Non, je veux dire, vous savez, quand vous rentrez dans une primaire... Oui, je vous le dis, pourquoi ?
Refus expliciteC'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps.
« C'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 162 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
C'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps.
« C'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jean-Michel Salvatore. »
La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu.
« La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu. »
La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu.
« La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu. »
C'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps.
« C'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps. »
C'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps.
« C'est une... C'est bon. Jean-Michel, n'a pas le temps. »
Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ?
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
Merci Prisca Thévenot, à très bientôt sur elle.
« Merci Prisca Thévenot, à très bientôt sur elle. »
Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ?
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
Enfin, gagnant, en tout cas, bien placé.
« Enfin, gagnant, en tout cas, bien placé. »
Merci Prisca Thévenot, à très bientôt sur elle.
« Merci Prisca Thévenot, à très bientôt sur elle. »
Enfin, gagnant, en tout cas, bien placé.
« Enfin, gagnant, en tout cas, bien placé. »
Mais c'est justement l'enjeu, c'est que nous sommes assez forts et assez puissants pour le faire. Et si nous le faisons d'autant plus en Européen, alors nous allons pouvoir renverser une tendance. Regardez les crises que nous avons vécues ces dernières années. Elles n'étaient pas petites. La crise de la Covid, la crise de l'inflation, nous avons fait bloc. Non, elles ne nous ont pas fait dépenser. Les mots ont une importance. On a pu protéger. Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'e…
« Mais c'est justement l'enjeu, c'est que nous sommes assez forts et assez puissants pour le faire. Et si nous le faisons d'autant plus en Européen, alors nous allons pouvoir renverser une tendance. Regardez les crises que nous avons vécues ces dernières années. Elles n'étaient pas petites. La crise de la Covid, la crise de l'inflation, nous avons fait bloc. »
« Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'est de ne pas forcément nier la réalité. Nous devons la regarder en face. Mais attention de ne pas sur-commenter pour venir apeurer. Nous avons les moyens d'agir et de réagir, pas parce que je le dis aujourd'hui, pas parce qu'Emmanuel Macron le dit aujourd'hui, mais parce que ça fait 7 ans que nous nous préparons. 7 ans que nous rappelons que l'Europe doit être une solution et peut en être une et que nous avons mis en place les moyens de le faire. »
Vous savez, moi je suis fière de faire partie d'une famille politique Effectivement, nous avons de fortes personnalités capables de relever des défis pour notre pays et capables d'agir pour notre pays.
« Vous savez, moi je suis fière de faire partie d'une famille politique Effectivement, nous avons de fortes personnalités capables de relever des défis pour notre pays et capables d'agir pour notre pays. »
Vous savez, moi je suis fière de faire partie d'une famille politique Effectivement, nous avons de fortes personnalités capables de relever des défis pour notre pays et capables d'agir pour notre pays.
« Vous savez, moi je suis fière de faire partie d'une famille politique Effectivement, nous avons de fortes personnalités capables de relever des défis pour notre pays et capables d'agir pour notre pays. »
Nous avons été très clairs hier, et Gabriel Attal a rappelé notre position. Nous ne sommes pas là pour voter des lois d'arrangement entre petits copains. Et donc, chacun des députés, les 577 députés, devra pouvoir aussi rendre des comptes sur sa circonscription au regard de ce qu'il aura voté en liberté complète.
« Nous avons été très clairs hier, et Gabriel Attal a rappelé notre position. Nous ne sommes pas là pour voter des lois d'arrangement entre petits copains. Et donc, chacun des députés, les 577 députés, devra pouvoir aussi rendre des comptes sur sa circonscription au regard de ce qu'il aura voté en liberté complète. »
Mais c'est justement l'enjeu, c'est que nous sommes assez forts et assez puissants pour le faire. Et si nous le faisons d'autant plus en Européen, alors nous allons pouvoir renverser une tendance. Regardez les crises que nous avons vécues ces dernières années. Elles n'étaient pas petites. La crise de la Covid, la crise de l'inflation, nous avons fait bloc. Non, elles ne nous ont pas fait dépenser. Les mots ont une importance. On a pu protéger. Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'e…
« Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'est de ne pas forcément nier la réalité. Nous devons la regarder en face. Mais attention de ne pas sur-commenter pour venir apeurer. Nous avons les moyens d'agir et de réagir, pas parce que je le dis aujourd'hui, pas parce qu'Emmanuel Macron le dit aujourd'hui, mais parce que ça fait 7 ans que nous nous préparons. 7 ans que nous rappelons que l'Europe doit être une solution et peut en être une et que nous avons mis en place les moyens de le faire. »
Effectivement, la France doit pouvoir peser de tout son poids pour faire avancer les négociations et les faire en Européens. Mais si on le fait aujourd'hui, si on est en capacité de le faire, le Président de la République, dès les premiers instants, a reçu les acteurs économiques, reçoit effectivement les acteurs Européens, c'est parce que nous nous sommes dotés d'outils en capacité de le faire. Souvenez-vous de la présidence française de l'Union Européenne, il y a maintenant de cela quelques années. C'est un peu passé sous les radars médiatiques. On avait à l'époque plus commenté la réaction de Marine Le Pen qui avait surréagi au drapeau européen mis sur nos monuments français. Et pourtant…
« Effectivement, la France doit pouvoir peser de tout son poids pour faire avancer les négociations et les faire en Européens. Mais si on le fait aujourd'hui, si on est en capacité de le faire, le Président de la République, dès les premiers instants, a reçu les acteurs économiques, reçoit effectivement les acteurs Européens, c'est parce que nous nous sommes dotés d'outils en capacité de le faire. Souvenez-vous de la présidence française de l'Union Européenne, il y a maintenant de cela quelques années. C'est un peu passé sous les radars médiatiques. On avait à l'époque plus commenté la réaction de Marine Le Pen qui avait surréagi au drapeau européen mis sur nos monuments français. Et pourtant, pendant cette présidence française de l'Union Européenne, nous avons agi. Nous avons agi notamment en mettant en place des mesures anti-coercition. Et c'est ces mesures-là que nous devons pouvoir regarder. Il y a une première salve de mesures qui arrive à la mi-avril, c'est sur l'aluminium et l'acier. Ensuite, en Européen, nous devons pouvoir regarder secteur par secteur pour réagir parce que ne l'oublions pas. Nous sommes 450 millions de personnes. Et donc, c'est bien plus que le marché américain. »
Ce que j'attends d'Emmanuel Macron, ça n'a pas changé depuis 2016-2017. C'est qu'il agisse pour notre pays au regard des missions qui lui ont été confiées par les Français au suffrage universel direct. Emmanuel Macron est le président de la France et à ce titre-là, il est là pour agir pour les Français. Et vous l'avez rappelé en début d'interview, notamment avec le contexte international et européen que nous connaissons. Merci à vous.
« Ce que j'attends d'Emmanuel Macron, ça n'a pas changé depuis 2016-2017. C'est qu'il agisse pour notre pays au regard des missions qui lui ont été confiées par les Français au suffrage universel direct. Emmanuel Macron est le président de la France et à ce titre-là, il est là pour agir pour les Français. Et vous l'avez rappelé en début d'interview, notamment avec le contexte international et européen que nous connaissons. »
Déjà, si elle saute, je le dis franchement, les 577 députés sont libres de vote. Donc on verra ce qu'il adviendra. Maintenant, je vous ai donné la position de ma famille politique unie derrière Gabriel Attal. Ensuite, si cette mesure sautait, cette loi Ciotti-Le Pen, ça n'arrangerait de toute façon pas les affaires de Marine Le Pen.
« Déjà, si elle saute, je le dis franchement, les 577 députés sont libres de vote. Donc on verra ce qu'il adviendra. Maintenant, je vous ai donné la position de ma famille politique unie derrière Gabriel Attal. Ensuite, si cette mesure sautait, cette loi Ciotti-Le Pen, ça n'arrangerait de toute façon pas les affaires de Marine Le Pen. »
Ce qui a été rappelé... Vous savez, Gabriel Attal, c'est assez simple. Il sera toujours du côté de celles et ceux qui veulent que ça avance. Et donc, s'il doit s'engager d'une façon ou d'une autre, il le fera.
« Ce qui a été rappelé... Vous savez, Gabriel Attal, c'est assez simple. Il sera toujours du côté de celles et ceux qui veulent que ça avance. Et donc, s'il doit s'engager d'une façon ou d'une autre, il le fera. »
Mais c'est facile, quoi, la décision... Non, mais c'est une question que je vous pose. Je vous le dis. Quelle est la décision ? D'avoir fait reculer le chômage ? D'avoir réindustrialisé le pays ? D'avoir aidé les Français pendant la crise Covid et pendant la période de l'inflation ? C'est quoi ? C'est ça qu'on n'aurait pas dû faire ? Oui, nous avons permis en responsabilité de prendre des mesures, certaines qui n'étaient pas populaires. Mais je pense que c'est ça le rôle d'un politique. Ce n'est pas de compter le nombre de likes qu'il peut y avoir sur TikTok ou sur les réseaux sociaux. C'est d'être un exemplaire athée. Et donc, justement, aujourd'hui, notre responsabilité, c'est de dire que…
« Mais c'est facile, quoi, la décision... Non, mais c'est une question que je vous pose. Je vous le dis. Quelle est la décision ? D'avoir fait reculer le chômage ? D'avoir réindustrialisé le pays ? D'avoir aidé les Français pendant la crise Covid et pendant la période de l'inflation ? C'est quoi ? C'est ça qu'on n'aurait pas dû faire ? Oui, nous avons permis en responsabilité de prendre des mesures, certaines qui n'étaient pas populaires. Mais je pense que c'est ça le rôle d'un politique. Ce n'est pas de compter le nombre de likes qu'il peut y avoir sur TikTok ou sur les réseaux sociaux. C'est d'être un exemplaire athée. Et donc, justement, aujourd'hui, notre responsabilité, c'est de dire que nous avons investi là où nous devions le faire, quand nous devions le faire. Et aujourd'hui, notre responsabilité, c'est d'avoir une position de raison. »
« Vous avez totalement raison. C'est exactement ce que je vous disais. Le rôle du politique, c'est aussi de se remettre en question. Oui, vous avez perdu les Européennes et vous avez perdu les législatives. Et donc, qu'est-ce qu'on a fait ? Quand on a perdu les Européennes, on a fait quoi ? On a redonné la parole aux Français, précisément avec cette fameuse dissolution. Mais c'est en fait redonner la parole aux Français. Et on a commencé cette interview en me disant quoi ? En me disant que c'était la raison de tous nos malheurs aujourd'hui. Donc, à un moment, je veux bien, mais on ne peut pas en permanence nous accuser de A en nous reprochant B en nous disant qu'il fallait faire A. Ça n'existe pas, en fait. Donc, oui, nous avons redonné la parole aux Français parce que nous sommes capables de nous remettre en question en premier lieu le Président de la République. Nous n'avons pas repris ma tignée en question. C'est pour qu'on a remettre en question sur les mesures aussi. Gabriel Attal a donné sa démission dans la foulée et je sais de quoi je parle. J'étais porte-parole de son gouvernement. Donc, franchement, à un moment, on ne peut pas reprocher en permanence au Président de la République et au camp présidentiel d'être responsable de tout quand en réalité, nous faisons en sorte de prendre nos responsabilités. Nous sommes là autour de la table en permanence pour faire avancer les sujets alors que les autres, pardon, on est simplement en train de commenter leur petit buzz médiatique. Ça ne fonctionne pas. »
Ce qui a été rappelé... Vous savez, Gabriel Attal, c'est assez simple. Il sera toujours du côté de celles et ceux qui veulent que ça avance. Et donc, s'il doit s'engager d'une façon ou d'une autre, il le fera.
« Ce qui a été rappelé... Vous savez, Gabriel Attal, c'est assez simple. Il sera toujours du côté de celles et ceux qui veulent que ça avance. Et donc, s'il doit s'engager d'une façon ou d'une autre, il le fera. »
Vous vous rendez compte que là, pendant qu'on est peut-être en train de se dire, alors il aurait haussé les sourcils comme ci, ou alors parler comme cela. En fait, ce que les Français à Mayotte, ce que les Mahorais attendent de nous, ce n'est pas des petites polémiques autour de petites phrases ou de petites éventuelles fausses gesticulations. Ils attendent des réponses. Et c'est bien pour cela que le Président de la République s'est rendu sur place pour apporter des réponses. Avec tout simplement déjà du fret amené dans l'avion présidentiel, de l'annonce sur ce qui va se passer d'ici dimanche, avec de l'eau, de l'approvisionnement. Et puis cette loi spéciale que nous devrons travailler à l…
« Vous vous rendez compte que là, pendant qu'on est peut-être en train de se dire, alors il aurait haussé les sourcils comme ci, ou alors parler comme cela. En fait, ce que les Français à Mayotte, ce que les Mahorais attendent de nous, ce n'est pas des petites polémiques autour de petites phrases ou de petites éventuelles fausses gesticulations. Ils attendent des réponses. Et c'est bien pour cela que le Président de la République s'est rendu sur place pour apporter des réponses. Avec tout simplement déjà du fret amené dans l'avion présidentiel, de l'annonce sur ce qui va se passer d'ici dimanche, avec de l'eau, de l'approvisionnement. Et puis cette loi spéciale que nous devrons travailler à l'Assemblée nationale très rapidement en urgence pour apporter cette capacité aux Mahorais de pouvoir redresser la tête très rapidement. Et c'est ça qui est important aujourd'hui. Ne tombons pas dans des polémiques qui ne sont franchement pas à la hauteur de ce que vivent les Mahorais. »
« C'est bien ce que je suis en train de vous dire, justement. Attachons-nous à cela, à faire en sorte que les routes soient bien déblayées, que les secours arrivent. Il y a des secours qui sont venus de France hexagonale, des secours qui sont venus aussi d'autres territoires d'outre-mer, notamment de la Réunion, qui sont dépêchés. Nous avons des hommes et des femmes qui sont mobilisés jour et nuit pour pouvoir très vite apporter ce que vous êtes en train de dire. Pas des polémiques, de l'eau. »
Ça voudrait dire que, là, je vous donnais le sujet de M. Lecornu. M. Retailleau, je l'ai entendu récemment sur une matinale de vos confrères qui souhaitent pouvoir rester. Maintenant, il le dit lui-même. Est-ce que les conditions seront réunies pour qu'il mette en place sa feuille de route ? Ça, c'est des discussions qu'il doit avoir avec le Premier ministre.
« Ça voudrait dire que, là, je vous donnais le sujet de M. Lecornu. M. Retailleau, je l'ai entendu récemment sur une matinale de vos confrères qui souhaitent pouvoir rester. Maintenant, il le dit lui-même. Est-ce que les conditions seront réunies pour qu'il mette en place sa feuille de route ? Ça, c'est des discussions qu'il doit avoir avec le Premier ministre. »
Regardons la situation à Mayotte, regardons l'état dans lequel se trouve ce très beau territoire. Aujourd'hui, Mayotte est meurtrie, Mayotte est blessée. Et donc oui, on peut se mettre à la place de ces femmes, de ces hommes, de ces enfants qui ont peur, qui sont angoissés et qui sont en colère. Maintenant, rappelons quelque chose. Le Président de la République est là où il doit être, auprès de celles et ceux qui sont blessés et qui ont besoin de cette solidarité nationale. Alors oui, ces images rappellent que le Président de la République n'est pas là pour travailler sa popularité. Mais bien être en responsabilité.
« Regardons la situation à Mayotte, regardons l'état dans lequel se trouve ce très beau territoire. Aujourd'hui, Mayotte est meurtrie, Mayotte est blessée. Et donc oui, on peut se mettre à la place de ces femmes, de ces hommes, de ces enfants qui ont peur, qui sont angoissés et qui sont en colère. Maintenant, rappelons quelque chose. Le Président de la République est là où il doit être, auprès de celles et ceux qui sont blessés et qui ont besoin de cette solidarité nationale. Alors oui, ces images rappellent que le Président de la République n'est pas là pour travailler sa popularité. Mais bien être en responsabilité. »
« Justement, ceux-là, on va en parler. Au-delà de Paris, vous craignez une poussée du Rassemblement national ailleurs dans le pays. On parle de conquête, notamment autour de l'arc méditerranéen. On parle de Toulon, voire de Marseille, de Nice avec l'UDR d'Éric Ciotti. Ça vous inquiète, cette poussée-là ? »
« Je rappelle qu'il avait dit que l'antisémitisme était résiduel en France. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu. »
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La dernière fois qu'on a eu des quotas, c'était sous bris-sorte-feu. »
« Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'est de ne pas forcément nier la réalité. Nous devons la regarder en face. Mais attention de ne pas sur-commenter pour venir apeurer. Nous avons les moyens d'agir et de réagir, pas parce que je le dis aujourd'hui, pas parce qu'Emmanuel Macron le dit aujourd'hui, mais parce que ça fait 7 ans que nous nous préparons. 7 ans que nous rappelons que l'Europe doit être une solution et peut en être une et que nous avons mis en place les moyens de le faire. »
« Effectivement, la France doit pouvoir peser de tout son poids pour faire avancer les négociations et les faire en Européens. Mais si on le fait aujourd'hui, si on est en capacité de le faire, le Président de la République, dès les premiers instants, a reçu les acteurs économiques, reçoit effectivement les acteurs Européens, c'est parce que nous nous sommes dotés d'outils en capacité de le faire. Souvenez-vous de la présidence française de l'Union Européenne, il y a maintenant de cela quelques années. C'est un peu passé sous les radars médiatiques. On avait à l'époque plus commenté la réaction de Marine Le Pen qui avait surréagi au drapeau européen mis sur nos monuments français. Et pourtant, pendant cette présidence française de l'Union Européenne, nous avons agi. Nous avons agi notamment en mettant en place des mesures anti-coercition. Et c'est ces mesures-là que nous devons pouvoir regarder. Il y a une première salve de mesures qui arrive à la mi-avril, c'est sur l'aluminium et l'acier. Ensuite, en Européen, nous devons pouvoir regarder secteur par secteur pour réagir parce que ne l'oublions pas. Nous sommes 450 millions de personnes. Et donc, c'est bien plus que le marché américain. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, sur l'actualité à l'Assemblée nationale, la France a enfin, enfin, enfin un budget pour 2026. Lundi, les deux dernières motions de censure déposées par la gauche non-socialiste et par l'extrême droite ont été rejetées. La loi de finances est désormais considérée comme adoptée, même si le Conseil constitutionnel doit encore la valider dans quelques jours. On a envie de dire, ouf, il était temps que ça se termine quand même, non ? »
« Déjà, si elle saute, je le dis franchement, les 577 députés sont libres de vote. Donc on verra ce qu'il adviendra. Maintenant, je vous ai donné la position de ma famille politique unie derrière Gabriel Attal. Ensuite, si cette mesure sautait, cette loi Ciotti-Le Pen, ça n'arrangerait de toute façon pas les affaires de Marine Le Pen. »
« Vous vous rendez compte que là, pendant qu'on est peut-être en train de se dire, alors il aurait haussé les sourcils comme ci, ou alors parler comme cela. En fait, ce que les Français à Mayotte, ce que les Mahorais attendent de nous, ce n'est pas des petites polémiques autour de petites phrases ou de petites éventuelles fausses gesticulations. Ils attendent des réponses. Et c'est bien pour cela que le Président de la République s'est rendu sur place pour apporter des réponses. Avec tout simplement déjà du fret amené dans l'avion présidentiel, de l'annonce sur ce qui va se passer d'ici dimanche, avec de l'eau, de l'approvisionnement. Et puis cette loi spéciale que nous devrons travailler à l'Assemblée nationale très rapidement en urgence pour apporter cette capacité aux Mahorais de pouvoir redresser la tête très rapidement. Et c'est ça qui est important aujourd'hui. Ne tombons pas dans des polémiques qui ne sont franchement pas à la hauteur de ce que vivent les Mahorais. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle qu'il avait dit que l'antisémitisme était résiduel en France. »
« Il ne faut pas négocier a priori. Je dis qu'il ne faut pas s'insurger, s'indigner et bloquer a priori. »
« Il ne faut pas négocier a priori. Je dis qu'il ne faut pas s'insurger, s'indigner et bloquer a priori. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, oui, non, mais je sais bien. Mais j'étais aussi à l'époque portée parole et je me souviens qu'à l'époque, il y avait très peu de personnes qui s'élevaient pour nous dire, attention, n'aidez pas et ne protégez pas. Donc là, l'enjeu, c'est non, c'est de ne pas forcément nier la réalité. Nous devons la regarder en face. Mais attention de ne pas sur-commenter pour venir apeurer. Nous avons les moyens d'agir et de réagir, pas parce que je le dis aujourd'hui, pas parce qu'Emmanuel Macron le dit aujourd'hui, mais parce que ça fait 7 ans que nous nous préparons. 7 ans que nous rappelons que l'Europe doit être une solution et peut en être une et que nous avons mis en place les moyens de le faire. »
« Effectivement, la France doit pouvoir peser de tout son poids pour faire avancer les négociations et les faire en Européens. Mais si on le fait aujourd'hui, si on est en capacité de le faire, le Président de la République, dès les premiers instants, a reçu les acteurs économiques, reçoit effectivement les acteurs Européens, c'est parce que nous nous sommes dotés d'outils en capacité de le faire. Souvenez-vous de la présidence française de l'Union Européenne, il y a maintenant de cela quelques années. C'est un peu passé sous les radars médiatiques. On avait à l'époque plus commenté la réaction de Marine Le Pen qui avait surréagi au drapeau européen mis sur nos monuments français. Et pourtant, pendant cette présidence française de l'Union Européenne, nous avons agi. Nous avons agi notamment en mettant en place des mesures anti-coercition. Et c'est ces mesures-là que nous devons pouvoir regarder. Il y a une première salve de mesures qui arrive à la mi-avril, c'est sur l'aluminium et l'acier. Ensuite, en Européen, nous devons pouvoir regarder secteur par secteur pour réagir parce que ne l'oublions pas. Nous sommes 450 millions de personnes. Et donc, c'est bien plus que le marché américain. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous vous rendez compte que là, pendant qu'on est peut-être en train de se dire, alors il aurait haussé les sourcils comme ci, ou alors parler comme cela. En fait, ce que les Français à Mayotte, ce que les Mahorais attendent de nous, ce n'est pas des petites polémiques autour de petites phrases ou de petites éventuelles fausses gesticulations. Ils attendent des réponses. Et c'est bien pour cela que le Président de la République s'est rendu sur place pour apporter des réponses. Avec tout simplement déjà du fret amené dans l'avion présidentiel, de l'annonce sur ce qui va se passer d'ici dimanche, avec de l'eau, de l'approvisionnement. Et puis cette loi spéciale que nous devrons travailler à l'Assemblée nationale très rapidement en urgence pour apporter cette capacité aux Mahorais de pouvoir redresser la tête très rapidement. Et c'est ça qui est important aujourd'hui. Ne tombons pas dans des polémiques qui ne sont franchement pas à la hauteur de ce que vivent les Mahorais. »
« Il ne faut rien entendre, il faut regarder, il faut constater. Nous avons effectivement, en Europe, une vague de populisme, de nationalisme qui est bien là et qui n'est pas simplement une menace, qui est une réalité. Nous avons eu, en Hongrie, en Pologne, en Italie, des recettes de l'extrême droite qui ont été mises en place. Et ça, il faut pouvoir le regarder avec des effets concrets dans le quotidien des habitants de ces pays, des zones anti-LGBT qui ont été mises en place, des droits féminins qui ont été remis en cause, comme le droit à l'avortement. Et ça, nous devons pouvoir le regarder. Ensuite, sur d'autres enjeux qui font partie des préoccupations légitimes des Français, par exemple, sur le contrôle de l'immigration. Eh bien, les recettes des extrêmes droites, là encore, a été fausse et a fait mentir ses paroles. On le voit avec, par exemple, Georgia Méloni, qui nous a expliqué qu'elle mettra en place, par exemple, un blocus maritime, et qu'elle a vu le premier bateau arriver près des côtes. Qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a appelé l'Europe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, avec Maude, on a été nommés ensemble et on est arrivés ensemble sur les télévisions de notre pays parce que nous avions été nommés porte-parole de notre famille politique, de notre groupe politique. Donc, je pense que je n'ai aucun conseil à lui donner si ce n'est de continuer à faire ce qu'elle fait très bien, porter la parole, défendre ce que nous avons fait et être dans cette capacité de rassemblement et d'élargissement. Je pense qu'elle le fera très très bien. Merci. »
« Exactement. Agnès Firmin-Lebaudot. Cela est dépouché par le président de la République qui a convoqué une convention citoyenne, qui s'est prononcée sur ça, qui a débattu, qui a travaillé, qui a rendu ses conclusions qui ont servi de base pour un projet de loi. Ce projet de loi suit son chemin législatif en commission spéciale. Et je tiens à saluer le travail extrêmement rigoureux, respectueux qui a été fait par les membres de la commission spéciale. Et il est arrivé hier en hémicycle. Je pense que nous devons être en capacité de continuer à respecter ce travail parlementaire qui est en train d'être fait. Et là, pour le coup, c'est l'ancienne parlementaire qui vous le dit. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je peux vous confirmer qu'en tout cas maintenant à 8h30 il n'y a pas d'annonce prévue. Maintenant tout est possible. Je pense que nous sommes en train d'arriver sur une accélération pour l'annonce du prochain gouvernement, du gouvernement de Michel Barnier et c'est heureux. »
« Je ne sais pas si l'enjeu est de savoir comment je vais mais merci de me poser la question. C'est plutôt de savoir la chance que j'ai de pouvoir continuer à agir avec des responsabilités. Certes je fais partie d'un gouvernement démissionnaire mais un gouvernement qui a pu agir et qui a agi. »
« Ça va continuer à secouer. Mais je pense que je suis assez bien ancrée. Puis j'ai arrêté de mettre des talons. Je suis ancrée dans mes ballerines. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que je n'invente rien et je ne surprendrai pas grand monde en disant que oui, c'est dur, c'est compliqué, c'est parfois très complexe, surtout quand on est une femme et on est mère de famille et qu'on est vu comme un peu jeune. Est-ce que c'est insurmontable ? Non, à la seule et unique condition, qu'on accepte de ne pas être seul. Qu'on accepte de tendre la main. Cette main, c'est pour aider les autres, mais aussi pour de temps en temps demander de l'aide. »
« Non, parce que je suis... Alors, j'étais déjà avant dans le privé, quand je travaillais dans le privé, pas souvent très présente. Mais c'est vrai que je fais attention à avoir des moments un peu sacrés où je suis présente. Je pose mon téléphone. Exactement. Et je suis là. Mais oui, c'est vrai qu'on a des rythmes infernaux et que du coup, je mange quand je peux et ce que je trouve. Donc, ce n'est pas toujours très bien. »
« Alors effectivement On a une crise inflationniste Qui a son pic Et qui devrait durer Jusqu'à la fin de l'année Maintenant Regardons que cette inflation Effectivement est mondiale Et que nous sommes le pays En France et dans le monde Qui résistons le mieux Est-ce que nous devons Juste nous contenter De dire ça ? Non Nous devons agir Et c'est ce que nous avons fait Dès le début de cette crise inflationniste L'année dernière Nous l'avons poursuivi Cet été Avec la poursuite Des boucliers tarifaires La déconjugalisation de la hache La revalorisation Des pensions de retraite Et des minima sociaux Également la mise en place D'un chèque à la rentrée Pour les foyers les plus fragiles 100 euros Avec une augmentation Au regard du nombre D'enfants par foyer Il s'agit d'un ensemble De dispositifs Qui permettent effectivement De venir fallir On est à 6% d'inflation 6% d'inflation Regardons ce qui se passe Je ne parle pas Des Etats-Unis Ou d'autres pays Juste en Europe Il ne s'agit pas de nous dire Cocoricon On fait mieux que tout le monde Il s'agit bien évidemment Aussi de remettre Un peu de temps en temps L'église au milieu du village Parce que n'oublions pas Que toutes les mesures Que nous prenons aujourd'hui Et il faut les prendre 20 milliards d'euros Pour protéger le pouvoir d'achat Des français C'est indispensable Mais attention Nous avons aussi Un impératif C'est celle de la rigueur budgétaire Parce que toutes les mesures Que nous prenons aussi aujourd'hui Auront des conséquences Sur les années à venir Et notamment sur les générations à venir Donc nous avons un devoir De responsabilité »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que je n'invente rien et je ne surprendrai pas grand monde en disant que oui, c'est dur, c'est compliqué, c'est parfois très complexe, surtout quand on est une femme et on est mère de famille et qu'on est vu comme un peu jeune. Est-ce que c'est insurmontable ? Non, à la seule et unique condition, qu'on accepte de ne pas être seul. Qu'on accepte de tendre la main. Cette main, c'est pour aider les autres, mais aussi pour de temps en temps demander de l'aide. »
« Bien sûr. Je pense que... Vous savez, moi, je ne suis pas de celles qui disent que les femmes sont par défaut dans une sororité absolue. Ce n'est pas vrai. Et on doit être capable de le dire aussi. Bien sûr que nous sommes bienveillantes les unes avec les autres. Mais il faut aussi affirmer qu'il y a beaucoup de femmes, pour pouvoir exister dans ce monde politique, ont dû faire comme les hommes. Et donc, on reproduit certains schémas. Il faut pouvoir casser cela. »
« Tout d'abord rappelons que Le texte pouvoir d'achat Et le projet de loi de finances rectificatif N'a pas pour seul objectif De traiter des RTT Car oui en tant que tel Ça ne répond pas simplement Et seulement à la crise du pouvoir d'achat Que nous devons Sur laquelle nous devons combattre et lutter Il s'agit bien évidemment De bien rappeler Que pouvoir monétiser ces RTT Ne représente pas une augmentation de salaire C'est une mesure ponctuelle Qui permet de répondre à une crise actuelle Mais qu'en aucun cas Nous devons faire croire Que ça viendrait remplacer Les augmentations de salaire Que nous souhaitons par ailleurs »
« Ce qui a été rappelé... Vous savez, Gabriel Attal, c'est assez simple. Il sera toujours du côté de celles et ceux qui veulent que ça avance. Et donc, s'il doit s'engager d'une façon ou d'une autre, il le fera. »
« Ça m'a obligée. En fait, pourquoi je vous parle de mes parents ? Parce que ça s'inscrit dans cette démarche-là, celle de continuer à évoluer. Et celle de continuer à s'inscrire dans le monde dans lequel on est. Il s'avère, et c'est vrai que j'en parle très rarement, mais que pendant très longtemps, tout au long de mon adolescence, on a dit que je ne pourrais pas avoir d'enfant. Pour différentes raisons médicales, je ne pourrais pas être en mesure d'avoir d'enfant. Donc, je me suis attachée à vivre mon existence, pour moi et moi-même, bien évidemment, pour mon entourage, mais sans penser à ce que je laisserais derrière moi. Peut-être égoïstement, vous me le direz. Mais le jour où j'ai eu la chance de tomber enceinte, d'avoir mon premier enfant, et puis mon deuxième enfant, je me suis dit, non, là, il faut que je m'engage un peu plus. Et c'est là que je me suis effectivement arrêtée de travailler. Bien évidemment, ça ne se fait pas comme ça. Ça se fait aussi grâce à un homme, qui est mon mari, qui m'a toujours soutenue et accompagnée. »
« Non mais soyons très clairs Effectivement Il y a déjà des efforts Qui sont faits Voyons comment ça évolue Le plus rapidement possible Mais surtout Le plus directement possible Pour le pouvoir d'achat Et le portefeuille des français Et ensuite Bruno Le Maire Il a été très clair Hier au Sénat On a pu suivre les auditions Et elles sont disponibles En direct Il l'a dit Nous nous reparlerons Sur le projet De loi de finances 2023 Si nous avons besoin De rectifier le tir Vis-à-vis de certaines entreprises Mais l'urgence Aujourd'hui »