Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 janv. 2023 au 24 janv. 2026
Questions
74
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 74 questions évaluables
Réponse directe
39
Réponse partielle
12
Réponse à côté
22
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 74
Question 26Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Cette manifestation était interdite par la préfecture, elle a été rétablie par la justice, vous le déplorez ?
Réponse directe
Oui, je le déplore, je le déplore, parce que les défilés d'extrême-droite n'ont rien à faire dans les rues de France. Il y a déjà suffisamment de troubles et de tensions dans notre pays en ce moment pour qu'on s'ajoute des difficultés supplémentaires avec l'extrême-droite la plus rance et la plus abjecte qui soit. On le voit aussi en Italie, on le voit dans plusieurs pays européens. Donc il y a une lame de fond nationaliste, identitaire, populiste, extrêmement inquiétante en France et en Europe. Et donc il faut la combattre de toutes nos forces.
« Oui, je le déplore, je le déplore, parce que les défilés d'extrême-droite n'ont rien à faire dans les rues de France. Il y a déjà suffisamment de troubles et de tensions dans notre pays en ce moment pour qu'on s'ajoute des difficultés supplémentaires avec l'extrême-droite la plus rance et la plus abjecte qui soit. On le voit aussi en Italie, on le voit dans plusieurs pays européens. Donc il y a une lame de fond nationaliste, identitaire, populiste, extrêmement inquiétante en France et en Europe. Et donc il faut la combattre de toutes nos forces. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« doivent le comprendre. Je pense que ce qui s'est passé à Davos est assez central et je pense qu'à Davos avec le discours du président de la République mais aussi le discours du Premier ministre canadien, il y a une sorte de réveil des Européens et au sens large des Occidentaux avec les Canadiens et d'autres de ce qu'est la nouvelle réalité du monde. Et donc il faut que les Européens, il faut que les Européens, les Italiens, les Allemands, les Scandinaves, les Polonais, les Tchèques, tous ceux qui avaient une dépendance très forte à l'égard des États-Unis d'Amérique comprennent que ce monde est terminé et qu'ils assument enfin la souveraineté et l'indépendance de l'Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre Anglade
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Question 27Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
On a tout fait pour essayer d'endiguer ce retour de l'ultra-droite néo-nazis, des dissolutions de groupes, des interdictions de manifestations. On a l'impression que c'est vain. Qu'est-ce qu'il faut faire ?
Réponse directe
Il faut continuer. Il faut continuer à dissoudre à chaque fois qu'un groupuscule menace l'ordre public. Ça a été le cas de manière régulière depuis 2017, notamment sous l'impulsion et encore plus récemment sous l'impulsion de Gérald Darmanin. Donc il faut continuer à les dissoudre, à les combattre, à mener un travail de renseignement parce que l'ultra-gauche menace le pays. On le voit régulièrement. Mais l'ultra-droite est de plus en plus présente avec parfois des projets dangereux pour la société. Donc il faut continuer à les traquer et à les dissoudre à chaque fois que c'est possible.
« Il faut continuer. Il faut continuer à dissoudre à chaque fois qu'un groupuscule menace l'ordre public. Ça a été le cas de manière régulière depuis 2017, notamment sous l'impulsion et encore plus récemment sous l'impulsion de Gérald Darmanin. Donc il faut continuer à les dissoudre, à les combattre, à mener un travail de renseignement parce que l'ultra-gauche menace le pays. On le voit régulièrement. Mais l'ultra-droite est de plus en plus présente avec parfois des projets dangereux pour la société. Donc il faut continuer à les traquer et à les dissoudre à chaque fois que c'est possible. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 2:44
Question 28Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Ou est-ce que vous avez réussi à endiguer cela ?
Réponse à côté
En tout cas, ce que je sais, c'est que dans l'ensemble des familles politiques françaises, cela est arrivé à beaucoup de personnalités. Ce n'est pas la première fois que quelqu'un se fait prendre en photo avec des personnes peu fréquentables. Et c'est le peu de le dire, en l'occurrence, ce sont des néo-nazis. Et donc je ne crois pas que les autres le feront. En tout cas, s'ils le feraient, ce ne serait pas extrêmement malin parce que ça peut arriver à beaucoup de monde.
« En tout cas, ce que je sais, c'est que dans l'ensemble des familles politiques françaises, cela est arrivé à beaucoup de personnalités. Ce n'est pas la première fois que quelqu'un se fait prendre en photo avec des personnes peu fréquentables. Et c'est le peu de le dire, en l'occurrence, ce sont des néo-nazis. Et donc je ne crois pas que les autres le feront. En tout cas, s'ils le feraient, ce ne serait pas extrêmement malin parce que ça peut arriver à beaucoup de monde. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 2:15
Question 29Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Dans cette campagne, comme directeur de campagne, vous avez tapé du poing sur la table pour que les ministres et les parlementaires se mobilisent. Est-ce que c'est le cas ?
Réponse directe
Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, depuis le début de cette campagne. Et je le disais, le projet européen, c'est un pilier, un fondement de ce projet, de cette majorité politique qui s'est réunie autour d'Emmanuel Macron. Et donc maintenant, nous y allons tous au combat pour faire le meilleur score possible.
« Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 11:14
Question 30Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
pour les élections européennes. Ce sera le 9 juin. Quand vous regardez l'état des sondages, quel est votre but aujourd'hui ?
Réponse directe
le Rassemblement national ? Nous, nous voulons faire le score le plus élevé possible. Parce qu'au fond, ce qui se joue le 9 juin prochain, ce n'est pas forcément l'avenir du gouvernement ou de la majorité comme Jordan Bardella le souhaiterait. Ce penseur déjà Premier ministre à la place du Premier ministre. Ce qui se joue, c'est au fond, de savoir ce que nous allons choisir comme Europe pour les 5, 10, 15 prochaines années. À un moment donné, où les défis qui sont devant nous sont des défis globaux, extrêmement importants et qui exigent une réponse unie, soudée à 27. Et donc nous, nous voulons faire le score le plus haut possible pour pouvoir porter cette volonté d'Europe puissance incarnée…
« le Rassemblement national ? Nous, nous voulons faire le score le plus élevé possible. Parce qu'au fond, ce qui se joue le 9 juin prochain, ce n'est pas forcément l'avenir du gouvernement ou de la majorité comme Jordan Bardella le souhaiterait. Ce penseur déjà Premier ministre à la place du Premier ministre. Ce qui se joue, c'est au fond, de savoir ce que nous allons choisir comme Europe pour les 5, 10, 15 prochaines années. À un moment donné, où les défis qui sont devant nous sont des défis globaux, extrêmement importants et qui exigent une réponse unie, soudée à 27. Et donc nous, nous voulons faire le score le plus haut possible pour pouvoir porter cette volonté d'Europe puissance incarnée par le président de la République depuis 2017. Et depuis 2017, la France change l'Europe. Et donc nous voulons aller plus loin, plus fort sur ce sujet. Et c'est ça qui est en jeu. Au fond, ce n'est pas de savoir si le Rassemblement national ou qui que ce soit sera devant ou très loin devant. C'est un signe quand même de colère des Français, d'angoisse, d'inquiétude. Oui, mais on a besoin d'avoir la liste pro-européenne que nous sommes qui soit le plus haut possible parce que c'est d'avoir la capacité à continuer à transformer l'Europe. C'est la place de la France aussi qui se joue dans cette élection parce qu'évidemment, Emmanuel Macron est le leader politique de l'Europe. Mais cette liste qu'il soutient a besoin de faire le meilleur score possible s'il veut continuer à impulser en Europe et être le leader politique qu'il est aujourd'hui. Donc c'est tout ça qui se joue. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 6:22
Question 31Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Hier, Valérie Ayet a connu une mésaventure, elle a été piégée par des militants d'ultra-droite, néo-naziques. Comment ça s'est passé exactement ?
Réponse directe
Ça s'est passé comme souvent avec l'extrême-droite, c'est-à-dire que Valérie Ayet, qui se promenait dans les rues de Paris un dimanche après-midi tranquillement, était interpellée par quatre individus qui lui ont réclamé une photo. Elle n'a pas vu ce qui était inscrit sur leurs vêtements. Elle a, comme à chaque fois, accepté de faire la photo. Ils ont ensuite publié cette photo sur les réseaux sociaux, qui ont commencé à tourner sur des réseaux d'extrême-droite. Donc au fond, ce sont les manœuvres indignes de l'extrême-droite, des néo-nazis, de toutes celles et ceux qui aujourd'hui prospèrent dans notre pays. On a vu des manifestations il y a 48 heures en France qu'on ne pensait plus voir d…
« Ça s'est passé comme souvent avec l'extrême-droite, c'est-à-dire que Valérie Ayet, qui se promenait dans les rues de Paris un dimanche après-midi tranquillement, était interpellée par quatre individus qui lui ont réclamé une photo. Elle n'a pas vu ce qui était inscrit sur leurs vêtements. Elle a, comme à chaque fois, accepté de faire la photo. Ils ont ensuite publié cette photo sur les réseaux sociaux, qui ont commencé à tourner sur des réseaux d'extrême-droite. Donc au fond, ce sont les manœuvres indignes de l'extrême-droite, des néo-nazis, de toutes celles et ceux qui aujourd'hui prospèrent dans notre pays. On a vu des manifestations il y a 48 heures en France qu'on ne pensait plus voir dans notre pays. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 0:22
Question 32Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
L'offensive de l'armée israélienne se poursuit à Rafa. La France, les Etats-Unis continuent à faire pression pour qu'elle s'arrête. Vous êtes solidaire de cette position du gouvernement ?
Réponse directe
Je crois d'abord qu'il faut toujours réaffirmer le soutien défectible à Israël et son droit absolu à se défendre. Parce qu'il ne faut pas oublier d'où partent les opérations menées par Tzahal que nous connaissons depuis maintenant 6 mois. Cela part depuis l'attentat terroriste vraisemblablement le plus effroyable qu'un pays ait eu à connaître depuis de très nombreuses années, à savoir les attentats perpétrés par le Hamas. Depuis lors, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël doit évidemment toujours le faire dans le respect du droit international. Et moi, ce que je souhaite, en ligne avec la position constante de la diplomatie française, c'est que nous arrivions à un cessez-le-feu qui…
« Je crois d'abord qu'il faut toujours réaffirmer le soutien défectible à Israël et son droit absolu à se défendre. Parce qu'il ne faut pas oublier d'où partent les opérations menées par Tzahal que nous connaissons depuis maintenant 6 mois. Cela part depuis l'attentat terroriste vraisemblablement le plus effroyable qu'un pays ait eu à connaître depuis de très nombreuses années, à savoir les attentats perpétrés par le Hamas. Depuis lors, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël doit évidemment toujours le faire dans le respect du droit international. Et moi, ce que je souhaite, en ligne avec la position constante de la diplomatie française, c'est que nous arrivions à un cessez-le-feu qui soit durable pour permettre l'apaisement et puis pour permettre l'acréminement de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza. Parce que nous voyons bien que la situation devient là aussi intenable. Et donc l'opération de RAFA, avec tout ce qu'elle emporte de dangers, de déplacements de populations, est évidemment à proscrire, à éviter. Dans 4 semaines, nous aurons voté »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 5:23
Question 33Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Ou ça va au contraire nationaliser encore le scrutin ?
Réponse à côté
Non, non, moi je souhaite que le Premier ministre s'engage avec le plus de force possible dans la campagne parce que c'est d'abord le chef de la majorité, la majorité la plus européenne de la Ve République et donc c'est son rôle aussi de mener campagne et de mener la bataille et il le fait. Il sera d'ailleurs ce soir en réunion publique à Lyon avec Valérie Ayet et moi je considère que Gabriel Attal est un atout dans cette campagne et donc on a besoin aussi d'avoir le chef du gouvernement qui va mener le combat, le combat contre Jordan Bardella, contre le Rassemblement National, contre son projet d'effacement et de délitement de l'Union Européenne.
« Non, non, moi je souhaite que le Premier ministre s'engage avec le plus de force possible dans la campagne parce que c'est d'abord le chef de la majorité, la majorité la plus européenne de la Ve République et donc c'est son rôle aussi de mener campagne et de mener la bataille et il le fait. Il sera d'ailleurs ce soir en réunion publique à Lyon avec Valérie Ayet et moi je considère que Gabriel Attal est un atout dans cette campagne et donc on a besoin aussi d'avoir le chef du gouvernement qui va mener le combat, le combat contre Jordan Bardella, contre le Rassemblement National, contre son projet d'effacement et de délitement de l'Union Européenne. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 8:49
Question 34Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Ce qui était inscrit sur l'un des vêtements portés par ces gens, c'était The White Race, la race blanche. Certains sur les réseaux sociaux disent que ça se voyait quand même. Est-ce que la candidate a été naïve ?
Réponse directe
Vous savez, Christophe Barbier, vous êtes une personnalité publique, les responsables politiques le sont aussi. Nous sommes régulièrement arrêtés dans la rue par des personnes que nous ne connaissons pas. Nous acceptons de prendre des photos par bien séance et par gentillesse et par ouverture. On ne regarde pas toujours ce qui est inscrit sur les vêtements des uns et des autres. Elle n'a pas vu. Elle s'est faite piégée. Et derrière, l'extrême-droite a essayé d'instrumentaliser cette photo. Et donc il faut plutôt défendre Valérie Ayer et s'indigner des méthodes de l'extrême-droite plutôt que d'essayer de faire une mauvaise polémique sur les tenues de ces personnes.
« Nous sommes régulièrement arrêtés dans la rue par des personnes que nous ne connaissons pas. Nous acceptons de prendre des photos par bien séance et par gentillesse et par ouverture. On ne regarde pas toujours ce qui est inscrit sur les vêtements des uns et des autres. Elle n'a pas vu. Elle s'est faite piégée. Et derrière, l'extrême-droite a essayé d'instrumentaliser cette photo. Et donc il faut plutôt défendre Valérie Ayer et s'indigner des méthodes de l'extrême-droite plutôt que d'essayer de faire une mauvaise polémique sur les tenues de ces personnes. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 1:42
Question 35Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Dans ce combat pour la campagne européenne, le débat Attal-Bardella, attendu pour le 23 mai, peut-vous être utile ?
Refus explicite
Non, non, moi je souhaite que le Premier ministre s'engage avec le plus de force possible dans la campagne parce que c'est d'abord le chef de la majorité, la majorité la plus européenne de la Ve République et donc c'est son rôle aussi de mener campagne et de mener la bataille et il le fait. Il sera d'ailleurs ce soir en réunion publique à Lyon avec Valérie Ayet et moi je considère que Gabriel Attal est un atout dans cette campagne et donc on a besoin aussi d'avoir le chef du gouvernement qui va mener le combat, le combat contre Jordan Bardella, contre le Rassemblement National, contre son projet d'effacement et de délitement de l'Union Européenne.
« Non, non, moi je souhaite que le Premier ministre s'engage avec le plus de force possible dans la campagne parce que c'est d'abord le chef de la majorité, la majorité la plus européenne de la Ve République et donc c'est son rôle aussi de mener campagne et de mener la bataille et il le fait. Il sera d'ailleurs ce soir en réunion publique à Lyon avec Valérie Ayet et moi je considère que Gabriel Attal est un atout dans cette campagne et donc on a besoin aussi d'avoir le chef du gouvernement qui va mener le combat, le combat contre Jordan Bardella, contre le Rassemblement National, contre son projet d'effacement et de délitement de l'Union Européenne. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 8:49
Question 36Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Vous pensez que c'est ce qu'il faut tenir comme position ?
Réponse directe
Je crois d'abord qu'il faut toujours réaffirmer le soutien défectible à Israël et son droit absolu à se défendre. Parce qu'il ne faut pas oublier d'où partent les opérations menées par Tzahal que nous connaissons depuis maintenant 6 mois. Cela part depuis l'attentat terroriste vraisemblablement le plus effroyable qu'un pays ait eu à connaître depuis de très nombreuses années, à savoir les attentats perpétrés par le Hamas. Depuis lors, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël doit évidemment toujours le faire dans le respect du droit international. Et moi, ce que je souhaite, en ligne avec la position constante de la diplomatie française, c'est que nous arrivions à un cessez-le-feu qui…
« Je crois d'abord qu'il faut toujours réaffirmer le soutien défectible à Israël et son droit absolu à se défendre. Parce qu'il ne faut pas oublier d'où partent les opérations menées par Tzahal que nous connaissons depuis maintenant 6 mois. Cela part depuis l'attentat terroriste vraisemblablement le plus effroyable qu'un pays ait eu à connaître depuis de très nombreuses années, à savoir les attentats perpétrés par le Hamas. Depuis lors, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël doit évidemment toujours le faire dans le respect du droit international. Et moi, ce que je souhaite, en ligne avec la position constante de la diplomatie française, c'est que nous arrivions à un cessez-le-feu qui soit durable pour permettre l'apaisement et puis pour permettre l'acréminement de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza. Parce que nous voyons bien que la situation devient là aussi intenable. Et donc l'opération de RAFA, avec tout ce qu'elle emporte de dangers, de déplacements de populations, est évidemment à proscrire, à éviter. Dans 4 semaines, nous aurons voté »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 5:23
Question 37Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Est-ce qu'ils ont répondu à l'appel ?
Réponse directe
Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, depuis le début de cette campagne. Et je le disais, le projet européen, c'est un pilier, un fondement de ce projet, de cette majorité politique qui s'est réunie autour d'Emmanuel Macron. Et donc maintenant, nous y allons tous au combat pour faire le meilleur score possible.
« Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 11:14
Question 38Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Une mobilisation qui, pour l'instant, si l'on en croit en tout cas, les différents sondages tournent à l'avantage du Rassemblement national. Jordan Bardella qui est autour de 31%. Valérie Ayet qui est entre 16 et 17%. Comment est-ce que vous expliquez soit un désamour pour Renaissance, soit une attraction pour le Rassemblement national ?
Réponse partielle
Je crois que le Rassemblement national capte toutes les amertumes, les peurs, les inquiétudes, les déceptions aussi qui sont celles du moment. Les déceptions de votre politique ? Mais je crois que les inquiétudes qui peuvent exister dans le pays et les inquiétudes par rapport au bouleversement du monde et qu'ils ont une réponse facile et simple à tous les problèmes sans embrasser la complexité des choses. Quand on entend Marine Le Pen, par exemple, hier encore, venir raconter un énorme mensonge face caméra en expliquant que la France serait prête à brader ou à partager la dissuasion nucléaire avec les pays européens alors que le Président de la République n'a jamais dit ça, on voit bien de…
« Je crois que le Rassemblement national capte toutes les amertumes, les peurs, les inquiétudes, les déceptions aussi qui sont celles du moment. Les déceptions de votre politique ? Mais je crois que les inquiétudes qui peuvent exister dans le pays et les inquiétudes par rapport au bouleversement du monde et qu'ils ont une réponse facile et simple à tous les problèmes sans embrasser la complexité des choses. Quand on entend Marine Le Pen, par exemple, hier encore, venir raconter un énorme mensonge face caméra en expliquant que la France serait prête à brader ou à partager la dissuasion nucléaire avec les pays européens alors que le Président de la République n'a jamais dit ça, on voit bien de quel bois est fait leur campagne. Celle du mensonge, de la controverse, des fake news qui cherchent à tromper les Françaises et les Français. Et donc face à ça, nous, nous avons un projet clair, un projet de réarmement, de renforcement de notre Europe dans un moment où les défis internationaux sont extrêmement nombreux et où nous avons besoin plus que jamais de cette Europe puissance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 8:40
Question 39Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Accélérer jusqu'à quel point ?
Réponse à côté
Kharkiv, c'est la deuxième ville du pays. J'avais raison, c'est la deuxième ville du pays qui est soumise au bombardement quasi quotidien depuis maintenant de nombreuses semaines, de nombreux mois et qui souffre le martyr, il faut le dire. Il y a dans ce moment, je pense, la nécessité, comme l'a fait le président de la République, de ne rien exclure. Parce que la Russie n'exclut rien. Et donc si nous-mêmes nous fixions des lignes rouges, a priori comme nous l'avons fait depuis deux ans, depuis le début de cette guerre, nous voyons bien qu'à chaque fois, Vladimir Poutine les dépasse allègrement et qu'au fond nous ne sommes plus crédibles. Et donc le président de la République a eu raison de…
« Kharkiv, c'est la deuxième ville du pays. J'avais raison, c'est la deuxième ville du pays qui est soumise au bombardement quasi quotidien depuis maintenant de nombreuses semaines, de nombreux mois et qui souffre le martyr, il faut le dire. Il y a dans ce moment, je pense, la nécessité, comme l'a fait le président de la République, de ne rien exclure. Parce que la Russie n'exclut rien. Et donc si nous-mêmes nous fixions des lignes rouges, a priori comme nous l'avons fait depuis deux ans, depuis le début de cette guerre, nous voyons bien qu'à chaque fois, Vladimir Poutine les dépasse allègrement et qu'au fond nous ne sommes plus crédibles. Et donc le président de la République a eu raison de réinstaurer une forme d'ambiguïté sur ce que nous pourrions faire ou pas, nous, Français et Européens, si jamais les Russes venaient à reprendre l'offensive. Mais est-ce qu'on se rapproche là ? Non, parce que d'abord, les lignes de défense n'ont pas été percées, que par ailleurs, le président de la République avait quand même dit de manière extrêmement claire que c'était une option mais que rien n'était décidé et que par ailleurs, cela pourrait se faire si jamais les lignes étaient percées et si nos alliés ukrainiens en faisaient la demande, ce qui n'est pas le cas dans les deux situations. Donc non, nous ne nous en rapprochons pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:41
Question 40Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Pour revenir en programme à votre projet, qu'est-ce qui aujourd'hui va faire la différence dans les prochaines semaines ?
Réponse directe
Moi je crois que nous avons un projet qui est un projet de renforcement de notre union au moment où les défis géopolitiques et la guerre est à nos portes. Nous voulons développer la base industrielle et technologique de défense. Ça veut dire très concrètement développer nos propres armements et ne plus dépendre de nos alliés américains dans un temps où on voit bien que Donald Trump pourrait être élu et nous pourrions être seuls. Nous voulons renforcer notre industrie européenne avec un grand plan, ce qu'on appelle un plan de l'or avec mille milliards d'investissements dans les technologies d'avenir. Ça, ça vous différencie de Glucksmann ? Mais oui, ça nous différencie parce qu'au fond nous…
« Moi je crois que nous avons un projet qui est un projet de renforcement de notre union au moment où les défis géopolitiques et la guerre est à nos portes. Nous voulons développer la base industrielle et technologique de défense. Ça veut dire très concrètement développer nos propres armements et ne plus dépendre de nos alliés américains dans un temps où on voit bien que Donald Trump pourrait être élu et nous pourrions être seuls. Nous voulons renforcer notre industrie européenne avec un grand plan, ce qu'on appelle un plan de l'or avec mille milliards d'investissements dans les technologies d'avenir. Ça, ça vous différencie de Glucksmann ? Mais oui, ça nous différencie parce qu'au fond nous sommes les seuls crédibles nous sommes les seuls capables de le mettre en oeuvre. Raphaël Glucksmann il est dans un grand groupe au Parlement européen mais il est marginal dans ce grand groupe au Parlement européen. Valérie Ayet elle est présidente de son groupe au Parlement européen et donc elle est centrale et c'est elle qui fait les majorités et les coalitions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 13:16
Question 41Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Bonjour Pierre-Alexandre Anglade, ce soir se tient en Suède la finale de l'Eurovision, jusqu'à 20 000 personnes pourraient manifester aujourd'hui contre la présence de la candidate israélienne Eden Golan, des candidats des partis veulent aussi boycotter Israël, on se rend compte que la guerre entre Israël et le Hamas percute l'Eurovision, est-ce que ça vous choque que le conflit comme ça s'invite dans un tel rendez-vous ?
Réponse directe
Moi je suis profondément choqué de la situation de cette jeune femme, et je suis profondément choqué de la manière dont Eden Golan est traité par une partie de l'opinion publique en Suède mais aussi à travers le monde, parce que les appels au boycott de cette chanteuse, au fond à sa démission, à ce qu'elle ne participe pas au concours, sont de même nature que cette espèce de fièvre et de ferveur qui parcourt aujourd'hui le monde des campus américains à Sciences Po jusqu'à Malmö, qui dissimule une forme de haine d'Israël et de haine antisémite.
« Moi je suis profondément choqué de la situation de cette jeune femme, et je suis profondément choqué de la manière dont Eden Golan est traité par une partie de l'opinion publique en Suède mais aussi à travers le monde, parce que les appels au boycott de cette chanteuse, au fond à sa démission, à ce qu'elle ne participe pas au concours, sont de même nature que cette espèce de fièvre et de ferveur qui parcourt aujourd'hui le monde des campus américains à Sciences Po jusqu'à Malmö, qui dissimule une forme de haine d'Israël et de haine antisémite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 0:26
Question 42Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Très concrètement, est-ce qu'il y a des éléments de programme que vous pouvez nous donner ?
Réponse à côté
Mais d'abord, vous évoquez le candidat socialiste. Moi je tiens quand même à dire à nos auditeurs que nous sommes la seule force pro-européenne. Que le candidat socialiste peut, derrière de grandes phrases, se présenter comme étant européen. Il se trouve que ces cinq dernières années au Parlement européen, quand il a fallu voter les grands textes structurants de la législature européenne, le pacte Asile-Immigration, le plan de relance européen qui est venu soutenir nos artisans, nos commerçants, nos TPE, nos PME, nos agriculteurs, le renforcement du mandat d'Europol, la loi climat, tous ces grands textes, il ne les a pas votés. Moi je pense qu'il est insincère. C'est la structuration des vo…
« Mais d'abord, vous évoquez le candidat socialiste. Moi je tiens quand même à dire à nos auditeurs que nous sommes la seule force pro-européenne. Que le candidat socialiste peut, derrière de grandes phrases, se présenter comme étant européen. Il se trouve que ces cinq dernières années au Parlement européen, quand il a fallu voter les grands textes structurants de la législature européenne, le pacte Asile-Immigration, le plan de relance européen qui est venu soutenir nos artisans, nos commerçants, nos TPE, nos PME, nos agriculteurs, le renforcement du mandat d'Europol, la loi climat, tous ces grands textes, il ne les a pas votés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 11:57Voir 2 autres passages
« Moi je pense qu'il est insincère. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 12:27
« C'est la structuration des votes au Parlement européen. Vous êtes dans un système de coalition, de compromis. Donc il se trouve que parfois vous votez ensemble. Donc c'est vous qui donnez les tampons du pro-européen ? Je pense que nous sommes effectivement les seuls pro-européens. Parce que la liste de Raphaël Glucksmann est une liste peuplée d'apparatiques de la NUPES qui au printemps 2022, au moment des législatives, sont venus faire le pied de grue devant le QG de Jean-Luc Mélenchon pour obtenir une investiture aux législatives. De la même manière, j'ai entendu le numéro 3 de la liste de M. Glucksmann hier dire extrêmement clairement que passé les élections européennes, il devrait travailler au rassemblement de la gauche avec les insoumis. Et donc vous voyez bien qu'il y a une forme d'insincérité et d'ambiguïté dans le projet de Raphaël Glucksmann. »
Question 43Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Est-ce que c'est une haine par rapport à sa nationalité ou c'est parce que sa chanson à la base faisait, semble-t-il, référence au 7 octobre ?
Réponse directe
Non, je pense qu'il faut être dupe de rien, et d'abord, même si la chanson faisait référence au 7 octobre, qu'est-ce qui s'est passé le 7 octobre ? C'est vraisemblablement l'un des attentats terroristes les plus barbares de l'histoire. Bien sûr, ça j'en conviens parfaitement. Mais ce que je veux dire, c'est qu'en l'occurrence, cette jeune femme est ciblée non pas parce qu'elle chante ou parce qu'elle chanterait quelque chose qui déplairait à une partie des auditeurs ou de la population. Elle est ciblée parce qu'elle est israélienne et que derrière ces mobilisations se cache la haine d'Israël et donc la haine des juifs. Et que cette haine des juifs, aujourd'hui, elle se répand un petit peu p…
« Non, je pense qu'il faut être dupe de rien, et d'abord, même si la chanson faisait référence au 7 octobre, qu'est-ce qui s'est passé le 7 octobre ? C'est vraisemblablement l'un des attentats terroristes les plus barbares de l'histoire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 1:04Voir 1 autre passage
« Bien sûr, ça j'en conviens parfaitement. Mais ce que je veux dire, c'est qu'en l'occurrence, cette jeune femme est ciblée non pas parce qu'elle chante ou parce qu'elle chanterait quelque chose qui déplairait à une partie des auditeurs ou de la population. Elle est ciblée parce qu'elle est israélienne et que derrière ces mobilisations se cache la haine d'Israël et donc la haine des juifs. Et que cette haine des juifs, aujourd'hui, elle se répand un petit peu partout dans le monde. On le voit en France de manière quasi quotidienne comme un virus, un virus qui ronge nos sociétés et qu'il faut dénoncer sans aucune forme de complaisance. Parce que c'est, au fond, notre vivre ensemble et la base, les fondements de nos sociétés qui sont aujourd'hui écornées, abîmées par ce à quoi on assiste à Sciences Po, à Malmö et sur les campus des universités américaines. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 1:15
Question 44Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
On sait que, les Ukrainiens le disent, la Russie a tenté de percer les lignes de défense. Et ça fait écho à ce que disait Emmanuel Macron il y a quelques jours dans l'hebdomadaire britannique The Economist, où il disait que la possibilité d'envoyer des troupes au sol en Ukraine si Moscou perçait des lignes de front. Est-ce que là, on se rapproche de cette éventualité ?
Réponse directe
Kharkiv, c'est la deuxième ville du pays. J'avais raison, c'est la deuxième ville du pays qui est soumise au bombardement quasi quotidien depuis maintenant de nombreuses semaines, de nombreux mois et qui souffre le martyr, il faut le dire. Il y a dans ce moment, je pense, la nécessité, comme l'a fait le président de la République, de ne rien exclure. Parce que la Russie n'exclut rien. Et donc si nous-mêmes nous fixions des lignes rouges, a priori comme nous l'avons fait depuis deux ans, depuis le début de cette guerre, nous voyons bien qu'à chaque fois, Vladimir Poutine les dépasse allègrement et qu'au fond nous ne sommes plus crédibles. Et donc le président de la République a eu raison de…
« Kharkiv, c'est la deuxième ville du pays. J'avais raison, c'est la deuxième ville du pays qui est soumise au bombardement quasi quotidien depuis maintenant de nombreuses semaines, de nombreux mois et qui souffre le martyr, il faut le dire. Il y a dans ce moment, je pense, la nécessité, comme l'a fait le président de la République, de ne rien exclure. Parce que la Russie n'exclut rien. Et donc si nous-mêmes nous fixions des lignes rouges, a priori comme nous l'avons fait depuis deux ans, depuis le début de cette guerre, nous voyons bien qu'à chaque fois, Vladimir Poutine les dépasse allègrement et qu'au fond nous ne sommes plus crédibles. Et donc le président de la République a eu raison de réinstaurer une forme d'ambiguïté sur ce que nous pourrions faire ou pas, nous, Français et Européens, si jamais les Russes venaient à reprendre l'offensive. Mais est-ce qu'on se rapproche là ? Non, parce que d'abord, les lignes de défense n'ont pas été percées, que par ailleurs, le président de la République avait quand même dit de manière extrêmement claire que c'était une option mais que rien n'était décidé et que par ailleurs, cela pourrait se faire si jamais les lignes étaient percées et si nos alliés ukrainiens en faisaient la demande, ce qui n'est pas le cas dans les deux situations. Donc non, nous ne nous en rapprochons pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:41
Question 45Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 19/12/23
Il faudra que la Première ministre prenne sa responsabilité évidemment pendant la campagne et vous savez, la Première ministre elle n'a jamais éludé ses responsabilités à chaque fois qu'il a fallu monter au front. Elle le fait, elle le fait chaque semaine au Parlement et je peux vous dire que l'Assemblée nationale dans ce mandat si coincé entre la France insoumise qui vocifère et le Rassemblement national qui hurle, il faut avoir du courage politique à leur manche pas. C'est pas perdu les européennes ?
Réponse à côté
Oui, Pierre Jouvet, porte-parole du Parti Socialiste.
« Oui, Pierre Jouvet, porte-parole du Parti Socialiste. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 19/12/23Vérifier à 12:51
Question 46Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 19/12/23
Oui, c'est pour ça que nous ne devons pas abandonner l'Ukraine et que nous devons donner tous les moyens possibles à l'Ukraine, non seulement pour résister, mais aussi pour remporter la guerre. Parce que qu'est-ce qui se passerait si l'Ukraine, demain, était définitivement battue par la Russie ?
Réponse à côté
Le 9 juin, nous voterons pour les élections européennes. Jordan Bardella a 10 points d'avance sur le candidat Renaissance, quels qu'ils soient dans les divers sondages. Est-ce qu'il n'est pas temps de commencer la campagne du côté Renaissance ?
« Le 9 juin, nous voterons pour les élections européennes. Jordan Bardella a 10 points d'avance sur le candidat Renaissance, quels qu'ils soient dans les divers sondages. Est-ce qu'il n'est pas temps de commencer la campagne du côté Renaissance ? »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 19/12/23Vérifier à 10:55
Question 47Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 19/12/23
Ou très peu ?
Réponse à côté
Ça ne crée pas une ligne de front pour l'Europe ? On va être au contact avec la Russie ? Une décennie. C'est finalement assez rapide quand on voit l'évolution géopolitique du continent. Dans dix ans, Vladimir Poutine a bien l'intention d'être encore au pouvoir. Il veut aller jusqu'en 2036.
« Ça ne crée pas une ligne de front pour l'Europe ? On va être au contact avec la Russie ? »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 19/12/23Vérifier à 9:15Voir 1 autre passage
« Une décennie. C'est finalement assez rapide quand on voit l'évolution géopolitique du continent. Dans dix ans, Vladimir Poutine a bien l'intention d'être encore au pouvoir. Il veut aller jusqu'en 2036. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 19/12/23Vérifier à 10:05
Question 48Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Dans l'actualité il y a ce texte Qui est au Sénat Et qui était au Sénat La fin de l'examen du projet de loi immigration au Sénat Avant hier, avant un vote mardi Qui a été profondément remanié Profondément durci Il n'y a plus d'article 3 sur les métiers en tension Plus d'aide médicale d'état Pas de prestations sociales avant 5 ans de présence en France Quand le texte va arriver à l'Assemblée Qu'est-ce qui va se passer ?
Réponse directe
Vous savez, l'élaboration d'un texte de loi C'est toujours le fruit d'un compromis Entre les deux chambres du Parlement Entre l'Assemblée nationale et le Sénat La barre est très pure Et moi ce que je constate C'est que le Sénat est allé beaucoup trop loin Il a dénaturé très profondément l'équilibre du texte Qui était porté par le gouvernement Et qui était soutenu par la majorité Qui portait de radicalité Une volonté d'être beaucoup plus ferme Sur les expulsions Et notamment des étrangers délinquants Et dans le même temps D'être capable d'intégrer celles et ceux Qui travaillent Et qui aujourd'hui font tourner le pays Dans les hôpitaux Dans les entreprises Dans les restaurants Donc à l'Assemb…
« Vous savez, l'élaboration d'un texte de loi C'est toujours le fruit d'un compromis Entre les deux chambres du Parlement Entre l'Assemblée nationale et le Sénat La barre est très pure Et moi ce que je constate C'est que le Sénat est allé beaucoup trop loin Il a dénaturé très profondément l'équilibre du texte Qui était porté par le gouvernement Et qui était soutenu par la majorité Qui portait de radicalité Une volonté d'être beaucoup plus ferme Sur les expulsions Et notamment des étrangers délinquants Et dans le même temps D'être capable d'intégrer celles et ceux Qui travaillent Et qui aujourd'hui font tourner le pays Dans les hôpitaux Dans les entreprises Dans les restaurants Donc à l'Assemblée nationale La majorité Comme l'a dit le président de la commission des lois Sacha Oulier Travaillera pour restaurer l'équilibre du texte »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 5:32Voir 1 autre passage
« Ce que vous venez de préciser Nous ce que nous voulons C'est que celles et ceux qui travaillent Qui s'intègrent dans notre pays Qui participent à la vie de la nation Puissent exercer leur vie librement Sur le territoire national Et puissent être régularisées C'était l'esprit de l'article 3 De la proposition de loi Proposée par le ministre de l'intérieur Et par le gouvernement Et par le président de la république Donc nous nous sommes très attachés A ce que cet article 3 Sur les métiers en tension Puisse retrouver sa philosophie initiale Donc en fait vous voulez revenir Au texte initial Mais ça veut dire que vous n'aurez pas Le soutien de la droite Et que donc vous ne pourrez pas le faire voter Vous savez moi je me garderais bien De faire des projections Parce que nous voyons Comme le Sénat s'est comporté effectivement Et il a durci le texte Mais M. Retailleau et d'autres Disaient partout Au micro des radios Sur les plateaux des télévisions Qu'ils ne voudraient jamais De régules des réalisations De celles et ceux qui travaillent Dans les métiers en tension Ils ont dénaturé l'esprit du texte Ils ont laissé un petit morceau Donc il y a un chemin pour un compromis Mais moi ce que je vous dis C'est que l'Assemblée nationale Sera très ambitieuse Et qu'elle rétablira L'esprit initial du texte Pierre-Alexandre Anglade On se retrouve dans un instant »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 6:38
Question 49Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Est-ce qu'il y aura des choses à garder du texte qui a été voté au Sénat ?
Réponse partielle
Vous savez, l'élaboration d'un texte de loi C'est toujours le fruit d'un compromis Entre les deux chambres du Parlement Entre l'Assemblée nationale et le Sénat La barre est très pure Et moi ce que je constate C'est que le Sénat est allé beaucoup trop loin Il a dénaturé très profondément l'équilibre du texte Qui était porté par le gouvernement Et qui était soutenu par la majorité Qui portait de radicalité Une volonté d'être beaucoup plus ferme Sur les expulsions Et notamment des étrangers délinquants Et dans le même temps D'être capable d'intégrer celles et ceux Qui travaillent Et qui aujourd'hui font tourner le pays Dans les hôpitaux Dans les entreprises Dans les restaurants Donc à l'Assemb…
« Vous savez, l'élaboration d'un texte de loi C'est toujours le fruit d'un compromis Entre les deux chambres du Parlement Entre l'Assemblée nationale et le Sénat La barre est très pure Et moi ce que je constate C'est que le Sénat est allé beaucoup trop loin Il a dénaturé très profondément l'équilibre du texte Qui était porté par le gouvernement Et qui était soutenu par la majorité Qui portait de radicalité Une volonté d'être beaucoup plus ferme Sur les expulsions Et notamment des étrangers délinquants Et dans le même temps D'être capable d'intégrer celles et ceux Qui travaillent Et qui aujourd'hui font tourner le pays Dans les hôpitaux Dans les entreprises Dans les restaurants Donc à l'Assemblée nationale La majorité Comme l'a dit le président de la commission des lois Sacha Oulier Travaillera pour restaurer l'équilibre du texte »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 5:32Voir 1 autre passage
« Ce que vous venez de préciser Nous ce que nous voulons C'est que celles et ceux qui travaillent Qui s'intègrent dans notre pays Qui participent à la vie de la nation Puissent exercer leur vie librement Sur le territoire national Et puissent être régularisées C'était l'esprit de l'article 3 De la proposition de loi Proposée par le ministre de l'intérieur Et par le gouvernement Et par le président de la république Donc nous nous sommes très attachés A ce que cet article 3 Sur les métiers en tension Puisse retrouver sa philosophie initiale Donc en fait vous voulez revenir Au texte initial Mais ça veut dire que vous n'aurez pas Le soutien de la droite Et que donc vous ne pourrez pas le faire voter Vous savez moi je me garderais bien De faire des projections Parce que nous voyons Comme le Sénat s'est comporté effectivement Et il a durci le texte Mais M. Retailleau et d'autres Disaient partout Au micro des radios Sur les plateaux des télévisions Qu'ils ne voudraient jamais De régules des réalisations De celles et ceux qui travaillent Dans les métiers en tension Ils ont dénaturé l'esprit du texte Ils ont laissé un petit morceau Donc il y a un chemin pour un compromis Mais moi ce que je vous dis C'est que l'Assemblée nationale Sera très ambitieuse Et qu'elle rétablira L'esprit initial du texte Pierre-Alexandre Anglade On se retrouve dans un instant »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 6:38
Question 50Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre Anglade
Vous revenez de Kiev Vous avez rencontré Plusieurs officiels ukrainiens Cette semaine On entend des doutes Parfois côté ukrainiens Notamment sur la question De la côte offensive Est-ce que vous Vous avez pu constater Ou est-ce que vous ressentez Que le conflit est actuellement Dans une impasse ?
Réponse directe
Je ne dirais pas Qu'il est dans une impasse Mais nous sommes dans un moment Extrêmement difficile de la guerre Nous sommes dans un moment difficile Parce que les ukrainiens Se battent avec beaucoup de courage Beaucoup de détermination Face à un ennemi Qui lui n'a aucune considération Pour la vie humaine Et donc Ce que nous savons Ce que nous voyons Ce que les ukrainiens nous racontent Ce que les renseignements nous disent C'est que les russes Envoient au front Des dizaines Des centaines Des milliers De soldats Se faire abattre Comme de la chair à canon Et que face à ça Et bien eux Les ukrainiens Accordent évidemment Beaucoup plus d'importance A la vie humaine Et que cela Créer une forme De…
« Je ne dirais pas Qu'il est dans une impasse Mais nous sommes dans un moment Extrêmement difficile de la guerre Nous sommes dans un moment difficile Parce que les ukrainiens Se battent avec beaucoup de courage Beaucoup de détermination Face à un ennemi Qui lui n'a aucune considération Pour la vie humaine Et donc Ce que nous savons Ce que nous voyons Ce que les ukrainiens nous racontent Ce que les renseignements nous disent C'est que les russes Envoient au front Des dizaines Des centaines Des milliers De soldats Se faire abattre Comme de la chair à canon Et que face à ça Et bien eux Les ukrainiens Accordent évidemment Beaucoup plus d'importance A la vie humaine Et que cela Créer une forme De déséquilibre Entre des russes Qui au fond N'accordent aucune importance A la vie de leurs soldats Et les ukrainiens Qui essaient de la préserver Mais la contre-offensive Dont on a beaucoup parlé »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marche contre l'antisémitisme, loi immigration au Sénat, l'Ukraine qui se rapproche de l'UE... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 12:10
« Moi je partage ce que vient de dire le Premier ministre Starmer, qui parle de propos insultants. Et Donald Trump insulte la mémoire des soldats britanniques, français, européens, qui ont payé de leur vie l'engagement de nos pays aux côtés de nos alliés américains qui avaient déclenché dans le cadre de l'OTAN l'article 5 d'assistance mutuelle lorsque l'Afghanistan, ou en tout cas les talibans, ont frappé les Etats-Unis d'Amérique avec les attentats du 11 septembre. Et donc c'est une nouvelle provocation de l'administration américaine après les propos de G.D. Vance à Munich, après plusieurs sorties de plusieurs responsables américains. Et c'est à mon avis la provocation de trop. Et donc il faut que le président américain s'excuse et que la mémoire de nos soldats soit honorée. Catherine Vautrin a réagi hier sur X en saluant la mémoire de nos soldats. Et je pense que le président américain est allé trop loin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 1:07
« Certains disent le pistolet posé sur la table. Le premier renseignement de cet épisode, c'est que lorsque les Européens sont unis, ils sont forts. Et la reculade du président Trump, qu'il faut prendre avec beaucoup de mesures, parce qu'on est habitué à le voir changer de pied très rapidement, et la vérité de ce qu'on se dit maintenant peut être totalement invalidée par une déclaration à l'emporte-pièce dans quelques minutes, ou dans quelques heures, ou dans quelques jours. Mais dans tout état de cause, le fait que le président américain ait reculé pour l'instant, parce que je rappelle qu'il y a encore 72 heures, il est menacé de prendre le Groenland par la force, c'est le fait du front uni opposé par les Européens, qui très rapidement ont menacé de rétorsion le président américain, notamment d'un point de vue commercial, si jamais il venait à mettre en œuvre les fameux tarifs qu'il menaçait d'imposer, et qui ont déployé, et c'est le cas de la France, des soldats européens sur le territoire du Groenland. Et donc ce front uni, et c'est l'illustration de ce que l'on porte, nous avec le président de la République depuis 2017, ce front uni, cette unité européenne, c'est notre meilleure chance face aux empires, que ce soit les Etats-Unis d'Amérique, la Chine ou la Russie, qui n'ont qu'une seule obsession, c'est nous vassaliser. Et dans cette affaire, la voix de la France a été extrêmement importante. Emmanuel Macron, le président de la République, a porté, je finis juste là-dessus, parce que c'est important, a porté le fer de lance au nom de l'Europe, et ce qu'on peut dire c'est Macron 1, Trump 0 dans cette affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 janv. 2023 au 24 janv. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je partage ce que vient de dire le Premier ministre Starmer, qui parle de propos insultants. Et Donald Trump insulte la mémoire des soldats britanniques, français, européens, qui ont payé de leur vie l'engagement de nos pays aux côtés de nos alliés américains qui avaient déclenché dans le cadre de l'OTAN l'article 5 d'assistance mutuelle lorsque l'Afghanistan, ou en tout cas les talibans, ont frappé les Etats-Unis d'Amérique avec les attentats du 11 septembre. Et donc c'est une nouvelle provocation de l'administration américaine après les propos de G.D. Vance à Munich, après plusieurs sorties de plusieurs responsables américains. Et c'est à mon avis la provocation de trop. Et donc il faut que le président américain s'excuse et que la mémoire de nos soldats soit honorée. Catherine Vautrin a réagi hier sur X en saluant la mémoire de nos soldats. Et je pense que le président américain est allé trop loin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« Moi, je me... D'abord, vous avez raison de souligner que nous avons essayé d'agir sur la justice des mineurs avec le texte de Gabriel Attal, qui est un texte important, qui a certes été censuré en partie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 14:39
« Et donc, il faudra... Il faudra évidemment se remettre au travail parce qu'il y a une véritable urgence et les émeutes nous l'ont démontré. En revanche, moi, je suis extrêmement sceptique quant aux propositions de celles et ceux qui viendraient à remettre en cause la constitution et à la modifier. Nous sommes dans un moment où il y a une forme de volonté de remettre en cause perpétuellement le droit notre socle commun qui est notre constitution et dans un pays où les mouvements populistes sont extrêmement puissants, n'ouvrons pas la boîte de Pandore de la réforme de la constitution parce que ça nous emmènerait, à mon avis, sur un terrain extrêmement glissant. Il y a beaucoup de choses à faire, à droit constant, sans modifier la constitution. Le garde des Sceaux fait des propositions. Gabriel Attal en a fait également et nous aurons le débat dans les semaines à venir. Mais celle de Gérald Darmanin est une mauvaise idée, donc ? Je ne vous dis pas que c'est une mauvaise idée, je dis juste que moi, je suis très réservé sur la volonté de réouvrir la constitution et les réformes constitutionnelles, on sait en général où ça commence, on sait difficilement là où ça se termine. Et donc dans ce moment où il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, où le paysage politique est éclaté, où il y a 140 députés du Rassemblement national, 80 insoumis, évitons d'ouvrir la constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Non, et Constance Legrippe n'a commis aucune faute. Et Jean-Philippe Tanguy s'agite beaucoup. Jean-Philippe Tanguy s'agite parce qu'il a été celui qui, au Rassemblement national, a poussé pour cette commission d'enquête. Oui. En pensant qu'il pourrait, quelque part, laver l'honneur de son parti, qu'il pourrait lever les soupçons qui existent sur la collusion entre le Rassemblement national et la Russie. Or, il se trouve qu'à l'issue de cette commission d'enquête, le soupçon qui pèse dans les liens qu'entretient le Rassemblement national avec la Russie n'a jamais été aussi lourd. Et donc, Jean-Philippe Tanguy se retrouve mis en difficulté au sein de son propre parti. Et donc, c'est une manœuvre de diversion. Mais ce que la commission d'enquête a mis en lumière à travers les différentes auditions qui ont pu être portées, c'est que le Rassemblement national est le relais actif de la propagande de Vladimir Poutine en France. Mais lui, il est une courroie de transmission, comme cela a été révélé, du pouvoir de Poutine en France, que toutes les prises de position, y compris de Marine Le Pen, pendant son audition aux commissions d'enquête, ont été celles de Vladimir Poutine. Quand elle défend la Crimée, le référendum d'annexion à la Crimée, qui est un référendum qui a été condamné par l'ensemble de la communauté internationale, que c'est une des seules en Europe à reconnaître ce référendum, cela interroge. Et donc, cette commission d'enquête, elle est venue pointer de manière extrêmement claire. ces relations qui existent entre le pouvoir russe et des responsables du Rassemblement national. Est-ce que Jean-Philippe Tanguy est une manœuvre de diversion qui, à mon sens, n'a pas le lieu d'être ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 9:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2024 au 24 janv. 2026 · 14 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« On nous a très clairement expliqué que le Groenland n'était pas à prendre ni à vendre, dans des termes extrêmement explicites. Et les Groenlandais ont une aspiration très forte à l'indépendance, et donc c'est le chemin qu'ils souhaitent prendre à l'avenir. Mais cet épisode américain, dans ce moment, les a rapprochés, en tout cas dans les circonstances, du Danemark. Et donc il n'y a, dans les interlocuteurs que j'ai eus, aucune velléité d'association sous quelque manière que ce soit avec les Etats-Unis d'Amérique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:43
« C'est avec les Iraniens et les Israéliens parce que les Israéliens aujourd'hui bombardent l'Iran, des bombardements qui d'ailleurs dépassent le seul cadre du programme nucléaire iranien, ce qui n'est évidemment pas acceptable puisque j'entends des responsables israéliens venir dire que l'objectif serait un changement de régime. Certains, je crois que c'est le ministre de la Défense qui hier expliquait qu'ils avaient pour objectif d'éliminer le guide suprême iranien. Est-ce qu'on connaît suffisamment fort ça ? De l'autre côté nous voyons les Iraniens qui eux aussi ciblent des infrastructures civiles, des hôpitaux, des villes. Donc il y a un engrenage de la guerre qui est inacceptable. Ça c'est la première étape. La deuxième étape c'est évidemment de remettre tout le monde autour de la table pour trouver une solution durable à ce programme nucléaire et balistique iranien qui est une menace existentielle pour Israël. Je rappelle que l'Iran, théocratie autoritaire, une des pires dictatures du monde qui assassine ses opposants, martyrisent les femmes, répète perpétuellement qu'il souhaite la disparition de l'État d'Israël mais menace aussi les pays européens dont la France. Je rappelle que nous avons deux ressortissants français qui sont des otages d'État de l'Iran. Que l'Iran déstabilise toute la région avec les Houthis, le Hamas et le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes19 déc. 2023 au 24 janv. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Certains disent le pistolet posé sur la table. Le premier renseignement de cet épisode, c'est que lorsque les Européens sont unis, ils sont forts. Et la reculade du président Trump, qu'il faut prendre avec beaucoup de mesures, parce qu'on est habitué à le voir changer de pied très rapidement, et la vérité de ce qu'on se dit maintenant peut être totalement invalidée par une déclaration à l'emporte-pièce dans quelques minutes, ou dans quelques heures, ou dans quelques jours. Mais dans tout état de cause, le fait que le président américain ait reculé pour l'instant, parce que je rappelle qu'il y a encore 72 heures, il est menacé de prendre le Groenland par la force, c'est le fait du front uni opposé par les Européens, qui très rapidement ont menacé de rétorsion le président américain, notamment d'un point de vue commercial, si jamais il venait à mettre en œuvre les fameux tarifs qu'il menaçait d'imposer, et qui ont déployé, et c'est le cas de la France, des soldats européens sur le territoire du Groenland. Et donc ce front uni, et c'est l'illustration de ce que l'on porte, nous avec le président de la République depuis 2017, ce front uni, cette unité européenne, c'est notre meilleure chance face aux empires, que ce soit les Etats-Unis d'Amérique, la Chine ou la Russie, qui n'ont qu'une seule obsession, c'est nous vassaliser. Et dans cette affaire, la voix de la France a été extrêmement importante. Emmanuel Macron, le président de la République, a porté, je finis juste là-dessus, parce que c'est important, a porté le fer de lance au nom de l'Europe, et ce qu'on peut dire c'est Macron 1, Trump 0 dans cette affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:25Voir 2 autres passages
« Et donc, il faudra... Il faudra évidemment se remettre au travail parce qu'il y a une véritable urgence et les émeutes nous l'ont démontré. En revanche, moi, je suis extrêmement sceptique quant aux propositions de celles et ceux qui viendraient à remettre en cause la constitution et à la modifier. Nous sommes dans un moment où il y a une forme de volonté de remettre en cause perpétuellement le droit notre socle commun qui est notre constitution et dans un pays où les mouvements populistes sont extrêmement puissants, n'ouvrons pas la boîte de Pandore de la réforme de la constitution parce que ça nous emmènerait, à mon avis, sur un terrain extrêmement glissant. Il y a beaucoup de choses à faire, à droit constant, sans modifier la constitution. Le garde des Sceaux fait des propositions. Gabriel Attal en a fait également et nous aurons le débat dans les semaines à venir. Mais celle de Gérald Darmanin est une mauvaise idée, donc ? Je ne vous dis pas que c'est une mauvaise idée, je dis juste que moi, je suis très réservé sur la volonté de réouvrir la constitution et les réformes constitutionnelles, on sait en général où ça commence, on sait difficilement là où ça se termine. Et donc dans ce moment où il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, où le paysage politique est éclaté, où il y a 140 députés du Rassemblement national, 80 insoumis, évitons d'ouvrir la constitution. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 14:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Certains disent le pistolet posé sur la table. Le premier renseignement de cet épisode, c'est que lorsque les Européens sont unis, ils sont forts. Et la reculade du président Trump, qu'il faut prendre avec beaucoup de mesures, parce qu'on est habitué à le voir changer de pied très rapidement, et la vérité de ce qu'on se dit maintenant peut être totalement invalidée par une déclaration à l'emporte-pièce dans quelques minutes, ou dans quelques heures, ou dans quelques jours. Mais dans tout état de cause, le fait que le président américain ait reculé pour l'instant, parce que je rappelle qu'il y a encore 72 heures, il est menacé de prendre le Groenland par la force, c'est le fait du front uni opposé par les Européens, qui très rapidement ont menacé de rétorsion le président américain, notamment d'un point de vue commercial, si jamais il venait à mettre en œuvre les fameux tarifs qu'il menaçait d'imposer, et qui ont déployé, et c'est le cas de la France, des soldats européens sur le territoire du Groenland. Et donc ce front uni, et c'est l'illustration de ce que l'on porte, nous avec le président de la République depuis 2017, ce front uni, cette unité européenne, c'est notre meilleure chance face aux empires, que ce soit les Etats-Unis d'Amérique, la Chine ou la Russie, qui n'ont qu'une seule obsession, c'est nous vassaliser. Et dans cette affaire, la voix de la France a été extrêmement importante. Emmanuel Macron, le président de la République, a porté, je finis juste là-dessus, parce que c'est important, a porté le fer de lance au nom de l'Europe, et ce qu'on peut dire c'est Macron 1, Trump 0 dans cette affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:25Voir 2 autres passages
« doivent le comprendre. Je pense que ce qui s'est passé à Davos est assez central et je pense qu'à Davos avec le discours du président de la République mais aussi le discours du Premier ministre canadien, il y a une sorte de réveil des Européens et au sens large des Occidentaux avec les Canadiens et d'autres de ce qu'est la nouvelle réalité du monde. Et donc il faut que les Européens, il faut que les Européens, les Italiens, les Allemands, les Scandinaves, les Polonais, les Tchèques, tous ceux qui avaient une dépendance très forte à l'égard des États-Unis d'Amérique comprennent que ce monde est terminé et qu'ils assument enfin la souveraineté et l'indépendance de l'Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités22 janv. 2023 au 21 juin 2025 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne et Israël qui lie nos deux entités qui peuvent être remis sur la table et rediscutés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:58Voir 2 autres passages
« Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne et Israël qui lie nos deux entités qui peuvent être remis sur la table et rediscutés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2025 au 21 juin 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je dis, c'est qu'il y a aujourd'hui une coalition qui gouverne le pays parce qu'il y a besoin de stabilité et qu'il y avait besoin de trouver une majorité dans le chaos qui a suivi la dissolution. Ce que je note, c'est que ce qui nous sépare, nous, ensemble pour la République, du parti Les Républicains est plus grand que ce qui nous rassemble. Il faut qu'ils sortent du gouvernement ? Non, pas du tout, parce que moi, je n'appelle pas à ça. Je note, parce que j'entends parfois certains appeler à faire campagne ensemble comme si 2027, c'était maintenant alors que c'est dans deux ans à construire quelque chose sur le long terme. La question est peut-être légitime, mais je vous le dis, ce qui nous sépare est beaucoup plus important que ce qui nous rassemble sur les sujets environnementaux. Je viens de vous en donner quelques exemples sur les sujets européens. Quand j'entends Bruno Rotaillot autrefois vouloir détricoter le droit européen sur les sujets de société, en choisissant Bruno Rotaillot, ils font le choix d'une forme de conservatisme contre la PMA, contre la constitutionisation de l'IVG, contre la loi fin de vie qui a été votée. Donc il n'a pas vraiment sa place au gouvernement, si on comprend bien. Non, je ne dis pas qu'il n'a pas sa place au gouvernement. Ça fait beaucoup de raisons de parler. Je dis que nous n'avons pas vocation à bâtir quelque chose de solide et de durable dans le temps. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« D'abord nous avons un modèle de défense qui est quand même singulier, puisque nous sommes une puissance nucléaire, et donc nous n'avons pas le même modèle d'armée que beaucoup de nos partenaires européens. Et donc dupliquer ce qui pourrait être fait dans d'autres pays européens sur la France, ça n'a pas vraiment de sens. J'entends parfois certains nous dire qu'il faudrait monter à 5% comme le font les polonais. Ce n'est pas le même modèle d'armée. Et donc nous avons la dissuasion nucléaire qui est au cœur de ce modèle de défense et qui nous protège. Mais c'est vrai que nous devons nous aussi augmenter les budgets de défense. Moi je pense qu'il y a un débat qui va s'amorcer, que le président de la République a demandé aux forces politiques de faire des propositions, au gouvernement de le faire, donc que chacun va travailler pour le faire. Moi je pense qu'un des leviers de l'augmentation de ces budgets passe notamment par l'Union Européenne. Au moment de la crise Covid, on a fait un grand emprunt, 750 milliards d'euros qui sont venus ensuite abonder les économies des différents pays européens pour résister à la crise. Et bien moi je pense que dans ce moment, il faut qu'on soit capable de faire un grand plan d'investissement, un grand emprunt européen et un grand plan d'investissement européen pour venir nourrir les plans de relance de la défense de chacun des États membres. Et puis il y a une deuxième piste qui me semble extrêmement importante, c'est la saisie et l'utilisation des avoirs gelés de la Russie. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées22 janv. 2023 au 6 mars 2025 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un débat juridique qui est en cours maintenant depuis de nombreuses années, enfin depuis le début de la guerre en réalité en Europe. Vous avez des experts qui vous disent qu'on ne peut pas le faire, d'autres qui vous le disent, notamment au Parlement européen ou à la Commission, qui expliquent que c'est possible de le faire. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 5:42Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce débat a été fondé tant que les Américains étaient là, puisque nous avions le soutien américain qui permettait de financer et de soutenir l'effort de guerre de la résistance ukrainienne. À partir du moment où nos alliés américains, nos partenaires américains font le choix du désengagement de l'Europe, alors ce débat, au fond, est dépassé. Et nous devons d'ores et déjà saisir ces avoirs et les utiliser pour permettre de soutenir la résistance ukrainienne. Alors j'entends certains qui me disent, oui, mais si on fait ça, plus personne ne viendra investir en Europe. Éric Lombard dit, les Chinois, les pays du Golfe, ils ne mettront plus leur argent en Europe, parce qu'en cas de conflit, un jour, ils perdront leur argent. Oui, mais je peux dire à Éric Lombard et à tous ceux qui disent ça, que si demain, nous sommes sur un continent en guerre, plus personne ne viendra investir en Europe, quoi qu'il arrive. Et donc moi, je pense que dans le moment dans lequel nous nous trouvons, nous ne devons avoir aucune pudeur. La Russie aura à payer, un jour ou l'autre, des réparations pour la guerre illégale, brutale, totale, massive qu'elle a menée contre le peuple ukrainien. Et une partie de ces réparations peuvent commencer d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et dores. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités22 janv. 2023 au 6 mars 2025 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord nous avons un modèle de défense qui est quand même singulier, puisque nous sommes une puissance nucléaire, et donc nous n'avons pas le même modèle d'armée que beaucoup de nos partenaires européens. Et donc dupliquer ce qui pourrait être fait dans d'autres pays européens sur la France, ça n'a pas vraiment de sens. J'entends parfois certains nous dire qu'il faudrait monter à 5% comme le font les polonais. Ce n'est pas le même modèle d'armée. Et donc nous avons la dissuasion nucléaire qui est au cœur de ce modèle de défense et qui nous protège. Mais c'est vrai que nous devons nous aussi augmenter les budgets de défense. Moi je pense qu'il y a un débat qui va s'amorcer, que le président de la République a demandé aux forces politiques de faire des propositions, au gouvernement de le faire, donc que chacun va travailler pour le faire. Moi je pense qu'un des leviers de l'augmentation de ces budgets passe notamment par l'Union Européenne. Au moment de la crise Covid, on a fait un grand emprunt, 750 milliards d'euros qui sont venus ensuite abonder les économies des différents pays européens pour résister à la crise. Et bien moi je pense que dans ce moment, il faut qu'on soit capable de faire un grand plan d'investissement, un grand emprunt européen et un grand plan d'investissement européen pour venir nourrir les plans de relance de la défense de chacun des États membres. Et puis il y a une deuxième piste qui me semble extrêmement importante, c'est la saisie et l'utilisation des avoirs gelés de la Russie. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« Eh bien l'enjeu, c'est que les Européens prennent enfin la mesure de ce moment que je décrivais à l'instant et que les mots de soutien à l'Ukraine, les mots qui expriment la volonté de ce réengagement européen, de ce réarmement européen, se concrétisent dans les faits. Et donc il y a pour cela plusieurs pistes d'action, notamment le renforcement des budgets de défense des États européens. C'est ce qui va normalement être autorisé par les instances européennes en permettant de sortir les dépenses de défense du pacte de stabilité et de croissance, les fameux 3%, pour faire en sorte que les États puissent investir de manière plus nette et plus franche dans la défense. C'était une vieille revendication française. Très vieille demande française, mais nous sommes dans un moment français. Nous sommes dans un moment où les idées portées par le Président de la République depuis 2017, mais aussi par certains de ses prédécesseurs autrefois, sont en train de se concrétiser. Vous savez, moi je me souviens, j'ai participé à la campagne du Président de la République en 2017, je l'ai accompagné, et quand il parlait de souveraineté de l'Europe, de nécessité de renforcer notre indépendance, beaucoup en France hurlaient à la trahison nationale, sans comprendre le sens profond de ce qu'ils disaient, et beaucoup de nos partenaires européens voyaient une lubie française incapable de prospérer. Huit ans plus tard, malheureusement, les faits donnent raison au Président de la République, et nous y sommes. Et donc ce Conseil européen doit permettre de renforcer la défense de l'Europe, et moi je crois qu'il faut notamment emprunter pour être capable de faire un grand plan d'investissement, pour permettre de produire des armes en Europe, ce que nous ne faisons pas suffisamment. Par exemple, 80% de l'aide militaire qui va en Ukraine, ce ne sont pas des matériels européens. Ils sont payés par l'Europe, mais ils viennent d'ailleurs. Et donc il faut qu'on développe notre base industrielle et technologique de défense en Europe. Ce n'est pas que de l'argent ça, c'est des années pour construire des usines, former des ingénieurs, ça ne va pas venir tout de suite. Et on est capable de faire plus vite. Regardez ce que font les Ukrainiens, au début de la guerre ils ne produisaient pas ou peu. Et aujourd'hui c'est un des pays qui produit le plus en l'espace de trois ans. Donc en l'espace de quelques mois, on peut être capable de basculer vers une industrie de guerre, comme on a par exemple été capable de le faire au moment du Covid, même si ce n'est pas la même chose, nous n'étions pas capables de produire des vaccins. Et en l'espace de quelques mois, nous sommes devenus le continent qui produisait le plus de vaccins et qui en exportait le plus dans le monde. On a une puissance industrielle en Europe qui est immense. Encore faut-il savoir bien s'en servir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 janv. 2023 au 6 mars 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien l'enjeu, c'est que les Européens prennent enfin la mesure de ce moment que je décrivais à l'instant et que les mots de soutien à l'Ukraine, les mots qui expriment la volonté de ce réengagement européen, de ce réarmement européen, se concrétisent dans les faits. Et donc il y a pour cela plusieurs pistes d'action, notamment le renforcement des budgets de défense des États européens. C'est ce qui va normalement être autorisé par les instances européennes en permettant de sortir les dépenses de défense du pacte de stabilité et de croissance, les fameux 3%, pour faire en sorte que les États puissent investir de manière plus nette et plus franche dans la défense. C'était une vieille revendication française. Très vieille demande française, mais nous sommes dans un moment français. Nous sommes dans un moment où les idées portées par le Président de la République depuis 2017, mais aussi par certains de ses prédécesseurs autrefois, sont en train de se concrétiser. Vous savez, moi je me souviens, j'ai participé à la campagne du Président de la République en 2017, je l'ai accompagné, et quand il parlait de souveraineté de l'Europe, de nécessité de renforcer notre indépendance, beaucoup en France hurlaient à la trahison nationale, sans comprendre le sens profond de ce qu'ils disaient, et beaucoup de nos partenaires européens voyaient une lubie française incapable de prospérer. Huit ans plus tard, malheureusement, les faits donnent raison au Président de la République, et nous y sommes. Et donc ce Conseil européen doit permettre de renforcer la défense de l'Europe, et moi je crois qu'il faut notamment emprunter pour être capable de faire un grand plan d'investissement, pour permettre de produire des armes en Europe, ce que nous ne faisons pas suffisamment. Par exemple, 80% de l'aide militaire qui va en Ukraine, ce ne sont pas des matériels européens. Ils sont payés par l'Europe, mais ils viennent d'ailleurs. Et donc il faut qu'on développe notre base industrielle et technologique de défense en Europe. Ce n'est pas que de l'argent ça, c'est des années pour construire des usines, former des ingénieurs, ça ne va pas venir tout de suite. Et on est capable de faire plus vite. Regardez ce que font les Ukrainiens, au début de la guerre ils ne produisaient pas ou peu. Et aujourd'hui c'est un des pays qui produit le plus en l'espace de trois ans. Donc en l'espace de quelques mois, on peut être capable de basculer vers une industrie de guerre, comme on a par exemple été capable de le faire au moment du Covid, même si ce n'est pas la même chose, nous n'étions pas capables de produire des vaccins. Et en l'espace de quelques mois, nous sommes devenus le continent qui produisait le plus de vaccins et qui en exportait le plus dans le monde. On a une puissance industrielle en Europe qui est immense. Encore faut-il savoir bien s'en servir. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 1:44Voir 2 autres passages
« Moi, je crois que les Françaises et les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'Union européenne. Ça ne va pas se faire demain. C'est un très long processus. Il y a des standards à respecter. Il y a des réformes à mener. Les Ukrainiens vont devoir faire de très nombreuses réformes si un jour ils souhaitent entrer dans l'Union européenne. Il faudra que la guerre soit terminée. Il faudra aussi, surtout que si vous me permettez, juste un dernier mot, il faudra aussi que l'Union se réforme parce que nous voyons bien qu'à 27, parfois, les décisions sont difficiles à prendre. Si on veut être capable d'être plus nombreux, il faudra qu'on repense nos grandes politiques. La PAC, la politique agricole commune, la politique de cohésion, le fonctionnement du marché intérieur, tout ça doit être repensé de manière à l'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 14:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Offensive russe dans la région de Kharkiv, la Macronie en difficulté pour les élections européennes... Le "8h30 franceinfo" de Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 12:32
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 14:49
« C'est absolument incroyable. C'est le Rassemblement national qui demande une commission d'enquête, qui décide de la présider, et qui, une fois que les conclusions ne lui conviennent pas, décide de la dédire. Mais ce n'est pas le Rassemblement national qui décide de ce que celles et ceux qui ont été auditionnés disent devant cette commission d'enquête. Pendant près de six mois, c'est plus d'une quarantaine d'auditions qui ont été menées avec des responsables du renseignement, avec des experts, avec des responsables politiques. Et tout cela conclut à ce qu'il y ait un lien de relation entre le Rassemblement national et le pouvoir de Vladimir Putin. Alors ça doit déboucher sur quoi ? Écoutez, nous verrons. Je pense qu'il y a des collègues, Vojeta et Bayou, qui ont des soupçons, notamment concernant un des témoignages qui a été apporté par Marine Le Pen au moment de son audition. Écoutez, nous verrons les suites qui seront données, mais il faut quand même réaliser la situation dans laquelle on se trouve. C'est-à-dire que le Rassemblement national est un parti qui, à longueur de journée, prône le nationalisme et en fait se fait le relais en France d'une puissance étrangère à travers ses prises de position. Je trouve que c'est extrêmement problématique vis-à-vis d'un parti qui... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 11:25
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:19
« Il y a un débat juridique qui est en cours maintenant depuis de nombreuses années, enfin depuis le début de la guerre en réalité en Europe. Vous avez des experts qui vous disent qu'on ne peut pas le faire, d'autres qui vous le disent, notamment au Parlement européen ou à la Commission, qui expliquent que c'est possible de le faire. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 5:42
« La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:14
« La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:14
« Je ne suis pas sûr que ce soit la solution que moi, je privilégierais. Je pense qu'il y a d'autres leviers que j'ai évoqués à l'instant, notamment en mutualisant les efforts au niveau européen. Nous aurons de toute manière aussi, au niveau national, à repenser aussi notre budget. Il y a un budget qui arrive. La ministre du budget, Amélie de Montchalin, a commencé le travail de réflexion. Il y avait une réunion qui était tenue à Bercy il y a deux jours de cela avec plusieurs parlementaires. Et donc, il y aura des choix à faire. Il faudra faire des choix. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 7:59
« Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 11:14
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 1:44
« le Rassemblement national ? Nous, nous voulons faire le score le plus élevé possible. Parce qu'au fond, ce qui se joue le 9 juin prochain, ce n'est pas forcément l'avenir du gouvernement ou de la majorité comme Jordan Bardella le souhaiterait. Ce penseur déjà Premier ministre à la place du Premier ministre. Ce qui se joue, c'est au fond, de savoir ce que nous allons choisir comme Europe pour les 5, 10, 15 prochaines années. À un moment donné, où les défis qui sont devant nous sont des défis globaux, extrêmement importants et qui exigent une réponse unie, soudée à 27. Et donc nous, nous voulons faire le score le plus haut possible pour pouvoir porter cette volonté d'Europe puissance incarnée par le président de la République depuis 2017. Et depuis 2017, la France change l'Europe. Et donc nous voulons aller plus loin, plus fort sur ce sujet. Et c'est ça qui est en jeu. Au fond, ce n'est pas de savoir si le Rassemblement national ou qui que ce soit sera devant ou très loin devant. C'est un signe quand même de colère des Français, d'angoisse, d'inquiétude. Oui, mais on a besoin d'avoir la liste pro-européenne que nous sommes qui soit le plus haut possible parce que c'est d'avoir la capacité à continuer à transformer l'Europe. C'est la place de la France aussi qui se joue dans cette élection parce qu'évidemment, Emmanuel Macron est le leader politique de l'Europe. Mais cette liste qu'il soutient a besoin de faire le meilleur score possible s'il veut continuer à impulser en Europe et être le leader politique qu'il est aujourd'hui. Donc c'est tout ça qui se joue. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 6:22
« C'est la limite qu'on a toujours posée et que le président de la République a toujours posé, que ces armes ne soient jamais utilisées justement pour pouvoir atteindre le territoire russe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 17:15