Pieyre-Alexandre Anglade — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 janv. 2023 au 24 janv. 2026
Questions
74
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 74 questions évaluables
Réponse directe
39
Réponse partielle
12
Réponse à côté
22
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 74
Question 1Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre Anglade
Est-ce que c'est quelque chose que vous avez senti sur place ?
Réponse directe
Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. On nous a très clairement expliqué que le Groenland n'était pas à prendre ni à vendre, dans des termes extrêmement explicites. Et les Groenlandais ont une aspiration très forte à l'indépendance, et donc c'est le chemin qu'ils souhaitent prendre à l'avenir. Mais cet épisode américain, dans ce moment, les a rapprochés,…
« Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« doivent le comprendre. Je pense que ce qui s'est passé à Davos est assez central et je pense qu'à Davos avec le discours du président de la République mais aussi le discours du Premier ministre canadien, il y a une sorte de réveil des Européens et au sens large des Occidentaux avec les Canadiens et d'autres de ce qu'est la nouvelle réalité du monde. Et donc il faut que les Européens, il faut que les Européens, les Italiens, les Allemands, les Scandinaves, les Polonais, les Tchèques, tous ceux qui avaient une dépendance très forte à l'égard des États-Unis d'Amérique comprennent que ce monde est terminé et qu'ils assument enfin la souveraineté et l'indépendance de l'Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre Anglade
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:20
Question 2Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre Anglade
Je ne sais pas si vous avez pu rencontrer des responsables de partis politiques de Groenland, mais en tout cas, on observe que certains, des indépendantistes, parce qu'il y a beaucoup d'indépendantistes au Groenland, la plupart des partis le sont, mais certains penchent très clairement du côté américain. Ce qui peut laisser penser qu'il pourrait y avoir peut-être une opération à plus long terme politique américaine, j'allais dire presque d'ingérence, pour tenter de retourner une partie de l'opinion. Est-ce que c'est une possibilité ?
Réponse directe
Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. On nous a très clairement expliqué que le Groenland n'était pas à prendre ni à vendre, dans des termes extrêmement explicites. Et les Groenlandais ont une aspiration très forte à l'indépendance, et donc c'est le chemin qu'ils souhaitent prendre à l'avenir. Mais cet épisode américain, dans ce moment, les a rapprochés,…
« Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:20Voir 1 autre passage
« On nous a très clairement expliqué que le Groenland n'était pas à prendre ni à vendre, dans des termes extrêmement explicites. Et les Groenlandais ont une aspiration très forte à l'indépendance, et donc c'est le chemin qu'ils souhaitent prendre à l'avenir. Mais cet épisode américain, dans ce moment, les a rapprochés, en tout cas dans les circonstances, du Danemark. Et donc il n'y a, dans les interlocuteurs que j'ai eus, aucune velléité d'association sous quelque manière que ce soit avec les Etats-Unis d'Amérique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:43
Question 3Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre Anglade
l'ont tous fait ?
Réponse à côté
doivent le comprendre. Je pense que ce qui s'est passé à Davos est assez central et je pense qu'à Davos avec le discours du président de la République mais aussi le discours du Premier ministre canadien, il y a une sorte de réveil des Européens et au sens large des Occidentaux avec les Canadiens et d'autres de ce qu'est la nouvelle réalité du monde. Et donc il faut que les Européens, il faut que les Européens, les Italiens, les Allemands, les Scandinaves, les Polonais, les Tchèques, tous ceux qui avaient une dépendance très forte à l'égard des États-Unis d'Amérique comprennent que ce monde est terminé et qu'ils assument enfin la souveraineté et l'indépendance de l'Europe.
« doivent le comprendre. Je pense que ce qui s'est passé à Davos est assez central et je pense qu'à Davos avec le discours du président de la République mais aussi le discours du Premier ministre canadien, il y a une sorte de réveil des Européens et au sens large des Occidentaux avec les Canadiens et d'autres de ce qu'est la nouvelle réalité du monde. Et donc il faut que les Européens, il faut que les Européens, les Italiens, les Allemands, les Scandinaves, les Polonais, les Tchèques, tous ceux qui avaient une dépendance très forte à l'égard des États-Unis d'Amérique comprennent que ce monde est terminé et qu'ils assument enfin la souveraineté et l'indépendance de l'Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 10:48
Question 4Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre Anglade
Alors côté français, ce sont 90 soldats qui sont morts entre 2004 et 2013, opération la plus meurtrière pour les forces françaises depuis la guerre de Yougoslavie. Est-ce que Donald Trump doit s'excuser ?
Réponse directe
Moi je partage ce que vient de dire le Premier ministre Starmer, qui parle de propos insultants. Et Donald Trump insulte la mémoire des soldats britanniques, français, européens, qui ont payé de leur vie l'engagement de nos pays aux côtés de nos alliés américains qui avaient déclenché dans le cadre de l'OTAN l'article 5 d'assistance mutuelle lorsque l'Afghanistan, ou en tout cas les talibans, ont frappé les Etats-Unis d'Amérique avec les attentats du 11 septembre. Et donc c'est une nouvelle provocation de l'administration américaine après les propos de G.D. Vance à Munich, après plusieurs sorties de plusieurs responsables américains. Et c'est à mon avis la provocation de trop. Et donc il fa…
« Moi je partage ce que vient de dire le Premier ministre Starmer, qui parle de propos insultants. Et Donald Trump insulte la mémoire des soldats britanniques, français, européens, qui ont payé de leur vie l'engagement de nos pays aux côtés de nos alliés américains qui avaient déclenché dans le cadre de l'OTAN l'article 5 d'assistance mutuelle lorsque l'Afghanistan, ou en tout cas les talibans, ont frappé les Etats-Unis d'Amérique avec les attentats du 11 septembre. Et donc c'est une nouvelle provocation de l'administration américaine après les propos de G.D. Vance à Munich, après plusieurs sorties de plusieurs responsables américains. Et c'est à mon avis la provocation de trop. Et donc il faut que le président américain s'excuse et que la mémoire de nos soldats soit honorée. Catherine Vautrin a réagi hier sur X en saluant la mémoire de nos soldats. Et je pense que le président américain est allé trop loin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 1:07
Question 5Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
C'est de revenir aux accords de 2015 ?
Réponse à côté
La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre...
« La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:14
Question 6Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
C'est pas avec les Iraniens ?
Réponse directe
C'est avec les Iraniens et les Israéliens parce que les Israéliens aujourd'hui bombardent l'Iran, des bombardements qui d'ailleurs dépassent le seul cadre du programme nucléaire iranien, ce qui n'est évidemment pas acceptable puisque j'entends des responsables israéliens venir dire que l'objectif serait un changement de régime. Certains, je crois que c'est le ministre de la Défense qui hier expliquait qu'ils avaient pour objectif d'éliminer le guide suprême iranien. Est-ce qu'on connaît suffisamment fort ça ? De l'autre côté nous voyons les Iraniens qui eux aussi ciblent des infrastructures civiles, des hôpitaux, des villes. Donc il y a un engrenage de la guerre qui est inacceptable. Ça c'e…
« C'est avec les Iraniens et les Israéliens parce que les Israéliens aujourd'hui bombardent l'Iran, des bombardements qui d'ailleurs dépassent le seul cadre du programme nucléaire iranien, ce qui n'est évidemment pas acceptable puisque j'entends des responsables israéliens venir dire que l'objectif serait un changement de régime. Certains, je crois que c'est le ministre de la Défense qui hier expliquait qu'ils avaient pour objectif d'éliminer le guide suprême iranien. Est-ce qu'on connaît suffisamment fort ça ? De l'autre côté nous voyons les Iraniens qui eux aussi ciblent des infrastructures civiles, des hôpitaux, des villes. Donc il y a un engrenage de la guerre qui est inacceptable. Ça c'est la première étape. La deuxième étape c'est évidemment de remettre tout le monde autour de la table pour trouver une solution durable à ce programme nucléaire et balistique iranien qui est une menace existentielle pour Israël. Je rappelle que l'Iran, théocratie autoritaire, une des pires dictatures du monde qui assassine ses opposants, martyrisent les femmes, répète perpétuellement qu'il souhaite la disparition de l'État d'Israël mais menace aussi les pays européens dont la France. Je rappelle que nous avons deux ressortissants français qui sont des otages d'État de l'Iran. Que l'Iran déstabilise toute la région avec les Houthis, le Hamas et le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:19
Question 7Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
Ça se vérifie aussi sur un autre sujet qui divise beaucoup le bloc central et LR, mais aussi en son sein le bloc central. C'est la justice des mineurs. Le texte de Gabriel Attal a été retoqué par le Conseil constitutionnel, notamment les deux principales mesures de rupture qui sont la comparution immédiate pour les mineurs et l'excuse de minorité. Et ce matin, Gérald Darmanin propose carrément de changer la constitution. Majorité pénale à 16 ans. Vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
Moi, je me... D'abord, vous avez raison de souligner que nous avons essayé d'agir sur la justice des mineurs avec le texte de Gabriel Attal, qui est un texte important, qui a certes été censuré en partie. Et donc, il faudra... Il faudra évidemment se remettre au travail parce qu'il y a une véritable urgence et les émeutes nous l'ont démontré. En revanche, moi, je suis extrêmement sceptique quant aux propositions de celles et ceux qui viendraient à remettre en cause la constitution et à la modifier. Nous sommes dans un moment où il y a une forme de volonté de remettre en cause perpétuellement le droit notre socle commun qui est notre constitution et dans un pays où les mouvements populistes…
« Et donc, il faudra... Il faudra évidemment se remettre au travail parce qu'il y a une véritable urgence et les émeutes nous l'ont démontré. En revanche, moi, je suis extrêmement sceptique quant aux propositions de celles et ceux qui viendraient à remettre en cause la constitution et à la modifier. Nous sommes dans un moment où il y a une forme de volonté de remettre en cause perpétuellement le droit notre socle commun qui est notre constitution et dans un pays où les mouvements populistes sont extrêmement puissants, n'ouvrons pas la boîte de Pandore de la réforme de la constitution parce que ça nous emmènerait, à mon avis, sur un terrain extrêmement glissant. Il y a beaucoup de choses à faire, à droit constant, sans modifier la constitution. Le garde des Sceaux fait des propositions. Gabriel Attal en a fait également et nous aurons le débat dans les semaines à venir. Mais celle de Gérald Darmanin est une mauvaise idée, donc ? Je ne vous dis pas que c'est une mauvaise idée, je dis juste que moi, je suis très réservé sur la volonté de réouvrir la constitution et les réformes constitutionnelles, on sait en général où ça commence, on sait difficilement là où ça se termine. Et donc dans ce moment où il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, où le paysage politique est éclaté, où il y a 140 députés du Rassemblement national, 80 insoumis, évitons d'ouvrir la constitution. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 14:49
Question 8Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
Est-ce qu'il faut que l'Europe fasse pression sur Israël, clairement ?
Réponse directe
Mais il faut continuer à faire pression. Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne…
« Mais il faut continuer à faire pression. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:55Voir 1 autre passage
« Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne et Israël qui lie nos deux entités qui peuvent être remis sur la table et rediscutés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:58
Question 9Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
Mais l'espoir c'est quoi ?
Réponse à côté
La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre...
« La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:14
Question 10Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
Vous voulez que ça dénoncer ?
Réponse à côté
Je ne dis pas qu'il doit être dénoncé. En tout cas, ça fait partie des éléments de la discussion. Et aujourd'hui, ce qui se passe à Gaza n'est pas acceptable. On ne peut pas tolérer de voir un peuple affamé sur l'hôtel de la guerre. Ce n'est pas acceptable, mais on laisse faire toujours. Non, on ne laisse pas faire. Il y a des pressions diplomatiques qui sont fortes. Il y a eu de nombreuses sanctions prises contre la Russie, par exemple, dans la guerre contre l'Ukraine. Oui, mais vous avez raison. Ne comparons pas ce qui n'est pas comparable. La Russie est un État autoritaire qui a fait le choix de s'emparer par la force de son voisin. Israël s'est défendu dans un premier temps contre le pi…
« Je ne dis pas qu'il doit être dénoncé. En tout cas, ça fait partie des éléments de la discussion. Et aujourd'hui, ce qui se passe à Gaza n'est pas acceptable. On ne peut pas tolérer de voir un peuple affamé sur l'hôtel de la guerre. Ce n'est pas acceptable, mais on laisse faire toujours. Non, on ne laisse pas faire. Il y a des pressions diplomatiques qui sont fortes. Il y a eu de nombreuses sanctions prises contre la Russie, par exemple, dans la guerre contre l'Ukraine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 5:40Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous avez raison. Ne comparons pas ce qui n'est pas comparable. La Russie est un État autoritaire qui a fait le choix de s'emparer par la force de son voisin. Israël s'est défendu dans un premier temps contre le pire attentat terroriste et le pire pogrom depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale qu'est connu, le peuple juif. Donc, je ne veux pas mettre d'équivalence entre ce qui se passe en Ukraine et ce qui se passe aujourd'hui à Gaza, même si la situation à Gaza est insupportable et que tout doit être fait par la diplomatie pour y mettre un terme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 5:59
Question 11Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
De les faire renoncer clairement au nucléaire militaire ?
Réponse à côté
La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre...
« La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:14
Question 12Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
Comment on y arrive ?
Réponse partielle
Mais il faut continuer à faire pression. Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne…
« Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne et Israël qui lie nos deux entités qui peuvent être remis sur la table et rediscutés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:58
Question 13Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre Anglade
Ce que vous dites, c'est que les LR n'ont plus rien à faire dans cette alliance, cette alliance du gouvernement, en tout cas. Plus rien à faire au gouvernement.
Réponse partielle
Moi, ce que je dis, c'est qu'il y a aujourd'hui une coalition qui gouverne le pays parce qu'il y a besoin de stabilité et qu'il y avait besoin de trouver une majorité dans le chaos qui a suivi la dissolution. Ce que je note, c'est que ce qui nous sépare, nous, ensemble pour la République, du parti Les Républicains est plus grand que ce qui nous rassemble. Il faut qu'ils sortent du gouvernement ? Non, pas du tout, parce que moi, je n'appelle pas à ça. Je note, parce que j'entends parfois certains appeler à faire campagne ensemble comme si 2027, c'était maintenant alors que c'est dans deux ans à construire quelque chose sur le long terme. La question est peut-être légitime, mais je vous le di…
« Moi, ce que je dis, c'est qu'il y a aujourd'hui une coalition qui gouverne le pays parce qu'il y a besoin de stabilité et qu'il y avait besoin de trouver une majorité dans le chaos qui a suivi la dissolution. Ce que je note, c'est que ce qui nous sépare, nous, ensemble pour la République, du parti Les Républicains est plus grand que ce qui nous rassemble. Il faut qu'ils sortent du gouvernement ? Non, pas du tout, parce que moi, je n'appelle pas à ça. Je note, parce que j'entends parfois certains appeler à faire campagne ensemble comme si 2027, c'était maintenant alors que c'est dans deux ans à construire quelque chose sur le long terme. La question est peut-être légitime, mais je vous le dis, ce qui nous sépare est beaucoup plus important que ce qui nous rassemble sur les sujets environnementaux. Je viens de vous en donner quelques exemples sur les sujets européens. Quand j'entends Bruno Rotaillot autrefois vouloir détricoter le droit européen sur les sujets de société, en choisissant Bruno Rotaillot, ils font le choix d'une forme de conservatisme contre la PMA, contre la constitutionisation de l'IVG, contre la loi fin de vie qui a été votée. Donc il n'a pas vraiment sa place au gouvernement, si on comprend bien. Non, je ne dis pas qu'il n'a pas sa place au gouvernement. Ça fait beaucoup de raisons de parler. Je dis que nous n'avons pas vocation à bâtir quelque chose de solide et de durable dans le temps. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 13:04
Question 14Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25
Il y a aussi 600 milliards disponibles. C'est l'épargne des Français. Est-ce qu'il faut leur demander de venir souscrire un grand remprunt national, un peu type 1914 ?
Réponse à côté
Je ne suis pas sûr que ce soit la solution que moi, je privilégierais. Je pense qu'il y a d'autres leviers que j'ai évoqués à l'instant, notamment en mutualisant les efforts au niveau européen. Nous aurons de toute manière aussi, au niveau national, à repenser aussi notre budget. Il y a un budget qui arrive. La ministre du budget, Amélie de Montchalin, a commencé le travail de réflexion. Il y avait une réunion qui était tenue à Bercy il y a deux jours de cela avec plusieurs parlementaires. Et donc, il y aura des choix à faire. Il faudra faire des choix.
« Je ne suis pas sûr que ce soit la solution que moi, je privilégierais. Je pense qu'il y a d'autres leviers que j'ai évoqués à l'instant, notamment en mutualisant les efforts au niveau européen. Nous aurons de toute manière aussi, au niveau national, à repenser aussi notre budget. Il y a un budget qui arrive. La ministre du budget, Amélie de Montchalin, a commencé le travail de réflexion. Il y avait une réunion qui était tenue à Bercy il y a deux jours de cela avec plusieurs parlementaires. Et donc, il y aura des choix à faire. Il faudra faire des choix. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 7:59
Question 15Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25
Le réarmement de l'Europe, ça commence aujourd'hui avec ce sommet européen très très important. Quel en est l'enjeu exactement ?
Réponse directe
Eh bien l'enjeu, c'est que les Européens prennent enfin la mesure de ce moment que je décrivais à l'instant et que les mots de soutien à l'Ukraine, les mots qui expriment la volonté de ce réengagement européen, de ce réarmement européen, se concrétisent dans les faits. Et donc il y a pour cela plusieurs pistes d'action, notamment le renforcement des budgets de défense des États européens. C'est ce qui va normalement être autorisé par les instances européennes en permettant de sortir les dépenses de défense du pacte de stabilité et de croissance, les fameux 3%, pour faire en sorte que les États puissent investir de manière plus nette et plus franche dans la défense. C'était une vieille reven…
« Eh bien l'enjeu, c'est que les Européens prennent enfin la mesure de ce moment que je décrivais à l'instant et que les mots de soutien à l'Ukraine, les mots qui expriment la volonté de ce réengagement européen, de ce réarmement européen, se concrétisent dans les faits. Et donc il y a pour cela plusieurs pistes d'action, notamment le renforcement des budgets de défense des États européens. C'est ce qui va normalement être autorisé par les instances européennes en permettant de sortir les dépenses de défense du pacte de stabilité et de croissance, les fameux 3%, pour faire en sorte que les États puissent investir de manière plus nette et plus franche dans la défense. C'était une vieille revendication française. Très vieille demande française, mais nous sommes dans un moment français. Nous sommes dans un moment où les idées portées par le Président de la République depuis 2017, mais aussi par certains de ses prédécesseurs autrefois, sont en train de se concrétiser. Vous savez, moi je me souviens, j'ai participé à la campagne du Président de la République en 2017, je l'ai accompagné, et quand il parlait de souveraineté de l'Europe, de nécessité de renforcer notre indépendance, beaucoup en France hurlaient à la trahison nationale, sans comprendre le sens profond de ce qu'ils disaient, et beaucoup de nos partenaires européens voyaient une lubie française incapable de prospérer. Huit ans plus tard, malheureusement, les faits donnent raison au Président de la République, et nous y sommes. Et donc ce Conseil européen doit permettre de renforcer la défense de l'Europe, et moi je crois qu'il faut notamment emprunter pour être capable de faire un grand plan d'investissement, pour permettre de produire des armes en Europe, ce que nous ne faisons pas suffisamment. Par exemple, 80% de l'aide militaire qui va en Ukraine, ce ne sont pas des matériels européens. Ils sont payés par l'Europe, mais ils viennent d'ailleurs. Et donc il faut qu'on développe notre base industrielle et technologique de défense en Europe. Ce n'est pas que de l'argent ça, c'est des années pour construire des usines, former des ingénieurs, ça ne va pas venir tout de suite. Et on est capable de faire plus vite. Regardez ce que font les Ukrainiens, au début de la guerre ils ne produisaient pas ou peu. Et aujourd'hui c'est un des pays qui produit le plus en l'espace de trois ans. Donc en l'espace de quelques mois, on peut être capable de basculer vers une industrie de guerre, comme on a par exemple été capable de le faire au moment du Covid, même si ce n'est pas la même chose, nous n'étions pas capables de produire des vaccins. Et en l'espace de quelques mois, nous sommes devenus le continent qui produisait le plus de vaccins et qui en exportait le plus dans le monde. On a une puissance industrielle en Europe qui est immense. Encore faut-il savoir bien s'en servir. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 1:44
Question 16Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25
Qu'il faut qu'on aille tous se préparer à être mobilisés ?
Réponse partielle
Non, mais ça veut dire qu'il y a le réarmement militaire avec l'augmentation des budgets de défense, notre capacité à produire des armes. Et puis, je pense que nous avons aussi besoin d'une forme de réarmement moral en Europe où nous avons parfois le sentiment d'être dépassés, d'être faibles, de ne pas être suffisamment forts, d'être quelque part éclipsés par les grandes puissances de ce monde. Or, nous avons des leviers de puissance extraordinaires en Europe. Nous sommes riches, nous sommes nombreux. Nous avons une industrie qui est forte, une économie qui est robuste, notre capacité d'innovation, des chercheurs qui sont parmi les meilleurs du monde. Et donc, nous sommes un continent d'ave…
« Non, mais ça veut dire qu'il y a le réarmement militaire avec l'augmentation des budgets de défense, notre capacité à produire des armes. Et puis, je pense que nous avons aussi besoin d'une forme de réarmement moral en Europe où nous avons parfois le sentiment d'être dépassés, d'être faibles, de ne pas être suffisamment forts, d'être quelque part éclipsés par les grandes puissances de ce monde. Or, nous avons des leviers de puissance extraordinaires en Europe. Nous sommes riches, nous sommes nombreux. Nous avons une industrie qui est forte, une économie qui est robuste, notre capacité d'innovation, des chercheurs qui sont parmi les meilleurs du monde. Et donc, nous sommes un continent d'avenir. Encore faut-il en prendre conscience. Et donc, pour cela, nous avons besoin de sonner le toxin de la mobilisation et quelque part balayer l'espèce de scepticisme qui habite la France et l'ensemble des pays européens Le déclin, quoi, le sentiment de déclin. Le sentiment de déclin et qui habite beaucoup de Françaises et de Français et beaucoup d'Européens et qui n'est pas une fatalité. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 9:22Voir 1 autre passage
« Mais nous avons, ces dernières années, notamment à travers le SNU. Oui, mais il n'était pas militaire. Le service national universel. Oui, mais vous vous souvenez les réticences que ça a pu causer à l'époque. Moi, je pense que toutes ces intuitions qui est celle du président de la République sur la défense européenne, mais aussi sur une forme de réengagement de notre jeunesse à travers le SNU, étaient de bonnes intuitions, de bonnes inspirations et qu'il va falloir certainement remettre tout ça sur la table. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 10:30
Question 17Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25
Un mot de l'autre conflit, celui du Proche-Orient. Hier, Donald Trump a reçu des otages libérés et il en a conclu en adressant une menace au Hamas. Libérez les otages maintenant ou c'est fini pour vous. Ce que certains traduisent même par vous serez morts. C'est la bonne méthode ?
Réponse directe
Je pense qu'il faut avoir le langage le plus dur et le plus ferme avec le Hamas, qui est un mouvement terroriste barbare qui est à l'origine de souffrances infinies pour nos amis israéliens, pour certains de nos compatriotes qui ont été retenus en otages ou tués dans les attaques barbares du 7 octobre de l'an passé. Donc, le Hamas ne comprend que le langage de la force, manifestement. Et donc, le président américain sur ce terrain a raison. Au même moment, une étude, dans la jeunesse française ? Ce n'est pas seulement inquiétant, c'est terrifiant. C'est un échec effroyable effroyable de la société française qui n'arrive pas à lutter suffisamment efficacement contre l'antisémitisme. Il y a b…
« Je pense qu'il faut avoir le langage le plus dur et le plus ferme avec le Hamas, qui est un mouvement terroriste barbare qui est à l'origine de souffrances infinies pour nos amis israéliens, pour certains de nos compatriotes qui ont été retenus en otages ou tués dans les attaques barbares du 7 octobre de l'an passé. Donc, le Hamas ne comprend que le langage de la force, manifestement. Et donc, le président américain sur ce terrain a raison. Au même moment, une étude, »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 11:06
Question 18Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25
Moins dépenser dans le social pour plus dépenser dans le militaire. C'est ça, notre destin ?
Réponse partielle
Moi, je ne veux pas avancer ce genre de pistes maintenant et expliquer à ceux qui travaillent à l'hôpital ou à l'école qui ont déjà de grandes difficultés que nous pourrions renier encore des budgets qui sont parfois très difficiles. Mais les Français auront à faire des choix. Et je vais vous dire, nous sommes dans un temps qui n'est plus tout à fait un temps de paix. Et nous ne vivons plus tout à fait en paix en Europe. C'est vrai, il n'y a pas de chars russes dans les rues de Paris. Mais nous subissons de manière quotidienne... L'inflation, les réfugiés... Bien sûr, la guerre est brille, l'augmentation des prix. Et donc, soit nous faisons le choix d'agir pour nous protéger, soit nous auro…
« Moi, je ne veux pas avancer ce genre de pistes maintenant et expliquer à ceux qui travaillent à l'hôpital ou à l'école qui ont déjà de grandes difficultés que nous pourrions renier encore des budgets qui sont parfois très difficiles. Mais les Français auront à faire des choix. Et je vais vous dire, nous sommes dans un temps qui n'est plus tout à fait un temps de paix. Et nous ne vivons plus tout à fait en paix en Europe. C'est vrai, il n'y a pas de chars russes dans les rues de Paris. Mais nous subissons de manière quotidienne... L'inflation, les réfugiés... Bien sûr, la guerre est brille, l'augmentation des prix. Et donc, soit nous faisons le choix d'agir pour nous protéger, soit nous aurons à subir cette guerre et cet état de tension dans le monde avec des conséquences beaucoup plus profondes que celles que nous connaissons aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 8:29
Question 19Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25
Nous ne toucherons plus les dividendes de la paix, ne pas rester spectateurs. C'était les mots forts du président de la République qui a aussi dit aux Français « La patrie a besoin de vous, de votre engagement ». Alors, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Non, mais ça veut dire qu'il y a le réarmement militaire avec l'augmentation des budgets de défense, notre capacité à produire des armes. Et puis, je pense que nous avons aussi besoin d'une forme de réarmement moral en Europe où nous avons parfois le sentiment d'être dépassés, d'être faibles, de ne pas être suffisamment forts, d'être quelque part éclipsés par les grandes puissances de ce monde. Or, nous avons des leviers de puissance extraordinaires en Europe. Nous sommes riches, nous sommes nombreux. Nous avons une industrie qui est forte, une économie qui est robuste, notre capacité d'innovation, des chercheurs qui sont parmi les meilleurs du monde. Et donc, nous sommes un continent d'ave…
« Non, mais ça veut dire qu'il y a le réarmement militaire avec l'augmentation des budgets de défense, notre capacité à produire des armes. Et puis, je pense que nous avons aussi besoin d'une forme de réarmement moral en Europe où nous avons parfois le sentiment d'être dépassés, d'être faibles, de ne pas être suffisamment forts, d'être quelque part éclipsés par les grandes puissances de ce monde. Or, nous avons des leviers de puissance extraordinaires en Europe. Nous sommes riches, nous sommes nombreux. Nous avons une industrie qui est forte, une économie qui est robuste, notre capacité d'innovation, des chercheurs qui sont parmi les meilleurs du monde. Et donc, nous sommes un continent d'avenir. Encore faut-il en prendre conscience. Et donc, pour cela, nous avons besoin de sonner le toxin de la mobilisation et quelque part balayer l'espèce de scepticisme qui habite la France et l'ensemble des pays européens Le déclin, quoi, le sentiment de déclin. Le sentiment de déclin et qui habite beaucoup de Françaises et de Français et beaucoup d'Européens et qui n'est pas une fatalité. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 9:22
Question 20Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25
Comment vous l'avez-vous vécu ?
Réponse directe
Moi je l'ai vécu comme l'expression d'un Président qui voulait marquer aux yeux des Français la nouvelle ère dans laquelle nous sommes rentrés. Donc on parle souvent de moments de bascule. Moi je considère qu'on n'est même plus dans un moment de bascule, je considère qu'on a déjà basculé dans un monde nouveau puisque le pilier du monde d'avant, qui était la relation transatlantique, s'est fracturé lors de la conférence de Munich avec le discours brutal du vice-président américain Vence contre les Européens, s'est fracassé dans l'altercation qui a eu lieu dans le bureau ovale où le Président des États-Unis s'en est pris à un chef d'État souverain, infatigable, défenseur de la liberté. Et don…
« Moi je l'ai vécu comme l'expression d'un Président qui voulait marquer aux yeux des Français la nouvelle ère dans laquelle nous sommes rentrés. Donc on parle souvent de moments de bascule. Moi je considère qu'on n'est même plus dans un moment de bascule, je considère qu'on a déjà basculé dans un monde nouveau puisque le pilier du monde d'avant, qui était la relation transatlantique, s'est fracturé lors de la conférence de Munich avec le discours brutal du vice-président américain Vence contre les Européens, s'est fracassé dans l'altercation qui a eu lieu dans le bureau ovale où le Président des États-Unis s'en est pris à un chef d'État souverain, infatigable, défenseur de la liberté. Et donc ce monde qui garantissait la sécurité de l'Europe s'est effondré. Et le Président de la République est venu expliquer aux Françaises et aux Français le nouveau monde dans lequel nous étions rentrés, c'est-à-dire un monde où la Russie est de plus en plus belliqueuse, elle se réarme et à l'horizon 2030, elle aura encore augmenté considérablement ses moyens de défense. Elle nous attaque dans les airs, sur les mers, à travers des attaques cyber, sur nos hôpitaux, sur nos infrastructures. Elle cherche à déstabiliser nos sociétés. Et donc ce contexte-là exige des Européens qu'ils agissent, qu'ils se réarment, ou alors nous aurons à subir la pression des puissances autoritaires et nous ne connaîtrons plus en France, mais aussi en Europe, la paix, la liberté et la prospérité telles que nous la connaissons depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et donc c'est ce moment de rupture que le Président de la République a évoqué avec beaucoup de gravité hier soir, mais beaucoup de justesse. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 0:19
Question 21Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Le vote du public a propulsé de la 12e à la 5e place la candidate israélienne. Peut-être que les opinions profondes ne se trompent pas ?
Réponse partielle
Non, les opinions ne se trompent pas, mais il y a quand même une lame de fond et un mouvement qu'on ne peut pas ignorer dans nos sociétés. Ce que je vous disais, des Etats-Unis jusqu'en France. Et cela est extrêmement inquiétant parce qu'ils sont soutenus par des formations politiques. Vous évoquiez la France insoumise qui porte une très lourde responsabilité dans notre pays, dans ce regain d'ancisémitisme auquel nous assistons depuis les attentats effroyables du 7 octobre dernier. Et moi je trouve que les déclarations qui ont été celles encore des responsables insoumis ces derniers jours sont profondément indignes. Mais ils sont au fond indignes depuis le 7 octobre quand ils ont qualifié l…
« Non, les opinions ne se trompent pas, mais il y a quand même une lame de fond et un mouvement qu'on ne peut pas ignorer dans nos sociétés. Ce que je vous disais, des Etats-Unis jusqu'en France. Et cela est extrêmement inquiétant parce qu'ils sont soutenus par des formations politiques. Vous évoquiez la France insoumise qui porte une très lourde responsabilité dans notre pays, dans ce regain d'ancisémitisme auquel nous assistons depuis les attentats effroyables du 7 octobre dernier. Et moi je trouve que les déclarations qui ont été celles encore des responsables insoumis ces derniers jours sont profondément indignes. Mais ils sont au fond indignes depuis le 7 octobre quand ils ont qualifié les attaques barbares perpétrées par le Hamas d'actes de résistance. Cela n'a rien à voir avec de la résistance et du terrorisme pur et dur dans tout ce qu'il y a de plus athlète. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 4:30
Question 22Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Être dépassé par la liste Glucksmann, ça ne vous inquiète pas qu'une espèce de gauche non-mélenchoniste qui se regrouperait ?
Réponse à côté
Moi, je pense qu'il y a un malentendu sur ce qu'est la liste Glucksmann. Moi, je considère que la liste Glucksmann est une liste d'insincérité parce qu'en réalité, derrière les grands discours européens de Raphaël Glucksmann, à chaque fois qu'il a fallu voter les textes importants de la législature au Parlement européen, les textes un petit peu structurants, M. Glucksmann a calé. Que ce soit sur le pacte asile et immigration, que ce soit sur le plan de relance qui est venu soutenir nos artisans, nos commerçants, nos TPE, nos PME, nos agriculteurs, il ne l'a pas voté. Le renforcement d'Europol, la loi climat, tous les grands textes du mandat, il ne les a pas votés. Et par ailleurs, sa liste,…
« Moi, je pense qu'il y a un malentendu sur ce qu'est la liste Glucksmann. Moi, je considère que la liste Glucksmann est une liste d'insincérité parce qu'en réalité, derrière les grands discours européens de Raphaël Glucksmann, à chaque fois qu'il a fallu voter les textes importants de la législature au Parlement européen, les textes un petit peu structurants, M. Glucksmann a calé. Que ce soit sur le pacte asile et immigration, que ce soit sur le plan de relance qui est venu soutenir nos artisans, nos commerçants, nos TPE, nos PME, nos agriculteurs, il ne l'a pas voté. Le renforcement d'Europol, la loi climat, tous les grands textes du mandat, il ne les a pas votés. Et par ailleurs, sa liste, vous me dites une liste non-mélenchoniste, mais sa liste, elle est peuplée d'apparatiques de la NUPES, d'hommes et de femmes qui, au printemps 2022, au moment des législatives, sont venus faire le pied de grue devant le QG de Jean-Luc Mélenchon pour obtenir une place aux législatives. Et donc, en 2022, ils étaient Mélenchon parce que c'était à la mode, mais Mélenchon était déjà celui qu'on connaît aujourd'hui, puis aujourd'hui, ils le sont un petit peu moins parce que Mélenchon serait devenu infréquentable. Je pense qu'il ne faut pas être dupe de ce qu'est cette liste. Moi, je considère que c'est la liste de l'insincérité. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 7:43
Question 23Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Est-ce qu'ils ont répondu à l'appel ?
Réponse directe
Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, depuis le début de cette campagne. Et je le disais, le projet européen, c'est un pilier, un fondement de ce projet, de cette majorité politique qui s'est réunie autour d'Emmanuel Macron. Et donc maintenant, nous y allons tous au combat pour faire le meilleur score possible.
« Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 11:14
Question 24Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
L'offensive de l'armée israélienne se poursuit à Rafa. La France, les Etats-Unis continuent à faire pression pour qu'elle s'arrête. Vous êtes solidaire de cette position du gouvernement ?
Réponse directe
Je crois d'abord qu'il faut toujours réaffirmer le soutien défectible à Israël et son droit absolu à se défendre. Parce qu'il ne faut pas oublier d'où partent les opérations menées par Tzahal que nous connaissons depuis maintenant 6 mois. Cela part depuis l'attentat terroriste vraisemblablement le plus effroyable qu'un pays ait eu à connaître depuis de très nombreuses années, à savoir les attentats perpétrés par le Hamas. Depuis lors, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël doit évidemment toujours le faire dans le respect du droit international. Et moi, ce que je souhaite, en ligne avec la position constante de la diplomatie française, c'est que nous arrivions à un cessez-le-feu qui…
« Je crois d'abord qu'il faut toujours réaffirmer le soutien défectible à Israël et son droit absolu à se défendre. Parce qu'il ne faut pas oublier d'où partent les opérations menées par Tzahal que nous connaissons depuis maintenant 6 mois. Cela part depuis l'attentat terroriste vraisemblablement le plus effroyable qu'un pays ait eu à connaître depuis de très nombreuses années, à savoir les attentats perpétrés par le Hamas. Depuis lors, Israël a le droit de se défendre. Mais Israël doit évidemment toujours le faire dans le respect du droit international. Et moi, ce que je souhaite, en ligne avec la position constante de la diplomatie française, c'est que nous arrivions à un cessez-le-feu qui soit durable pour permettre l'apaisement et puis pour permettre l'acréminement de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza. Parce que nous voyons bien que la situation devient là aussi intenable. Et donc l'opération de RAFA, avec tout ce qu'elle emporte de dangers, de déplacements de populations, est évidemment à proscrire, à éviter. Dans 4 semaines, nous aurons voté »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 5:23
Question 25Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24
Dans cette campagne, comme directeur de campagne, vous avez tapé du poing sur la table pour que les ministres et les parlementaires se mobilisent. Est-ce que c'est le cas ?
Réponse directe
Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, depuis le début de cette campagne. Et je le disais, le projet européen, c'est un pilier, un fondement de ce projet, de cette majorité politique qui s'est réunie autour d'Emmanuel Macron. Et donc maintenant, nous y allons tous au combat pour faire le meilleur score possible.
« Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 11:14
« Moi je partage ce que vient de dire le Premier ministre Starmer, qui parle de propos insultants. Et Donald Trump insulte la mémoire des soldats britanniques, français, européens, qui ont payé de leur vie l'engagement de nos pays aux côtés de nos alliés américains qui avaient déclenché dans le cadre de l'OTAN l'article 5 d'assistance mutuelle lorsque l'Afghanistan, ou en tout cas les talibans, ont frappé les Etats-Unis d'Amérique avec les attentats du 11 septembre. Et donc c'est une nouvelle provocation de l'administration américaine après les propos de G.D. Vance à Munich, après plusieurs sorties de plusieurs responsables américains. Et c'est à mon avis la provocation de trop. Et donc il faut que le président américain s'excuse et que la mémoire de nos soldats soit honorée. Catherine Vautrin a réagi hier sur X en saluant la mémoire de nos soldats. Et je pense que le président américain est allé trop loin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 1:07
« Certains disent le pistolet posé sur la table. Le premier renseignement de cet épisode, c'est que lorsque les Européens sont unis, ils sont forts. Et la reculade du président Trump, qu'il faut prendre avec beaucoup de mesures, parce qu'on est habitué à le voir changer de pied très rapidement, et la vérité de ce qu'on se dit maintenant peut être totalement invalidée par une déclaration à l'emporte-pièce dans quelques minutes, ou dans quelques heures, ou dans quelques jours. Mais dans tout état de cause, le fait que le président américain ait reculé pour l'instant, parce que je rappelle qu'il y a encore 72 heures, il est menacé de prendre le Groenland par la force, c'est le fait du front uni opposé par les Européens, qui très rapidement ont menacé de rétorsion le président américain, notamment d'un point de vue commercial, si jamais il venait à mettre en œuvre les fameux tarifs qu'il menaçait d'imposer, et qui ont déployé, et c'est le cas de la France, des soldats européens sur le territoire du Groenland. Et donc ce front uni, et c'est l'illustration de ce que l'on porte, nous avec le président de la République depuis 2017, ce front uni, cette unité européenne, c'est notre meilleure chance face aux empires, que ce soit les Etats-Unis d'Amérique, la Chine ou la Russie, qui n'ont qu'une seule obsession, c'est nous vassaliser. Et dans cette affaire, la voix de la France a été extrêmement importante. Emmanuel Macron, le président de la République, a porté, je finis juste là-dessus, parce que c'est important, a porté le fer de lance au nom de l'Europe, et ce qu'on peut dire c'est Macron 1, Trump 0 dans cette affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 janv. 2023 au 24 janv. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je partage ce que vient de dire le Premier ministre Starmer, qui parle de propos insultants. Et Donald Trump insulte la mémoire des soldats britanniques, français, européens, qui ont payé de leur vie l'engagement de nos pays aux côtés de nos alliés américains qui avaient déclenché dans le cadre de l'OTAN l'article 5 d'assistance mutuelle lorsque l'Afghanistan, ou en tout cas les talibans, ont frappé les Etats-Unis d'Amérique avec les attentats du 11 septembre. Et donc c'est une nouvelle provocation de l'administration américaine après les propos de G.D. Vance à Munich, après plusieurs sorties de plusieurs responsables américains. Et c'est à mon avis la provocation de trop. Et donc il faut que le président américain s'excuse et que la mémoire de nos soldats soit honorée. Catherine Vautrin a réagi hier sur X en saluant la mémoire de nos soldats. Et je pense que le président américain est allé trop loin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« Moi, je me... D'abord, vous avez raison de souligner que nous avons essayé d'agir sur la justice des mineurs avec le texte de Gabriel Attal, qui est un texte important, qui a certes été censuré en partie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 14:39
« Et donc, il faudra... Il faudra évidemment se remettre au travail parce qu'il y a une véritable urgence et les émeutes nous l'ont démontré. En revanche, moi, je suis extrêmement sceptique quant aux propositions de celles et ceux qui viendraient à remettre en cause la constitution et à la modifier. Nous sommes dans un moment où il y a une forme de volonté de remettre en cause perpétuellement le droit notre socle commun qui est notre constitution et dans un pays où les mouvements populistes sont extrêmement puissants, n'ouvrons pas la boîte de Pandore de la réforme de la constitution parce que ça nous emmènerait, à mon avis, sur un terrain extrêmement glissant. Il y a beaucoup de choses à faire, à droit constant, sans modifier la constitution. Le garde des Sceaux fait des propositions. Gabriel Attal en a fait également et nous aurons le débat dans les semaines à venir. Mais celle de Gérald Darmanin est une mauvaise idée, donc ? Je ne vous dis pas que c'est une mauvaise idée, je dis juste que moi, je suis très réservé sur la volonté de réouvrir la constitution et les réformes constitutionnelles, on sait en général où ça commence, on sait difficilement là où ça se termine. Et donc dans ce moment où il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, où le paysage politique est éclaté, où il y a 140 députés du Rassemblement national, 80 insoumis, évitons d'ouvrir la constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Non, et Constance Legrippe n'a commis aucune faute. Et Jean-Philippe Tanguy s'agite beaucoup. Jean-Philippe Tanguy s'agite parce qu'il a été celui qui, au Rassemblement national, a poussé pour cette commission d'enquête. Oui. En pensant qu'il pourrait, quelque part, laver l'honneur de son parti, qu'il pourrait lever les soupçons qui existent sur la collusion entre le Rassemblement national et la Russie. Or, il se trouve qu'à l'issue de cette commission d'enquête, le soupçon qui pèse dans les liens qu'entretient le Rassemblement national avec la Russie n'a jamais été aussi lourd. Et donc, Jean-Philippe Tanguy se retrouve mis en difficulté au sein de son propre parti. Et donc, c'est une manœuvre de diversion. Mais ce que la commission d'enquête a mis en lumière à travers les différentes auditions qui ont pu être portées, c'est que le Rassemblement national est le relais actif de la propagande de Vladimir Poutine en France. Mais lui, il est une courroie de transmission, comme cela a été révélé, du pouvoir de Poutine en France, que toutes les prises de position, y compris de Marine Le Pen, pendant son audition aux commissions d'enquête, ont été celles de Vladimir Poutine. Quand elle défend la Crimée, le référendum d'annexion à la Crimée, qui est un référendum qui a été condamné par l'ensemble de la communauté internationale, que c'est une des seules en Europe à reconnaître ce référendum, cela interroge. Et donc, cette commission d'enquête, elle est venue pointer de manière extrêmement claire. ces relations qui existent entre le pouvoir russe et des responsables du Rassemblement national. Est-ce que Jean-Philippe Tanguy est une manœuvre de diversion qui, à mon sens, n'a pas le lieu d'être ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 9:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2024 au 24 janv. 2026 · 14 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, pas à un seul instant. Et j'ai rencontré la maire de Nook, la capitale, la ministre des Affaires étrangères, des responsables de la société civile. Pas un seul de nos interlocuteurs ne s'est montré sensible à l'influence américaine, à l'argent américain, puisque c'est ce qui avait été avancé à un moment donné. On expliquait que certains pouvaient recevoir de l'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« On nous a très clairement expliqué que le Groenland n'était pas à prendre ni à vendre, dans des termes extrêmement explicites. Et les Groenlandais ont une aspiration très forte à l'indépendance, et donc c'est le chemin qu'ils souhaitent prendre à l'avenir. Mais cet épisode américain, dans ce moment, les a rapprochés, en tout cas dans les circonstances, du Danemark. Et donc il n'y a, dans les interlocuteurs que j'ai eus, aucune velléité d'association sous quelque manière que ce soit avec les Etats-Unis d'Amérique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 7:43
« C'est avec les Iraniens et les Israéliens parce que les Israéliens aujourd'hui bombardent l'Iran, des bombardements qui d'ailleurs dépassent le seul cadre du programme nucléaire iranien, ce qui n'est évidemment pas acceptable puisque j'entends des responsables israéliens venir dire que l'objectif serait un changement de régime. Certains, je crois que c'est le ministre de la Défense qui hier expliquait qu'ils avaient pour objectif d'éliminer le guide suprême iranien. Est-ce qu'on connaît suffisamment fort ça ? De l'autre côté nous voyons les Iraniens qui eux aussi ciblent des infrastructures civiles, des hôpitaux, des villes. Donc il y a un engrenage de la guerre qui est inacceptable. Ça c'est la première étape. La deuxième étape c'est évidemment de remettre tout le monde autour de la table pour trouver une solution durable à ce programme nucléaire et balistique iranien qui est une menace existentielle pour Israël. Je rappelle que l'Iran, théocratie autoritaire, une des pires dictatures du monde qui assassine ses opposants, martyrisent les femmes, répète perpétuellement qu'il souhaite la disparition de l'État d'Israël mais menace aussi les pays européens dont la France. Je rappelle que nous avons deux ressortissants français qui sont des otages d'État de l'Iran. Que l'Iran déstabilise toute la région avec les Houthis, le Hamas et le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes19 déc. 2023 au 24 janv. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Certains disent le pistolet posé sur la table. Le premier renseignement de cet épisode, c'est que lorsque les Européens sont unis, ils sont forts. Et la reculade du président Trump, qu'il faut prendre avec beaucoup de mesures, parce qu'on est habitué à le voir changer de pied très rapidement, et la vérité de ce qu'on se dit maintenant peut être totalement invalidée par une déclaration à l'emporte-pièce dans quelques minutes, ou dans quelques heures, ou dans quelques jours. Mais dans tout état de cause, le fait que le président américain ait reculé pour l'instant, parce que je rappelle qu'il y a encore 72 heures, il est menacé de prendre le Groenland par la force, c'est le fait du front uni opposé par les Européens, qui très rapidement ont menacé de rétorsion le président américain, notamment d'un point de vue commercial, si jamais il venait à mettre en œuvre les fameux tarifs qu'il menaçait d'imposer, et qui ont déployé, et c'est le cas de la France, des soldats européens sur le territoire du Groenland. Et donc ce front uni, et c'est l'illustration de ce que l'on porte, nous avec le président de la République depuis 2017, ce front uni, cette unité européenne, c'est notre meilleure chance face aux empires, que ce soit les Etats-Unis d'Amérique, la Chine ou la Russie, qui n'ont qu'une seule obsession, c'est nous vassaliser. Et dans cette affaire, la voix de la France a été extrêmement importante. Emmanuel Macron, le président de la République, a porté, je finis juste là-dessus, parce que c'est important, a porté le fer de lance au nom de l'Europe, et ce qu'on peut dire c'est Macron 1, Trump 0 dans cette affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:25Voir 2 autres passages
« Et donc, il faudra... Il faudra évidemment se remettre au travail parce qu'il y a une véritable urgence et les émeutes nous l'ont démontré. En revanche, moi, je suis extrêmement sceptique quant aux propositions de celles et ceux qui viendraient à remettre en cause la constitution et à la modifier. Nous sommes dans un moment où il y a une forme de volonté de remettre en cause perpétuellement le droit notre socle commun qui est notre constitution et dans un pays où les mouvements populistes sont extrêmement puissants, n'ouvrons pas la boîte de Pandore de la réforme de la constitution parce que ça nous emmènerait, à mon avis, sur un terrain extrêmement glissant. Il y a beaucoup de choses à faire, à droit constant, sans modifier la constitution. Le garde des Sceaux fait des propositions. Gabriel Attal en a fait également et nous aurons le débat dans les semaines à venir. Mais celle de Gérald Darmanin est une mauvaise idée, donc ? Je ne vous dis pas que c'est une mauvaise idée, je dis juste que moi, je suis très réservé sur la volonté de réouvrir la constitution et les réformes constitutionnelles, on sait en général où ça commence, on sait difficilement là où ça se termine. Et donc dans ce moment où il n'y a pas de majorité à l'Assemblée, où le paysage politique est éclaté, où il y a 140 députés du Rassemblement national, 80 insoumis, évitons d'ouvrir la constitution. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 14:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Certains disent le pistolet posé sur la table. Le premier renseignement de cet épisode, c'est que lorsque les Européens sont unis, ils sont forts. Et la reculade du président Trump, qu'il faut prendre avec beaucoup de mesures, parce qu'on est habitué à le voir changer de pied très rapidement, et la vérité de ce qu'on se dit maintenant peut être totalement invalidée par une déclaration à l'emporte-pièce dans quelques minutes, ou dans quelques heures, ou dans quelques jours. Mais dans tout état de cause, le fait que le président américain ait reculé pour l'instant, parce que je rappelle qu'il y a encore 72 heures, il est menacé de prendre le Groenland par la force, c'est le fait du front uni opposé par les Européens, qui très rapidement ont menacé de rétorsion le président américain, notamment d'un point de vue commercial, si jamais il venait à mettre en œuvre les fameux tarifs qu'il menaçait d'imposer, et qui ont déployé, et c'est le cas de la France, des soldats européens sur le territoire du Groenland. Et donc ce front uni, et c'est l'illustration de ce que l'on porte, nous avec le président de la République depuis 2017, ce front uni, cette unité européenne, c'est notre meilleure chance face aux empires, que ce soit les Etats-Unis d'Amérique, la Chine ou la Russie, qui n'ont qu'une seule obsession, c'est nous vassaliser. Et dans cette affaire, la voix de la France a été extrêmement importante. Emmanuel Macron, le président de la République, a porté, je finis juste là-dessus, parce que c'est important, a porté le fer de lance au nom de l'Europe, et ce qu'on peut dire c'est Macron 1, Trump 0 dans cette affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:25Voir 2 autres passages
« doivent le comprendre. Je pense que ce qui s'est passé à Davos est assez central et je pense qu'à Davos avec le discours du président de la République mais aussi le discours du Premier ministre canadien, il y a une sorte de réveil des Européens et au sens large des Occidentaux avec les Canadiens et d'autres de ce qu'est la nouvelle réalité du monde. Et donc il faut que les Européens, il faut que les Européens, les Italiens, les Allemands, les Scandinaves, les Polonais, les Tchèques, tous ceux qui avaient une dépendance très forte à l'égard des États-Unis d'Amérique comprennent que ce monde est terminé et qu'ils assument enfin la souveraineté et l'indépendance de l'Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Propos de Donald Trump sur la guerre en Afghanistan : "Il faut que le président américain s'excuse", lance le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités22 janv. 2023 au 21 juin 2025 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne et Israël qui lie nos deux entités qui peuvent être remis sur la table et rediscutés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:58Voir 2 autres passages
« Mais je crois que la France... Vous savez, on a un débat politique en France qui est un peu tronqué. parce qu'on le regarde sous la loupe déformante des insoumis qui sont dans l'outrance en permanence et qui nous expliquent que la France serait co-responsable de ce qui se passe à Gaza. Je rappelle une chose assez simple. Comment l'Europe et la France font pression sur Israël ? La France est à l'initiative depuis le début du conflit à Gaza pour permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, pour faire pression sur le gouvernement israélien. Et il y a des leviers qui existent encore. Il y a par exemple un accord d'association entre l'Union européenne et Israël qui lie nos deux entités qui peuvent être remis sur la table et rediscutés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 4:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2025 au 21 juin 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je dis, c'est qu'il y a aujourd'hui une coalition qui gouverne le pays parce qu'il y a besoin de stabilité et qu'il y avait besoin de trouver une majorité dans le chaos qui a suivi la dissolution. Ce que je note, c'est que ce qui nous sépare, nous, ensemble pour la République, du parti Les Républicains est plus grand que ce qui nous rassemble. Il faut qu'ils sortent du gouvernement ? Non, pas du tout, parce que moi, je n'appelle pas à ça. Je note, parce que j'entends parfois certains appeler à faire campagne ensemble comme si 2027, c'était maintenant alors que c'est dans deux ans à construire quelque chose sur le long terme. La question est peut-être légitime, mais je vous le dis, ce qui nous sépare est beaucoup plus important que ce qui nous rassemble sur les sujets environnementaux. Je viens de vous en donner quelques exemples sur les sujets européens. Quand j'entends Bruno Rotaillot autrefois vouloir détricoter le droit européen sur les sujets de société, en choisissant Bruno Rotaillot, ils font le choix d'une forme de conservatisme contre la PMA, contre la constitutionisation de l'IVG, contre la loi fin de vie qui a été votée. Donc il n'a pas vraiment sa place au gouvernement, si on comprend bien. Non, je ne dis pas qu'il n'a pas sa place au gouvernement. Ça fait beaucoup de raisons de parler. Je dis que nous n'avons pas vocation à bâtir quelque chose de solide et de durable dans le temps. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« D'abord nous avons un modèle de défense qui est quand même singulier, puisque nous sommes une puissance nucléaire, et donc nous n'avons pas le même modèle d'armée que beaucoup de nos partenaires européens. Et donc dupliquer ce qui pourrait être fait dans d'autres pays européens sur la France, ça n'a pas vraiment de sens. J'entends parfois certains nous dire qu'il faudrait monter à 5% comme le font les polonais. Ce n'est pas le même modèle d'armée. Et donc nous avons la dissuasion nucléaire qui est au cœur de ce modèle de défense et qui nous protège. Mais c'est vrai que nous devons nous aussi augmenter les budgets de défense. Moi je pense qu'il y a un débat qui va s'amorcer, que le président de la République a demandé aux forces politiques de faire des propositions, au gouvernement de le faire, donc que chacun va travailler pour le faire. Moi je pense qu'un des leviers de l'augmentation de ces budgets passe notamment par l'Union Européenne. Au moment de la crise Covid, on a fait un grand emprunt, 750 milliards d'euros qui sont venus ensuite abonder les économies des différents pays européens pour résister à la crise. Et bien moi je pense que dans ce moment, il faut qu'on soit capable de faire un grand plan d'investissement, un grand emprunt européen et un grand plan d'investissement européen pour venir nourrir les plans de relance de la défense de chacun des États membres. Et puis il y a une deuxième piste qui me semble extrêmement importante, c'est la saisie et l'utilisation des avoirs gelés de la Russie. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées22 janv. 2023 au 6 mars 2025 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un débat juridique qui est en cours maintenant depuis de nombreuses années, enfin depuis le début de la guerre en réalité en Europe. Vous avez des experts qui vous disent qu'on ne peut pas le faire, d'autres qui vous le disent, notamment au Parlement européen ou à la Commission, qui expliquent que c'est possible de le faire. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 5:42Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce débat a été fondé tant que les Américains étaient là, puisque nous avions le soutien américain qui permettait de financer et de soutenir l'effort de guerre de la résistance ukrainienne. À partir du moment où nos alliés américains, nos partenaires américains font le choix du désengagement de l'Europe, alors ce débat, au fond, est dépassé. Et nous devons d'ores et déjà saisir ces avoirs et les utiliser pour permettre de soutenir la résistance ukrainienne. Alors j'entends certains qui me disent, oui, mais si on fait ça, plus personne ne viendra investir en Europe. Éric Lombard dit, les Chinois, les pays du Golfe, ils ne mettront plus leur argent en Europe, parce qu'en cas de conflit, un jour, ils perdront leur argent. Oui, mais je peux dire à Éric Lombard et à tous ceux qui disent ça, que si demain, nous sommes sur un continent en guerre, plus personne ne viendra investir en Europe, quoi qu'il arrive. Et donc moi, je pense que dans le moment dans lequel nous nous trouvons, nous ne devons avoir aucune pudeur. La Russie aura à payer, un jour ou l'autre, des réparations pour la guerre illégale, brutale, totale, massive qu'elle a menée contre le peuple ukrainien. Et une partie de ces réparations peuvent commencer d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et d'ores et dores. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités22 janv. 2023 au 6 mars 2025 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord nous avons un modèle de défense qui est quand même singulier, puisque nous sommes une puissance nucléaire, et donc nous n'avons pas le même modèle d'armée que beaucoup de nos partenaires européens. Et donc dupliquer ce qui pourrait être fait dans d'autres pays européens sur la France, ça n'a pas vraiment de sens. J'entends parfois certains nous dire qu'il faudrait monter à 5% comme le font les polonais. Ce n'est pas le même modèle d'armée. Et donc nous avons la dissuasion nucléaire qui est au cœur de ce modèle de défense et qui nous protège. Mais c'est vrai que nous devons nous aussi augmenter les budgets de défense. Moi je pense qu'il y a un débat qui va s'amorcer, que le président de la République a demandé aux forces politiques de faire des propositions, au gouvernement de le faire, donc que chacun va travailler pour le faire. Moi je pense qu'un des leviers de l'augmentation de ces budgets passe notamment par l'Union Européenne. Au moment de la crise Covid, on a fait un grand emprunt, 750 milliards d'euros qui sont venus ensuite abonder les économies des différents pays européens pour résister à la crise. Et bien moi je pense que dans ce moment, il faut qu'on soit capable de faire un grand plan d'investissement, un grand emprunt européen et un grand plan d'investissement européen pour venir nourrir les plans de relance de la défense de chacun des États membres. Et puis il y a une deuxième piste qui me semble extrêmement importante, c'est la saisie et l'utilisation des avoirs gelés de la Russie. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« Eh bien l'enjeu, c'est que les Européens prennent enfin la mesure de ce moment que je décrivais à l'instant et que les mots de soutien à l'Ukraine, les mots qui expriment la volonté de ce réengagement européen, de ce réarmement européen, se concrétisent dans les faits. Et donc il y a pour cela plusieurs pistes d'action, notamment le renforcement des budgets de défense des États européens. C'est ce qui va normalement être autorisé par les instances européennes en permettant de sortir les dépenses de défense du pacte de stabilité et de croissance, les fameux 3%, pour faire en sorte que les États puissent investir de manière plus nette et plus franche dans la défense. C'était une vieille revendication française. Très vieille demande française, mais nous sommes dans un moment français. Nous sommes dans un moment où les idées portées par le Président de la République depuis 2017, mais aussi par certains de ses prédécesseurs autrefois, sont en train de se concrétiser. Vous savez, moi je me souviens, j'ai participé à la campagne du Président de la République en 2017, je l'ai accompagné, et quand il parlait de souveraineté de l'Europe, de nécessité de renforcer notre indépendance, beaucoup en France hurlaient à la trahison nationale, sans comprendre le sens profond de ce qu'ils disaient, et beaucoup de nos partenaires européens voyaient une lubie française incapable de prospérer. Huit ans plus tard, malheureusement, les faits donnent raison au Président de la République, et nous y sommes. Et donc ce Conseil européen doit permettre de renforcer la défense de l'Europe, et moi je crois qu'il faut notamment emprunter pour être capable de faire un grand plan d'investissement, pour permettre de produire des armes en Europe, ce que nous ne faisons pas suffisamment. Par exemple, 80% de l'aide militaire qui va en Ukraine, ce ne sont pas des matériels européens. Ils sont payés par l'Europe, mais ils viennent d'ailleurs. Et donc il faut qu'on développe notre base industrielle et technologique de défense en Europe. Ce n'est pas que de l'argent ça, c'est des années pour construire des usines, former des ingénieurs, ça ne va pas venir tout de suite. Et on est capable de faire plus vite. Regardez ce que font les Ukrainiens, au début de la guerre ils ne produisaient pas ou peu. Et aujourd'hui c'est un des pays qui produit le plus en l'espace de trois ans. Donc en l'espace de quelques mois, on peut être capable de basculer vers une industrie de guerre, comme on a par exemple été capable de le faire au moment du Covid, même si ce n'est pas la même chose, nous n'étions pas capables de produire des vaccins. Et en l'espace de quelques mois, nous sommes devenus le continent qui produisait le plus de vaccins et qui en exportait le plus dans le monde. On a une puissance industrielle en Europe qui est immense. Encore faut-il savoir bien s'en servir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 janv. 2023 au 6 mars 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien l'enjeu, c'est que les Européens prennent enfin la mesure de ce moment que je décrivais à l'instant et que les mots de soutien à l'Ukraine, les mots qui expriment la volonté de ce réengagement européen, de ce réarmement européen, se concrétisent dans les faits. Et donc il y a pour cela plusieurs pistes d'action, notamment le renforcement des budgets de défense des États européens. C'est ce qui va normalement être autorisé par les instances européennes en permettant de sortir les dépenses de défense du pacte de stabilité et de croissance, les fameux 3%, pour faire en sorte que les États puissent investir de manière plus nette et plus franche dans la défense. C'était une vieille revendication française. Très vieille demande française, mais nous sommes dans un moment français. Nous sommes dans un moment où les idées portées par le Président de la République depuis 2017, mais aussi par certains de ses prédécesseurs autrefois, sont en train de se concrétiser. Vous savez, moi je me souviens, j'ai participé à la campagne du Président de la République en 2017, je l'ai accompagné, et quand il parlait de souveraineté de l'Europe, de nécessité de renforcer notre indépendance, beaucoup en France hurlaient à la trahison nationale, sans comprendre le sens profond de ce qu'ils disaient, et beaucoup de nos partenaires européens voyaient une lubie française incapable de prospérer. Huit ans plus tard, malheureusement, les faits donnent raison au Président de la République, et nous y sommes. Et donc ce Conseil européen doit permettre de renforcer la défense de l'Europe, et moi je crois qu'il faut notamment emprunter pour être capable de faire un grand plan d'investissement, pour permettre de produire des armes en Europe, ce que nous ne faisons pas suffisamment. Par exemple, 80% de l'aide militaire qui va en Ukraine, ce ne sont pas des matériels européens. Ils sont payés par l'Europe, mais ils viennent d'ailleurs. Et donc il faut qu'on développe notre base industrielle et technologique de défense en Europe. Ce n'est pas que de l'argent ça, c'est des années pour construire des usines, former des ingénieurs, ça ne va pas venir tout de suite. Et on est capable de faire plus vite. Regardez ce que font les Ukrainiens, au début de la guerre ils ne produisaient pas ou peu. Et aujourd'hui c'est un des pays qui produit le plus en l'espace de trois ans. Donc en l'espace de quelques mois, on peut être capable de basculer vers une industrie de guerre, comme on a par exemple été capable de le faire au moment du Covid, même si ce n'est pas la même chose, nous n'étions pas capables de produire des vaccins. Et en l'espace de quelques mois, nous sommes devenus le continent qui produisait le plus de vaccins et qui en exportait le plus dans le monde. On a une puissance industrielle en Europe qui est immense. Encore faut-il savoir bien s'en servir. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 1:44Voir 2 autres passages
« Moi, je crois que les Françaises et les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'Union européenne. Ça ne va pas se faire demain. C'est un très long processus. Il y a des standards à respecter. Il y a des réformes à mener. Les Ukrainiens vont devoir faire de très nombreuses réformes si un jour ils souhaitent entrer dans l'Union européenne. Il faudra que la guerre soit terminée. Il faudra aussi, surtout que si vous me permettez, juste un dernier mot, il faudra aussi que l'Union se réforme parce que nous voyons bien qu'à 27, parfois, les décisions sont difficiles à prendre. Si on veut être capable d'être plus nombreux, il faudra qu'on repense nos grandes politiques. La PAC, la politique agricole commune, la politique de cohésion, le fonctionnement du marché intérieur, tout ça doit être repensé de manière à l'argent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 14:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Moi, je pense que c'est très important d'abord, le président de la République a raison de demander au gouvernement ce débat parce que moi, je considère que l'Assemblée nationale et le Sénat doivent être saisis compte tenu de la gravité des moments que nous vivons. Nous vivons certainement le moment le plus grave dans les relations internationales depuis la Seconde Guerre mondiale ou au moins depuis la chute du mur de Berlin. Et donc, oui, il doit y avoir un débat au Parlement et un vote, c'est une déclaration du gouvernement. Donc, il faudrait savoir sur quels termes le vote pourrait être engagé. Je pense qu'en tout état de cause, un débat est une très bonne chose qui permettra aux uns et aux autres de dire quelles sont leurs positions et au gouvernement d'expliquer quelle est la stratégie de la France dans ce conflit. Et réunir les partis comme le souhaite Emmanuel Macron, ça va servir à quoi ? Eh bien, ça sert à... Vous savez, moi, j'ai participé quelques fois à ces réunions. J'ai remplacé mon président de groupe, Gabriel Attal, qui une fois n'a pas pu y participer. Ça sert à mettre au niveau les responsables politiques qui sont souvent sur les plateaux de télévision, à la radio, à commenter, mais qui n'ont pas forcément toutes les informations et qui, donc, ne sont pas toujours pertinents sur le sujet. Et donc, ça permet de partager l'information et puis, ça permet aux responsables politiques de faire valoir leur point de vue sur la situation internationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 6:43
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 14:49
« C'est absolument incroyable. C'est le Rassemblement national qui demande une commission d'enquête, qui décide de la présider, et qui, une fois que les conclusions ne lui conviennent pas, décide de la dédire. Mais ce n'est pas le Rassemblement national qui décide de ce que celles et ceux qui ont été auditionnés disent devant cette commission d'enquête. Pendant près de six mois, c'est plus d'une quarantaine d'auditions qui ont été menées avec des responsables du renseignement, avec des experts, avec des responsables politiques. Et tout cela conclut à ce qu'il y ait un lien de relation entre le Rassemblement national et le pouvoir de Vladimir Putin. Alors ça doit déboucher sur quoi ? Écoutez, nous verrons. Je pense qu'il y a des collègues, Vojeta et Bayou, qui ont des soupçons, notamment concernant un des témoignages qui a été apporté par Marine Le Pen au moment de son audition. Écoutez, nous verrons les suites qui seront données, mais il faut quand même réaliser la situation dans laquelle on se trouve. C'est-à-dire que le Rassemblement national est un parti qui, à longueur de journée, prône le nationalisme et en fait se fait le relais en France d'une puissance étrangère à travers ses prises de position. Je trouve que c'est extrêmement problématique vis-à-vis d'un parti qui... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 11:25
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:19
« Il y a un débat juridique qui est en cours maintenant depuis de nombreuses années, enfin depuis le début de la guerre en réalité en Europe. Vous avez des experts qui vous disent qu'on ne peut pas le faire, d'autres qui vous le disent, notamment au Parlement européen ou à la Commission, qui expliquent que c'est possible de le faire. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 5:42
« La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:14
« La première étape c'est d'abord de stopper l'engrenage de la guerre parce qu'on voit bien que de part et d'autre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Conflit Israël-Iran : "Les Européens sont au cœur des négociations avec l'Iran", affirme le député Pieyre-Alexandre AngladeVérifier à 2:14
« Je ne suis pas sûr que ce soit la solution que moi, je privilégierais. Je pense qu'il y a d'autres leviers que j'ai évoqués à l'instant, notamment en mutualisant les efforts au niveau européen. Nous aurons de toute manière aussi, au niveau national, à repenser aussi notre budget. Il y a un budget qui arrive. La ministre du budget, Amélie de Montchalin, a commencé le travail de réflexion. Il y avait une réunion qui était tenue à Bercy il y a deux jours de cela avec plusieurs parlementaires. Et donc, il y aura des choix à faire. Il faudra faire des choix. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 7:59
« Oui, le Premier ministre, c'est d'abord le Premier ministre qui a battu le rappel il y a 15 jours dans ce qu'on appelle le comité politique de campagne. Et oui, les ministres étaient très largement, même quasiment tous, mobilisés ce week-end pour militer, tracter, organiser des réunions publiques autour du 9 mai qui est la dette de la fête de l'Europe. Nos parlementaires aussi. Vous savez, »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 11:14
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 06/03/25Vérifier à 1:44
« le Rassemblement national ? Nous, nous voulons faire le score le plus élevé possible. Parce qu'au fond, ce qui se joue le 9 juin prochain, ce n'est pas forcément l'avenir du gouvernement ou de la majorité comme Jordan Bardella le souhaiterait. Ce penseur déjà Premier ministre à la place du Premier ministre. Ce qui se joue, c'est au fond, de savoir ce que nous allons choisir comme Europe pour les 5, 10, 15 prochaines années. À un moment donné, où les défis qui sont devant nous sont des défis globaux, extrêmement importants et qui exigent une réponse unie, soudée à 27. Et donc nous, nous voulons faire le score le plus haut possible pour pouvoir porter cette volonté d'Europe puissance incarnée par le président de la République depuis 2017. Et depuis 2017, la France change l'Europe. Et donc nous voulons aller plus loin, plus fort sur ce sujet. Et c'est ça qui est en jeu. Au fond, ce n'est pas de savoir si le Rassemblement national ou qui que ce soit sera devant ou très loin devant. C'est un signe quand même de colère des Français, d'angoisse, d'inquiétude. Oui, mais on a besoin d'avoir la liste pro-européenne que nous sommes qui soit le plus haut possible parce que c'est d'avoir la capacité à continuer à transformer l'Europe. C'est la place de la France aussi qui se joue dans cette élection parce qu'évidemment, Emmanuel Macron est le leader politique de l'Europe. Mais cette liste qu'il soutient a besoin de faire le meilleur score possible s'il veut continuer à impulser en Europe et être le leader politique qu'il est aujourd'hui. Donc c'est tout ça qui se joue. »
Radio J — L'interview politique · Pieyre-Alexandre Anglade - Le Barbier du matin du 13/05/24Vérifier à 6:22
« C'est la limite qu'on a toujours posée et que le président de la République a toujours posé, que ces armes ne soient jamais utilisées justement pour pouvoir atteindre le territoire russe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe : pour Pieyre-Alexandre Anglade, "les Français sont favorables au soutien à l'Ukraine et à son intégration progressive au sein de l'UE"Vérifier à 17:15