Parce qu'il est trop césariste ?
Réponse à côtéc'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème.
« c'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
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Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
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Répartition sur 112 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
c'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème.
« c'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, moi je crois que c'est une grave erreur de jugement du président de la République. Le président de la République récolte en fait la colère qu'il a semée depuis le premier jour. Il a assumé sa politique en disant, avec beaucoup d'arrogance, en disant, on va servir les premiers de cordée et toute la société va avancer derrière ça. Et il a mis en oeuvre ça, la suppression de l'ISF, les cadeaux fiscaux, etc. Et pendant ce temps-là, il ne comprend pas, ou alors il ne veut pas le comprendre, qu'il y a des millions de gens et pas seulement les plus en difficulté, mais en fait tous ceux qui travaillent, qui n'arrivent plus à s'en sortir et qui ne comprennent pas pourquoi on tape sur ceux qui travaillent. Et c'est ça, cette colère-là. Donc c'est une lutte sociale, c'est pas du coup jadisme, c'est pas une lutte idéologique. Non, le premier accès de colère, il est venu des retraités. Quand il y a eu l'affaire, on se rappelle, tout le monde avait été surpris par la puissance des manifestations des retraités qui d'un seul coup sont descendues dans la rue. Cette alerte a été ignorée par le gouvernement, après beaucoup d'autres. Et les organisations syndicales avaient alerté sur le fait que dans les entreprises, les luttes sur le pouvoir d'achat étaient en train de redevenir les luttes premières. Donc cette question, elle est montée depuis des mois. Le gouvernement n'a pas voulu l'entendre. Ça explose, excusez-moi, sur la question de l'essence. Mais en fait, c'est une colère profonde sur la question du pouvoir d'achat. »
les allocations familiales pour les étrangers
« les allocations familiales pour les étrangers »
c'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème.
« c'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème. »
Vous êtes pour la sortie de l'euro, vous ? Absolument.
« Vous êtes pour la sortie de l'euro, vous ? Absolument. »
Vous parlez déjà de la reconstruction de la gauche.
« Vous parlez déjà de la reconstruction de la gauche. »
c'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème.
« c'est les législatives et pas la présidentielle. Merci beaucoup, Athème. »
Vous êtes pour la sortie de l'euro, vous ? Absolument.
« Vous êtes pour la sortie de l'euro, vous ? Absolument. »
Depuis un certain temps, on va dire que la France se droitise quand même. la CFDT au pouvoir dans l'entreprise. Le syndicat maison, en fait, n'a même pas fait de campagne ni quoi que ce soit. Donc ça me fait penser qu'à un moment donné,
« Depuis un certain temps, on va dire que la France se droitise quand même. »
« la CFDT au pouvoir dans l'entreprise. »
« Le syndicat maison, en fait, n'a même pas fait de campagne ni quoi que ce soit. Donc ça me fait penser qu'à un moment donné, »
Être communiste, c'est croire plus que jamais à une société du partage. Vous savez, l'idée du commun qui est à la racine de notre engagement, je pense, trouve aujourd'hui, à l'époque de la mondialisation, de la numérisation, une très grande actualité. Et il y a beaucoup de mouvements, d'ailleurs, qui reprennent cette idée du bien commun pour protéger l'avenir des humains et de la planète. Et c'est cette idée qui nous motive depuis toujours et nous pensons qu'il faut effectivement sortir des logiques d'hyper-concurrence du système capitaliste mondialisé actuel parce qu'elles nous mènent dans le mur. Et en plus, elles sont en train de détruire les solidarités, de nous conduire, on le voit bie…
« Être communiste, c'est croire plus que jamais à une société du partage. Vous savez, l'idée du commun qui est à la racine de notre engagement, je pense, trouve aujourd'hui, à l'époque de la mondialisation, de la numérisation, une très grande actualité. Et il y a beaucoup de mouvements, d'ailleurs, qui reprennent cette idée du bien commun pour protéger l'avenir des humains et de la planète. Et c'est cette idée qui nous motive depuis toujours et nous pensons qu'il faut effectivement sortir des logiques d'hyper-concurrence du système capitaliste mondialisé actuel parce qu'elles nous mènent dans le mur. Et en plus, elles sont en train de détruire les solidarités, de nous conduire, on le voit bien, des conflits, des tensions, des guerres, même, de plus en plus importantes. Donc, je crois que cette idée-là, qui est à la racine de notre engagement, eh bien, elle trouve aujourd'hui une actualité nouvelle. La question du XXIe siècle va être celle d'inventer un nouveau mode de développement, une nouvelle civilisation commune pour l'humanité. Et c'est l'ambition qui a toujours été à la racine de notre engagement. »
Il y a beaucoup de propositions communes, par exemple, sur la rénovation démocratique de la République. Il y a longtemps que les uns et les autres, nous travaillons sur l'idée d'une sixième République ou d'une démocratisation très profonde de la République. Il y en a sur la nécessité de mettre au pas la finance. Il y en a sur...
« Il y a beaucoup de propositions communes, par exemple, sur la rénovation démocratique de la République. Il y a longtemps que les uns et les autres, nous travaillons sur l'idée d'une sixième République ou d'une démocratisation très profonde de la République. Il y en a sur la nécessité de mettre au pas la finance. Il y en a sur... »
Ah, c'est difficile ! Non, c'est difficile. Je ne dis pas du tout que c'est aisé. Je vois bien, malheureusement, que malgré les efforts que nous déployons en ce sens depuis des mois, ce qui se passe aujourd'hui, c'est ce que je craignais. C'est-à-dire que nous restons dans la dispersion. Mais la question qu'il faut se poser, c'est est-ce qu'il est trop tard pour continuer à produire cet effort ? Moi, je ne crois pas. Je ne crois pas parce que le danger, on le voit bien avec l'offensive ultra-droitière de Nicolas Sarkozy en ce moment, par exemple, le danger va continuer d'être là et continuer d'être là jusqu'au bout. Et on le verra encore plus quand Marine Le Pen va faire sa rentrée politiqu…
« Ah, c'est difficile ! Non, c'est difficile. Je ne dis pas du tout que c'est aisé. Je vois bien, malheureusement, que malgré les efforts que nous déployons en ce sens depuis des mois, ce qui se passe aujourd'hui, c'est ce que je craignais. C'est-à-dire que nous restons dans la dispersion. Mais la question qu'il faut se poser, c'est est-ce qu'il est trop tard pour continuer à produire cet effort ? Moi, je ne crois pas. Je ne crois pas parce que le danger, on le voit bien avec l'offensive ultra-droitière de Nicolas Sarkozy en ce moment, par exemple, le danger va continuer d'être là et continuer d'être là jusqu'au bout. Et on le verra encore plus quand Marine Le Pen va faire sa rentrée politique dans quelques semaines. Donc, cette exigence de rassembler nos forces, nous y sommes confrontés au quotidien pour faire barrage au mauvais coup que pousse la droite ou que continue au plan social de faire le gouvernement. Et nous l'avons fait contre la loi travail. Mais il faut maintenant trouver les chemins de cette convergence aussi dans les échéances politiques. »
Il y a beaucoup de propositions communes, par exemple, sur la rénovation démocratique de la République. Il y a longtemps que les uns et les autres, nous travaillons sur l'idée d'une sixième République ou d'une démocratisation très profonde de la République. Il y en a sur la nécessité de mettre au pas la finance. Il y en a sur...
« Il y a beaucoup de propositions communes, par exemple, sur la rénovation démocratique de la République. Il y a longtemps que les uns et les autres, nous travaillons sur l'idée d'une sixième République ou d'une démocratisation très profonde de la République. Il y en a sur la nécessité de mettre au pas la finance. Il y en a sur... »
Vous savez, au Parti communiste, il peut y avoir des avis, et il y a des avis différents, sur ce que devrait être ce candidat. Mais la volonté de faire converger ses forces, elle est partagée par tout le monde. Et ce travail que les communistes mènent sur le terrain, mènent localement, vont mener pour les élections législatives, ils veulent le mener pour l'élection présidentielle. Alors évidemment, s'il fallait, si nous réussissions à faire cette convergence, il pourrait y avoir des avis différents sur le choix du candidat qui devrait porter cette voie. Mais la volonté d'avancer dans ce chemin commun, elle est partagée par l'immense majorité des communistes.
« Vous savez, au Parti communiste, il peut y avoir des avis, et il y a des avis différents, sur ce que devrait être ce candidat. Mais la volonté de faire converger ses forces, elle est partagée par tout le monde. Et ce travail que les communistes mènent sur le terrain, mènent localement, vont mener pour les élections législatives, ils veulent le mener pour l'élection présidentielle. Alors évidemment, s'il fallait, si nous réussissions à faire cette convergence, il pourrait y avoir des avis différents sur le choix du candidat qui devrait porter cette voie. Mais la volonté d'avancer dans ce chemin commun, elle est partagée par l'immense majorité des communistes. »
Mais ce qui est la bonne solution, je le répète, c'est d'essayer de faire converger ses forces. Donc, évidemment, ça veut dire que pour moi, Jean-Luc Mélenchon et les autres candidats déclarés ou potentiels dans tout cet espace politique ne sont pas pour moi des adversaires. Ils sont pour moi potentiellement toujours évidemment des partenaires. Donc, je ne choisis pas le nom aujourd'hui. N'attendez pas de moi que je le choisisse puisque les communistes vont le choisir au mois de novembre. Mais évidemment, Jean-Luc Mélenchon fait partie de ceux avec lesquels je souhaite continuer à travailler.
« Mais ce qui est la bonne solution, je le répète, c'est d'essayer de faire converger ses forces. Donc, évidemment, ça veut dire que pour moi, Jean-Luc Mélenchon et les autres candidats déclarés ou potentiels dans tout cet espace politique ne sont pas pour moi des adversaires. Ils sont pour moi potentiellement toujours évidemment des partenaires. Donc, je ne choisis pas le nom aujourd'hui. N'attendez pas de moi que je le choisisse puisque les communistes vont le choisir au mois de novembre. Mais évidemment, Jean-Luc Mélenchon fait partie de ceux avec lesquels je souhaite continuer à travailler. »
Ce que je constate, c'est qu'heureusement que la voie du Parti communiste existe pour porter ce discours de rassemblement. Parce que sinon, la logique présidentielle actuelle, on le voit bien, pousse à la dispersion, même quand les uns et les autres peut-être souhaiteraient l'éviter. Mais il y a une logique institutionnelle qui ne nous est pas favorable. Donc je pense qu'il faut une force qui porte cette voie, le Parti communiste, mais ça ne veut pas dire qu'il faut absolument avoir un candidat. D'ailleurs, nous sommes une force politique qui, dans l'élection présidentielle, a su parfois présenter un candidat quand c'était nécessaire, parfois en soutenir un autre. Ça a été le cas en 2012 av…
« Ce que je constate, c'est qu'heureusement que la voie du Parti communiste existe pour porter ce discours de rassemblement. Parce que sinon, la logique présidentielle actuelle, on le voit bien, pousse à la dispersion, même quand les uns et les autres peut-être souhaiteraient l'éviter. Mais il y a une logique institutionnelle qui ne nous est pas favorable. Donc je pense qu'il faut une force qui porte cette voie, le Parti communiste, mais ça ne veut pas dire qu'il faut absolument avoir un candidat. D'ailleurs, nous sommes une force politique qui, dans l'élection présidentielle, a su parfois présenter un candidat quand c'était nécessaire, parfois en soutenir un autre. Ça a été le cas en 2012 avec Jean-Luc Mélenchon, quand ça permettait de faire avancer des objectifs positifs. Donc nous pouvons être très utiles au rassemblement, mais nous saurons prendre nos responsabilités. D'une manière ou d'une autre, nous ferons en novembre le choix qui sera le plus utile pour continuer à avancer dans cette voie. »
Mais ce qui est la bonne solution, je le répète, c'est d'essayer de faire converger ses forces. Donc, évidemment, ça veut dire que pour moi, Jean-Luc Mélenchon et les autres candidats déclarés ou potentiels dans tout cet espace politique ne sont pas pour moi des adversaires. Ils sont pour moi potentiellement toujours évidemment des partenaires. Donc, je ne choisis pas le nom aujourd'hui. N'attendez pas de moi que je le choisisse puisque les communistes vont le choisir au mois de novembre. Mais évidemment, Jean-Luc Mélenchon fait partie de ceux avec lesquels je souhaite continuer à travailler.
« Mais ce qui est la bonne solution, je le répète, c'est d'essayer de faire converger ses forces. Donc, évidemment, ça veut dire que pour moi, Jean-Luc Mélenchon et les autres candidats déclarés ou potentiels dans tout cet espace politique ne sont pas pour moi des adversaires. Ils sont pour moi potentiellement toujours évidemment des partenaires. Donc, je ne choisis pas le nom aujourd'hui. N'attendez pas de moi que je le choisisse puisque les communistes vont le choisir au mois de novembre. Mais évidemment, Jean-Luc Mélenchon fait partie de ceux avec lesquels je souhaite continuer à travailler. »
Non, je crois que c'est un impératif. Il serait désolant dans la situation dans laquelle nous sommes, avec le danger qui existe évident à droite et à l'extrême droite, de faire partir les forces de la gauche qui veulent tourner la page du fiasco du quinquennat de François Hollande. Il serait désolant que ces forces ne partent pas ensemble. Donc je vais mettre toute mon énergie et je vais continuer à le faire, à mettre en avant le commun qui existe entre ces forces pour essayer de les faire converger. Nous allons poursuivre cet effort jusqu'à ce qu'il soit possible d'y parvenir, parce que je pense que c'est la nécessité du moment.
« Non, je crois que c'est un impératif. Il serait désolant dans la situation dans laquelle nous sommes, avec le danger qui existe évident à droite et à l'extrême droite, de faire partir les forces de la gauche qui veulent tourner la page du fiasco du quinquennat de François Hollande. Il serait désolant que ces forces ne partent pas ensemble. Donc je vais mettre toute mon énergie et je vais continuer à le faire, à mettre en avant le commun qui existe entre ces forces pour essayer de les faire converger. Nous allons poursuivre cet effort jusqu'à ce qu'il soit possible d'y parvenir, parce que je pense que c'est la nécessité du moment. »
Écoutez, ces questions-là, déjà, étaient des questions communes entre Jean-Luc Mélenchon et nous-mêmes au moment où nous avons construit le Front de Gauche. J'ai entendu qu'Arnaud Montebourg faisait une proposition pour avancer vers un pôle public fort en faveur du financement et de la création d'emplois dans les PME. Il y a donc des chemins vers lesquels nous voulons avancer. J'étais à l'université d'été d'Europe Écologie-Les Verts et eux aussi sont très préoccupés de mettre la finance, de mettre un coup d'arrêt aux logiques financières actuelles et de mettre l'argent disponible au service de nouvelles logiques économiques et de logiques de transition écologique. Donc, si nous continuons c…
« Écoutez, ces questions-là, déjà, étaient des questions communes entre Jean-Luc Mélenchon et nous-mêmes au moment où nous avons construit le Front de Gauche. J'ai entendu qu'Arnaud Montebourg faisait une proposition pour avancer vers un pôle public fort en faveur du financement et de la création d'emplois dans les PME. Il y a donc des chemins vers lesquels nous voulons avancer. J'étais à l'université d'été d'Europe Écologie-Les Verts et eux aussi sont très préoccupés de mettre la finance, de mettre un coup d'arrêt aux logiques financières actuelles et de mettre l'argent disponible au service de nouvelles logiques économiques et de logiques de transition écologique. Donc, si nous continuons ce débat entre nous, nous verrons que le commun est très important. »
Oui, absolument. D'ailleurs, je constate, j'ai fait moi-même, je constate que ce commun dont je parle existe. Je suis allé participer à un débat à l'université d'été d'Europe Écologie Les Verts sur ce que pourrait être une loi travail progressiste, à l'inverse de celle qui a été imposée avec le 49-3. Je vais écouter tout à l'heure avec beaucoup d'attention le discours de Jean-Luc Mélenchon, et je sais, pour avoir beaucoup travaillé avec lui, qu'il y aura du commun entre ce qu'il va dire et ce que nous avançons. J'ai entendu, par exemple, les propositions d'Arnaud Montebourg pour aller vers une maîtrise publique des banques, et j'ai fait des propositions moi-même dans ce sens, pour remettre…
« Oui, absolument. D'ailleurs, je constate, j'ai fait moi-même, je constate que ce commun dont je parle existe. Je suis allé participer à un débat à l'université d'été d'Europe Écologie Les Verts sur ce que pourrait être une loi travail progressiste, à l'inverse de celle qui a été imposée avec le 49-3. Je vais écouter tout à l'heure avec beaucoup d'attention le discours de Jean-Luc Mélenchon, et je sais, pour avoir beaucoup travaillé avec lui, qu'il y aura du commun entre ce qu'il va dire et ce que nous avançons. J'ai entendu, par exemple, les propositions d'Arnaud Montebourg pour aller vers une maîtrise publique des banques, et j'ai fait des propositions moi-même dans ce sens, pour remettre l'argent au service du développement de l'emploi. Donc j'ai plutôt envie de mettre l'accent sur ce qui peut nous rassembler en ce moment, parce que je pense que c'est ce qui est attendu par des millions de gens de gauche. »
Ah, c'est difficile ! Non, c'est difficile. Je ne dis pas du tout que c'est aisé. Je vois bien, malheureusement, que malgré les efforts que nous déployons en ce sens depuis des mois, ce qui se passe aujourd'hui, c'est ce que je craignais. C'est-à-dire que nous restons dans la dispersion. Mais la question qu'il faut se poser, c'est est-ce qu'il est trop tard pour continuer à produire cet effort ? Moi, je ne crois pas. Je ne crois pas parce que le danger, on le voit bien avec l'offensive ultra-droitière de Nicolas Sarkozy en ce moment, par exemple, le danger va continuer d'être là et continuer d'être là jusqu'au bout. Et on le verra encore plus quand Marine Le Pen va faire sa rentrée politiqu…
« Ah, c'est difficile ! Non, c'est difficile. Je ne dis pas du tout que c'est aisé. Je vois bien, malheureusement, que malgré les efforts que nous déployons en ce sens depuis des mois, ce qui se passe aujourd'hui, c'est ce que je craignais. C'est-à-dire que nous restons dans la dispersion. Mais la question qu'il faut se poser, c'est est-ce qu'il est trop tard pour continuer à produire cet effort ? Moi, je ne crois pas. Je ne crois pas parce que le danger, on le voit bien avec l'offensive ultra-droitière de Nicolas Sarkozy en ce moment, par exemple, le danger va continuer d'être là et continuer d'être là jusqu'au bout. Et on le verra encore plus quand Marine Le Pen va faire sa rentrée politique dans quelques semaines. Donc, cette exigence de rassembler nos forces, nous y sommes confrontés au quotidien pour faire barrage au mauvais coup que pousse la droite ou que continue au plan social de faire le gouvernement. Et nous l'avons fait contre la loi travail. Mais il faut maintenant trouver les chemins de cette convergence aussi dans les échéances politiques. »
Nous, nous pensons que la voix que nous avions ouverte avec le Front de Gauche doit être poursuivie, elle doit même être amplifiée. Et nous allons continuer à travailler dans ce sens. Alors, c'est vrai qu'aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon dit qu'il veut tourner la page du Front de Gauche et qu'on soit un nouveau mouvement qui s'appelle la France insoumise pour prolonger le Parti de Gauche qu'il a lui-même créé. Mais ça n'enlèvera pas le besoin, je l'ai dit dès le début, le besoin de convergence entre nos forces. Donc, je crois que le Front de Gauche ou une formule amplifiée du Front de Gauche reste profondément nécessaire. Et les communistes ont beaucoup discuté de cette question dans leur co…
« Nous, nous pensons que la voix que nous avions ouverte avec le Front de Gauche doit être poursuivie, elle doit même être amplifiée. Et nous allons continuer à travailler dans ce sens. Alors, c'est vrai qu'aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon dit qu'il veut tourner la page du Front de Gauche et qu'on soit un nouveau mouvement qui s'appelle la France insoumise pour prolonger le Parti de Gauche qu'il a lui-même créé. Mais ça n'enlèvera pas le besoin, je l'ai dit dès le début, le besoin de convergence entre nos forces. Donc, je crois que le Front de Gauche ou une formule amplifiée du Front de Gauche reste profondément nécessaire. Et les communistes ont beaucoup discuté de cette question dans leur congrès au printemps. Et nous avons décidé de poursuivre dans cette voie-là. »
Vous savez, au Parti communiste, il peut y avoir des avis, et il y a des avis différents, sur ce que devrait être ce candidat. Mais la volonté de faire converger ses forces, elle est partagée par tout le monde. Et ce travail que les communistes mènent sur le terrain, mènent localement, vont mener pour les élections législatives, ils veulent le mener pour l'élection présidentielle. Alors évidemment, s'il fallait, si nous réussissions à faire cette convergence, il pourrait y avoir des avis différents sur le choix du candidat qui devrait porter cette voie. Mais la volonté d'avancer dans ce chemin commun, elle est partagée par l'immense majorité des communistes.
« Vous savez, au Parti communiste, il peut y avoir des avis, et il y a des avis différents, sur ce que devrait être ce candidat. Mais la volonté de faire converger ses forces, elle est partagée par tout le monde. Et ce travail que les communistes mènent sur le terrain, mènent localement, vont mener pour les élections législatives, ils veulent le mener pour l'élection présidentielle. Alors évidemment, s'il fallait, si nous réussissions à faire cette convergence, il pourrait y avoir des avis différents sur le choix du candidat qui devrait porter cette voie. Mais la volonté d'avancer dans ce chemin commun, elle est partagée par l'immense majorité des communistes. »
Mais c'est certain que moi aussi, je souhaite que l'effort que nous fassions pour faire prévaloir des solutions alternatives à la politique. Écoutez, le Parti communiste, qui est une force parlementaire et qui joue un rôle extrêmement positif au Parlement, évidemment, pense que des députés communistes seraient utiles au mouvement populaire et à la gauche demain. Vous savez, s'il y avait eu ne serait-ce que 10, 15 ou 20 députés communistes de plus au Parlement, eh bien, la loi travail n'aurait même pas pu passer avec le 49-3. Donc, évidemment, que nous allons travailler à ce que des députés communistes soient élus. Et nous allons d'ailleurs travailler à revaloriser les élections législatives…
« Écoutez, le Parti communiste, qui est une force parlementaire et qui joue un rôle extrêmement positif au Parlement, évidemment, pense que des députés communistes seraient utiles au mouvement populaire et à la gauche demain. Vous savez, s'il y avait eu ne serait-ce que 10, 15 ou 20 députés communistes de plus au Parlement, eh bien, la loi travail n'aurait même pas pu passer avec le 49-3. Donc, évidemment, que nous allons travailler à ce que des députés communistes soient élus. Et nous allons d'ailleurs travailler à revaloriser les élections législatives. Mais je n'oppose pas ça à l'effort de rassemblement que nous voulons faire pour l'élection présidentielle. Donc, évidemment, moi aussi, je veux travailler à un effort convergent pour les présidentielles et les législatives. Ce n'est pas deux élections qui s'ignorent. »
Mais bien sûr, parce que les gens qui sont là, sont des gens qui veulent, en fait, secouer la politique. Et ils ont mille fois raison. Ils ont mille fois raison. Qu'est-ce qu'ils vous ont dit ? Qu'est-ce que vous l'avez répondu ? Les gens qui sont dans la mobilisation sur la loi El Khomri, quelles questions ils se posent ? Nous menons cette bagarre-là. Nous voulons le retrait de cette loi. Et j'espère que nous allons l'obtenir. Mais au-delà, est-ce qu'ils peuvent garder la parole ? Est-ce que c'est les questions qu'ils posent, eux, qui vont s'imposer dans le débat politique ? Ou est-ce que ce débat politique va continuer d'être confisqué ? Eh bien, tout ce qui va permettre à ces gens qui so…
« Mais bien sûr, parce que les gens qui sont là, sont des gens qui veulent, en fait, secouer la politique. Et ils ont mille fois raison. Ils ont mille fois raison. »
« Qu'est-ce qu'ils vous ont dit ? Qu'est-ce que vous l'avez répondu ? Les gens qui sont dans la mobilisation sur la loi El Khomri, quelles questions ils se posent ? Nous menons cette bagarre-là. Nous voulons le retrait de cette loi. Et j'espère que nous allons l'obtenir. Mais au-delà, est-ce qu'ils peuvent garder la parole ? Est-ce que c'est les questions qu'ils posent, eux, qui vont s'imposer dans le débat politique ? Ou est-ce que ce débat politique va continuer d'être confisqué ? Eh bien, tout ce qui va permettre à ces gens qui sont mobilisés de garder la parole, d'imposer leur agenda politique, c'est-à-dire les questions qu'ils veulent voire mettre à l'ordre du jour, et par exemple des changements dans la vie démocratique, par exemple la question de Panama Papers et d'autres, eh bien seront les bienvenus. Donc moi, j'encourage. Ce mouvement social sur El Khomri est en train de changer aussi les pratiques de la politique. Parce qu'on a à la fois des manifestations, je dirais, classiques, avec un très grand travail des syndicalistes pour ça, on a eu la pétition en ligne, on a la nuit debout, on a les youtubers qui ont fait ces vidéos, on vaut mieux que ça. Donc les citoyens sont en train de s'emparer de beaucoup de nouveaux instruments pour essayer d'occuper toutes les places publiques au sens propre et au sens figuré. Et c'est tant mieux, c'est ça qui est l'avenir de la politique. »
Vous savez, je discute avec tout le monde. Je discute avec Jean-Luc Mélenchon. Je discute avec Nicolas Hulot, que j'ai rencontré il y a quelques jours. Je discute avec beaucoup de gens de cette situation. Et je pense qu'un grand nombre parmi eux sont en train de comprendre qu'il faut passer par ce moment d'élaboration citoyenne. Parce que sinon, effectivement, les citoyens vont sentir qu'une nouvelle fois, le débat politique et la manière dont nous allons aux présidentielles va leur échapper. Et c'est ce qu'ils ne veulent plus, et ils ont raison.
« Vous savez, je discute avec tout le monde. Je discute avec Jean-Luc Mélenchon. Je discute avec Nicolas Hulot, que j'ai rencontré il y a quelques jours. Je discute avec beaucoup de gens de cette situation. Et je pense qu'un grand nombre parmi eux sont en train de comprendre qu'il faut passer par ce moment d'élaboration citoyenne. Parce que sinon, effectivement, les citoyens vont sentir qu'une nouvelle fois, le débat politique et la manière dont nous allons aux présidentielles va leur échapper. Et c'est ce qu'ils ne veulent plus, et ils ont raison. »
« Oui, on a envie de se faire respecter. Il y a beaucoup de communistes qui ont été meurtris par l'élection présidentielle. Parce qu'effectivement, on a soutenu, et j'avais plaidé pour ça, la candidature de Jean-Luc Mélenchon, après beaucoup de débats, justement parce que ce candidat, et je pense que ça ne l'a pas aidé à franchir la barre de la qualification au premier tour de l'élection présidentielle, n'a pas respecté les communistes, qui pourtant le soutenaient, et les a un peu traités. Donc, oui, il y a une demande de respect de nos idées, mais ce respect qu'on veut se voir manifester à l'égard de nos idées, parce qu'elles sont utiles à la gauche, évidemment, nous, on veut aussi respecter les autres forces pour ce qu'elles sont. Et je pense que ces relations de coopération utile entre ces forces aient le chemin indispensable pour reconstruire une gauche forte. »
« Si on veut de l'argent pour financer la transition écologique, on peut aller en chercher ailleurs. Par exemple, on propose, nous, de renationaliser les sociétés d'autoroutes. On les a privées. C'est Sarkozy qui les a privatisées. Au bout des concessions privées, on chiffre à 32 milliards d'euros les dividendes qui auront empauché les concessionnaires privés des autoroutes. Ça, c'est les automobilistes qui payent. On n'a qu'à récupérer cet argent pour financer de la transition écologique. Donc, si on veut aller chercher de l'argent, allons le chercher dans les poches de Total, dans les poches des sociétés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on a envie de se faire respecter. Il y a beaucoup de communistes qui ont été meurtris par l'élection présidentielle. Parce qu'effectivement, on a soutenu, et j'avais plaidé pour ça, la candidature de Jean-Luc Mélenchon, après beaucoup de débats, justement parce que ce candidat, et je pense que ça ne l'a pas aidé à franchir la barre de la qualification au premier tour de l'élection présidentielle, n'a pas respecté les communistes, qui pourtant le soutenaient, et les a un peu traités. Donc, oui, il y a une demande de respect de nos idées, mais ce respect qu'on veut se voir manifester à l'égard de nos idées, parce qu'elles sont utiles à la gauche, évidemment, nous, on veut aussi respecter les autres forces pour ce qu'elles sont. Et je pense que ces relations de coopération utile entre ces forces aient le chemin indispensable pour reconstruire une gauche forte. »
« Mais je ne suis absolument pas productiviste. Nous avons rompu avec et le productivisme et le consumérisme et c'est à outrance du monde capitaliste actuel. Et effectivement, je pense qu'il faut des modes de développement, un mode de développement productif totalement différent. et il y a un chapitre entier du texte que nous sommes en train de discuter dans notre congrès qui porte cette question d'une refonte du modèle productif pour aller vers d'autres conceptions et de la production et de la consommation. »
« Retour en France. Le magazine Capital et le Canard Enchaîné accusent Anne Hidalgo, maire de Paris, d'avoir bénéficié il y a quelques années, il y a une quinzaine d'années, d'un emploi fictif, notamment au ministère de la Justice, alors qu'elle était première adjointe à la mairie de Paris. Un conseil municipal se tiendra la semaine prochaine à Paris, en début de semaine. Vous êtes vous-même élu parisien, vous êtes sénateur. La droite municipale, qui est dans l'opposition, demande des explications à Anne Hidalgo, au titre de l'exemplarité des élus. C'est eu un emploi fictif. On a vu dans la campagne présidentielle que ça avait été un problème, les emplois dits ou réputés fictifs. Est-ce que le Parti communiste s'associe à cette demande d'explication d'Anne Hidalgo, puisque vous êtes associé à la municipalité ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on veut de l'argent pour financer la transition écologique, on peut aller en chercher ailleurs. Par exemple, on propose, nous, de renationaliser les sociétés d'autoroutes. On les a privées. C'est Sarkozy qui les a privatisées. Au bout des concessions privées, on chiffre à 32 milliards d'euros les dividendes qui auront empauché les concessionnaires privés des autoroutes. Ça, c'est les automobilistes qui payent. On n'a qu'à récupérer cet argent pour financer de la transition écologique. Donc, si on veut aller chercher de l'argent, allons le chercher dans les poches de Total, dans les poches des sociétés. »
« Si on veut de l'argent pour financer la transition écologique, on peut aller en chercher ailleurs. Par exemple, on propose, nous, de renationaliser les sociétés d'autoroutes. On les a privées. C'est Sarkozy qui les a privatisées. Au bout des concessions privées, on chiffre à 32 milliards d'euros les dividendes qui auront empauché les concessionnaires privés des autoroutes. Ça, c'est les automobilistes qui payent. On n'a qu'à récupérer cet argent pour financer de la transition écologique. Donc, si on veut aller chercher de l'argent, allons le chercher dans les poches de Total, dans les poches des sociétés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, moi je crois que c'est une grave erreur de jugement du président de la République. Le président de la République récolte en fait la colère qu'il a semée depuis le premier jour. Il a assumé sa politique en disant, avec beaucoup d'arrogance, en disant, on va servir les premiers de cordée et toute la société va avancer derrière ça. Et il a mis en oeuvre ça, la suppression de l'ISF, les cadeaux fiscaux, etc. Et pendant ce temps-là, il ne comprend pas, ou alors il ne veut pas le comprendre, qu'il y a des millions de gens et pas seulement les plus en difficulté, mais en fait tous ceux qui travaillent, qui n'arrivent plus à s'en sortir et qui ne comprennent pas pourquoi on tape sur ceux qui travaillent. Et c'est ça, cette colère-là. Donc c'est une lutte sociale, c'est pas du coup jadisme, c'est pas une lutte idéologique. Non, le premier accès de colère, il est venu des retraités. Quand il y a eu l'affaire, on se rappelle, tout le monde avait été surpris par la puissance des manifestations des retraités qui d'un seul coup sont descendues dans la rue. Cette alerte a été ignorée par le gouvernement, après beaucoup d'autres. Et les organisations syndicales avaient alerté sur le fait que dans les entreprises, les luttes sur le pouvoir d'achat étaient en train de redevenir les luttes premières. Donc cette question, elle est montée depuis des mois. Le gouvernement n'a pas voulu l'entendre. Ça explose, excusez-moi, sur la question de l'essence. Mais en fait, c'est une colère profonde sur la question du pouvoir d'achat. »
« Non, moi je crois que c'est une grave erreur de jugement du président de la République. Le président de la République récolte en fait la colère qu'il a semée depuis le premier jour. Il a assumé sa politique en disant, avec beaucoup d'arrogance, en disant, on va servir les premiers de cordée et toute la société va avancer derrière ça. Et il a mis en oeuvre ça, la suppression de l'ISF, les cadeaux fiscaux, etc. Et pendant ce temps-là, il ne comprend pas, ou alors il ne veut pas le comprendre, qu'il y a des millions de gens et pas seulement les plus en difficulté, mais en fait tous ceux qui travaillent, qui n'arrivent plus à s'en sortir et qui ne comprennent pas pourquoi on tape sur ceux qui travaillent. Et c'est ça, cette colère-là. Donc c'est une lutte sociale, c'est pas du coup jadisme, c'est pas une lutte idéologique. Non, le premier accès de colère, il est venu des retraités. Quand il y a eu l'affaire, on se rappelle, tout le monde avait été surpris par la puissance des manifestations des retraités qui d'un seul coup sont descendues dans la rue. Cette alerte a été ignorée par le gouvernement, après beaucoup d'autres. Et les organisations syndicales avaient alerté sur le fait que dans les entreprises, les luttes sur le pouvoir d'achat étaient en train de redevenir les luttes premières. Donc cette question, elle est montée depuis des mois. Le gouvernement n'a pas voulu l'entendre. Ça explose, excusez-moi, sur la question de l'essence. Mais en fait, c'est une colère profonde sur la question du pouvoir d'achat. »
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« Non, moi je crois que c'est une grave erreur de jugement du président de la République. Le président de la République récolte en fait la colère qu'il a semée depuis le premier jour. Il a assumé sa politique en disant, avec beaucoup d'arrogance, en disant, on va servir les premiers de cordée et toute la société va avancer derrière ça. Et il a mis en oeuvre ça, la suppression de l'ISF, les cadeaux fiscaux, etc. Et pendant ce temps-là, il ne comprend pas, ou alors il ne veut pas le comprendre, qu'il y a des millions de gens et pas seulement les plus en difficulté, mais en fait tous ceux qui travaillent, qui n'arrivent plus à s'en sortir et qui ne comprennent pas pourquoi on tape sur ceux qui travaillent. Et c'est ça, cette colère-là. Donc c'est une lutte sociale, c'est pas du coup jadisme, c'est pas une lutte idéologique. Non, le premier accès de colère, il est venu des retraités. Quand il y a eu l'affaire, on se rappelle, tout le monde avait été surpris par la puissance des manifestations des retraités qui d'un seul coup sont descendues dans la rue. Cette alerte a été ignorée par le gouvernement, après beaucoup d'autres. Et les organisations syndicales avaient alerté sur le fait que dans les entreprises, les luttes sur le pouvoir d'achat étaient en train de redevenir les luttes premières. Donc cette question, elle est montée depuis des mois. Le gouvernement n'a pas voulu l'entendre. Ça explose, excusez-moi, sur la question de l'essence. Mais en fait, c'est une colère profonde sur la question du pouvoir d'achat. »
« Non, moi je crois que c'est une grave erreur de jugement du président de la République. Le président de la République récolte en fait la colère qu'il a semée depuis le premier jour. Il a assumé sa politique en disant, avec beaucoup d'arrogance, en disant, on va servir les premiers de cordée et toute la société va avancer derrière ça. Et il a mis en oeuvre ça, la suppression de l'ISF, les cadeaux fiscaux, etc. Et pendant ce temps-là, il ne comprend pas, ou alors il ne veut pas le comprendre, qu'il y a des millions de gens et pas seulement les plus en difficulté, mais en fait tous ceux qui travaillent, qui n'arrivent plus à s'en sortir et qui ne comprennent pas pourquoi on tape sur ceux qui travaillent. Et c'est ça, cette colère-là. Donc c'est une lutte sociale, c'est pas du coup jadisme, c'est pas une lutte idéologique. Non, le premier accès de colère, il est venu des retraités. Quand il y a eu l'affaire, on se rappelle, tout le monde avait été surpris par la puissance des manifestations des retraités qui d'un seul coup sont descendues dans la rue. Cette alerte a été ignorée par le gouvernement, après beaucoup d'autres. Et les organisations syndicales avaient alerté sur le fait que dans les entreprises, les luttes sur le pouvoir d'achat étaient en train de redevenir les luttes premières. Donc cette question, elle est montée depuis des mois. Le gouvernement n'a pas voulu l'entendre. Ça explose, excusez-moi, sur la question de l'essence. Mais en fait, c'est une colère profonde sur la question du pouvoir d'achat. »
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« D'abord samedi je serai au congrès du parti communiste parce qu'on va être en congrès pendant trois jours. Si j'étais dans la rue samedi après-midi j'irais d'abord et avant tout à la manifestation contre les violences faites aux femmes place de la Madeleine si je ne m'abuse qui a lieu ce jour-là et qui est pour moi la grande manifestation du 24 novembre mais d'ailleurs Madeleine Concorde »
« J'avais initialement proposé de rester secrétaire national et d'aider la nouvelle équipe à s'installer dans les deux années à venir. J'avais donné comme échéance à peu près 2020, parce que c'est le moment où il faudra être prêt pour la prochaine élection présidentielle. Bon, c'est vrai qu'il y a eu une poussée pour que le changement se fasse plus rapidement. »
« D'abord samedi je serai au congrès du parti communiste parce qu'on va être en congrès pendant trois jours. Si j'étais dans la rue samedi après-midi j'irais d'abord et avant tout à la manifestation contre les violences faites aux femmes place de la Madeleine si je ne m'abuse qui a lieu ce jour-là et qui est pour moi la grande manifestation du 24 novembre mais d'ailleurs Madeleine Concorde »
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« Oui, on a envie de se faire respecter. Il y a beaucoup de communistes qui ont été meurtris par l'élection présidentielle. Parce qu'effectivement, on a soutenu, et j'avais plaidé pour ça, la candidature de Jean-Luc Mélenchon, après beaucoup de débats, justement parce que ce candidat, et je pense que ça ne l'a pas aidé à franchir la barre de la qualification au premier tour de l'élection présidentielle, n'a pas respecté les communistes, qui pourtant le soutenaient, et les a un peu traités. Donc, oui, il y a une demande de respect de nos idées, mais ce respect qu'on veut se voir manifester à l'égard de nos idées, parce qu'elles sont utiles à la gauche, évidemment, nous, on veut aussi respecter les autres forces pour ce qu'elles sont. Et je pense que ces relations de coopération utile entre ces forces aient le chemin indispensable pour reconstruire une gauche forte. »
« Non mais je vois effectivement comme vous avec inquiétude ces incidents et c'est clair qu'il y a des forces politiques et des militants qui essayent d'instrumentaliser cette colère populaire. Personne n'est dupe, enfin en tout cas moi je ne suis pas dupe de ça. Donc je ne confonds pas la colère populaire sur le pouvoir d'achat qui a été à l'origine de ce mouvement et les instrumentalisations politiques à laquelle se livrent les uns et les autres et d'ailleurs personnellement j'évite tout ce qui pourrait ressembler à une instrumentalisation politique donc je pense la majorité de ceux qui ont porté un gilet jaune ne veulent pas. »
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« Non, moi je crois que c'est une grave erreur de jugement du président de la République. Le président de la République récolte en fait la colère qu'il a semée depuis le premier jour. Il a assumé sa politique en disant, avec beaucoup d'arrogance, en disant, on va servir les premiers de cordée et toute la société va avancer derrière ça. Et il a mis en oeuvre ça, la suppression de l'ISF, les cadeaux fiscaux, etc. Et pendant ce temps-là, il ne comprend pas, ou alors il ne veut pas le comprendre, qu'il y a des millions de gens et pas seulement les plus en difficulté, mais en fait tous ceux qui travaillent, qui n'arrivent plus à s'en sortir et qui ne comprennent pas pourquoi on tape sur ceux qui travaillent. Et c'est ça, cette colère-là. Donc c'est une lutte sociale, c'est pas du coup jadisme, c'est pas une lutte idéologique. Non, le premier accès de colère, il est venu des retraités. Quand il y a eu l'affaire, on se rappelle, tout le monde avait été surpris par la puissance des manifestations des retraités qui d'un seul coup sont descendues dans la rue. Cette alerte a été ignorée par le gouvernement, après beaucoup d'autres. Et les organisations syndicales avaient alerté sur le fait que dans les entreprises, les luttes sur le pouvoir d'achat étaient en train de redevenir les luttes premières. Donc cette question, elle est montée depuis des mois. Le gouvernement n'a pas voulu l'entendre. Ça explose, excusez-moi, sur la question de l'essence. Mais en fait, c'est une colère profonde sur la question du pouvoir d'achat. »
« Le Parti Socialiste, on est comme tout le monde, vous savez, on regarde ce qui se passe et personne ne sait qui va le diriger et sur quelle orientation. Donc on va laisser se décanter la situation et puis début avril, on verra où on en est. Mais nous parlons avec des socialistes, nous parlons avec au Parlement, dans les collectivités locales. Mais pour ce qui est de la situation nationale du Parti Socialiste, reconnaissez que pour le moment la situation est un peu confuse. »
« Il vous semble qu'il y a un climat vraiment comme ça, très revendicatif ? Oui, parce que je pense que les gens... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, moi je crois que c'est une grave erreur de jugement du président de la République. Le président de la République récolte en fait la colère qu'il a semée depuis le premier jour. Il a assumé sa politique en disant, avec beaucoup d'arrogance, en disant, on va servir les premiers de cordée et toute la société va avancer derrière ça. Et il a mis en oeuvre ça, la suppression de l'ISF, les cadeaux fiscaux, etc. Et pendant ce temps-là, il ne comprend pas, ou alors il ne veut pas le comprendre, qu'il y a des millions de gens et pas seulement les plus en difficulté, mais en fait tous ceux qui travaillent, qui n'arrivent plus à s'en sortir et qui ne comprennent pas pourquoi on tape sur ceux qui travaillent. Et c'est ça, cette colère-là. Donc c'est une lutte sociale, c'est pas du coup jadisme, c'est pas une lutte idéologique. Non, le premier accès de colère, il est venu des retraités. Quand il y a eu l'affaire, on se rappelle, tout le monde avait été surpris par la puissance des manifestations des retraités qui d'un seul coup sont descendues dans la rue. Cette alerte a été ignorée par le gouvernement, après beaucoup d'autres. Et les organisations syndicales avaient alerté sur le fait que dans les entreprises, les luttes sur le pouvoir d'achat étaient en train de redevenir les luttes premières. Donc cette question, elle est montée depuis des mois. Le gouvernement n'a pas voulu l'entendre. Ça explose, excusez-moi, sur la question de l'essence. Mais en fait, c'est une colère profonde sur la question du pouvoir d'achat. »
« moi je crois que les gouvernements devraient rester maîtres effectivement enfin les gouvernements et les parlements devraient rester maîtres de leurs choix budgétaires et que c'est un problème la manière dont fonctionne actuellement l'Union Européenne sur des orientations qui on le voit bien sont rejetées de plus en plus par les différents peuples européens mais dans cette affaire de l'Italie pour prendre le cas rien ne va ni l'attitude de la commission européenne ni le budget qui est présenté par Salvini qui n'est pas un budget social parce que c'est un budget qui creuse les déficits pour continuer aussi à faire lui aussi des cadeaux aux patronats aux multinationales c'est un budget le budget Salvini compatible avec Berlusconi donc c'est ce face à face cet étau dans lequel on essaye de nous enfermer en Europe entre d'un côté les libéraux et de l'autre côté les forces populistes d'extrême droite qui est un très grave danger et il faut au contraire des politiques sociales qui devraient être menées dans les pays mais accompagnées par les politiques européennes à l'inverse de ce qu'on fait aujourd'hui »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a été alors là moi qui suis très critique il a été en l'occurrence très loin et il a été là où nous demandions qu'il aille lui nous l'avons demandé au Président de la République précédemment sur cette question et c'est extrêmement important il a reconnu la responsabilité Il n'y a pas de repentance Il a reconnu la responsabilité de la France et de l'armée française dans l'assassinat de Maurice Audin donc Maurice Audin ce que nous savions mais l'État avait maintenu le mensonge sur ça depuis 61 ans a été assassiné après avoir été torturé il a dit une autre chose très importante c'est que ça n'était pas un cas isolé mais que c'était le résultat d'un système de répression et de torture qui avait été mis en place à ce moment-là et il l'a dénoncé et troisièmement il a dit ce que nous demandions il a demandé l'ouverture des archives pour aller pour que les historiens puissent travailler à la recherche de la vérité donc c'est une victoire extrêmement importante obtenue grâce c'est un combat que nous menons depuis très longtemps que l'humanité mène depuis très longtemps et il y a eu une cérémonie extrêmement émouvante au début de la fête de l'humanité en présence de Josette Audin et de tous ceux qui avaient mené ce combat et c'est un combat que nous avons mené avec beaucoup d'autres et récemment encore avec Cédric Villani puisque les mathématiciens vous le savez sont mobilisés sur ça depuis très longtemps »
« Écoutez, moi je ne souhaite pas cette situation. Je suis concentré sur ce que je viens de vous dire, c'est-à-dire sur l'aide aux mobilisations sociales, à la construction de réponses alternatives. Mais ça marche mieux avec l'unité. Le France Insoumise vient par exemple de soumettre des propositions de loi au Parlement dans le cadre de ce qu'on appelle la niche parlementaire. Nous avons soutenu ces propositions, nous allons nous-mêmes le faire début mars. J'espère que nous aurons le même soutien et j'espère que progressivement les relations vont redevenir normales. En tout cas, moi je ne souhaite pas que chacun soit dans son couloir. Je souhaite que tout le monde s'épaule parce qu'il y a beaucoup à reconstruire face à Emmanuel Macron. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi je vais essayer d'en réconcilier le maximum. Parce que nous avons une exigence en 2017, c'est ne pas aller disperser à cette bataille. Parce que sinon, si nous allons disperser à cette bataille, la droite, l'extrême droite, en profiteront. Parce que nous ne pouvons pas être représentés par François Hollande. Parce que François Hollande a échoué. Il est discrédité dans le peuple de gauche. Et donc il faut construire une autre solution. Et il faut que cette solution, elle dispose d'un socle citoyen, populaire, le plus large possible, si nous voulons faire le poids face à la droite et à l'extrême droite. »
« Si on veut de l'argent pour financer la transition écologique, on peut aller en chercher ailleurs. Par exemple, on propose, nous, de renationaliser les sociétés d'autoroutes. On les a privées. C'est Sarkozy qui les a privatisées. Au bout des concessions privées, on chiffre à 32 milliards d'euros les dividendes qui auront empauché les concessionnaires privés des autoroutes. Ça, c'est les automobilistes qui payent. On n'a qu'à récupérer cet argent pour financer de la transition écologique. Donc, si on veut aller chercher de l'argent, allons le chercher dans les poches de Total, dans les poches des sociétés. »
« Non mais, bon, Yann a réagi avec ses tripes parce qu'il a une histoire qui est très particulière et il a réagi comme ça. Mais quel est le sujet ? Alors sur ça, parce que ça c'est un sujet politique de fond. Bien sûr, c'est la question du rapport de la gauche à l'immigration. Ce que pensent les communistes de cette question, et qui est beaucoup débattu à la fête, c'est que la France n'est pas à la hauteur de la politique d'accueil digne qu'elle devrait mener sur la question des migrants, premièrement. Et au-delà de l'actualité, c'est-à-dire des drames qui jettent en ce moment des dizaines de milliers de gens sur les routes de l'exil, partant, fuyant les guerres du Moyen-Orient, il y a un enjeu très important qui est la question des migrations dans le monde à venir. Et nous, nous pensons qu'il faut créer, au-delà de la question du droit d'asile, qui est une première question importante, des voies légales et sécurisées d'immigration pour permettre la circulation des femmes et des hommes dans le monde. Mais pour leur permettre d'aller et de venir. Parce que tout circule dans le monde d'aujourd'hui, les marchandises, le capital, etc. Mais ceux qui n'ont pas le droit de circuler, en tout cas une grande partie d'entre eux, ce sont les femmes et les hommes, les humains. Donc le monde de demain sera un monde où il y aura de plus en plus de migrations. Et la France doit regarder ça avec hauteur, d'autant que dans son histoire, les vagues d'immigration ont contribué à faire de la France une richesse. »
« Si on veut de l'argent pour financer la transition écologique, on peut aller en chercher ailleurs. Par exemple, on propose, nous, de renationaliser les sociétés d'autoroutes. On les a privées. C'est Sarkozy qui les a privatisées. Au bout des concessions privées, on chiffre à 32 milliards d'euros les dividendes qui auront empauché les concessionnaires privés des autoroutes. Ça, c'est les automobilistes qui payent. On n'a qu'à récupérer cet argent pour financer de la transition écologique. Donc, si on veut aller chercher de l'argent, allons le chercher dans les poches de Total, dans les poches des sociétés. »
« Non mais je vois effectivement comme vous avec inquiétude ces incidents et c'est clair qu'il y a des forces politiques et des militants qui essayent d'instrumentaliser cette colère populaire. Personne n'est dupe, enfin en tout cas moi je ne suis pas dupe de ça. Donc je ne confonds pas la colère populaire sur le pouvoir d'achat qui a été à l'origine de ce mouvement et les instrumentalisations politiques à laquelle se livrent les uns et les autres et d'ailleurs personnellement j'évite tout ce qui pourrait ressembler à une instrumentalisation politique donc je pense la majorité de ceux qui ont porté un gilet jaune ne veulent pas. »
« Non mais, bon, Yann a réagi avec ses tripes parce qu'il a une histoire qui est très particulière et il a réagi comme ça. Mais quel est le sujet ? Alors sur ça, parce que ça c'est un sujet politique de fond. Bien sûr, c'est la question du rapport de la gauche à l'immigration. Ce que pensent les communistes de cette question, et qui est beaucoup débattu à la fête, c'est que la France n'est pas à la hauteur de la politique d'accueil digne qu'elle devrait mener sur la question des migrants, premièrement. Et au-delà de l'actualité, c'est-à-dire des drames qui jettent en ce moment des dizaines de milliers de gens sur les routes de l'exil, partant, fuyant les guerres du Moyen-Orient, il y a un enjeu très important qui est la question des migrations dans le monde à venir. Et nous, nous pensons qu'il faut créer, au-delà de la question du droit d'asile, qui est une première question importante, des voies légales et sécurisées d'immigration pour permettre la circulation des femmes et des hommes dans le monde. Mais pour leur permettre d'aller et de venir. Parce que tout circule dans le monde d'aujourd'hui, les marchandises, le capital, etc. Mais ceux qui n'ont pas le droit de circuler, en tout cas une grande partie d'entre eux, ce sont les femmes et les hommes, les humains. Donc le monde de demain sera un monde où il y aura de plus en plus de migrations. Et la France doit regarder ça avec hauteur, d'autant que dans son histoire, les vagues d'immigration ont contribué à faire de la France une richesse. »
« Vous les avez utilisées, vous avez parlé du Code du Travail, vous avez parlé de la CSG, c'est trop facile d'évacuer toutes les questions comme ça. Vous avez soutenu Jean-Luc Mélenchon, vous êtes associé à Jean-Luc Mélenchon, il traite un responsable politique d'assassin, donc la question est simple, est-ce que vous souhaitez qu'il s'excuse ? Je l'ai dit, »