Réponse partielle
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 1

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
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Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Institutions | 100 %base 1 | 122 passages | 2222 passages | 1 h 47média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 1 | 100 % | 1 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Mes chers camarades, mes chers camarades, comme vous l'avez constaté, la table ronde, les tables rondes sur l'égalité n'ont pas été suivies de l'expression des théos qu'elles méritaient. Or, cette question de l'égalité homme-femme est cruciale pour la société, pour la gauche, pour le PS. Nos camarades l'ont largement évoqué en dénonçant, nos camarades parlementaires, en dénonçant la réforme trop actuelle des retraites. C'est la raison pour laquelle je reviens vers vous pour en faire une petite rappel. Je voulais saluer tout à l'heure la présence de… »
« Mes chers camarades, mes chers camarades, comme vous l'avez constaté, la table ronde, les tables rondes sur l'égalité n'ont pas été suivies de l'expression des théos qu'elles méritaient. Or, cette question de l'égalité homme-femme est cruciale pour la société, pour la gauche, pour le PS. Nos camarades l'ont largement évoqué en dénonçant, nos camarades parlementaires, en dénonçant la réforme trop actuelle des retraites. C'est la raison pour laquelle je reviens vers vous pour en faire une petite rappel. Je voulais saluer tout à l'heure la présence de Laurence Rossignol, vice-présidente du Sénat et présidente de l'Assemblée des femmes. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 17 févr. 2023 au 17 févr. 2023 |
|---|
« Elle a dû repartir, mais je souhaitais saluer sa participation à nos travaux. Mon intervention va s'attacher à promouvoir un féminisme du réel qui transforme la vie quotidienne. Un tout récent rapport du Haut Conseil à l'égalité dresse un bilan plus que pessimiste sur l'égalité femmes-hommes, au sens où il révèle que le sexisme, loin de régresser, connaît un nouvel essor, y compris ou a commencé au sein des nouvelles générations. Nul n'ignore désormais la prégnance des violences envers les femmes qu'elles se déroulent dans l'espace public ou dans… »
« Elle a dû repartir, mais je souhaitais saluer sa participation à nos travaux. Mon intervention va s'attacher à promouvoir un féminisme du réel qui transforme la vie quotidienne. Un tout récent rapport du Haut Conseil à l'égalité dresse un bilan plus que pessimiste sur l'égalité femmes-hommes, au sens où il révèle que le sexisme, loin de régresser, connaît un nouvel essor, y compris ou a commencé au sein des nouvelles générations. Nul n'ignore désormais la prégnance des violences envers les femmes qu'elles se déroulent dans l'espace public ou dans l'espace privé. Les violences sont une des faces des injustices et inégalités subies par les femmes et représentent en quelque sorte leur aboutissement, leur point ultime. Aussi, c'est contre le sexisme que socialistes, féministes, parce que socialistes, nous devons lutter. Le sexisme que nous devons éradiquer, c'est lui qui permet au conjoint ou à l'ex de frapper ou de tuer. Lui qui autorise les propos salaces du voisin, du collègue ou de l'inconnu. Les mains baladeuses, les propos déplacés, les atteintes corporelles et sexuelles que le supérieur hiérarchique s'accorde en homme de pouvoir. C'est le sexisme qui justifie les écarts de revenus entre les femmes et les hommes. C'est le sexisme qui justifie l'inégalité de répartition des tâches entre conjoints. C'est le sexisme qui banalise les atteintes à la parité politique. Et c'est le sexisme qui, au sein de notre parti, relègue les militantes et leurs paroles. Nous, hommes et femmes socialistes, ne nous en accommodons pas. Au sein de Debout les socialistes, nous proposons pour la société française, d'abord une éducation à l'égalité comme objectif à l'ensemble de la société et plus précisément au gouvernement dans la transversalité interministérielle. Car traiter les conséquences du sexisme est un puissant fond. C'est un amont qu'il faut éradiquer le sexisme en commençant par une éducation généralisée à l'égalité. En matière d'égalité des revenus, nous réclamons que ce soit appliqué, voire rétabli, les lois roudies sur l'égalité salariale. Elles datent de 1982 et l'écart des salaires demeure de l'ordre de 27%, dont 9% ne repose ni sur la qualification ni sur la durée du temps de travail, du pur sexisme donc. Il nous faut revoir aussi la hiérarchie des métiers au regard de leur utilité sociale et revaloriser les métiers majoritairement féminins. La révélation massive des femmes parmi les Gilets jaunes puis parmi le bataillon des premiers de corvée pendant la pandémie ont mis en évidence l'urgence à traiter la précarité des métiers du bas de l'échelle et plus spécifiquement leur féminisation. Il nous faut aussi réparer l'injustice fiscale des couples séparés. L'un, l'une le plus souvent, devant déclarer au fisc la pension alimentaire reçue pour l'éducation des enfants et l'autre pouvant la déduire de ses revenus. Il nous faut aussi réviser l'attribution des pensions alimentaires dues pour l'éducation des enfants. Leur moyenne est de 250 euros, ce qui signifie que pour la justice, soit il est normal qu'un enfant vive en dessous du seuil de pauvreté, soit qu'il est tout aussi normal que le parent éducateur principal soit un plus gros contributeur. Une autre injustice concerne l'attribution de l'allocation handicapée. Son découplage des revenus du conjoint est une question de justice majeure que nous devons prendre à bas le corps. J'accélère un petit peu puisque j'ai peu de temps, mais pour notre partie aussi, il faut appliquer strictement les statuts et il nous faut réaffirmer le droit et réaliser le droit à formation, non pas la formation des femmes à la prise de parole, non, la formation de tous les responsables à tous les niveaux du parti à la gestion équitable et donc féministe des réunions. Voilà, nous le voyons, nous le voyons, féministe parce que socialiste, nous le sommes tous et toutes et plus que jamais au lendemain du rapport inquiétant du HCE que j'ai évoqué. On entend parler parfois de progrès de l'égalité, et bien non, l'égalité, elle, elle est ou elle n'est pas et elle n'est pas pour l'heure. Relevons nos manches, chers camarades, chers camarades, pour que l'égalité républicaine que nous revendiquons soit l'égalité réelle. Merci. »
« Mes chers camarades, mes chers camarades, comme vous l'avez constaté, la table ronde, les tables rondes sur l'égalité n'ont pas été suivies de l'expression des théos qu'elles méritaient. Or, cette question de l'égalité homme-femme est cruciale pour la société, pour la gauche, pour le PS. Nos camarades l'ont largement évoqué en dénonçant, nos camarades parlementaires, en dénonçant la réforme trop actuelle des retraites. C'est la raison pour laquelle je reviens vers vous pour en faire une petite rappel. Je voulais saluer tout à l'heure la présence de… »
« Mes chers camarades, mes chers camarades, comme vous l'avez constaté, la table ronde, les tables rondes sur l'égalité n'ont pas été suivies de l'expression des théos qu'elles méritaient. Or, cette question de l'égalité homme-femme est cruciale pour la société, pour la gauche, pour le PS. Nos camarades l'ont largement évoqué en dénonçant, nos camarades parlementaires, en dénonçant la réforme trop actuelle des retraites. C'est la raison pour laquelle je reviens vers vous pour en faire une petite rappel. Je voulais saluer tout à l'heure la présence de Laurence Rossignol, vice-présidente du Sénat et présidente de l'Assemblée des femmes. »
« Elle a dû repartir, mais je souhaitais saluer sa participation à nos travaux. Mon intervention va s'attacher à promouvoir un féminisme du réel qui transforme la vie quotidienne. Un tout récent rapport du Haut Conseil à l'égalité dresse un bilan plus que pessimiste sur l'égalité femmes-hommes, au sens où il révèle que le sexisme, loin de régresser, connaît un nouvel essor, y compris ou a commencé au sein des nouvelles générations. Nul n'ignore désormais la prégnance des violences envers les femmes qu'elles se déroulent dans l'espace public ou dans… »
« Elle a dû repartir, mais je souhaitais saluer sa participation à nos travaux. Mon intervention va s'attacher à promouvoir un féminisme du réel qui transforme la vie quotidienne. Un tout récent rapport du Haut Conseil à l'égalité dresse un bilan plus que pessimiste sur l'égalité femmes-hommes, au sens où il révèle que le sexisme, loin de régresser, connaît un nouvel essor, y compris ou a commencé au sein des nouvelles générations. Nul n'ignore désormais la prégnance des violences envers les femmes qu'elles se déroulent dans l'espace public ou dans l'espace privé. Les violences sont une des faces des injustices et inégalités subies par les femmes et représentent en quelque sorte leur aboutissement, leur point ultime. Aussi, c'est contre le sexisme que socialistes, féministes, parce que socialistes, nous devons lutter. Le sexisme que nous devons éradiquer, c'est lui qui permet au conjoint ou à l'ex de frapper ou de tuer. Lui qui autorise les propos salaces du voisin, du collègue ou de l'inconnu. Les mains baladeuses, les propos déplacés, les atteintes corporelles et sexuelles que le supérieur hiérarchique s'accorde en homme de pouvoir. C'est le sexisme qui justifie les écarts de revenus entre les femmes et les hommes. C'est le sexisme qui justifie l'inégalité de répartition des tâches entre conjoints. C'est le sexisme qui banalise les atteintes à la parité politique. Et c'est le sexisme qui, au sein de notre parti, relègue les militantes et leurs paroles. Nous, hommes et femmes socialistes, ne nous en accommodons pas. Au sein de Debout les socialistes, nous proposons pour la société française, d'abord une éducation à l'égalité comme objectif à l'ensemble de la société et plus précisément au gouvernement dans la transversalité interministérielle. Car traiter les conséquences du sexisme est un puissant fond. C'est un amont qu'il faut éradiquer le sexisme en commençant par une éducation généralisée à l'égalité. En matière d'égalité des revenus, nous réclamons que ce soit appliqué, voire rétabli, les lois roudies sur l'égalité salariale. Elles datent de 1982 et l'écart des salaires demeure de l'ordre de 27%, dont 9% ne repose ni sur la qualification ni sur la durée du temps de travail, du pur sexisme donc. Il nous faut revoir aussi la hiérarchie des métiers au regard de leur utilité sociale et revaloriser les métiers majoritairement féminins. La révélation massive des femmes parmi les Gilets jaunes puis parmi le bataillon des premiers de corvée pendant la pandémie ont mis en évidence l'urgence à traiter la précarité des métiers du bas de l'échelle et plus spécifiquement leur féminisation. Il nous faut aussi réparer l'injustice fiscale des couples séparés. L'un, l'une le plus souvent, devant déclarer au fisc la pension alimentaire reçue pour l'éducation des enfants et l'autre pouvant la déduire de ses revenus. Il nous faut aussi réviser l'attribution des pensions alimentaires dues pour l'éducation des enfants. Leur moyenne est de 250 euros, ce qui signifie que pour la justice, soit il est normal qu'un enfant vive en dessous du seuil de pauvreté, soit qu'il est tout aussi normal que le parent éducateur principal soit un plus gros contributeur. Une autre injustice concerne l'attribution de l'allocation handicapée. Son découplage des revenus du conjoint est une question de justice majeure que nous devons prendre à bas le corps. J'accélère un petit peu puisque j'ai peu de temps, mais pour notre partie aussi, il faut appliquer strictement les statuts et il nous faut réaffirmer le droit et réaliser le droit à formation, non pas la formation des femmes à la prise de parole, non, la formation de tous les responsables à tous les niveaux du parti à la gestion équitable et donc féministe des réunions. Voilà, nous le voyons, nous le voyons, féministe parce que socialiste, nous le sommes tous et toutes et plus que jamais au lendemain du rapport inquiétant du HCE que j'ai évoqué. On entend parler parfois de progrès de l'égalité, et bien non, l'égalité, elle, elle est ou elle n'est pas et elle n'est pas pour l'heure. Relevons nos manches, chers camarades, chers camarades, pour que l'égalité républicaine que nous revendiquons soit l'égalité réelle. Merci. »
« Elle a dû repartir, mais je souhaitais saluer sa participation à nos travaux. Mon intervention va s'attacher à promouvoir un féminisme du réel qui transforme la vie quotidienne. Un tout récent rapport du Haut Conseil à l'égalité dresse un bilan plus que pessimiste sur l'égalité femmes-hommes, au sens où il révèle que le sexisme, loin de régresser, connaît un nouvel essor, y compris ou a commencé au sein des nouvelles générations. Nul n'ignore désormais la prégnance des violences envers les femmes qu'elles se déroulent dans l'espace public ou dans… »
« Elle a dû repartir, mais je souhaitais saluer sa participation à nos travaux. Mon intervention va s'attacher à promouvoir un féminisme du réel qui transforme la vie quotidienne. Un tout récent rapport du Haut Conseil à l'égalité dresse un bilan plus que pessimiste sur l'égalité femmes-hommes, au sens où il révèle que le sexisme, loin de régresser, connaît un nouvel essor, y compris ou a commencé au sein des nouvelles générations. Nul n'ignore désormais la prégnance des violences envers les femmes qu'elles se déroulent dans l'espace public ou dans l'espace privé. Les violences sont une des faces des injustices et inégalités subies par les femmes et représentent en quelque sorte leur aboutissement, leur point ultime. Aussi, c'est contre le sexisme que socialistes, féministes, parce que socialistes, nous devons lutter. Le sexisme que nous devons éradiquer, c'est lui qui permet au conjoint ou à l'ex de frapper ou de tuer. Lui qui autorise les propos salaces du voisin, du collègue ou de l'inconnu. Les mains baladeuses, les propos déplacés, les atteintes corporelles et sexuelles que le supérieur hiérarchique s'accorde en homme de pouvoir. C'est le sexisme qui justifie les écarts de revenus entre les femmes et les hommes. C'est le sexisme qui justifie l'inégalité de répartition des tâches entre conjoints. C'est le sexisme qui banalise les atteintes à la parité politique. Et c'est le sexisme qui, au sein de notre parti, relègue les militantes et leurs paroles. Nous, hommes et femmes socialistes, ne nous en accommodons pas. Au sein de Debout les socialistes, nous proposons pour la société française, d'abord une éducation à l'égalité comme objectif à l'ensemble de la société et plus précisément au gouvernement dans la transversalité interministérielle. Car traiter les conséquences du sexisme est un puissant fond. C'est un amont qu'il faut éradiquer le sexisme en commençant par une éducation généralisée à l'égalité. En matière d'égalité des revenus, nous réclamons que ce soit appliqué, voire rétabli, les lois roudies sur l'égalité salariale. Elles datent de 1982 et l'écart des salaires demeure de l'ordre de 27%, dont 9% ne repose ni sur la qualification ni sur la durée du temps de travail, du pur sexisme donc. Il nous faut revoir aussi la hiérarchie des métiers au regard de leur utilité sociale et revaloriser les métiers majoritairement féminins. La révélation massive des femmes parmi les Gilets jaunes puis parmi le bataillon des premiers de corvée pendant la pandémie ont mis en évidence l'urgence à traiter la précarité des métiers du bas de l'échelle et plus spécifiquement leur féminisation. Il nous faut aussi réparer l'injustice fiscale des couples séparés. L'un, l'une le plus souvent, devant déclarer au fisc la pension alimentaire reçue pour l'éducation des enfants et l'autre pouvant la déduire de ses revenus. Il nous faut aussi réviser l'attribution des pensions alimentaires dues pour l'éducation des enfants. Leur moyenne est de 250 euros, ce qui signifie que pour la justice, soit il est normal qu'un enfant vive en dessous du seuil de pauvreté, soit qu'il est tout aussi normal que le parent éducateur principal soit un plus gros contributeur. Une autre injustice concerne l'attribution de l'allocation handicapée. Son découplage des revenus du conjoint est une question de justice majeure que nous devons prendre à bas le corps. J'accélère un petit peu puisque j'ai peu de temps, mais pour notre partie aussi, il faut appliquer strictement les statuts et il nous faut réaffirmer le droit et réaliser le droit à formation, non pas la formation des femmes à la prise de parole, non, la formation de tous les responsables à tous les niveaux du parti à la gestion équitable et donc féministe des réunions. Voilà, nous le voyons, nous le voyons, féministe parce que socialiste, nous le sommes tous et toutes et plus que jamais au lendemain du rapport inquiétant du HCE que j'ai évoqué. On entend parler parfois de progrès de l'égalité, et bien non, l'égalité, elle, elle est ou elle n'est pas et elle n'est pas pour l'heure. Relevons nos manches, chers camarades, chers camarades, pour que l'égalité républicaine que nous revendiquons soit l'égalité réelle. Merci. »
« Mes chers camarades, mes chers camarades, comme vous l'avez constaté, la table ronde, les tables rondes sur l'égalité n'ont pas été suivies de l'expression des théos qu'elles méritaient. Or, cette question de l'égalité homme-femme est cruciale pour la société, pour la gauche, pour le PS. Nos camarades l'ont largement évoqué en dénonçant, nos camarades parlementaires, en dénonçant la réforme trop actuelle des retraites. C'est la raison pour laquelle je reviens vers vous pour en faire une petite rappel. Je voulais saluer tout à l'heure la présence de… »
« Mes chers camarades, mes chers camarades, comme vous l'avez constaté, la table ronde, les tables rondes sur l'égalité n'ont pas été suivies de l'expression des théos qu'elles méritaient. Or, cette question de l'égalité homme-femme est cruciale pour la société, pour la gauche, pour le PS. Nos camarades l'ont largement évoqué en dénonçant, nos camarades parlementaires, en dénonçant la réforme trop actuelle des retraites. C'est la raison pour laquelle je reviens vers vous pour en faire une petite rappel. Je voulais saluer tout à l'heure la présence de Laurence Rossignol, vice-présidente du Sénat et présidente de l'Assemblée des femmes. »