui s'appelle le collectif Agissons contre le prix des carburants en Corse et qui a ce recours qui vise à contraindre le gouvernement à se prononcer sur le principe de la régulation à passer un premier filtre. On l'attend. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais en fait, ce n'est pas du tout le budget des socialistes, bien évidemment. C'est un gouvernement de droite et c'est un budget de droite. Ce que nous avons fait, nous, les socialistes, nous avons fait le choix de ne pas être les agents du chaos. Je note que ces dernières semaines, les agents du chaos, les vecteurs du chaos, c'était ce qu'on appelle le socle commun. Donc quand vous entendez Édouard Philippe, quand vous entendez M. Bruno Retailleau, quand vous entendez Gabriel Attal. Donc toute la question c'était est-ce qu'on mettait du chaos dans le chaos ou est-ce qu'on essayait de faire avancer des choses pour les Français ? Nous avons fait ce choix-là d'abord en proposant, nous, un budget. Et en avançant, avant même l'examen du budget qui démarre aujourd'hui à l'Assemblée, nous avons fait une première victoire pour les Français, pas pour les socialistes, pour les Français. La suspension jusqu'à la présidentielle de la retraite borne qui était décriée par à peu près tout le monde, même une partie de la droite, fait que c'est une vraie avancée, une vraie victoire pour les Français. Ça c'est le premier point. Ensuite, dans ce budget-là, qui n'est pas notre budget, je le rappelle encore une fois, il y a des mesures qui ne nous conviennent pas. Et donc, ce qui est le boulot d'un parlementaire, qu'on soit député ou sénateur ou sénatrice, c'est justement de faire le travail que nous allons faire maintenant. Les socialistes à l'Assemblée, nous allons le faire ensuite au Sénat, déposer des amendements, combattre, voter, obtenir des victoires pour les Français. Donc, vous pensez obtenir un budget de compromis ? Et puis, à la fin, on verra ce que nous ferons en finale. Nous ne voterons pas le budget, mais en tout cas, nous verrons ce que nous ferons sur les autres mesures. Le compromis, vous savez bien… Vous pourriez vous abstenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rachid Temal : « Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite »Vérifier à 2:37Voir 1 autre passage
« Alors, on a bien compris que vous n'étiez pas sur ce scénario, mais faisons un peu de politique fiction. En cas de dissolution, est-ce que vous seriez pour reconduire l'alliance avec les insoumis, un NFP Nouvelle Formule, ou est-ce que le PS doit y aller seul, pardon, au risque d'y perdre des plumes ? Parce qu'on sait que pour affronter le scrutin uninominal majoritaire à deux tours des législatives, il vaut mieux y aller unis, sinon ça risque d'être la Bérésina. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 09/10/25Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026Vérifier à 13:27
« Je pense qu'il faudrait. On vient aujourd'hui... Il y a deux jours, on était en commission mixte paritaire sur la loi de programmation militaire. J'en suis le chef de file pour ma famille socialiste. On va rajouter sur cinq ans, il y aura 436 milliards d'euros pour avoir plus ou moins de défense pour nos armées et pour défendre le pays. Il y a des enjeux majeurs sur notre souveraineté, qu'elle soit d'ailleurs sur plein de sujets, sur ce qu'on fait sur le quantique, en fait, la révolution de demain. Donc ça, c'est des sujets qui doivent être portés. Parce que c'est une économie duale, à la fois sur le civil et le militaire. Et bien sûr, aujourd'hui, avoir un président de la République qui ne dirait rien sur l'Europe, rien sur le monde, rien sur l'ONU, rien sur notre rapport aux États-Unis, qui est aujourd'hui plus que compliqué, et ce n'est pas seulement lié à l'administration de Trump, c'est plus profond que cela. Ce qu'est de malin au Pacifique, notre rapport à l'Afrique, à l'Amérique latine, etc., au rapport à la guerre et à la paix, bien sûr, ça doit être central. Et moi, j'aspire à ce que cette élection soit capable de porter sur ces questions-là, mais également localement. Qu'est-ce qu'on fait pour le logement ? Qu'est-ce qu'on fait pour celles de ceux qui hésitent entre eux ? Je rappelle, là, c'est la canicule, mais pour beaucoup de Français, à l'automne, c'est de dire, est-ce que je paie la quantité de mon gamin ? Ou je ne mets pas de chauffage des gamins d'orac à l'anorac ? C'est des vraies questions. Il faudra parler des deux, à la fois. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 10:46
« Je veux dire, le régime est durci, le régime finalement a les mains libres, donc c'est encore pire j'ai envie de dire. Donc cette guerre effectivement lancée à la fois par l'administration Trump et également par le Premier ministre israélien, c'est un échec. Donc je crois qu'il ne fallait pas la mener, et en tout cas aujourd'hui, s'il y a un accord comme cela, sans aucun but de guerre finalement obtenu, c'est une défaite pour effectivement, pour Donald Trump et pour Benjamin Netanyahou. Trump est en situation de faiblesse d'après vous ? Oui, mais il l'est depuis, regardez, il est arrivé à son poste en disant qu'en 48 heures il ferait la paix en Ukraine. Finalement il a plus renforcé Poutine qu'autre chose, puis ensuite il s'est tourné vers l'Iran. Finalement le régime iranien ressort finalement avec un blanc-seing, puisque finalement il va rester là, il n'aura de nouveau des moyens, rien sur le nucléaire, rien sur le balistique. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 0:56
« Je pense qu'il faudrait. On vient aujourd'hui... Il y a deux jours, on était en commission mixte paritaire sur la loi de programmation militaire. J'en suis le chef de file pour ma famille socialiste. On va rajouter sur cinq ans, il y aura 436 milliards d'euros pour avoir plus ou moins de défense pour nos armées et pour défendre le pays. Il y a des enjeux majeurs sur notre souveraineté, qu'elle soit d'ailleurs sur plein de sujets, sur ce qu'on fait sur le quantique, en fait, la révolution de demain. Donc ça, c'est des sujets qui doivent être portés. Parce que c'est une économie duale, à la fois sur le civil et le militaire. Et bien sûr, aujourd'hui, avoir un président de la République qui ne dirait rien sur l'Europe, rien sur le monde, rien sur l'ONU, rien sur notre rapport aux États-Unis, qui est aujourd'hui plus que compliqué, et ce n'est pas seulement lié à l'administration de Trump, c'est plus profond que cela. Ce qu'est de malin au Pacifique, notre rapport à l'Afrique, à l'Amérique latine, etc., au rapport à la guerre et à la paix, bien sûr, ça doit être central. Et moi, j'aspire à ce que cette élection soit capable de porter sur ces questions-là, mais également localement. Qu'est-ce qu'on fait pour le logement ? Qu'est-ce qu'on fait pour celles de ceux qui hésitent entre eux ? Je rappelle, là, c'est la canicule, mais pour beaucoup de Français, à l'automne, c'est de dire, est-ce que je paie la quantité de mon gamin ? Ou je ne mets pas de chauffage des gamins d'orac à l'anorac ? C'est des vraies questions. Il faudra parler des deux, à la fois. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 10:46
« En tout cas, il est clair qu'il n'y a pas dans la population et dans les autorités une vision globale et, j'ai envie de dire, juste. Donc, effectivement, il y a des questions de transition énergétique qu'il faut porter. On est plus loin. Il y a aussi le fait qu'il faut transformer la société à un monde de consommation parce qu'il y aura de plus en plus de canicules. Donc, tout ça, je pense que ce gouvernement-là, il gère les affaires jusqu'en mai prochain. On peut être sur son dos. Moi, je n'ai pas de problème. Mais je crois que là aussi, sur la question présidentielle, comment concrètement on change en France, ces choses ? Mais comment on change pour que ce soit aussi socialement acceptable pour les Français ? Parce que pour beaucoup de Français, c'est aussi des coûts supplémentaires. Donc, toutes ces questions-là, il faut les prendre en compte. Donc, c'est la question de l'actualisation, de l'adaptation. Mais vous savez, on est en train de parler là au Sénat la semaine prochaine, une loi sur la question agricole. Je ne suis pas certain que les propositions de la droite sénatoriale favorisent effectivement la préparation du pays. Donc oui, il faudra aussi changer cela dans le pays. »
Radio J — L'interview politique · Rachid Temal - L'interview politique du 25/06/26Vérifier à 12:26
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 2 mars 2026
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rachid Temal : « Ceux vous expliquent ce qu’il va se passer en Iran, c’est de la boule de cristal»Vérifier à 7:26
« le partialiste aussi le demande il est normal et d'ailleurs moi ici j'ai demandé à ce qu'on ait une réunion la commission des affaires étrangères et de la défense cette semaine en visio pour qu'on fasse un point notamment cellule de crise un peu les données etc donc moi je l'ai demandé au Sénat le partialiste a demandé effectivement qu'il y ait des échanges ce qui me paraît être sain dans une démocratie parce qu'encore une fois ça risque de durer avec de possibles conséquences il y a dès à présent des navigations fermées donc il y a des questions sur la question du pétrole il y aura des conséquences possiblement donc je pense qu'il est sain dans une démocratie que l'exécutif rencontre les forces au Parlement et échange donne des informations je trouve ça »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rachid Temal : « Ceux vous expliquent ce qu’il va se passer en Iran, c’est de la boule de cristal»Vérifier à 16:21
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rachid Temal : « Les socialistes demandent des aides aux carburants pour les classes modestes »Vérifier à 7:44