Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 nov. 2021 au 31 août 2026
Questions
162
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 162 questions évaluables
Réponse directe
60
Réponse partielle
40
Réponse à côté
60
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 162
Question 26Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024
Donc, ça voudrait dire, Bruno Retailleau, toujours à l'intérieur, pour vous ?
Réponse à côté
Ça voudrait dire que, là, je vous donnais le sujet de M. Lecornu. M. Retailleau, je l'ai entendu récemment sur une matinale de vos confrères qui souhaitent pouvoir rester. Maintenant, il le dit lui-même. Est-ce que les conditions seront réunies pour qu'il mette en place sa feuille de route ? Ça, c'est des discussions qu'il doit avoir avec le Premier ministre.
« Ça voudrait dire que, là, je vous donnais le sujet de M. Lecornu. M. Retailleau, je l'ai entendu récemment sur une matinale de vos confrères qui souhaitent pouvoir rester. Maintenant, il le dit lui-même. Est-ce que les conditions seront réunies pour qu'il mette en place sa feuille de route ? Ça, c'est des discussions qu'il doit avoir avec le Premier ministre. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024Vérifier à 6:11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées8 nov. 2021 au 31 août 2026 · 75 observations82 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jean-Michel Salvatore. »
Europe1fr · « Je suis fille d'immigrés » : Prisca Thévenot répond à Bruno Retailleau et exclut toute allianceVérifier à 7:08
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024
Je le dis franchement... Elle n'est pas malade à cause de certaines décisions prises ces dernières années, Priscatevenot ?
Réponse à côté
Mais c'est facile, quoi, la décision... Non, mais c'est une question que je vous pose. Je vous le dis. Quelle est la décision ? D'avoir fait reculer le chômage ? D'avoir réindustrialisé le pays ? D'avoir aidé les Français pendant la crise Covid et pendant la période de l'inflation ? C'est quoi ? C'est ça qu'on n'aurait pas dû faire ? Oui, nous avons permis en responsabilité de prendre des mesures, certaines qui n'étaient pas populaires. Mais je pense que c'est ça le rôle d'un politique. Ce n'est pas de compter le nombre de likes qu'il peut y avoir sur TikTok ou sur les réseaux sociaux. C'est d'être un exemplaire athée. Et donc, justement, aujourd'hui, notre responsabilité, c'est de dire que…
« Mais c'est facile, quoi, la décision... Non, mais c'est une question que je vous pose. Je vous le dis. Quelle est la décision ? D'avoir fait reculer le chômage ? D'avoir réindustrialisé le pays ? D'avoir aidé les Français pendant la crise Covid et pendant la période de l'inflation ? C'est quoi ? C'est ça qu'on n'aurait pas dû faire ? Oui, nous avons permis en responsabilité de prendre des mesures, certaines qui n'étaient pas populaires. Mais je pense que c'est ça le rôle d'un politique. Ce n'est pas de compter le nombre de likes qu'il peut y avoir sur TikTok ou sur les réseaux sociaux. C'est d'être un exemplaire athée. Et donc, justement, aujourd'hui, notre responsabilité, c'est de dire que nous avons investi là où nous devions le faire, quand nous devions le faire. Et aujourd'hui, notre responsabilité, c'est d'avoir une position de raison. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024Vérifier à 11:29Voir 1 autre passage
« Vous avez totalement raison. C'est exactement ce que je vous disais. Le rôle du politique, c'est aussi de se remettre en question. Oui, vous avez perdu les Européennes et vous avez perdu les législatives. Et donc, qu'est-ce qu'on a fait ? Quand on a perdu les Européennes, on a fait quoi ? On a redonné la parole aux Français, précisément avec cette fameuse dissolution. Mais c'est en fait redonner la parole aux Français. Et on a commencé cette interview en me disant quoi ? En me disant que c'était la raison de tous nos malheurs aujourd'hui. Donc, à un moment, je veux bien, mais on ne peut pas en permanence nous accuser de A en nous reprochant B en nous disant qu'il fallait faire A. Ça n'existe pas, en fait. Donc, oui, nous avons redonné la parole aux Français parce que nous sommes capables de nous remettre en question en premier lieu le Président de la République. Nous n'avons pas repris ma tignée en question. C'est pour qu'on a remettre en question sur les mesures aussi. Gabriel Attal a donné sa démission dans la foulée et je sais de quoi je parle. J'étais porte-parole de son gouvernement. Donc, franchement, à un moment, on ne peut pas reprocher en permanence au Président de la République et au camp présidentiel d'être responsable de tout quand en réalité, nous faisons en sorte de prendre nos responsabilités. Nous sommes là autour de la table en permanence pour faire avancer les sujets alors que les autres, pardon, on est simplement en train de commenter leur petit buzz médiatique. Ça ne fonctionne pas. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024Vérifier à 12:15
Question 28Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Est-ce qu'il y a des trucs à faire ou de surtout pas faire ?
Réponse à côté
Vous savez, avec Maude, on a été nommés ensemble et on est arrivés ensemble sur les télévisions de notre pays parce que nous avions été nommés porte-parole de notre famille politique, de notre groupe politique. Donc, je pense que je n'ai aucun conseil à lui donner si ce n'est de continuer à faire ce qu'elle fait très bien, porter la parole, défendre ce que nous avons fait et être dans cette capacité de rassemblement et d'élargissement. Je pense qu'elle le fera très très bien. Merci.
« Vous savez, avec Maude, on a été nommés ensemble et on est arrivés ensemble sur les télévisions de notre pays parce que nous avions été nommés porte-parole de notre famille politique, de notre groupe politique. Donc, je pense que je n'ai aucun conseil à lui donner si ce n'est de continuer à faire ce qu'elle fait très bien, porter la parole, défendre ce que nous avons fait et être dans cette capacité de rassemblement et d'élargissement. Je pense qu'elle le fera très très bien. Merci. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 17:32
Question 29Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Porte-parole du précédent gouvernement alors qu'un nouveau est en train d'être constitué selon nos informations. Nous avons l'information, c'est marqué en bas de l'écran, qu'il n'y aurait pas d'annonce aujourd'hui. Est-ce que vous nous le confirmez ?
Réponse directe
Je peux vous confirmer qu'en tout cas maintenant à 8h30 il n'y a pas d'annonce prévue. Maintenant tout est possible. Je pense que nous sommes en train d'arriver sur une accélération pour l'annonce du prochain gouvernement, du gouvernement de Michel Barnier et c'est heureux.
« Je peux vous confirmer qu'en tout cas maintenant à 8h30 il n'y a pas d'annonce prévue. Maintenant tout est possible. Je pense que nous sommes en train d'arriver sur une accélération pour l'annonce du prochain gouvernement, du gouvernement de Michel Barnier et c'est heureux. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 0:15
Question 30Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Oui, encore un mot rapidement. Vous étiez donc porte-parole du gouvernement. Je dis pour les gens qui nous regardent, ce n'est pas le boulot le plus simple. Je parle de le contrôle de ce zikéménère parce qu'il faut être au fait dans tous les sujets. Mais c'est une belle mission. Je lis ce matin que Maude Bréjon, votre camarade à l'Assemblée nationale qui était sur ce plateau avant-hier, est pressenti pour vous succéder. Est-ce que vous avez un conseil à lui donner ?
Réponse directe
Vous savez, avec Maude, on a été nommés ensemble et on est arrivés ensemble sur les télévisions de notre pays parce que nous avions été nommés porte-parole de notre famille politique, de notre groupe politique. Donc, je pense que je n'ai aucun conseil à lui donner si ce n'est de continuer à faire ce qu'elle fait très bien, porter la parole, défendre ce que nous avons fait et être dans cette capacité de rassemblement et d'élargissement. Je pense qu'elle le fera très très bien. Merci.
« Vous savez, avec Maude, on a été nommés ensemble et on est arrivés ensemble sur les télévisions de notre pays parce que nous avions été nommés porte-parole de notre famille politique, de notre groupe politique. Donc, je pense que je n'ai aucun conseil à lui donner si ce n'est de continuer à faire ce qu'elle fait très bien, porter la parole, défendre ce que nous avons fait et être dans cette capacité de rassemblement et d'élargissement. Je pense qu'elle le fera très très bien. Merci. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 17:32
Question 31Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Est-ce que vous le regrettez ?
Réponse directe
Non, parce que je l'avais dit très clairement il y a maintenant deux semaines, déjà à Gabriel Attal puis à Emmanuel Macron, que je ne levais pas spécialement la main parce que j'estime que j'ai eu la chance pendant plus d'un an d'être ministre, aussi bien avec Elisabeth Borne qu'avec Gabriel Attal. J'ai pu porter de grands projets, j'ai pu porter la parole du gouvernement et que je fais partie d'une politique, d'une famille politique avec plein de talents, plein de compétences et que je pense qu'il est aussi bien qu'on puisse renouveler certains visages.
« Non, parce que je l'avais dit très clairement il y a maintenant deux semaines, déjà à Gabriel Attal puis à Emmanuel Macron, que je ne levais pas spécialement la main parce que j'estime que j'ai eu la chance pendant plus d'un an d'être ministre, aussi bien avec Elisabeth Borne qu'avec Gabriel Attal. J'ai pu porter de grands projets, j'ai pu porter la parole du gouvernement et que je fais partie d'une politique, d'une famille politique avec plein de talents, plein de compétences et que je pense qu'il est aussi bien qu'on puisse renouveler certains visages. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 0:40
Question 32Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Madame Tevno, le Parlement est coupé en trois. C'était abondamment documenté, enfin expliqué. Il y a plus de 140 députés Rassemblements nationals. Ils répètent à l'envie partout qu'en gros, ils décident. Ils ont le doigt sur le bouton et ce sont eux qui font exploser le gouvernement ou pas. Est-ce que ça signifie que le gouvernement qui va être nommé d'ici dimanche soir doit négocier chaque texte, aller chercher en gros l'aval de Marine Le Pen avant de le présenter au Parlement ?
Réponse partielle
Je pense qu'il faut aussi se rappeler de comment va fonctionner cette Assemblée. C'est qu'effectivement, ils ont la capacité d'appuyer sur un bouton, le bouton de la censure, mais ils ne pourront jamais le faire seuls, le Rassemblement national. Ils devront le faire avec l'appui, visiblement, d'un autre groupe d'extrême qui s'appelle la LFI et qui est en phase 2. Donc, je pense que plutôt que d'essayer d'avancer sous la menace, il faut avancer sur ce que les Françaises et les Français nous ont répété pendant les dernières élections législatives et force est de constater qu'il y a un certain nombre de sujets qui ont d'ailleurs été rappelés par le Premier ministre hier autour de la table avec…
« Je pense qu'il faut aussi se rappeler de comment va fonctionner cette Assemblée. C'est qu'effectivement, ils ont la capacité d'appuyer sur un bouton, le bouton de la censure, mais ils ne pourront jamais le faire seuls, le Rassemblement national. Ils devront le faire avec l'appui, visiblement, d'un autre groupe d'extrême qui s'appelle la LFI et qui est en phase 2. Donc, je pense que plutôt que d'essayer d'avancer sous la menace, il faut avancer sur ce que les Françaises et les Français nous ont répété pendant les dernières élections législatives et force est de constater qu'il y a un certain nombre de sujets qui ont d'ailleurs été rappelés par le Premier ministre hier autour de la table avec les autres présidents de groupe. Il y a des sujets sur la sécurité, il y a des sujets aussi sur l'administration, cette pression administrative qui est de plus en plus pesante et qui coûte cher. Et qui coûte cher. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 14:33
Question 33Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Est-ce que vous ferez partie de cette équipe gouvernementale Prisca Thévenot ?
Réponse directe
Non, je ne ferai pas partie de cette équipe gouvernementale.
« Non, je ne ferai pas partie de cette équipe gouvernementale. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 0:32
Question 34Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
une nouvelle imposition sur les plus riches ou sur les plus grandes entreprises ?
Réponse à côté
En tout cas, ce qui a été dit hier, moi, je vous rapporte ce qui a été dit hier dans cette réunion et qui nous a été rapporté par notre président de groupe, c'est qu'il n'y aurait pas de hausse d'impôts sur les classes moyennes et les Français qui travaillent. on aurait pu nous faire tomber. Vous savez, vous avez très justement dit, on s'est engagé en politique en 2016 derrière un homme, Emmanuel Macron, pour impulser effectivement une vision de la société avec des sujets très clairs, des sujets de fond, sur le travail, sur l'école, sur le progressisme dans certaines mesures de société, comme la PMA, comme les thérapies de conversion, etc., mais aussi sur la forme. On a toujours dit qu'on n…
« En tout cas, ce qui a été dit hier, moi, je vous rapporte ce qui a été dit hier dans cette réunion et qui nous a été rapporté par notre président de groupe, c'est qu'il n'y aurait pas de hausse d'impôts sur les classes moyennes et les Français qui travaillent. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 7:24Voir 1 autre passage
« on aurait pu nous faire tomber. Vous savez, vous avez très justement dit, on s'est engagé en politique en 2016 derrière un homme, Emmanuel Macron, pour impulser effectivement une vision de la société avec des sujets très clairs, des sujets de fond, sur le travail, sur l'école, sur le progressisme dans certaines mesures de société, comme la PMA, comme les thérapies de conversion, etc., mais aussi sur la forme. On a toujours dit qu'on n'était pas là pour faire des carrières, mais pour faire avancer des sujets. Et si de temps en temps faire avancer des sujets au regard d'un contexte politique, c'est se mettre un peu plus en retrait et faire avec d'autres qui n'étaient pas forcément toujours très bienveillants à notre égard sur les mois précédents, eh bien on va le faire parce que ça fait partie de notre démarche politique. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 8:20
Question 35Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Qu'il faut tenir sa ligne et aller au Parlement et aller devant l'Assemblée et soumettre les textes ?
Réponse à côté
Il ne faut pas négocier a priori. Je dis qu'il ne faut pas s'insurger, s'indigner et bloquer a priori.
« Il ne faut pas négocier a priori. Je dis qu'il ne faut pas s'insurger, s'indigner et bloquer a priori. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 15:45
Question 36Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
est-ce que vous vous attendez à ce qu'il y ait un durcissement très clair de la politique migratoire en France ?
Réponse partielle
Je pense qu'il y a déjà un constat simple. Est-ce qu'on veut continuer à lutter contre l'immigration irrégulière ? Oui, par défaut et par essence et par sémantique. C'est irrégulier. Est-ce qu'on veut toujours mieux contrôler l'immigration régulière ? Oui, aussi. Je pense qu'à un moment c'est du bon sens. Mais attendez, là aussi vous savez qu'on l'a fait. Oui. Enfin pardon, on l'a fait dès 2015. On l'a fait avec l'Espagne, avec l'Italie. Et donc ça, ça a été fait, c'est justement pour ça qu'il y a eu une réforme du code Schengen en mai, si je ne me trompe, parce que nous avons besoin aussi d'avancer sur ces sujets. Donc arrêtons de faire comme si l'Allemagne le fait aujourd'hui, nous ne l'a…
« Je pense qu'il y a déjà un constat simple. Est-ce qu'on veut continuer à lutter contre l'immigration irrégulière ? Oui, par défaut et par essence et par sémantique. C'est irrégulier. Est-ce qu'on veut toujours mieux contrôler l'immigration régulière ? Oui, aussi. Je pense qu'à un moment c'est du bon sens. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 9:26Voir 1 autre passage
« Et donc ça, ça a été fait, c'est justement pour ça qu'il y a eu une réforme du code Schengen en mai, si je ne me trompe, parce que nous avons besoin aussi d'avancer sur ces sujets. Donc arrêtons de faire comme si l'Allemagne le fait aujourd'hui, nous ne l'avions pas fait. Nous avons un sujet aujourd'hui de régulation de l'immigration. Régulière, j'entends. Irrégulière, elle doit être combattue. Eh bien, nous avançons dessus, mais il ne faut pas le faire tout de suite en pensant que parce qu'on dit immigration, alors on est des affreux méchants. Vous m'avez vu. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 10:01
Question 37Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Est-ce que vous auriez aimé poursuivre votre mission au sein du gouvernement ?
Réponse directe
Non, parce que je l'avais dit très clairement il y a maintenant deux semaines, déjà à Gabriel Attal puis à Emmanuel Macron, que je ne levais pas spécialement la main parce que j'estime que j'ai eu la chance pendant plus d'un an d'être ministre, aussi bien avec Elisabeth Borne qu'avec Gabriel Attal. J'ai pu porter de grands projets, j'ai pu porter la parole du gouvernement et que je fais partie d'une politique, d'une famille politique avec plein de talents, plein de compétences et que je pense qu'il est aussi bien qu'on puisse renouveler certains visages.
« Non, parce que je l'avais dit très clairement il y a maintenant deux semaines, déjà à Gabriel Attal puis à Emmanuel Macron, que je ne levais pas spécialement la main parce que j'estime que j'ai eu la chance pendant plus d'un an d'être ministre, aussi bien avec Elisabeth Borne qu'avec Gabriel Attal. J'ai pu porter de grands projets, j'ai pu porter la parole du gouvernement et que je fais partie d'une politique, d'une famille politique avec plein de talents, plein de compétences et que je pense qu'il est aussi bien qu'on puisse renouveler certains visages. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 0:40
Question 38Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Le mot d'immigration n'apparaît pas, a priori, à notre connaissance ce matin, dans un ministère, ça avait été évoqué à un moment donné, il est question, toujours selon nos informations, de ministères des discriminations et de la laïcité. Est-ce que vous avez des informations à ce sujet ou à défaut, à votre avis, ça correspond à quoi ?
Réponse à côté
Je laisserai la personne qui est pressentie à ce poste venir s'en expliquer. Je pense qu'il faudra pouvoir... C'est M. Nassrou ? Voilà, M. Nassrou. Je ne sais pas si c'est confirmé, mais c'est pour ça que je fais attention, qu'ils pourront tous venir expliquer aussi leur feuille de route. C'est aussi l'objet d'un ministre qui arrive avec les discours de passation notamment et de prise de pouvoir. Je vois par exemple qu'il n'y a pas, a priori, sur les listes que je vois circuler, de portefeuilles sur l'égalité homme-femme, alors que je pense qu'on a un certain nombre de sujets extrêmement importants à mettre sur la table et à mettre au débat à l'Assemblée nationale. Je reviens sur le consent…
« Je laisserai la personne qui est pressentie à ce poste venir s'en expliquer. Je pense qu'il faudra pouvoir... C'est M. Nassrou ? Voilà, M. Nassrou. Je ne sais pas si c'est confirmé, mais c'est pour ça que je fais attention, qu'ils pourront tous venir expliquer aussi leur feuille de route. C'est aussi l'objet d'un ministre qui arrive avec les discours de passation notamment et de prise de pouvoir. Je vois par exemple qu'il n'y a pas, a priori, sur les listes que je vois circuler, de portefeuilles sur l'égalité homme-femme, alors que je pense qu'on a un certain nombre de sujets extrêmement importants à mettre sur la table et à mettre au débat à l'Assemblée nationale. Je reviens sur le consentement parce que c'est important d'en parler. Donc, il faudra qu'on regarde où sont pris les sujets, où sont mis certaines ambitions que nous devons continuer à porter. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 10:59Voir 1 autre passage
« Qui s'il ne s'appelle pas comme ça mais que le sujet soit porté, moi ça me va. Enfin, il faut être pragmatique à un moment. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 11:45
Question 39Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024
Ça veut dire qu'il ne faut pas négocier a priori, c'est ça que vous nous dites ?
Réponse directe
Il ne faut pas négocier a priori. Je dis qu'il ne faut pas s'insurger, s'indigner et bloquer a priori.
« Il ne faut pas négocier a priori. Je dis qu'il ne faut pas s'insurger, s'indigner et bloquer a priori. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 15:45
Question 40Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Qu'en attendez-vous pour nos compatriotes handicapés qui ont leur vie quotidienne compliquée ?
Réponse directe
Déjà, ces Jeux ont permis d'accélérer notre transformation aussi en termes de capacité à être inclusif parce que c'est vrai que nous le sommes mais nous ne le sommes pas assez. Ça, nous devons le reconnaître sinon nous n'avançons pas. Et donc, chacun a pu accélérer cette démarche dans sa capacité aussi bien au niveau des municipalités au niveau des départements, des régions. Je crois que d'ailleurs même Valérie Pécresse qui n'est pas de membre politique l'a rappelé et c'est très bien. Nous devons continuer à le faire et ça doit aussi permettre peut-être de donner à voir ce qui ne l'est pas forcément a priori. Il y a des handicaps qui ne sont pas forcément visibles mais qui pour le coup péna…
« Déjà, ces Jeux ont permis d'accélérer notre transformation aussi en termes de capacité à être inclusif parce que c'est vrai que nous le sommes mais nous ne le sommes pas assez. Ça, nous devons le reconnaître sinon nous n'avançons pas. Et donc, chacun a pu accélérer cette démarche dans sa capacité aussi bien au niveau des municipalités au niveau des départements, des régions. Je crois que d'ailleurs même Valérie Pécresse qui n'est pas de membre politique l'a rappelé et c'est très bien. Nous devons continuer à le faire et ça doit aussi permettre peut-être de donner à voir ce qui ne l'est pas forcément a priori. Il y a des handicaps qui ne sont pas forcément visibles mais qui pour le coup pénalisent de grands nombres de Françaises et de Français. Et je pense que la cérémonie d'ouverture de demain permettra aussi de mettre cela en lumière pas simplement le temps d'une cérémonie mais peut-être d'éveiller les consciences pour la suite aussi bien les responsables politiques, les acteurs politiques, mais tout un chacun. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 8:40
Question 41Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Est-ce qu'on vous tient au courant de l'enquête ?
Réponse à côté
La procédure est en cours et comme toute autre procédure je ne commande pas une procédure en cours simplement rappeler que les forces de l'ordre encore une fois sont intervenues extrêmement vite la justice a été saisie et que sur ça je dois surtout saluer l'aspect humain de celles et ceux qui nous ont accompagnés pour le reste c'est en cours. Mais pardon on n'est pas en train de découvrir les choses la violence des mots au sein de l'Assemblée Nationale la violence des mots qui nourrit une certaine famille politique la France Insoumise elle se finit par se retrouver dehors elle se finit par se retrouver dans les faits dans les actes et je ne dis pas que je ne parle pas de mon agression je ne…
« La procédure est en cours et comme toute autre procédure je ne commande pas une procédure en cours simplement rappeler que les forces de l'ordre encore une fois sont intervenues extrêmement vite la justice a été saisie et que sur ça je dois surtout saluer l'aspect humain de celles et ceux qui nous ont accompagnés pour le reste c'est en cours. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 11:18
Question 42Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Vous êtes toujours porte-parole du gouvernement, de ce gouvernement démissionnaire, comme on dit, et député, député Ensemble pour la République, des Hauts-de-Seine. Colère à gauche ce matin, bien sûr, puisque un communiqué de l'Élysée nous a appris hier qu'il n'y aurait pas de Premier ministre issu du nouveau Front populaire. Lucie Castel n'ira pas à Matignon. Est-ce que ce n'est pas dommage de ne pas avoir laissé sa chance à cette alliance, à cette Première ministre, quitte à changer dans trois semaines parce qu'il y aurait eu une motion de censure ?
Réponse directe
Je pense que le Président de la République est dans son rôle le plus strict, c'est-à-dire être garant des institutions et donc de leur stabilité. Nommer quelqu'un à Matignon dont on sait pertinemment au regard des consultations politiques qui ont eu lieu à l'Élysée autour du Président de la République, qu'elle serait défaite 48 heures, 24 heures après, je suis désolée, ce n'est pas une décision de responsabilité.
« Je pense que le Président de la République est dans son rôle le plus strict, c'est-à-dire être garant des institutions et donc de leur stabilité. Nommer quelqu'un à Matignon dont on sait pertinemment au regard des consultations politiques qui ont eu lieu à l'Élysée autour du Président de la République, qu'elle serait défaite 48 heures, 24 heures après, je suis désolée, ce n'est pas une décision de responsabilité. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 0:35
Question 43Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Vous pensez que ces Jeux vont un peu éveiller les consciences ?
Réponse directe
Déjà, ces Jeux ont permis d'accélérer notre transformation aussi en termes de capacité à être inclusif parce que c'est vrai que nous le sommes mais nous ne le sommes pas assez. Ça, nous devons le reconnaître sinon nous n'avançons pas. Et donc, chacun a pu accélérer cette démarche dans sa capacité aussi bien au niveau des municipalités au niveau des départements, des régions. Je crois que d'ailleurs même Valérie Pécresse qui n'est pas de membre politique l'a rappelé et c'est très bien. Nous devons continuer à le faire et ça doit aussi permettre peut-être de donner à voir ce qui ne l'est pas forcément a priori. Il y a des handicaps qui ne sont pas forcément visibles mais qui pour le coup péna…
« Déjà, ces Jeux ont permis d'accélérer notre transformation aussi en termes de capacité à être inclusif parce que c'est vrai que nous le sommes mais nous ne le sommes pas assez. Ça, nous devons le reconnaître sinon nous n'avançons pas. Et donc, chacun a pu accélérer cette démarche dans sa capacité aussi bien au niveau des municipalités au niveau des départements, des régions. Je crois que d'ailleurs même Valérie Pécresse qui n'est pas de membre politique l'a rappelé et c'est très bien. Nous devons continuer à le faire et ça doit aussi permettre peut-être de donner à voir ce qui ne l'est pas forcément a priori. Il y a des handicaps qui ne sont pas forcément visibles mais qui pour le coup pénalisent de grands nombres de Françaises et de Français. Et je pense que la cérémonie d'ouverture de demain permettra aussi de mettre cela en lumière pas simplement le temps d'une cérémonie mais peut-être d'éveiller les consciences pour la suite aussi bien les responsables politiques, les acteurs politiques, mais tout un chacun. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 8:40
Question 44Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Que doit-on attendre de ce nouveau cycle de consultations ?
Réponse partielle
Que l'honnêteté continue et le respect des uns des autres continue à exister dans ces consultations. Les formations poétiques que vous donnez cités ont été consultées, les retours ont été pris en compte. Maintenant, ce que nous devons avoir aussi comme démarche de clarification, c'est au sein du Parlement lui-même. Je suis assez étonnée de voir que, peut-être que certains considèrent que le simple fait d'être assis à gauche fait d'eux des sociodémocrates. Je pense qu'aujourd'hui, être de gauche, d'autant plus dans le contexte politique dans lequel nous sommes, être de gauche, c'est avoir cette capacité à dénoncer, à rompre avec l'insolence et les outrances de la France insoumise. Être de ga…
« Que l'honnêteté continue et le respect des uns des autres continue à exister dans ces consultations. Les formations poétiques que vous donnez cités ont été consultées, les retours ont été pris en compte. Maintenant, ce que nous devons avoir aussi comme démarche de clarification, c'est au sein du Parlement lui-même. Je suis assez étonnée de voir que, peut-être que certains considèrent que le simple fait d'être assis à gauche fait d'eux des sociodémocrates. Je pense qu'aujourd'hui, être de gauche, d'autant plus dans le contexte politique dans lequel nous sommes, être de gauche, c'est avoir cette capacité à dénoncer, à rompre avec l'insolence et les outrances de la France insoumise. Être de gauche, c'est être dans cette capacité à dénoncer l'attitude d'un groupe politique qui, quelque part, s'est accaparé la parole de gauche. Et je pense vraiment que, dans ce cadre-là, le Parti Socialiste notamment, un certain nombre, peut-être, d'écologistes, le Parti Communiste, doivent pouvoir prendre leurs responsabilités et ne pas avoir peur de la voie hégémonique d'un homme qui n'a plus de responsabilité institutionnelle. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 1:32
Question 45Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Mais pendant deux ans, vous n'avez pas réussi à faire bloc. Donc pourquoi ça marche aujourd'hui ?
Réponse partielle
On a réussi, attendez, pendant deux ans, je pense que pendant deux ans, on a réussi à faire avancer un certain nombre de sujets. Texte par texte. Texte par texte. Donc nous avons réussi. Je pense qu'on ne peut pas oublier comme ça ce qui s'est passé au cours des deux dernières années. Oui, il y a eu beaucoup de bruit politique, médiatique de la part d'une partie de l'échiquier politique. Mais à côté de ça, face à ce bruit, il y a eu le travail des autres, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Nous avons fait avancer le sujet des retraites, le sujet du travail, le sujet de l'industrialisation, la réindustrialisation du pays. Le sujet de l'énergie et de notre capacité à être dépendants sur les…
« On a réussi, attendez, pendant deux ans, je pense que pendant deux ans, on a réussi à faire avancer un certain nombre de sujets. Texte par texte. Texte par texte. Donc nous avons réussi. Je pense qu'on ne peut pas oublier comme ça ce qui s'est passé au cours des deux dernières années. Oui, il y a eu beaucoup de bruit politique, médiatique de la part d'une partie de l'échiquier politique. Mais à côté de ça, face à ce bruit, il y a eu le travail des autres, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Nous avons fait avancer le sujet des retraites, le sujet du travail, le sujet de l'industrialisation, la réindustrialisation du pays. Le sujet de l'énergie et de notre capacité à être dépendants sur les enjeux énergétiques, notre capacité à protéger les Français face aux crises, notamment face à l'inflation. Donc, si nous avons avancé. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 7:16
Question 46Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Donc on évite une crise et on gagne du temps, c'est ça ?
Réponse à côté
On continue le chemin de clarification ouvert par le Président de la République au lendemain des élections européennes. Ce chemin de clarification se poursuit, se fait, et je dois le dire, nous devons continuer à avoir confiance en notre capacité à faire bloc pour avancer pour le pays, notamment au regard des chiens qui arrivent, le budget par exemple.
« On continue le chemin de clarification ouvert par le Président de la République au lendemain des élections européennes. Ce chemin de clarification se poursuit, se fait, et je dois le dire, nous devons continuer à avoir confiance en notre capacité à faire bloc pour avancer pour le pays, notamment au regard des chiens qui arrivent, le budget par exemple. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 1:04
Question 47Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Elle ne se dit pas, bon dans 15 jours il y aura une autre équipe ?
Réponse à côté
Non, je pense qu'il faut en finir avec ça. Nous sommes organisés et mobilisés pour faire avancer le pays et pour travailler pour le pays. Maintenant on regarde un contexte qui est celui qui est le nôtre. Nous sommes un gouvernement démissionnaire. Mais n'oublions pas qu'effectivement je fais partie du gouvernement de Gabriel Attal. J'ai avant fait partie du gouvernement d'Elizabeth Borne mais nous nous inscrivons dans une continuité d'action politique depuis 2017. Et oui, je suis fière d'appartenir à une famille politique celle mise en place par Emmanuel Macron depuis 2016-2017 qui a permis de réduire le chômage de masse qui a permis de créer 2,5 millions d'emplois qui a permis de lutter co…
« Non, je pense qu'il faut en finir avec ça. Nous sommes organisés et mobilisés pour faire avancer le pays et pour travailler pour le pays. Maintenant on regarde un contexte qui est celui qui est le nôtre. Nous sommes un gouvernement démissionnaire. Mais n'oublions pas qu'effectivement je fais partie du gouvernement de Gabriel Attal. J'ai avant fait partie du gouvernement d'Elizabeth Borne mais nous nous inscrivons dans une continuité d'action politique depuis 2017. Et oui, je suis fière d'appartenir à une famille politique celle mise en place par Emmanuel Macron depuis 2016-2017 qui a permis de réduire le chômage de masse qui a permis de créer 2,5 millions d'emplois qui a permis de lutter contre un certain nombre d'inégalités insupportables par exemple le dédoublement des classes qui a beaucoup fait dans les zones repérées plus et je sais de quoi je parle, j'en viens justement qui a permis également d'investir massivement pour nos forces de l'ordre et notre justice comme jamais cela n'avait été fait avant. Et donc aujourd'hui nous envoyons aussi les résultats. Cela ne veut pas dire que nous devons continuer comme avant et que c'est un blanc-seing pour la suite mais ça veut dire que nous ne devons pas oublier ce qui a été fait au risque de remettre tout cela en cause. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 10:03
Question 48Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Alors cette clarification est une lente décantation. Les consultations vont reprendre, sans la France insoumise, sans l'ERN. Qu'attendez-vous ?
Réponse partielle
Que l'honnêteté continue et le respect des uns des autres continue à exister dans ces consultations. Les formations poétiques que vous donnez cités ont été consultées, les retours ont été pris en compte. Maintenant, ce que nous devons avoir aussi comme démarche de clarification, c'est au sein du Parlement lui-même. Je suis assez étonnée de voir que, peut-être que certains considèrent que le simple fait d'être assis à gauche fait d'eux des sociodémocrates. Je pense qu'aujourd'hui, être de gauche, d'autant plus dans le contexte politique dans lequel nous sommes, être de gauche, c'est avoir cette capacité à dénoncer, à rompre avec l'insolence et les outrances de la France insoumise. Être de ga…
« Que l'honnêteté continue et le respect des uns des autres continue à exister dans ces consultations. Les formations poétiques que vous donnez cités ont été consultées, les retours ont été pris en compte. Maintenant, ce que nous devons avoir aussi comme démarche de clarification, c'est au sein du Parlement lui-même. Je suis assez étonnée de voir que, peut-être que certains considèrent que le simple fait d'être assis à gauche fait d'eux des sociodémocrates. Je pense qu'aujourd'hui, être de gauche, d'autant plus dans le contexte politique dans lequel nous sommes, être de gauche, c'est avoir cette capacité à dénoncer, à rompre avec l'insolence et les outrances de la France insoumise. Être de gauche, c'est être dans cette capacité à dénoncer l'attitude d'un groupe politique qui, quelque part, s'est accaparé la parole de gauche. Et je pense vraiment que, dans ce cadre-là, le Parti Socialiste notamment, un certain nombre, peut-être, d'écologistes, le Parti Communiste, doivent pouvoir prendre leurs responsabilités et ne pas avoir peur de la voie hégémonique d'un homme qui n'a plus de responsabilité institutionnelle. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 1:32
Question 49Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Et l'administration obéit vraiment ?
Réponse à côté
Non, je pense qu'il faut en finir avec ça. Nous sommes organisés et mobilisés pour faire avancer le pays et pour travailler pour le pays. Maintenant on regarde un contexte qui est celui qui est le nôtre. Nous sommes un gouvernement démissionnaire. Mais n'oublions pas qu'effectivement je fais partie du gouvernement de Gabriel Attal. J'ai avant fait partie du gouvernement d'Elizabeth Borne mais nous nous inscrivons dans une continuité d'action politique depuis 2017. Et oui, je suis fière d'appartenir à une famille politique celle mise en place par Emmanuel Macron depuis 2016-2017 qui a permis de réduire le chômage de masse qui a permis de créer 2,5 millions d'emplois qui a permis de lutter co…
« Non, je pense qu'il faut en finir avec ça. Nous sommes organisés et mobilisés pour faire avancer le pays et pour travailler pour le pays. Maintenant on regarde un contexte qui est celui qui est le nôtre. Nous sommes un gouvernement démissionnaire. Mais n'oublions pas qu'effectivement je fais partie du gouvernement de Gabriel Attal. J'ai avant fait partie du gouvernement d'Elizabeth Borne mais nous nous inscrivons dans une continuité d'action politique depuis 2017. Et oui, je suis fière d'appartenir à une famille politique celle mise en place par Emmanuel Macron depuis 2016-2017 qui a permis de réduire le chômage de masse qui a permis de créer 2,5 millions d'emplois qui a permis de lutter contre un certain nombre d'inégalités insupportables par exemple le dédoublement des classes qui a beaucoup fait dans les zones repérées plus et je sais de quoi je parle, j'en viens justement qui a permis également d'investir massivement pour nos forces de l'ordre et notre justice comme jamais cela n'avait été fait avant. Et donc aujourd'hui nous envoyons aussi les résultats. Cela ne veut pas dire que nous devons continuer comme avant et que c'est un blanc-seing pour la suite mais ça veut dire que nous ne devons pas oublier ce qui a été fait au risque de remettre tout cela en cause. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 10:03
Question 50Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24
Quel artisan, quelle personne peut, en tant que Premier ministre ou Première ministre, aller décrocher les sociodémocrates de LFI et leur faire entendre ce discours ?
Réponse partielle
Ça, c'est tout l'objet des consultations qui ont lieu à l'Elysée et qui se poursuivent avec le Président de la République. Je ne sais pas si c'est une personne qui vient de la gauche. C'est une personne qui sera capable de ne pas être sous l'emprise, pour reprendre vos termes, d'une voix et d'une seule voix. C'est une personne qui devra aussi, je pense, bien connaître le fonctionnement du Parlement. Parce que ça ne se découvre pas, ça ne s'improvise pas, et d'autant plus quand il n'y a pas un groupe majoritaire à l'Assemblée nationale. Donc, je pense qu'aujourd'hui, nous devons être dans cette capacité à regarder l'étendue des possibilités, mais sans oublier que nous ne devons pas franchir…
« Je ne sais pas si c'est une personne qui vient de la gauche. C'est une personne qui sera capable de ne pas être sous l'emprise, pour reprendre vos termes, d'une voix et d'une seule voix. C'est une personne qui devra aussi, je pense, bien connaître le fonctionnement du Parlement. Parce que ça ne se découvre pas, ça ne s'improvise pas, et d'autant plus quand il n'y a pas un groupe majoritaire à l'Assemblée nationale. Donc, je pense qu'aujourd'hui, nous devons être dans cette capacité à regarder l'étendue des possibilités, mais sans oublier que nous ne devons pas franchir ensemble des lignes rouges. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 4:57Voir 1 autre passage
« Mais ce que je demande, c'est juste simplement de nous souvenir de ce qu'est que la social-démocratie en France. C'est aussi un programme d'émancipation, c'est aussi un programme de lutte contre les inégalités, c'est aussi une capacité de vouloir faire vivre et respecter et défendre la laïcité de notre pays. Je pense que, pardon, mais je ne suis pas en train de raconter des choses farfelues. Et aujourd'hui, le courage politique doit être celui-là, de dire clairement quelles étaient les lignes de la social-démocratie et qu'elles doivent-elles-elles être encore pour demain. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 5:50
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« Justement, ceux-là, on va en parler. Au-delà de Paris, vous craignez une poussée du Rassemblement national ailleurs dans le pays. On parle de conquête, notamment autour de l'arc méditerranéen. On parle de Toulon, voire de Marseille, de Nice avec l'UDR d'Éric Ciotti. Ça vous inquiète, cette poussée-là ? »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - L'interview politique du 04/02/25Vérifier à 9:52
« Je rappelle qu'il avait dit que l'antisémitisme était résiduel en France. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - L'interview politique du 04/02/25Vérifier à 11:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 nov. 2021 au 31 août 2026 · 40 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu. »
Europe1fr · « Je suis fille d'immigrés » : Prisca Thévenot répond à Bruno Retailleau et exclut toute allianceVérifier à 9:06Voir 2 autres passages
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - L'interview politique du 04/02/25Vérifier à 4:30
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - L'interview politique du 04/02/25Vérifier à 4:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités8 nov. 2021 au 31 août 2026 · 30 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu. »
Europe1fr · « Je suis fille d'immigrés » : Prisca Thévenot répond à Bruno Retailleau et exclut toute allianceVérifier à 9:06Voir 2 autres passages
« Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'est de ne pas forcément nier la réalité. Nous devons la regarder en face. Mais attention de ne pas sur-commenter pour venir apeurer. Nous avons les moyens d'agir et de réagir, pas parce que je le dis aujourd'hui, pas parce qu'Emmanuel Macron le dit aujourd'hui, mais parce que ça fait 7 ans que nous nous préparons. 7 ans que nous rappelons que l'Europe doit être une solution et peut en être une et que nous avons mis en place les moyens de le faire. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invitée Politique du lundi 7 avril 2025 : Prisca ThevenotVérifier à 2:13
« Effectivement, la France doit pouvoir peser de tout son poids pour faire avancer les négociations et les faire en Européens. Mais si on le fait aujourd'hui, si on est en capacité de le faire, le Président de la République, dès les premiers instants, a reçu les acteurs économiques, reçoit effectivement les acteurs Européens, c'est parce que nous nous sommes dotés d'outils en capacité de le faire. Souvenez-vous de la présidence française de l'Union Européenne, il y a maintenant de cela quelques années. C'est un peu passé sous les radars médiatiques. On avait à l'époque plus commenté la réaction de Marine Le Pen qui avait surréagi au drapeau européen mis sur nos monuments français. Et pourtant, pendant cette présidence française de l'Union Européenne, nous avons agi. Nous avons agi notamment en mettant en place des mesures anti-coercition. Et c'est ces mesures-là que nous devons pouvoir regarder. Il y a une première salve de mesures qui arrive à la mi-avril, c'est sur l'aluminium et l'acier. Ensuite, en Européen, nous devons pouvoir regarder secteur par secteur pour réagir parce que ne l'oublions pas. Nous sommes 450 millions de personnes. Et donc, c'est bien plus que le marché américain. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 août 2022 au 4 févr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - L'interview politique du 04/02/25Vérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« Déjà, si elle saute, je le dis franchement, les 577 députés sont libres de vote. Donc on verra ce qu'il adviendra. Maintenant, je vous ai donné la position de ma famille politique unie derrière Gabriel Attal. Ensuite, si cette mesure sautait, cette loi Ciotti-Le Pen, ça n'arrangerait de toute façon pas les affaires de Marine Le Pen. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invitée Politique du lundi 7 avril 2025 : Prisca ThevenotVérifier à 4:31
« Vous vous rendez compte que là, pendant qu'on est peut-être en train de se dire, alors il aurait haussé les sourcils comme ci, ou alors parler comme cela. En fait, ce que les Français à Mayotte, ce que les Mahorais attendent de nous, ce n'est pas des petites polémiques autour de petites phrases ou de petites éventuelles fausses gesticulations. Ils attendent des réponses. Et c'est bien pour cela que le Président de la République s'est rendu sur place pour apporter des réponses. Avec tout simplement déjà du fret amené dans l'avion présidentiel, de l'annonce sur ce qui va se passer d'ici dimanche, avec de l'eau, de l'approvisionnement. Et puis cette loi spéciale que nous devrons travailler à l'Assemblée nationale très rapidement en urgence pour apporter cette capacité aux Mahorais de pouvoir redresser la tête très rapidement. Et c'est ça qui est important aujourd'hui. Ne tombons pas dans des polémiques qui ne sont franchement pas à la hauteur de ce que vivent les Mahorais. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'est de ne pas forcément nier la réalité. Nous devons la regarder en face. Mais attention de ne pas sur-commenter pour venir apeurer. Nous avons les moyens d'agir et de réagir, pas parce que je le dis aujourd'hui, pas parce qu'Emmanuel Macron le dit aujourd'hui, mais parce que ça fait 7 ans que nous nous préparons. 7 ans que nous rappelons que l'Europe doit être une solution et peut en être une et que nous avons mis en place les moyens de le faire. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invitée Politique du lundi 7 avril 2025 : Prisca ThevenotVérifier à 2:13Voir 2 autres passages
« Effectivement, la France doit pouvoir peser de tout son poids pour faire avancer les négociations et les faire en Européens. Mais si on le fait aujourd'hui, si on est en capacité de le faire, le Président de la République, dès les premiers instants, a reçu les acteurs économiques, reçoit effectivement les acteurs Européens, c'est parce que nous nous sommes dotés d'outils en capacité de le faire. Souvenez-vous de la présidence française de l'Union Européenne, il y a maintenant de cela quelques années. C'est un peu passé sous les radars médiatiques. On avait à l'époque plus commenté la réaction de Marine Le Pen qui avait surréagi au drapeau européen mis sur nos monuments français. Et pourtant, pendant cette présidence française de l'Union Européenne, nous avons agi. Nous avons agi notamment en mettant en place des mesures anti-coercition. Et c'est ces mesures-là que nous devons pouvoir regarder. Il y a une première salve de mesures qui arrive à la mi-avril, c'est sur l'aluminium et l'acier. Ensuite, en Européen, nous devons pouvoir regarder secteur par secteur pour réagir parce que ne l'oublions pas. Nous sommes 450 millions de personnes. Et donc, c'est bien plus que le marché américain. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invitée Politique du lundi 7 avril 2025 : Prisca ThevenotVérifier à 0:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées2 août 2022 au 20 déc. 2024 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous vous rendez compte que là, pendant qu'on est peut-être en train de se dire, alors il aurait haussé les sourcils comme ci, ou alors parler comme cela. En fait, ce que les Français à Mayotte, ce que les Mahorais attendent de nous, ce n'est pas des petites polémiques autour de petites phrases ou de petites éventuelles fausses gesticulations. Ils attendent des réponses. Et c'est bien pour cela que le Président de la République s'est rendu sur place pour apporter des réponses. Avec tout simplement déjà du fret amené dans l'avion présidentiel, de l'annonce sur ce qui va se passer d'ici dimanche, avec de l'eau, de l'approvisionnement. Et puis cette loi spéciale que nous devrons travailler à l'Assemblée nationale très rapidement en urgence pour apporter cette capacité aux Mahorais de pouvoir redresser la tête très rapidement. Et c'est ça qui est important aujourd'hui. Ne tombons pas dans des polémiques qui ne sont franchement pas à la hauteur de ce que vivent les Mahorais. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024Vérifier à 1:00Voir 2 autres passages
« Il ne faut rien entendre, il faut regarder, il faut constater. Nous avons effectivement, en Europe, une vague de populisme, de nationalisme qui est bien là et qui n'est pas simplement une menace, qui est une réalité. Nous avons eu, en Hongrie, en Pologne, en Italie, des recettes de l'extrême droite qui ont été mises en place. Et ça, il faut pouvoir le regarder avec des effets concrets dans le quotidien des habitants de ces pays, des zones anti-LGBT qui ont été mises en place, des droits féminins qui ont été remis en cause, comme le droit à l'avortement. Et ça, nous devons pouvoir le regarder. Ensuite, sur d'autres enjeux qui font partie des préoccupations légitimes des Français, par exemple, sur le contrôle de l'immigration. Eh bien, les recettes des extrêmes droites, là encore, a été fausse et a fait mentir ses paroles. On le voit avec, par exemple, Georgia Méloni, qui nous a expliqué qu'elle mettra en place, par exemple, un blocus maritime, et qu'elle a vu le premier bateau arriver près des côtes. Qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a appelé l'Europe. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 28/05/24Vérifier à 3:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, avec Maude, on a été nommés ensemble et on est arrivés ensemble sur les télévisions de notre pays parce que nous avions été nommés porte-parole de notre famille politique, de notre groupe politique. Donc, je pense que je n'ai aucun conseil à lui donner si ce n'est de continuer à faire ce qu'elle fait très bien, porter la parole, défendre ce que nous avons fait et être dans cette capacité de rassemblement et d'élargissement. Je pense qu'elle le fera très très bien. Merci. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 17:32Voir 2 autres passages
« Exactement. Agnès Firmin-Lebaudot. Cela est dépouché par le président de la République qui a convoqué une convention citoyenne, qui s'est prononcée sur ça, qui a débattu, qui a travaillé, qui a rendu ses conclusions qui ont servi de base pour un projet de loi. Ce projet de loi suit son chemin législatif en commission spéciale. Et je tiens à saluer le travail extrêmement rigoureux, respectueux qui a été fait par les membres de la commission spéciale. Et il est arrivé hier en hémicycle. Je pense que nous devons être en capacité de continuer à respecter ce travail parlementaire qui est en train d'être fait. Et là, pour le coup, c'est l'ancienne parlementaire qui vous le dit. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 28/05/24Vérifier à 11:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 nov. 2021 au 20 sept. 2024 · 22 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je peux vous confirmer qu'en tout cas maintenant à 8h30 il n'y a pas d'annonce prévue. Maintenant tout est possible. Je pense que nous sommes en train d'arriver sur une accélération pour l'annonce du prochain gouvernement, du gouvernement de Michel Barnier et c'est heureux. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 septembre 2024Vérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas si l'enjeu est de savoir comment je vais mais merci de me poser la question. C'est plutôt de savoir la chance que j'ai de pouvoir continuer à agir avec des responsabilités. Certes je fais partie d'un gouvernement démissionnaire mais un gouvernement qui a pu agir et qui a agi. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 27/08/24Vérifier à 9:42
« Ça va continuer à secouer. Mais je pense que je suis assez bien ancrée. Puis j'ai arrêté de mettre des talons. Je suis ancrée dans mes ballerines. »
Radio J — L'interview politique · Prisca Thevenot - Le Barbier du matin du 28/05/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 août 2022 au 17 janv. 2024 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que je n'invente rien et je ne surprendrai pas grand monde en disant que oui, c'est dur, c'est compliqué, c'est parfois très complexe, surtout quand on est une femme et on est mère de famille et qu'on est vu comme un peu jeune. Est-ce que c'est insurmontable ? Non, à la seule et unique condition, qu'on accepte de ne pas être seul. Qu'on accepte de tendre la main. Cette main, c'est pour aider les autres, mais aussi pour de temps en temps demander de l'aide. »
LCP — La Politique et moi · Prisca Thévenot, une timide devenue porte-parole du gouvernementVérifier à 10:26Voir 2 autres passages
« Non, parce que je suis... Alors, j'étais déjà avant dans le privé, quand je travaillais dans le privé, pas souvent très présente. Mais c'est vrai que je fais attention à avoir des moments un peu sacrés où je suis présente. Je pose mon téléphone. Exactement. Et je suis là. Mais oui, c'est vrai qu'on a des rythmes infernaux et que du coup, je mange quand je peux et ce que je trouve. Donc, ce n'est pas toujours très bien. »
LCP — La Politique et moi · Prisca Thévenot, une timide devenue porte-parole du gouvernementVérifier à 11:58
« Alors effectivement On a une crise inflationniste Qui a son pic Et qui devrait durer Jusqu'à la fin de l'année Maintenant Regardons que cette inflation Effectivement est mondiale Et que nous sommes le pays En France et dans le monde Qui résistons le mieux Est-ce que nous devons Juste nous contenter De dire ça ? Non Nous devons agir Et c'est ce que nous avons fait Dès le début de cette crise inflationniste L'année dernière Nous l'avons poursuivi Cet été Avec la poursuite Des boucliers tarifaires La déconjugalisation de la hache La revalorisation Des pensions de retraite Et des minima sociaux Également la mise en place D'un chèque à la rentrée Pour les foyers les plus fragiles 100 euros Avec une augmentation Au regard du nombre D'enfants par foyer Il s'agit d'un ensemble De dispositifs Qui permettent effectivement De venir fallir On est à 6% d'inflation 6% d'inflation Regardons ce qui se passe Je ne parle pas Des Etats-Unis Ou d'autres pays Juste en Europe Il ne s'agit pas de nous dire Cocoricon On fait mieux que tout le monde Il s'agit bien évidemment Aussi de remettre Un peu de temps en temps L'église au milieu du village Parce que n'oublions pas Que toutes les mesures Que nous prenons aujourd'hui Et il faut les prendre 20 milliards d'euros Pour protéger le pouvoir d'achat Des français C'est indispensable Mais attention Nous avons aussi Un impératif C'est celle de la rigueur budgétaire Parce que toutes les mesures Que nous prenons aussi aujourd'hui Auront des conséquences Sur les années à venir Et notamment sur les générations à venir Donc nous avons un devoir De responsabilité »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés2 août 2022 au 17 janv. 2024 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que je n'invente rien et je ne surprendrai pas grand monde en disant que oui, c'est dur, c'est compliqué, c'est parfois très complexe, surtout quand on est une femme et on est mère de famille et qu'on est vu comme un peu jeune. Est-ce que c'est insurmontable ? Non, à la seule et unique condition, qu'on accepte de ne pas être seul. Qu'on accepte de tendre la main. Cette main, c'est pour aider les autres, mais aussi pour de temps en temps demander de l'aide. »
LCP — La Politique et moi · Prisca Thévenot, une timide devenue porte-parole du gouvernementVérifier à 10:26Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Je pense que... Vous savez, moi, je ne suis pas de celles qui disent que les femmes sont par défaut dans une sororité absolue. Ce n'est pas vrai. Et on doit être capable de le dire aussi. Bien sûr que nous sommes bienveillantes les unes avec les autres. Mais il faut aussi affirmer qu'il y a beaucoup de femmes, pour pouvoir exister dans ce monde politique, ont dû faire comme les hommes. Et donc, on reproduit certains schémas. Il faut pouvoir casser cela. »
LCP — La Politique et moi · Prisca Thévenot, une timide devenue porte-parole du gouvernementVérifier à 11:24
« Tout d'abord rappelons que Le texte pouvoir d'achat Et le projet de loi de finances rectificatif N'a pas pour seul objectif De traiter des RTT Car oui en tant que tel Ça ne répond pas simplement Et seulement à la crise du pouvoir d'achat Que nous devons Sur laquelle nous devons combattre et lutter Il s'agit bien évidemment De bien rappeler Que pouvoir monétiser ces RTT Ne représente pas une augmentation de salaire C'est une mesure ponctuelle Qui permet de répondre à une crise actuelle Mais qu'en aucun cas Nous devons faire croire Que ça viendrait remplacer Les augmentations de salaire Que nous souhaitons par ailleurs »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L'invitée Politique du lundi 7 avril 2025 : Prisca ThevenotVérifier à 0:25
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024Vérifier à 1:00
« Ce qui a été rappelé... Vous savez, Gabriel Attal, c'est assez simple. Il sera toujours du côté de celles et ceux qui veulent que ça avance. Et donc, s'il doit s'engager d'une façon ou d'une autre, il le fera. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 20 décembre 2024Vérifier à 6:42
« Ça m'a obligée. En fait, pourquoi je vous parle de mes parents ? Parce que ça s'inscrit dans cette démarche-là, celle de continuer à évoluer. Et celle de continuer à s'inscrire dans le monde dans lequel on est. Il s'avère, et c'est vrai que j'en parle très rarement, mais que pendant très longtemps, tout au long de mon adolescence, on a dit que je ne pourrais pas avoir d'enfant. Pour différentes raisons médicales, je ne pourrais pas être en mesure d'avoir d'enfant. Donc, je me suis attachée à vivre mon existence, pour moi et moi-même, bien évidemment, pour mon entourage, mais sans penser à ce que je laisserais derrière moi. Peut-être égoïstement, vous me le direz. Mais le jour où j'ai eu la chance de tomber enceinte, d'avoir mon premier enfant, et puis mon deuxième enfant, je me suis dit, non, là, il faut que je m'engage un peu plus. Et c'est là que je me suis effectivement arrêtée de travailler. Bien évidemment, ça ne se fait pas comme ça. Ça se fait aussi grâce à un homme, qui est mon mari, qui m'a toujours soutenue et accompagnée. »
LCP — La Politique et moi · Prisca Thévenot, une timide devenue porte-parole du gouvernementVérifier à 5:25
« Non mais soyons très clairs Effectivement Il y a déjà des efforts Qui sont faits Voyons comment ça évolue Le plus rapidement possible Mais surtout Le plus directement possible Pour le pouvoir d'achat Et le portefeuille des français Et ensuite Bruno Le Maire Il a été très clair Hier au Sénat On a pu suivre les auditions Et elles sont disponibles En direct Il l'a dit Nous nous reparlerons Sur le projet De loi de finances 2023 Si nous avons besoin De rectifier le tir Vis-à-vis de certaines entreprises Mais l'urgence Aujourd'hui »
RMC — Face à Face · L'interview : Prisca Thévenot - 02/08Vérifier à 7:22