Alors on entend votre appel, votre enthousiasme, le paradoxe c'est qu'en 2012, les communistes étaient pleinement associés à une campagne, celle de Jean-Luc Mélenchon qui n'a pas tout à fait atteint ses objectifs, il a fini à 11%, aujourd'hui les communistes sont tenus à l'écart d'une campagne qui décolle, un candidat qui perce, qui séduit, il y a un lien Pierre-Laurent ?
Réponse partielleÉcoutez, ça c'est votre interprétation des choses, vous savez, c'est pas parce que je suis parfois discret sur les antennes de France Inter, parce qu'on m'invite pas assez souvent, que je le suis dans la campagne, je suis tous les jours, je suis tous les jours dans la campagne, Mais ils sont présents, vous auriez dû être à Marseille avec moi dimanche, ou dans la marche de la Bastille le 18 mars. Non, les communistes sont partout pleinement engagés dans cette campagne, et je pense que ce qui est en train de se passer, c'est justement que convergent autour de cette candidature des forces effectivement extrêmement diverses, parce qu'aujourd'hui, il n'y a plus, les choses sont claires, il y a q…
« Mais ils sont présents, vous auriez dû être à Marseille avec moi dimanche, ou dans la marche de la Bastille le 18 mars. Non, les communistes sont partout pleinement engagés dans cette campagne, et je pense que ce qui est en train de se passer, c'est justement que convergent autour de cette candidature des forces effectivement extrêmement diverses, parce qu'aujourd'hui, il n'y a plus, les choses sont claires, il y a quatre candidats qualifiables pour le second tour, un candidat de droite très violent, une candidate de l'extrême droite qui se révèle ces derniers jours dangereuse et fidèle à ce qu'on connaît de pire à l'extrême droite, et un candidat Macron qui devient le rendez-vous de tous les libéraux de tout poil. Face à ça, il y a un candidat de gauche qui peut accéder au second tour, et même peut-être rassembler plus largement encore. C'est tout ce qui nous importe. »
