Formulation générale
64 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 11
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 11
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 124 passages | 2424 passages | 18 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 7 | 11 | 64 % | 11 | 4 août 2023 au 4 août 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 11 | 36 % | 11 | 4 août 2023 au 4 août 2023 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Il y a quelque chose à ne pas oublier. C'est qu'encore une fois, on peut venir pointer du doigt, regarder, juger, et sanctionner, au regard des lois qui sont les nôtres, au regard de l'indépendance de la justice, les actes d'un homme, d'un policier. Mais en aucun cas, en aucun cas, parce qu'un policier serait reconnu coupable d'actes répréhensibles, alors cela servirait de prétexte à pointer du doigt l'entièreté d'une institution qui est la police. Et donc c'est ça que nous devons aujourd'hui pouvoir regarder. Sans totem ni tabou, tout doit pouvoir être… »
« Il y a quelque chose à ne pas oublier. C'est qu'encore une fois, on peut venir pointer du doigt, regarder, juger, et sanctionner, au regard des lois qui sont les nôtres, au regard de l'indépendance de la justice, les actes d'un homme, d'un policier. Mais en aucun cas, en aucun cas, parce qu'un policier serait reconnu coupable d'actes répréhensibles, alors cela servirait de prétexte à pointer du doigt l'entièreté d'une institution qui est la police. Et donc c'est ça que nous devons aujourd'hui pouvoir regarder. Sans totem ni tabou, tout doit pouvoir être regardé, mais avec des lignes rouges. Celle de ne pas remettre en cause une institution qui, je le rappelle encore, est là pour nous protéger au quotidien et assurer notre liberté. Mais comment on fait alors pour établir ce lien de confiance entre la police et la jeunesse ? Eh bien déjà, tout simplement, en arrêtant les amalgames. On entend beaucoup de choses sur la police, les policiers, l'institution. Il est question d'un homme qui, effectivement, a un uniforme, mais d'un homme et pas de l'entièreté de la police. Et encore une fois, je tiens à le répéter, écoutons Eddy, lui-même le dit. Je pense qu'aujourd'hui, nous devons aussi être capables d'avancer de façon sereine, déterminée et certaine, en faisant confiance à notre justice. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Déjà, rappelons effectivement, comme vous me parlez d'immigration, que n'attendez pas de moi une parole qui viendrait vous expliquer que l'immigration est un problème. Première chose. Ensuite, est-ce que nous pouvons regarder l'entièreté des sujets liés au thème de l'immigration de façon pleine et entière sans avoir peur de radresser un certain nombre de sujets ? Oui, nous devons pouvoir le faire. »
« Est-ce que ces émeutiers, qui étaient pour 90% des Français, ont été pillés des institutions publiques, ont été saccagés ? Mais c'est le Président qui dit qu'il y a un problème d'intégration. Je vous réponds, je vous réponds. Ont été saccagés des magasins, ont été menacés des élus, oui. Est-ce que faire ce genre, être responsable de ce genre d'actes, c'est respecter les valeurs de notre pays ? Non. Donc encore une fois, oui, nous avons un sujet d'intégration, mais qui n'est pas lié à qui nous sommes, mais à ce que nous faisons. Et attention, c'est pour… »
« Est-ce que ces émeutiers, qui étaient pour 90% des Français, ont été pillés des institutions publiques, ont été saccagés ? Mais c'est le Président qui dit qu'il y a un problème d'intégration. Je vous réponds, je vous réponds. Ont été saccagés des magasins, ont été menacés des élus, oui. Est-ce que faire ce genre, être responsable de ce genre d'actes, c'est respecter les valeurs de notre pays ? Non. Donc encore une fois, oui, nous avons un sujet d'intégration, mais qui n'est pas lié à qui nous sommes, mais à ce que nous faisons. Et attention, c'est pour ça que je le dis encore une fois, parler d'intégration, ce n'est pas en permanence pointer du doigt l'immigration, les personnes qui ne sont pas depuis 5, 6 générations françaises. Et cet amalgame-là, il faut arrêter de le faire. »
« Vous savez ? Alors, effectivement, peut-être que j'aurais pu le faire il y a deux semaines, dès l'instant où j'ai été nommée. Peut-être, vous avez raison. Le plus important aujourd'hui, et de façon certaine et déterminée, c'est que nous respections le temps de la justice. C'est d'ailleurs ce que nous demandons, et c'est d'ailleurs ce que Eddy lui-même demande. Ensuite, bien évidemment, je me tiens à son entière disposition, effectivement, pour l'appeler, mais également pour le recevoir, ou aller le voir, tout simplement. »
« C'est des temps aussi bien, effectivement, comme on peut dire, assis entre des murs, mais c'est aussi des épreuves sportives, des épreuves culturelles. Tout ça, ce n'est pas, encore une fois, ce n'est pas lettre pour lettre, point pour point, exactement la même chose de centre en centre. Tout s'adapte aussi aux réalités du terrain et du territoire. Avec quel type d'intervenants ? Avec des intervenants, effectivement, recrutés sur la filière animation, mais également des intervenants venus du côté du ministère des Armées, puisque mon secrétaire d'État a… »
« C'est des temps aussi bien, effectivement, comme on peut dire, assis entre des murs, mais c'est aussi des épreuves sportives, des épreuves culturelles. Tout ça, ce n'est pas, encore une fois, ce n'est pas lettre pour lettre, point pour point, exactement la même chose de centre en centre. Tout s'adapte aussi aux réalités du terrain et du territoire. Avec quel type d'intervenants ? Avec des intervenants, effectivement, recrutés sur la filière animation, mais également des intervenants venus du côté du ministère des Armées, puisque mon secrétaire d'État a une double tutelle, aussi bien l'éducation nationale avec Gabriel Attal que le ministère des Armées avec Sébastien Lecornu. »
« c'est-à-dire à s'engager moins, pour être clair. C'est du chantage, ça ? Il n'y a pas de chantage. Je pense qu'on doit aussi pouvoir entendre la parole de nos forces de l'ordre. Pour une fois, ce sont des femmes et des hommes qui, au quotidien, risquent leur vie pour protéger la nôtre. Et les années qui viennent de passer, les mois qui viennent de passer, les semaines que nous avons vécues, montrent qu'ils n'ont jamais démérité et qu'ils se sont toujours tenus debout pour nous protéger au quotidien. Que ce soit les hommes et les femmes de notre pays,… »
« c'est-à-dire à s'engager moins, pour être clair. C'est du chantage, ça ? Il n'y a pas de chantage. Je pense qu'on doit aussi pouvoir entendre la parole de nos forces de l'ordre. Pour une fois, ce sont des femmes et des hommes qui, au quotidien, risquent leur vie pour protéger la nôtre. Et les années qui viennent de passer, les mois qui viennent de passer, les semaines que nous avons vécues, montrent qu'ils n'ont jamais démérité et qu'ils se sont toujours tenus debout pour nous protéger au quotidien. Que ce soit les hommes et les femmes de notre pays, mais également nos institutions et les bâtiments publics. On se souvient de ces nuits d'émeute, mais également de la période précédente. Donc, encore une fois, entendons la voix des uns et des autres, respectons le cadre dans lequel nous sommes et ne tombons pas trop vite ou dans la précipitation de l'émotion. Tout doit pouvoir être gardé. Des textes peuvent arriver à l'Assemblée, des discussions peuvent avoir lieu avec le gouvernement. Entendons tout cela en respectant les lignes roches qui sont les nôtres dans un État démocratique. »