Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 juin 2022 au 8 sept. 2026
Questions
151
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 151 questions évaluables
Réponse directe
70
Réponse partielle
23
Réponse à côté
56
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 151
Question 101Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24
Est-ce qu'il y a un éventuel changement de ligne ?
Réponse directe
Écoutez, je ne sais pas s'il y aura un congrès du PS à la fin de l'année. Je ne crois pas que ce soit une question de changement de ligne. Le choix de Raphaël Glucksmann, c'est un choix que nous avons fait avec le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. Nous l'avions fait il y a cinq ans. Il était très critiqué. Je constate avec beaucoup de plaisir qu'aujourd'hui, l'ensemble de la famille socialiste est rassemblé derrière ce choix. Et Raphaël Glucksmann porte la ligne qui est la ligne que nous avons construite ces dernières années. Donc je ne vois pas pourquoi nous changerions de ligne. En tout cas, ce que nous faisons, c'est que nous souhaitons être la surprise de cette élection en étant…
« Écoutez, je ne sais pas s'il y aura un congrès du PS à la fin de l'année. Je ne crois pas que ce soit une question de changement de ligne. Le choix de Raphaël Glucksmann, c'est un choix que nous avons fait avec le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. Nous l'avions fait il y a cinq ans. Il était très critiqué. Je constate avec beaucoup de plaisir qu'aujourd'hui, l'ensemble de la famille socialiste est rassemblé derrière ce choix. Et Raphaël Glucksmann porte la ligne qui est la ligne que nous avons construite ces dernières années. Donc je ne vois pas pourquoi nous changerions de ligne. En tout cas, ce que nous faisons, c'est que nous souhaitons être la surprise de cette élection en étant le vote efficace, le vote efficace à gauche, le vote efficace pour sanctionner Emmanuel Macron, le vote efficace pour contrer l'extrême droite de Jordan Bardella. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités6 sept. 2023 au 8 sept. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui, pour l'instant, sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français, et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat, mais qu'en contrepartie, »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 9:39
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24Vérifier à 10:45
Question 102Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24
Est-ce que cette campagne européenne, c'est le premier acte du futur congrès du PS à la fin de l'année ?
Réponse partielle
Écoutez, je ne sais pas s'il y aura un congrès du PS à la fin de l'année. Je ne crois pas que ce soit une question de changement de ligne. Le choix de Raphaël Glucksmann, c'est un choix que nous avons fait avec le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. Nous l'avions fait il y a cinq ans. Il était très critiqué. Je constate avec beaucoup de plaisir qu'aujourd'hui, l'ensemble de la famille socialiste est rassemblé derrière ce choix. Et Raphaël Glucksmann porte la ligne qui est la ligne que nous avons construite ces dernières années. Donc je ne vois pas pourquoi nous changerions de ligne. En tout cas, ce que nous faisons, c'est que nous souhaitons être la surprise de cette élection en étant…
« Écoutez, je ne sais pas s'il y aura un congrès du PS à la fin de l'année. Je ne crois pas que ce soit une question de changement de ligne. Le choix de Raphaël Glucksmann, c'est un choix que nous avons fait avec le premier secrétaire du PS, Olivier Faure. Nous l'avions fait il y a cinq ans. Il était très critiqué. Je constate avec beaucoup de plaisir qu'aujourd'hui, l'ensemble de la famille socialiste est rassemblé derrière ce choix. Et Raphaël Glucksmann porte la ligne qui est la ligne que nous avons construite ces dernières années. Donc je ne vois pas pourquoi nous changerions de ligne. En tout cas, ce que nous faisons, c'est que nous souhaitons être la surprise de cette élection en étant le vote efficace, le vote efficace à gauche, le vote efficace pour sanctionner Emmanuel Macron, le vote efficace pour contrer l'extrême droite de Jordan Bardella. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24Vérifier à 10:45
Question 103Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24
est-ce que le PS a vraiment sa place tant qu'ils n'ont pas vraiment rompu avec la France Insoumise et Mélenchon ?
Réponse à côté
Écoutez, ça, je pense que c'est malheureusement des postures qui sont absolument détestables. J'ai vu d'ailleurs dimanche Jérôme Getsch qui est allé à une manifestation qui s'est fait huer, qui s'est même fait secouer quasiment physiquement. Alors qu'il a toujours défendu Israël. Alors qu'on a, je crois, des positions qui sont extrêmement claires. Est-ce que le PS a tergiversé sur le Hamas ? Jamais. Est-ce que le PS a tergiversé sur la paix ? Jamais. Nous continuons cette ligne. Pierre Jouvet, merci, bonne journée. Merci à vous. Merci messieurs.
« Écoutez, ça, je pense que c'est malheureusement des postures qui sont absolument détestables. J'ai vu d'ailleurs dimanche Jérôme Getsch qui est allé à une manifestation qui s'est fait huer, qui s'est même fait secouer quasiment physiquement. Alors qu'il a toujours défendu Israël. Alors qu'on a, je crois, des positions qui sont extrêmement claires. Est-ce que le PS a tergiversé sur le Hamas ? Jamais. Est-ce que le PS a tergiversé sur la paix ? Jamais. Nous continuons cette ligne. Pierre Jouvet, merci, bonne journée. Merci à vous. Merci messieurs. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24Vérifier à 13:20
Question 104Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24
Stanislas Guérini, le ministre chargé de la fonction publique, met le feu aussi ce matin en annonçant qu'il veut réformer la possibilité de licencier des fonctionnaires. Alors pas licenciement économique, bien sûr, il y a la garantie de l'emploi, mais licencier pour inaptitude. Seuls 13 en 2022 ont été licenciés de cette manière. Est-ce qu'il a raison ?
Réponse partielle
Savez-vous combien il y a de postes vacants dans la fonction publique aujourd'hui ? Beaucoup dans l'éducation en tout cas. 70 000 postes vacants dans la fonction publique en France. Et si Stanislas Guérini pense que c'est en mettant au-dessus de la tête des fonctionnaires la possibilité d'être licencié, alors qu'on sait parfaitement que les fonctionnaires de ce pays sont stigmatisés, stigmatisés, sont plus maillets de payer que les salariés du privé, c'est une erreur majeure. Mais surtout, c'est un état d'esprit. Quand on est ministre de la fonction publique comme Stanislas Guérini, qu'on est comme préoccupation première, celle de vouloir licencier les fonctionnaires, c'est un mépris supplé…
« Savez-vous combien il y a de postes vacants dans la fonction publique aujourd'hui ? Beaucoup dans l'éducation en tout cas. 70 000 postes vacants dans la fonction publique en France. Et si Stanislas Guérini pense que c'est en mettant au-dessus de la tête des fonctionnaires la possibilité d'être licencié, alors qu'on sait parfaitement que les fonctionnaires de ce pays sont stigmatisés, stigmatisés, sont plus maillets de payer que les salariés du privé, c'est une erreur majeure. Mais surtout, c'est un état d'esprit. Quand on est ministre de la fonction publique comme Stanislas Guérini, qu'on est comme préoccupation première, celle de vouloir licencier les fonctionnaires, c'est un mépris supplémentaire de ce gouvernement vis-à-vis des fonctionnaires de notre pays qui, je le rappelle, font tenir dans nos collectivités, dans nos mairies, partout là où la République et les petits bouts de République qui incarnent la fonction publique sont encore debout, font tenir ce pays. Et moi, je trouve que c'est une attaque qui est finalement absolument odieuse vis-à-vis des fonctionnaires que fait Stanislas Guérini avec ce ballon d'essai. Parce que de toute façon, on sait que ça n'ira pas jusqu'au bout, mais c'est encore une stigmatisation supplémentaire qui fait dire aux Français par la bouche de leurs ministres que les fonctionnaires seraient surprotégés, que les fonctionnaires seraient des feignants, que les fonctionnaires devraient avoir plus de contraintes dans leur travail. Je trouve que c'est absolument inadmissible. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24Vérifier à 2:01
Question 105Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24
Et donc aujourd'hui, tout ça doit s'arrêter. Ça ne serait pas une victoire militaire pour le Hamas, même s'il libère les otages, de dire voilà, on a arrêté de salles ?
Réponse directe
Mais aujourd'hui, c'est une nécessité d'arrêter cette boucherie. Je le redis. On peut se dire, est-ce qu'il y aurait une victoire militaire ? Moi, je le redis. Le Hamas a des otages. Ces otages doivent être libérés. C'est la condition sine qua non. On ne peut pas tourner autour du pot. Il faut dire les choses telles qu'elles sont. Les otages doivent être libérés. Mais ensuite, tout ça doit s'arrêter. Il doit y avoir des discussions qui sont menées pour trouver un cessez-le-feu, pour une solution à deux États qui permettent demain d'arrêter de voir ces massacres tous les jours d'enfants, de femmes, mais des deux côtés. Moi, cette situation m'est absolument insupportable. Là encore, on veut c…
« Mais aujourd'hui, c'est une nécessité d'arrêter cette boucherie. Je le redis. On peut se dire, est-ce qu'il y aurait une victoire militaire ? Moi, je le redis. Le Hamas a des otages. Ces otages doivent être libérés. C'est la condition sine qua non. On ne peut pas tourner autour du pot. Il faut dire les choses telles qu'elles sont. Les otages doivent être libérés. Mais ensuite, tout ça doit s'arrêter. Il doit y avoir des discussions qui sont menées pour trouver un cessez-le-feu, pour une solution à deux États qui permettent demain d'arrêter de voir ces massacres tous les jours d'enfants, de femmes, mais des deux côtés. Moi, cette situation m'est absolument insupportable. Là encore, on veut cliver en permanence la société. Moi, ce que je veux, c'est qu'on soit capable demain de retrouver la paix partout dans le monde et au Proche-Orient en particulier. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24Vérifier à 12:26
Question 106Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24
Parce que ça veut dire dissolution, la motion de censure. Donc, vous n'avez pas peur de retourner devant les électeurs ?
Réponse directe
Non, moi, je n'ai pas peur parce que je n'ai jamais peur du débat démocratique. Je pense qu'il est sain d'avoir un débat démocratique qui permette de trancher des grandes orientations. Vous savez, la dernière élection présidentielle, je crois qu'elle n'a pas suffisamment tranché les sujets de fond et qu'aujourd'hui, on est dans une situation politique de blocage, en réalité, qui vient d'abord et avant tout de là. Et c'est un grand moment démocratique que serait de faire demain un débat avec une dissolution.
« Non, moi, je n'ai pas peur parce que je n'ai jamais peur du débat démocratique. Je pense qu'il est sain d'avoir un débat démocratique qui permette de trancher des grandes orientations. Vous savez, la dernière élection présidentielle, je crois qu'elle n'a pas suffisamment tranché les sujets de fond et qu'aujourd'hui, on est dans une situation politique de blocage, en réalité, qui vient d'abord et avant tout de là. Et c'est un grand moment démocratique que serait de faire demain un débat avec une dissolution. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24Vérifier à 6:53
Question 107Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Si ce texte a été voté hier, c'est aussi parce que la NUPES a fait adopter la semaine d'avant la motion de rejet. Est-ce que vous n'êtes pas un pyromane qui sait brûler les doigts, vous, la gauche ?
Réponse à côté
Non, parce que chaque texte, quand nous avons des désaccords, il y a historiquement, dans le débat parlementaire, des motions de rejet. Mais moi, je dis une chose simple, comme je le dis depuis plusieurs jours et depuis qu'il y a eu cette motion de rejet. Si Gérald Darmanin avait voulu faire un texte avec les voix de la gauche, il aurait pu le faire. A-t-il essayé ? Jamais. Il a fait des conciliabules avec Éric Ciotti. Le texte qui est sorti, la commission des lois, le premier, la droite disait, c'est un texte de gauche. Il a fait des conciliabules avec la droite. Il est allé servir sur un plateau l'extrême droite dans ses pires propositions. Et donc, il ne faut pas inverser le sujet. Ceux…
« Non, parce que chaque texte, quand nous avons des désaccords, il y a historiquement, dans le débat parlementaire, des motions de rejet. Mais moi, je dis une chose simple, comme je le dis depuis plusieurs jours et depuis qu'il y a eu cette motion de rejet. Si Gérald Darmanin avait voulu faire un texte avec les voix de la gauche, il aurait pu le faire. A-t-il essayé ? Jamais. Il a fait des conciliabules avec Éric Ciotti. Le texte qui est sorti, la commission des lois, le premier, la droite disait, c'est un texte de gauche. Il a fait des conciliabules avec la droite. Il est allé servir sur un plateau l'extrême droite dans ses pires propositions. Et donc, il ne faut pas inverser le sujet. Ceux qui ont la responsabilité aujourd'hui d'avoir présenté et fait voter ce texte, c'est la minorité présidentielle avec les voix de l'extrême droite et avec les voix de la droite. Et d'ailleurs, j'en profite pour dire que dans le décompte qui est fait, et avec les quelques abstentions et votes contre des députés macronistes, sans les voix du Rassemblement National, ce texte ne serait pas passé hier. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 5:06Voir 1 autre passage
« Les gens de la majorité n'auraient plus de raison de voter contre puisqu'il n'y avait plus le RN. Je ne sais pas. En tout cas, on a préféré aller chercher les voix du Rassemblement National et il suffisait d'observer Marine Le Pen hier dans l'hémicycle pour voir à quel point sa satisfaction était grande. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 6:24
Question 108Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Allons plus loin, ces macronistes de gauche, parlementaires nombreux, quelques ministres. Est-ce que vous, Parti Socialiste, vous leur tendez la main pour refaire un bloc social-démocrate ?
Réponse directe
Moi, je tends la main à toutes les femmes et à tous les hommes sincères, toutes les femmes et tous les hommes de gauche, tous les progressistes dans ce pays qui aujourd'hui ne veulent pas voir l'arrivée inexorable de l'extrême droite en France. Vous savez ce qui s'est passé hier. C'est la première étape officielle d'une arrivée prochaine de Marine Le Pen. C'est ce que dit Marine Le Pen. C'est l'acte 1. C'est l'Elysée. C'est son acte 1. Et donc, face à cet acte 1, comment on évite l'acte 2 ? Comment est-ce qu'on évite que demain, Marine Le Pen soit présidente de la République, Jordan Bardella, Premier ministre ? Peut-être. On le fera par une opposition politique et par un projet politique d'…
« Moi, je tends la main à toutes les femmes et à tous les hommes sincères, toutes les femmes et tous les hommes de gauche, tous les progressistes dans ce pays qui aujourd'hui ne veulent pas voir l'arrivée inexorable de l'extrême droite en France. Vous savez ce qui s'est passé hier. C'est la première étape officielle d'une arrivée prochaine de Marine Le Pen. C'est ce que dit Marine Le Pen. C'est l'acte 1. C'est l'Elysée. C'est son acte 1. Et donc, face à cet acte 1, comment on évite l'acte 2 ? Comment est-ce qu'on évite que demain, Marine Le Pen soit présidente de la République, Jordan Bardella, Premier ministre ? Peut-être. On le fera par une opposition politique et par un projet politique d'alternative dans ce pays. Et moi, je le dis aujourd'hui... »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 8:08Voir 2 autres passages
« qui existe. La vocation du Parti Socialiste, c'est de diriger la France. La vocation du Parti Socialiste, c'est de rassembler celles et ceux qui, derrière un projet commun et derrière un projet partagé avec une même ambition pour le pays, veulent s'unir pour ça. Et moi, je n'exclurai jamais personne. Ni à ma gauche, ni à ma droite. Et je crois qu'aujourd'hui, il est temps que tout le monde se réveille. Il est temps qu'on se dise que dans les intentions de vote aujourd'hui, Jordan Bardella et Marion Maréchal pour les élections européennes, ça fait 40% dans ce pays. Et moi, je ne suis pas un élu de la République dans un pays qui va donner les clés à l'extrême droite, au pouvoir. Et donc, aujourd'hui, de cet acte 1, nous devons faire un acte de sursaut et un acte de mobilisation politique. Et donc, que chacun ait le courage politique nécessaire, la porte est ouverte à toutes et à tous pour construire »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 8:52
Question 109Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Alors tous ces droits, le RN voudrait les supprimer, et la loi finalement les maintient tout en durcissant les conditions d'accès, notamment les conditions de délai. Est-ce qu'il n'y a pas une différence de nature ?
Réponse à côté
Vous savez, je crois que c'est le contexte général qui répond en réalité à ce qui vient de se produire hier. Quand on fait voter une loi comme celle-ci, quand j'entends le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, se féliciter de ces mesures-là, quand je vois Jordan Bardella hier matin dire que c'est une victoire idéologique du RN, ce que je crois surtout, c'est qu'on veut régler des problèmes de ce pays, qui sont des problèmes d'intégration, par une chasse aux étrangers. Et quand on se dit progressiste comme le président de la République, comme Elisabeth Borne, comme un certain nombre de ministres de ce gouvernement qui se prétendaient être la jambe gauche de la Macronie, on ne transige pa…
« Vous savez, je crois que c'est le contexte général qui répond en réalité à ce qui vient de se produire hier. Quand on fait voter une loi comme celle-ci, quand j'entends le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, se féliciter de ces mesures-là, quand je vois Jordan Bardella hier matin dire que c'est une victoire idéologique du RN, ce que je crois surtout, c'est qu'on veut régler des problèmes de ce pays, qui sont des problèmes d'intégration, par une chasse aux étrangers. Et quand on se dit progressiste comme le président de la République, comme Elisabeth Borne, comme un certain nombre de ministres de ce gouvernement qui se prétendaient être la jambe gauche de la Macronie, on ne transige pas avec les valeurs. La politique, Christophe Barbier, ce sont des valeurs. La politique, c'est aussi de tenir sur des lignes face au populisme, face à ce qui peut être l'esprit le plus sombre que nous avons dans une nation. Et hier, tout est tombé. Et je le dis avec gravité et solennité, ce qui se passe depuis quelques heures, depuis que cette loi est votée, et ce qui va se produire dans les jours, dans les semaines et dans les mois qui viennent, va créer une fracture absolument terrible dans notre pays. Et moi, j'appelle ce matin l'ensemble des progressistes, l'ensemble des femmes et des hommes qui, dans ce pays, croient que l'intégration, croient que l'assimilation fait partie de ce qui a fondé les valeurs de notre République, à se mobiliser largement pour que cette loi ne soit jamais promulguée. Comment on peut se mobiliser pour empêcher une promulgation ? On peut se mobiliser massivement par des mobilisations citoyennes. On peut se mobiliser en dénonçant les uns et les autres la réalité de ce qu'il y a dans ce texte. Une loi qui, finalement, ne produit que du recul, que du rejet, ne remet que de l'huile sur le feu dans un pays qui a besoin d'apaisement. Mais quand on regarde les sondages, une très grande partie de l'opinion est pour des mesures dures en ce moment. Cette loi va dans le sens du vent. Oui, c'est la facilité d'Emmanuel Macron. Cet homme, en fait, est un démagogue. Cet homme est un démagogue. Il est cynique et démagogue. Et donc, en fait, il va dans le sens du vent parce qu'il voit des sondages. Si François Mitterrand avait gouverné avec les sondages, il y aurait encore la peine de mort dans ce pays. Voilà ce que c'est un homme d'État par rapport à un petit homme qui, aujourd'hui, fait reculer notre pays. Ce pays des lumières qui nous est si chère à toutes et à tous et qui, aujourd'hui, sombre dans cet aspect politique qui a été choisi par le président de la République. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 2:15
Question 110Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Alors, le RN y aura fait un coup en disant « Oui, bravo cette loi, c'est la priorité nationale, c'est une loi qui est un bon pas vers le pénisme ». Mais le matin, il disait « C'est une mauvaise loi ». Il y a quelques jours, il disait « Jamais on la votera parce qu'il y a des régularisations dedans ». Est-ce qu'ils n'ont pas fait un coup de bluff, finalement ?
Réponse à côté
dire la préférence nationale, dire à des étrangers qu'ils n'auraient pas les appels pendant 5 ans, rappeler à des gens qui sont en situation de sans-papiers dans ce pays qu'ils ne pourraient plus être dans des centres d'accueil. C'est franchement tout ce que nos valeurs nous défendaient jusqu'à présent de ne pas prendre en compte.
« dire la préférence nationale, dire à des étrangers qu'ils n'auraient pas les appels pendant 5 ans, rappeler à des gens qui sont en situation de sans-papiers dans ce pays qu'ils ne pourraient plus être dans des centres d'accueil. C'est franchement tout ce que nos valeurs nous défendaient jusqu'à présent de ne pas prendre en compte. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 1:39
Question 111Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Vous-même, le PS, qui tend les filles pour aller vers ces macronistes de gauche ?
Réponse directe
Moi, je tends la main à toutes les femmes et à tous les hommes sincères, toutes les femmes et tous les hommes de gauche, tous les progressistes dans ce pays qui aujourd'hui ne veulent pas voir l'arrivée inexorable de l'extrême droite en France. Vous savez ce qui s'est passé hier. C'est la première étape officielle d'une arrivée prochaine de Marine Le Pen. C'est ce que dit Marine Le Pen. C'est l'acte 1. C'est l'Elysée. C'est son acte 1. Et donc, face à cet acte 1, comment on évite l'acte 2 ? Comment est-ce qu'on évite que demain, Marine Le Pen soit présidente de la République, Jordan Bardella, Premier ministre ? Peut-être. On le fera par une opposition politique et par un projet politique d'…
« Moi, je tends la main à toutes les femmes et à tous les hommes sincères, toutes les femmes et tous les hommes de gauche, tous les progressistes dans ce pays qui aujourd'hui ne veulent pas voir l'arrivée inexorable de l'extrême droite en France. Vous savez ce qui s'est passé hier. C'est la première étape officielle d'une arrivée prochaine de Marine Le Pen. C'est ce que dit Marine Le Pen. C'est l'acte 1. C'est l'Elysée. C'est son acte 1. Et donc, face à cet acte 1, comment on évite l'acte 2 ? Comment est-ce qu'on évite que demain, Marine Le Pen soit présidente de la République, Jordan Bardella, Premier ministre ? Peut-être. On le fera par une opposition politique et par un projet politique d'alternative dans ce pays. Et moi, je le dis aujourd'hui... »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 8:08Voir 1 autre passage
« qui existe. La vocation du Parti Socialiste, c'est de diriger la France. La vocation du Parti Socialiste, c'est de rassembler celles et ceux qui, derrière un projet commun et derrière un projet partagé avec une même ambition pour le pays, veulent s'unir pour ça. Et moi, je n'exclurai jamais personne. Ni à ma gauche, ni à ma droite. Et je crois qu'aujourd'hui, il est temps que tout le monde se réveille. Il est temps qu'on se dise que dans les intentions de vote aujourd'hui, Jordan Bardella et Marion Maréchal pour les élections européennes, ça fait 40% dans ce pays. Et moi, je ne suis pas un élu de la République dans un pays qui va donner les clés à l'extrême droite, au pouvoir. Et donc, aujourd'hui, de cet acte 1, nous devons faire un acte de sursaut et un acte de mobilisation politique. Et donc, que chacun ait le courage politique nécessaire, la porte est ouverte à toutes et à tous pour construire »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 8:52
Question 112Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Vous êtes secrétaire général et porte-parole du PS. On a vécu à l'Assemblée un feuilleton un peu fou hier. Et puis résultat, la loi sur l'immigration, une loi certes droitière, sortie de la CMP avec une majorité DLR, elle est votée. Et même sans compter les voix du RN, elle est votée. Victoire pour le gouvernement ou soulagement ?
Réponse directe
Or, victoire pour Marine Le Pen. Voilà, on avait élu il y a deux ans un président de la République pour faire barrage à l'extrême droite. Il avait dit lui-même que ce vote l'engageait. Et il a hier fait franchir à sa majorité toutes les lignes rouges. Hier, la majorité parlementaire et plutôt la minorité parlementaire qui s'est affichée en vérité depuis plusieurs semaines. Et là, ça a atteint son paroxysme à allier à la fois la honte et le déshonneur. Moi, j'ai honte, Christophe Barbier, de cette majorité. J'ai honte de ce président de la République. J'ai honte de cette première ministre qui, aujourd'hui, font de l'extrême droite les gagnants, les grands gagnants d'une loi contre les étrang…
« Or, victoire pour Marine Le Pen. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 0:26Voir 1 autre passage
« Voilà, on avait élu il y a deux ans un président de la République pour faire barrage à l'extrême droite. Il avait dit lui-même que ce vote l'engageait. Et il a hier fait franchir à sa majorité toutes les lignes rouges. Hier, la majorité parlementaire et plutôt la minorité parlementaire qui s'est affichée en vérité depuis plusieurs semaines. Et là, ça a atteint son paroxysme à allier à la fois la honte et le déshonneur. Moi, j'ai honte, Christophe Barbier, de cette majorité. J'ai honte de ce président de la République. J'ai honte de cette première ministre qui, aujourd'hui, font de l'extrême droite les gagnants, les grands gagnants d'une loi contre les étrangers, d'une loi qui est contre les valeurs de notre République. C'est finalement le pire, le pire de ce que la République ait pu produire dans une loi sur l'immigration depuis 40 ans. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 0:28
Question 113Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Est-ce que ce n'est pas une fausse préférence nationale ?
Réponse à côté
Vous savez, je crois que c'est le contexte général qui répond en réalité à ce qui vient de se produire hier. Quand on fait voter une loi comme celle-ci, quand j'entends le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, se féliciter de ces mesures-là, quand je vois Jordan Bardella hier matin dire que c'est une victoire idéologique du RN, ce que je crois surtout, c'est qu'on veut régler des problèmes de ce pays, qui sont des problèmes d'intégration, par une chasse aux étrangers. Et quand on se dit progressiste comme le président de la République, comme Elisabeth Borne, comme un certain nombre de ministres de ce gouvernement qui se prétendaient être la jambe gauche de la Macronie, on ne transige pa…
« Vous savez, je crois que c'est le contexte général qui répond en réalité à ce qui vient de se produire hier. Quand on fait voter une loi comme celle-ci, quand j'entends le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, se féliciter de ces mesures-là, quand je vois Jordan Bardella hier matin dire que c'est une victoire idéologique du RN, ce que je crois surtout, c'est qu'on veut régler des problèmes de ce pays, qui sont des problèmes d'intégration, par une chasse aux étrangers. Et quand on se dit progressiste comme le président de la République, comme Elisabeth Borne, comme un certain nombre de ministres de ce gouvernement qui se prétendaient être la jambe gauche de la Macronie, on ne transige pas avec les valeurs. La politique, Christophe Barbier, ce sont des valeurs. La politique, c'est aussi de tenir sur des lignes face au populisme, face à ce qui peut être l'esprit le plus sombre que nous avons dans une nation. Et hier, tout est tombé. Et je le dis avec gravité et solennité, ce qui se passe depuis quelques heures, depuis que cette loi est votée, et ce qui va se produire dans les jours, dans les semaines et dans les mois qui viennent, va créer une fracture absolument terrible dans notre pays. Et moi, j'appelle ce matin l'ensemble des progressistes, l'ensemble des femmes et des hommes qui, dans ce pays, croient que l'intégration, croient que l'assimilation fait partie de ce qui a fondé les valeurs de notre République, à se mobiliser largement pour que cette loi ne soit jamais promulguée. Comment on peut se mobiliser pour empêcher une promulgation ? On peut se mobiliser massivement par des mobilisations citoyennes. On peut se mobiliser en dénonçant les uns et les autres la réalité de ce qu'il y a dans ce texte. Une loi qui, finalement, ne produit que du recul, que du rejet, ne remet que de l'huile sur le feu dans un pays qui a besoin d'apaisement. Mais quand on regarde les sondages, une très grande partie de l'opinion est pour des mesures dures en ce moment. Cette loi va dans le sens du vent. Oui, c'est la facilité d'Emmanuel Macron. Cet homme, en fait, est un démagogue. Cet homme est un démagogue. Il est cynique et démagogue. Et donc, en fait, il va dans le sens du vent parce qu'il voit des sondages. Si François Mitterrand avait gouverné avec les sondages, il y aurait encore la peine de mort dans ce pays. Voilà ce que c'est un homme d'État par rapport à un petit homme qui, aujourd'hui, fait reculer notre pays. Ce pays des lumières qui nous est si chère à toutes et à tous et qui, aujourd'hui, sombre dans cet aspect politique qui a été choisi par le président de la République. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 2:15
Question 114Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23
Juste un avantage pour les Français ?
Réponse à côté
Vous savez, je crois que c'est le contexte général qui répond en réalité à ce qui vient de se produire hier. Quand on fait voter une loi comme celle-ci, quand j'entends le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, se féliciter de ces mesures-là, quand je vois Jordan Bardella hier matin dire que c'est une victoire idéologique du RN, ce que je crois surtout, c'est qu'on veut régler des problèmes de ce pays, qui sont des problèmes d'intégration, par une chasse aux étrangers. Et quand on se dit progressiste comme le président de la République, comme Elisabeth Borne, comme un certain nombre de ministres de ce gouvernement qui se prétendaient être la jambe gauche de la Macronie, on ne transige pa…
« Vous savez, je crois que c'est le contexte général qui répond en réalité à ce qui vient de se produire hier. Quand on fait voter une loi comme celle-ci, quand j'entends le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, se féliciter de ces mesures-là, quand je vois Jordan Bardella hier matin dire que c'est une victoire idéologique du RN, ce que je crois surtout, c'est qu'on veut régler des problèmes de ce pays, qui sont des problèmes d'intégration, par une chasse aux étrangers. Et quand on se dit progressiste comme le président de la République, comme Elisabeth Borne, comme un certain nombre de ministres de ce gouvernement qui se prétendaient être la jambe gauche de la Macronie, on ne transige pas avec les valeurs. La politique, Christophe Barbier, ce sont des valeurs. La politique, c'est aussi de tenir sur des lignes face au populisme, face à ce qui peut être l'esprit le plus sombre que nous avons dans une nation. Et hier, tout est tombé. Et je le dis avec gravité et solennité, ce qui se passe depuis quelques heures, depuis que cette loi est votée, et ce qui va se produire dans les jours, dans les semaines et dans les mois qui viennent, va créer une fracture absolument terrible dans notre pays. Et moi, j'appelle ce matin l'ensemble des progressistes, l'ensemble des femmes et des hommes qui, dans ce pays, croient que l'intégration, croient que l'assimilation fait partie de ce qui a fondé les valeurs de notre République, à se mobiliser largement pour que cette loi ne soit jamais promulguée. Comment on peut se mobiliser pour empêcher une promulgation ? On peut se mobiliser massivement par des mobilisations citoyennes. On peut se mobiliser en dénonçant les uns et les autres la réalité de ce qu'il y a dans ce texte. Une loi qui, finalement, ne produit que du recul, que du rejet, ne remet que de l'huile sur le feu dans un pays qui a besoin d'apaisement. Mais quand on regarde les sondages, une très grande partie de l'opinion est pour des mesures dures en ce moment. Cette loi va dans le sens du vent. Oui, c'est la facilité d'Emmanuel Macron. Cet homme, en fait, est un démagogue. Cet homme est un démagogue. Il est cynique et démagogue. Et donc, en fait, il va dans le sens du vent parce qu'il voit des sondages. Si François Mitterrand avait gouverné avec les sondages, il y aurait encore la peine de mort dans ce pays. Voilà ce que c'est un homme d'État par rapport à un petit homme qui, aujourd'hui, fait reculer notre pays. Ce pays des lumières qui nous est si chère à toutes et à tous et qui, aujourd'hui, sombre dans cet aspect politique qui a été choisi par le président de la République. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 2:15
Question 115Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Mais Olivier Faure, dans sa proposition sur Radio-J la semaine dernière, lui aussi avait dit que le RN, oui, pourquoi pas ?
Réponse à côté
Je ne sais pas s'il a été flou. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que pour le Parti Socialiste, et y compris pour son premier secrétaire, le Rassemblement National n'a rien et n'aura rien, jamais pour nous, de républicains. Contrairement à ce que veut faire la Macronie, qui depuis maintenant plusieurs années, en fait et s'en sert aussi bien souvent, et en fait parfois un marche-pied électoral et électoraliste. Moi, je n'ai rien à voir avec ces gens. Je ne veux rien à voir avec ces gens. Et quand on combat l'antisémitisme, quand on combat la haine, quand on combat le racisme, le Rassemblement National n'a pas sa place à nos côtés. Non, c'est une stratégie. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, le Ra…
« Je ne sais pas s'il a été flou. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que pour le Parti Socialiste, et y compris pour son premier secrétaire, le Rassemblement National n'a rien et n'aura rien, jamais pour nous, de républicains. Contrairement à ce que veut faire la Macronie, qui depuis maintenant plusieurs années, en fait et s'en sert aussi bien souvent, et en fait parfois un marche-pied électoral et électoraliste. Moi, je n'ai rien à voir avec ces gens. Je ne veux rien à voir avec ces gens. Et quand on combat l'antisémitisme, quand on combat la haine, quand on combat le racisme, le Rassemblement National n'a pas sa place à nos côtés. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« Non, c'est une stratégie. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, le Rassemblement National met la lutte contre l'antisémitisme pour cacher ce qui est pour elle, en vérité, la nouvelle lutte. Le Rassemblement National, aujourd'hui, oppose les Français. Le Rassemblement National, dans ce moment et dans ce débat, souffle sur les braises d'une autre manière que bien d'autres dans la classe politique. Qu'est-ce que je veux dire par là ? Je veux dire simplement par là qu'en fait, pour Marine Le Pen, l'anti-France, ce sont les musulmans, et qu'en fait, elles stigmatisent par ses positions et par ses choix cette population-là. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 3:11
« Oui, je le pense. Je le pense profondément. Je pense que c'est une organisation politique qui reste profondément raciste, malgré la façade, malgré les jolis costumes que ces députés peuvent mettre à l'Assemblée Nationale. Et que c'est en fait un parti qui est un parti porteur de haine, qui depuis sa création, je le rappelle, par des gens qui étaient des SS. C'est de ça dont on parle. Par le président fondateur du Front National, le père de Marine Le Pen, qui considérait que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire. Je rappelle quand même ça. Donc il y a un moment, moi je veux bien qu'on mette tout dans le débat politique, mais je veux qu'on se rappelle de cette histoire politique-là, des propos qui sont portés, et je crois qu'aujourd'hui, le Rassemblement National fait encore partie de ces mouvements politiques qui divisent la société et qui fracturent profondément notre pays. »
Question 116Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Il y a une dérive presque antisémite chez Mélenchon ?
Réponse directe
Non, je vais vous dire là aussi très sincèrement, je ne crois pas que Jean-Luc Mélenchon soit antisémite. Je ne le crois absolument pas. Je ne pense pas que la France Insoumise soit un mouvement antisémite, je ne le crois pas du tout. Je pense qu'il y a des positions qui sont prises, qui sont des positions de rupture et notamment des positions de conflit permanents qui n'ont pas de sens. Ce tweet-là, hier soir, il n'a pas de sens. Dimanche, c'est une manifestation de tous les républicains pour se lever contre l'antisémitisme qui est un poison. Je pense que si c'est son but, je ne sais pas quel est son but derrière, je ne suis pas dans sa tête, heureusement pour moi, sans doute. Je pense que…
« Non, je vais vous dire là aussi très sincèrement, je ne crois pas que Jean-Luc Mélenchon soit antisémite. Je ne le crois absolument pas. Je ne pense pas que la France Insoumise soit un mouvement antisémite, je ne le crois pas du tout. Je pense qu'il y a des positions qui sont prises, qui sont des positions de rupture et notamment des positions de conflit permanents qui n'ont pas de sens. Ce tweet-là, hier soir, il n'a pas de sens. Dimanche, c'est une manifestation de tous les républicains pour se lever contre l'antisémitisme qui est un poison. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 5:15
Question 117Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Bonjour, on va citer aussi votre commune, Saint-Vallier, dans la Drôme, on les salue ce matin. Alors on va parler de la NUPES, bien sûr, un mot d'actualité, le Parti Socialiste devait décider hier soir. Irez-vous ou non à la marche contre l'antisémitisme organisée à l'initiative du président du Sénat et de l'Assemblée Nationale ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, nous serons présents. Nous serons d'autant plus présents que, comme ça a été rappelé dans la chronique juste avant, c'est une proposition qui a été faite ici même par Olivier Faure dimanche, que le Parti Socialiste avait été déjà à l'initiative en 2019 de la dernière grande manifestation en France contre l'antisémitisme, que la lutte contre l'antisémitisme est évidemment au fondement même de ce qui porte les valeurs du Parti Socialiste. Par contre, je voudrais vous dire une chose sur cette manifestation. Le fait de légitimer la présence du Rassemblement National de Jordan Bardella, qui n'a pas été capable de dire dimanche que le fondateur du Front National Jean-Marie Le Pen é…
« Oui, bien sûr, nous serons présents. Nous serons d'autant plus présents que, comme ça a été rappelé dans la chronique juste avant, c'est une proposition qui a été faite ici même par Olivier Faure dimanche, que le Parti Socialiste avait été déjà à l'initiative en 2019 de la dernière grande manifestation en France contre l'antisémitisme, que la lutte contre l'antisémitisme est évidemment au fondement même de ce qui porte les valeurs du Parti Socialiste. Par contre, je voudrais vous dire une chose sur cette manifestation. Le fait de légitimer la présence du Rassemblement National de Jordan Bardella, qui n'a pas été capable de dire dimanche que le fondateur du Front National Jean-Marie Le Pen était antisémite, la présence de Marine Le Pen, la présence d'Éric Zemmour est profondément dérangeante. Et nous y serons dimanche, mais nous ne défilerons pas à côté de... »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 0:24
Question 118Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Raquel Garédo et d'autres dissidents, ils seraient les bienvenus chez vous, au PS ?
Réponse à côté
Mais je pense que ce n'est pas une histoire qu'ils viennent au PS ou qu'ils ne viennent pas au PS. Ils sont insoumis, on n'a pas toujours les mêmes positions sur tous les sujets. Je pense que nous devons construire un chemin et qu'ils doivent, eux, à l'intérieur de leur mouvement, faire avancer et faire évoluer les choses. Sans Jean-Luc Mélenchon, c'est ça le problème. C'est lui le problème. C'est ce que j'ai lu, en tout cas. Raquel Garédo dit que la France insoumise peut se passer de Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon, lui-même, d'ailleurs, avait dit à l'époque, faites mieux, je voudrais être remplacé, bien qu'il soit remplacé. Moi, je crois qu'aujourd'hui, force est de constater, et j…
« Mais je pense que ce n'est pas une histoire qu'ils viennent au PS ou qu'ils ne viennent pas au PS. Ils sont insoumis, on n'a pas toujours les mêmes positions sur tous les sujets. Je pense que nous devons construire un chemin et qu'ils doivent, eux, à l'intérieur de leur mouvement, faire avancer et faire évoluer les choses. Sans Jean-Luc Mélenchon, c'est ça le problème. C'est lui le problème. C'est ce que j'ai lu, en tout cas. Raquel Garédo dit que la France insoumise peut se passer de Jean-Luc Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon, lui-même, d'ailleurs, avait dit à l'époque, faites mieux, je voudrais être remplacé, bien qu'il soit remplacé. Moi, je crois qu'aujourd'hui, force est de constater, et je le dis très franchement aussi à regret, parce que je pense que les débats sur les personnes sont toujours des débats crispants et compliqués. Je constate qu'aujourd'hui, la personnalité de Jean-Luc Mélenchon est devenue une personnalité qui est une personnalité trop clivante, une personnalité inquiétante, et je crois que si Jean-Luc Mélenchon aime la gauche, il devrait se retirer. Oui, clairement. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 10:02
Question 119Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Et qui pensent que le Hamas est un mouvement de résistance ?
Réponse à côté
Vous ne le croyez pas ? Je ne le pense pas. En tout cas, je pense que ça ne sert pas le débat politique. Je vais vous dire ce que je viens de vous dire précédemment sur le Rassemblement National, nous devrions tous le dire. Et là, ce matin, nous sommes à débattre de savoir sur des positions de Jean-Luc Mélenchon. C'est lui qui a créé le problème depuis le 7 octobre. Je l'entends. Et je pense que, d'ailleurs, le Parti Socialiste, depuis le 7 octobre, a eu la position sans doute la plus claire dans toutes les forces de gauche quand nous, on a qualifié ce qui doit l'être, c'est-à-dire le Hamas, comme une organisation terroriste. Et comme je le rappelle, nous le faisons depuis plus de 20 ans au…
« Vous ne le croyez pas ? Je ne le pense pas. En tout cas, je pense que ça ne sert pas le débat politique. Je vais vous dire ce que je viens de vous dire précédemment sur le Rassemblement National, nous devrions tous le dire. Et là, ce matin, nous sommes à débattre de savoir sur des positions de Jean-Luc Mélenchon. C'est lui qui a créé le problème depuis le 7 octobre. Je l'entends. Et je pense que, d'ailleurs, le Parti Socialiste, depuis le 7 octobre, a eu la position sans doute la plus claire dans toutes les forces de gauche quand nous, on a qualifié ce qui doit l'être, c'est-à-dire le Hamas, comme une organisation terroriste. Et comme je le rappelle, nous le faisons depuis plus de 20 ans au Parti Socialiste. Je rappelle que Lionel Jospin, dans un de ses déplacements d'ailleurs en Cisjordanie, avait été le premier responsable politique. Et il avait reçu des pierres. Et il avait reçu des pierres quand il avait dit que le Hamas était une organisation terroriste. Donc, moi, si vous voulez, sur le sujet, quand j'entends hier à votre micro le président du CRIF donner des leçons à Olivier Faure, moi, je n'ai pas de leçons à recevoir sur ce que nous faisons depuis 20 ans dans la défense, notamment, du peuple juif et dans la défense de ce que nous faisons pour lutter contre l'antisémitisme dans ce pays. Ce que je dis, c'est qu'il y a à gauche des incapacités qui ont été faites ces dernières semaines à qualifier, comme ça devait être le cas de manière simple, le Hamas d'organisations terroristes qui nous ont mis dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 6:16
Question 120Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Alors en allant à cette manifestation dimanche, aurez-vous l'impression de participer à un rendez-vous des amis du soutien inconditionnel au massacre, comme le dit Mélenchon ?
Réponse directe
Non, absolument pas. Je crois que c'est véritablement un tweet, une fois encore, qui n'a pas de sens. Je vais vous dire ce que j'ai déjà eu l'occasion de dire et que je vais répéter ce matin. Je pense que pour le bien de tous, il serait bon que les proches de Jean-Luc Mélenchon lui ferment son compte Twitter ou lui suppriment son téléphone portable. Bon, il y a un moment, je pense qu'il faut quand même retrouver là aussi, dans le moment politique que nous vivons, d'un point de vue international comme national, un peu de retenue et un peu de sens.
« Non, absolument pas. Je crois que c'est véritablement un tweet, une fois encore, qui n'a pas de sens. Je vais vous dire ce que j'ai déjà eu l'occasion de dire et que je vais répéter ce matin. Je pense que pour le bien de tous, il serait bon que les proches de Jean-Luc Mélenchon lui ferment son compte Twitter ou lui suppriment son téléphone portable. Bon, il y a un moment, je pense qu'il faut quand même retrouver là aussi, dans le moment politique que nous vivons, d'un point de vue international comme national, un peu de retenue et un peu de sens. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 4:43
Question 121Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Mais comment les empêcher de venir ?
Réponse à côté
Je pense qu'il ne fallait pas les inviter. Et qu'en fait, à un moment, quand vous avez des gens qui font sauter toutes les digues, eh bien tout est permis. Eh bien moi, je vous le dis ce matin de manière très claire, le Rassemblement National est encore un parti antisémite. Et les propos de Jordan Bardella dimanche l'ont encore prouvé. Le Rassemblement National n'a pas changé. Le Rassemblement National ne changera pas. Et moi, je ne défile pas derrière la même banderolle que le président du Rassemblement National et Marine Le Pen. Donc nous y serons, parce que c'est une nécessité d'y être, de dire qu'aujourd'hui dans ce pays, depuis le 7 octobre et les attaques terroristes du Hamas, il y a…
« Je pense qu'il ne fallait pas les inviter. Et qu'en fait, à un moment, quand vous avez des gens qui font sauter toutes les digues, eh bien tout est permis. Eh bien moi, je vous le dis ce matin de manière très claire, le Rassemblement National est encore un parti antisémite. Et les propos de Jordan Bardella dimanche l'ont encore prouvé. Le Rassemblement National n'a pas changé. Le Rassemblement National ne changera pas. Et moi, je ne défile pas derrière la même banderolle que le président du Rassemblement National et Marine Le Pen. Donc nous y serons, parce que c'est une nécessité d'y être, de dire qu'aujourd'hui dans ce pays, depuis le 7 octobre et les attaques terroristes du Hamas, il y a plus de 1000 actes antisémites dans ce pays que les Juifs de France ont peur. Et qu'aujourd'hui, notre place en tant que républicain, c'est de les défendre et de se lever tous ensemble pour faire bloc. Mais le Rassemblement National et l'extrême droite n'ont pas leur place. Et elle n'est pas légitime dans cette manifestation. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 1:08Voir 1 autre passage
« Ça sera le même Rassemblement, mais pas la même manif au sens symbolique. Moi, j'appelle aussi, de manière très symbolique et très forte aussi ce matin, le président du Sénat, Gérard Larcher, la présidente de l'Assemblée Nationale, Yael Brown-Pivet, peut-être à revoir leur périmètre d'invitation. Et si le Rassemblement National n'était pas là, je crois que tout le monde s'en porte. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 2:01
Question 122Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
Elle est irréversible, cette situation. La NUPES, Annabelle, vous demandent de partir. D'autres le suggèrent. Olivier Faure dit que les conditions ne sont pas réunies pour que la NUPES puisse repartir. Mais est-ce qu'elle peut vraiment repartir ?
Réponse partielle
Mais la NUPES, c'est quoi ? La NUPES, c'est un rassemblement politique d'organisations politiques différentes. Chacun a son histoire, chacun a son identité. Pour gagner des élections. Vous l'entendez tout à l'heure, c'est un accord électoral. C'est un accord électoral qui permet d'agréger les forces de gauche. Qu'est-ce que ça veut dire la NUPES ? Moi, je suis aujourd'hui attaché, comme hier et pour demain, au rassemblement de la gauche et des écologistes. Parlons-nous franchement. On veut quoi demain dans ce pays ? On veut que Marine Le Pen soit présidente de la République et Jordan Bardella président de la République ? Non, on ne le veut pas. Donc, reconstruisez une gauche républicaine de…
« Mais la NUPES, c'est quoi ? La NUPES, c'est un rassemblement politique d'organisations politiques différentes. Chacun a son histoire, chacun a son identité. Pour gagner des élections. Vous l'entendez tout à l'heure, c'est un accord électoral. C'est un accord électoral qui permet d'agréger les forces de gauche. Qu'est-ce que ça veut dire la NUPES ? Moi, je suis aujourd'hui attaché, comme hier et pour demain, au rassemblement de la gauche et des écologistes. Parlons-nous franchement. On veut quoi demain dans ce pays ? On veut que Marine Le Pen soit présidente de la République et Jordan Bardella président de la République ? Non, on ne le veut pas. Donc, reconstruisez une gauche républicaine de gouvernement. On doit reconstruire le rassemblement de la gauche et des écologistes qui sont capables de présenter demain, c'est ce que nous souhaitons au Parti Socialiste, un candidat unique de la gauche et des écologistes en 2027. LFI ne peut pas être dedans. Maintenant, c'est fini. Aujourd'hui, le sujet, ce n'est ni les personnes, ni le mouvement politique en tant que tel de LFI, de Jean-Luc Mélenchon ou de je ne sais qui. Le sujet, ce sont les électeurs de gauche dans ce pays qui ont besoin d'une offre politique rassemblée qui leur propose un projet. Nous y travaillerons et nous y travaillons dans ce cadre du rassemblement. Vous savez, les Françaises et les Français de gauche sont attachés au rassemblement de la gauche et de l'écologie. Je l'ai dit, vous l'avez rappelé dans une interview dernièrement, je pense qu'ils en ont un peu ras-le-bol des outrances et des sorties de Jean-Luc Mélenchon et un peu, mon terme est sans doute trop faible. Mais je constate aussi qu'à la dernière élection présidentielle où le Parti Socialiste n'avait pas fait la NUPES, où le Parti Socialiste n'était pas, comme c'est maintenant dans le débat politique courant de le dire avec la France Insoumise, la candidate à la présidentielle Anne Hidalgo a fait 1,7% et Jean-Luc Mélenchon en a fait 22. Il y a un moment, la réalité, c'est aussi une réalité électorale et je suis désolé de constater qu'on se doit aujourd'hui socialiste, écologiste, communiste, insoumis. Et j'entends de nombreuses voix chez les insoumis qui demandent autre chose aujourd'hui. Clémentine Autain hier sur France Inter, François Ruffin, Raquel Garédois, Alexis Corbière, ils sont nombreux et je pense que dans le mouvement, ils sont nombreux. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 7:38Voir 1 autre passage
« Qu'ils se fassent sanctionner. Mais vous savez, la structure qui sanctionne et la structure bureaucratique qui veut mettre de côté des gens qui sont en désaccord politique sur le fond, ça ne fonctionne jamais. Et donc, je crois que nous devons reconstruire une alternative et une force politique qui nous permettent demain de présenter des candidats rassemblés aux prochaines élections pour gagner. Parce que moi, je vous le redis, je ne veux pas de Marine Le Pen présidente de la République, ce qui paraît être un espèce de lieu commun maintenant où on se dit, tiens, on va attendre 2027 pour que Marine Le Pen soit présidente de la République. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 9:32
Question 123Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23
C'est clair. Un mot sur la loi immigration. L'article 3 est supprimé, mais on pourra régulariser les clandestins dans les métiers en tension grâce à une sorte de super circulaire valse. Les préfets pourront le faire. De la même manière, l'AME devient un AMU. Il y aura une aide médicale, mais seulement en cas d'urgence. Ça vous convient si ça vient à l'Assemblée comme ça, ce texte ?
Réponse directe
on revient sur ce que je disais auparavant. On a une droite républicaine qui s'allie avec les macronistes hier dans les alcoves du Sénat pour faire ce qui est pour moi une honte absolue dans ce pays. C'est une loi IRN ? Le pays des droits de l'homme va laisser crever des gens dans la rue parce qu'ils n'auraient pas le bon papier, parce qu'ils n'auraient pas une bonne carte d'identité. On va dire qu'on va supprimer l'aide médicale d'État pour simplement faire plaisir à quelques électeurs du Rassemblement national et faire plaisir à l'extrême droite française 0,5% du budget des dépenses de santé dans notre pays. C'est de ça dont on parle. Et on va faire un débat national là-dessus par populis…
« on revient sur ce que je disais auparavant. On a une droite républicaine qui s'allie avec les macronistes hier dans les alcoves du Sénat pour faire ce qui est pour moi une honte absolue dans ce pays. C'est une loi IRN ? Le pays des droits de l'homme va laisser crever des gens dans la rue parce qu'ils n'auraient pas le bon papier, parce qu'ils n'auraient pas une bonne carte d'identité. On va dire qu'on va supprimer l'aide médicale d'État pour simplement faire plaisir à quelques électeurs du Rassemblement national et faire plaisir à l'extrême droite française 0,5% du budget des dépenses de santé dans notre pays. C'est de ça dont on parle. Et on va faire un débat national là-dessus par populisme, par démagogie. Et toute la droite républicaine et la Macronie, le gouvernement, sans faire là-dedans, c'est une honte. Cette loi immigration est une honte dans la manière dont elle est présentée et dont elle est portée aujourd'hui dans le débat. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 11:08
Question 124Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 06/09/23
si les uns et les autres veulent s'y rallier, ils seront tous les bienvenus Vous pensez que LFI peut dire bon ce projet nous convient, on renonce à quelques spécificités, on vous rejoint ?
Réponse directe
Je ne le sais pas, je ne le pense pas à ce stade, soyons là aussi directs et concrets mais en tout cas nous je vous le dis, nous avons ce projet qui est un projet de 90 pages pour réorienter l'Europe vous savez la question européenne là où elle va être centrale dans cette élection demain c'est évidemment au niveau national, mais au niveau européen, il n'y a qu'un siège d'écart qu'un siège d'écart entre la droite et les socialistes européens l'Europe peut basculer, si l'Europe bascule demain, on n'est plus du tout sur les mêmes enjeux vous parliez dans votre chronique de la question de l'inflation on parlait régulièrement pendant la rentrée de la question de l'augmentation des prix de l'éner…
« Je ne le sais pas, je ne le pense pas à ce stade, soyons là aussi directs et concrets mais en tout cas nous je vous le dis, nous avons ce projet qui est un projet de 90 pages pour réorienter l'Europe vous savez la question européenne là où elle va être centrale dans cette élection demain c'est évidemment au niveau national, mais au niveau européen, il n'y a qu'un siège d'écart qu'un siège d'écart entre la droite et les socialistes européens l'Europe peut basculer, si l'Europe bascule demain, on n'est plus du tout sur les mêmes enjeux vous parliez dans votre chronique de la question de l'inflation on parlait régulièrement pendant la rentrée de la question de l'augmentation des prix de l'énergie par exemple les français reçoivent leur facture d'énergie qui régule si ce n'est la question européenne ? c'est le débat européen qui sera central et donc si demain la gauche gagne au parlement européen si la gauche est en capacité de diriger l'Europe, ce sera d'autres politiques »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 06/09/23Vérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« je le comprends, et vous savez je vais aussi, parce que c'est pas mon style d'éluder les sujets vous dire quelle est moi à titre personnel ma volonté j'ai fait partie de ceux qui ont créé la NUPES je considère que c'est aujourd'hui la forme qui donne le plus d'espoir pour les françaises et les français de gauche de nous voir rassemblés et réunis moi j'aurais aimé qu'on arrive depuis plusieurs mois à avoir un débat de fond entre nous tous, écologistes, communistes, socialistes, insoumis pour construire une plateforme est-ce qu'elle était possible ? est-ce qu'on pouvait construire cette plateforme ? je ne sais pas nous avons des divergences de fond sur la question européenne et il ne faut pas les mettre de côté et si on avait pu faire cette liste unique aux européennes je n'aurais pas été, disons-le franchement, déçu qu'on y arrive je constate, et je pense que la politique c'est aussi ça que ce n'est pas possible aujourd'hui à partir de ce moment-là, je dis d'ores et déjà nous devons construire la suite nous devons construire l'avenir ce que nous devons donner comme perspective aux français, aux femmes et aux hommes de gauche aux femmes et aux hommes qui ne sont plus intéressés par la politique qui ne votent plus c'est qu'en 2027, nous aurons un candidat unique à l'élection présidentielle parce que nous devons porter un projet d'alternance dans le pays »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 06/09/23Vérifier à 3:58
Question 125Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 06/09/23
la reconduction automatique de la tête de liste de 2019 Raphaël Glucksmann n'est donc pas un principe ?
Réponse à côté
tout est ouvert aujourd'hui de manière très claire même si là aussi il ne faut pas esquiver les sujets je pense que Raphaël Glucksmann a prouvé depuis 2019 qu'il avait la capacité aussi d'incarner une voix forte sur la scène européenne
« tout est ouvert aujourd'hui de manière très claire même si là aussi il ne faut pas esquiver les sujets je pense que Raphaël Glucksmann a prouvé depuis 2019 qu'il avait la capacité aussi d'incarner une voix forte sur la scène européenne »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 06/09/23Vérifier à 6:14
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« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui, pour l'instant, sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français, et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat, mais qu'en contrepartie, »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 9:39
« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui pour l'instant sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat mais qu'en contrepartie on va faire passer la TVA de 20 à 24%, c'est à peu près d'un point de vue social et sociétal aux antipodes de ce que nous proposons avec Olivier Faure dans cette primaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet: « Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »Vérifier à 9:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités27 août 2022 au 8 sept. 2026 · 49 observations56 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'annonce avant la fin du film. Je constate que les propositions qui, pour l'instant, sont mises sur la table par François Hollande, comme par exemple le retour de la TVA sociale, qui est, je le rappelle, l'impôt le plus injuste qu'on fait payer à tous les Français, et où on voudrait expliquer aux Français qu'on va leur redonner un peu de pouvoir d'achat, mais qu'en contrepartie, »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 9:39Voir 2 autres passages
« va faire passer la TVA de 20 à 24 %, c'est à peu près, d'un point de vue social et sociétal, aux antipodes de ce que nous proposons avec Olivier Faure dans cette prévue. »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 9:57
« pas la peine d'essayer de dire au premier tour qu'on va les convaincre en étant plus centriste que les centristes et que ça pourrait fonctionner. Enfin, à un moment, vous savez, la politique, c'est aussi simple. Les gens ne sont pas naïfs. Les politiques ont toujours l'impression de réinventer l'eau chaude, mais les gens préfèrent toujours l'original à la copie. Si les gens veulent voter pour quelqu'un qui veut la retraite à 67 ans, ils ont Édouard Philippe. Si les gens veulent voter pour quelqu'un qui veut augmenter le taux de TVA à 24 %, ils ont, a priori, Gabriel Attal. Vous voyez, on est dans un moment où il faut aussi de la clarté politique. Et moi, ce que nous disons au Parti Socialiste, avec Olivier Faure, c'est la clarté politique, c'est quoi ? Nous avons un modèle social, nous devons le préserver. Nous avons un questionnement sur la situation du pouvoir d'achat des Français qui sont aujourd'hui en grande difficulté, où on voit qu'on a de plus en plus de Français qui ont du mal à boucler les fins de mois. Comment on augmente les salaires sans grever les cotisations sociales ? C'est-à-dire sans leur dire ce qu'on va vous donner en plus maintenant, vous l'aurez en moins au moment de la retraite. Comment est-ce qu'on fait pour remettre de la production dans ce pays, pour remettre des industries, pour permettre à nos jeunes de retrouver du travail ? C'est ça les questions qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 août 2022 au 8 sept. 2026 · 95 observations104 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je refuse, et c'est ce qu'a dit Olivier Faure et c'est ce qu'il a rappelé, ce qu'il va rappeler dans les prochains jours dans un livre qui va sortir et où il va présenter toutes ses propositions. Nous, nous refusons de dire que l'augmentation du pouvoir d'achat doit passer par une baisse des cotisations sociales. Nous, nous disons qu'aujourd'hui, on doit aller chercher l'argent là où il se trouve, par exemple. »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 12:40Voir 2 autres passages
« vous savez, la confrontation démocratique, si elle se passe bien, et je crois qu'elle se passera bien, elle est plutôt saine et elle est bonne. Parce que l'objectif d'une primaire, c'est aussi d'aller chercher. Moi, je profite de votre antenne ce matin pour dire aux Français qui nous écoutent d'aller s'inscrire en nombre sur le site internet du Parti Socialiste. C'est très simple, vous vous inscrivez, partissocialiste.fr, »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 3:04
« fait ce qu'il veut, François Hollande. J'ai entendu sur une matinale concurrente il y a quelques jours qu'il avait dit qu'il viendrait voter et qu'il dirait sans doute pour qui il veut voter en fonction des idées qui sont les siennes et qu'il met dans le débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 août 2022 au 8 sept. 2026 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avez un bloc central qui est enferré dans un espèce de débat avec des sondages sauvages et une primaire sauvage où il n'y a aucune discussion entre les candidats, pas de choix. Et donc, à la fin, on ne sait pas comment ça va se terminer pour eux. On voit dans cette espèce de débat présidentiel qui est suraccéléré, finalement. On est quand même à huit mois de l'élection présidentielle. Moi, je voudrais qu'on regarde un peu les choses de manière factuelle. Le débat va être long. Il y »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Il l'exprimera dans le débat de l'élection présidentielle à venir. Mais vous savez, tout le monde est en train de se focaliser sur quelques sondages. Tout le monde est en train d'essayer d'écrire des articles et déjà des éditos d'une élection présidentielle qui n'est pas écrite. On est à huit mois de la présidentielle. Les Français rentrent tout juste de vacances, préparent la rentrée, ont de nombreuses inquiétudes. Il n'y a aujourd'hui aucun favori dans cette élection présidentielle. Tout est encore à construire. Rien n'est joué. Et les favoris du mois d'août ne sont généralement pas les vainqueurs du mois de mai. Et donc moi, je crois qu'on va être aussi dans un moment qui doit être un grand moment de débat démocratique. On l'a vu ces derniers jours dans les universités de rentrée des patrons. On va le voir ce week-end. Donc voilà, il ne faut pas vouloir fixer une élection avant qu'elle se joue. »
ici Drôme Ardèche — L'invité d'ICI matin · "Je souhaite que François Hollande participe à la primaire" : Pierre Jouvet, eurodéputé PS de la DrômeVérifier à 2:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 nov. 2023 au 8 sept. 2026 · 18 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sentiment que les députés, en tout cas, sont sur la même ligne. Mais le débat, là aussi, s'exprimera. »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 19:54Voir 2 autres passages
« les sénateurs ? J'ai peu de doutes. Je pense que les sénateurs seront sur la même ligne. Mais les sénateurs sont aussi sur des sujets qui arrivent un peu plus tardivement. »
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 19:59
« sentiment que les députés en tout cas sont sur la même ligne mais le débat là aussi s'exprimera. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet: « Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »Vérifier à 20:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités27 août 2022 au 8 sept. 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Regardez ce qui se passe ailleurs. Prenons un pas de recul et regardons ce qui se passe, par exemple, dans le bloc central. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet: « Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« Ce sera le débat. Vous savez, la force du PS, c'est que dans cette élection, nous sommes la seule formation politique qui propose une primaire, c'est-à-dire un départage démocratique pour permettre à chacun de s'exprimer sur le fond, de faire ses propositions et pour permettre aussi à nos concitoyennes et à nos concitoyens de venir s'exprimer. C'est la force du PS et ça l'a toujours été. Et donc c'est pour ça que ce sera un moment important avec des débats. Il y aura des débats à la télé. Moi je souhaite qu'il y ait plusieurs débats à la télé. A priori, il y en aura deux ou peut-être même trois débats. Ça permettra à chacun d'avoir à éclairer le point de vue qu'il veut porter dans cette élection présidentielle. »
ici Drôme Ardèche — L'invité d'ICI matin · "Je souhaite que François Hollande participe à la primaire" : Pierre Jouvet, eurodéputé PS de la DrômeVérifier à 1:40
« Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est sans doute une approche qui peut y avoir sur la question du modèle social. Je le disais à l'instant. Moi, je refuse, et c'est ce qu'a dit Olivier Faure, et c'est ce qu'il a rappelé, c'est ce qu'il va rappeler dans les prochains jours dans un livre qui va sortir et où il va présenter toutes ses propositions. Nous, nous refusons de dire que l'augmentation du pouvoir d'achat doit passer par une baisse des cotisations sociales. Nous, nous disons qu'aujourd'hui, on doit aller chercher l'argent là où il se trouve, par exemple. Et là, c'est un débat qui est très irruptif dans la société française. Mais on a, ces dix dernières années, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet: « Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »Vérifier à 12:39Voir 2 autres passages
« 'est sans doute une approche qui peut y avoir sur la question du modèle social. Je le disais à l'instant. Moi, je refuse, et c'est ce qu'a dit Olivier Faure, et c'est ce qu'il a rappelé, c'est ce qu'il va rappeler dans les prochains jours dans un livre qui va sortir et où il va présenter toutes ses propositions. Nous, nous refusons de dire que l'augmentation du pouvoir d'achat doit passer par une baisse des cotisations sociales. Nous, nous disons qu'aujourd'hui, on doit aller chercher l'argent là où il se trouve, par exemple. Et là, c'est un débat qui est très irruptif dans la société française. Mais on a, ces dix dernières années, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet: « Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »Vérifier à 12:39
« Eh bien, la gauche, elle arrive au second tour en mettant des idées dans le pays et sur le débat. Aujourd'hui, on est dans un moment où le débat politique est surtout structuré et matricé par des idées notamment et de droite et d'extrême droite parce qu'on ne parle plus suffisamment de nos propositions de fond. Je vous disais tout à l'heure quand les socialistes ont présenté leur projet « Vivre libre » qui est un projet de 600 propositions qui sont faites, 645 pages et j'invite nos téléspectateurs à s'en saisir, à regarder, à l'amender aussi à faire des propositions quand on parle de la question du pouvoir d'achat, quand on dit que la question des services publiqués est prioritaire, quand on propose des mesures sur le logement, quand on dit qu'il va falloir s'adapter à l'intelligence artificielle et que par exemple on pourrait repenser la façon de travailler dans nos entreprises et pourquoi pas d'imaginer des nouveaux aménagements du temps de travail. Je crois que ce sont des débats qu'il faut mettre dans la société qu'aujourd'hui on ne fait pas parce qu'on pense notre temps à se parler entre nous des questions de la gauche, qui va avec qui, qui fait quoi donc aujourd'hui. Moi je constate – Oui mais pardon »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 août 2022 au 6 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui les sondages évidemment peuvent être une équation ce que je constate néanmoins et là aussi soyons directs et lucides c'est que vous savez on voit que les sondages un peuvent se tromper ça arrive et ça leur arrive malheureusement souvent deuxièmement on voit aussi que la différence entre les uns et les autres à gauche n'est peut-être pas suffisamment grande pour laisser trancher simplement dans des sondages si vous avez des candidats qui ont deux ou trois points d'écart que vous êtes dans la marge d'erreur comment vous trancher et je considère aussi et surtout et c'est ça la vertu du débat de la primaire du débat gauche parfois on peut trouver qu'on est trop long qu'on tranche pas assez vite etc mais c'est aussi de mettre des idées dans le débat public la politique une élection présidentielle c'est qu'est-ce qu'on veut faire pour le pays je considère que la dernière élection présidentielle a été une élection présidentielle qui a été escamotée dans le débat et qu'on n'est pas allé au fond des sujets et que là on a devant nous des sujets importants on a parlé des territoires ruraux on pourrait parler du système de financement de notre protection sociale qu'on pourrait parler des retraites on doit aller dans le fond de ces débats parce que la France en a besoin et c'est la gauche »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« Non, parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que Total, dans un moment de crise, a pu augmenter ses marges et a pu augmenter ses super profits. Et aujourd'hui, quand on est dans un moment de grande difficulté pour les Français, on doit être en capacité, quand on est un grand groupe comme Total, quand on est une grande entreprise, de redistribuer et d'en donner plus. C'est-à-dire d'en donner plus par les impôts. C'est-à-dire d'en donner plus par les super profits et par la taxe sur les super profits que les socialistes proposent. Donc, M. Pouyanné… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »Vérifier à 1:51
« Mais vous savez, la pression qui est mise par M. Pouyanné, qui depuis des années, par le jeu du contournement fiscal, essaye de faire croire qu'il ne fait pas de gains nets pour Total en France. – Mais qu'est-ce qu'elle va changer pour le porte-monnaie des Français de la taxe sur les super profits ? – C'est une redistribution qui sera donnée de manière immédiate. Écoutez, quand vous voyez, par exemple, dans les territoires ruraux ou périurbains, les infirmières libérales, les aides-soignantes, les chauffeurs de taxi qui, depuis le début de cette crise, n'ont droit à rien, sont pris à la gorge par l'augmentation des prix de l'essence qu'ils n'ont pas demandé. C'est une intervention unilatérale des États-Unis et d'Israël contre l'Iran qui, aujourd'hui, bloque 20% du flux pétrolier avec le détroit d'Ormous et qui a des conséquences extrêmement graves. Quand on entend que les Français, pour 10% d'entre eux, en plus de l'année dernière, ont déjà annoncé qu'ils ne partiraient pas en vacances cet été. Quand on sait qu'aujourd'hui, tout augmente, sauf les salaires. Quand on voit les gens compter au centime près quand ils vont faire les courses. Mais écoutez, tout ça n'est plus supportable quand, dans le même temps, vous avez des grands dirigeants du CAC 40 comme M. Pouyanné, quand vous avez des actionnaires qui voient leurs marges, leurs profits augmentés, leurs dividendes augmentés d'année en année et que vous voyez des gens qui ont gagné de plus en plus d'argent ces dernières décennies, qui se sont enrichis, quand la classe moyenne et la classe travailleuse, c'est, elles, appauvri. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 août 2022 au 6 mai 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous savez, la pression qui est mise par M. Pouyanné, qui depuis des années, par le jeu du contournement fiscal, essaye de faire croire qu'il ne fait pas de gains nets pour Total en France. – Mais qu'est-ce qu'elle va changer pour le porte-monnaie des Français de la taxe sur les super profits ? – C'est une redistribution qui sera donnée de manière immédiate. Écoutez, quand vous voyez, par exemple, dans les territoires ruraux ou périurbains, les infirmières libérales, les aides-soignantes, les chauffeurs de taxi qui, depuis le début de cette crise, n'ont droit à rien, sont pris à la gorge par l'augmentation des prix de l'essence qu'ils n'ont pas demandé. C'est une intervention unilatérale des États-Unis et d'Israël contre l'Iran qui, aujourd'hui, bloque 20% du flux pétrolier avec le détroit d'Ormous et qui a des conséquences extrêmement graves. Quand on entend que les Français, pour 10% d'entre eux, en plus de l'année dernière, ont déjà annoncé qu'ils ne partiraient pas en vacances cet été. Quand on sait qu'aujourd'hui, tout augmente, sauf les salaires. Quand on voit les gens compter au centime près quand ils vont faire les courses. Mais écoutez, tout ça n'est plus supportable quand, dans le même temps, vous avez des grands dirigeants du CAC 40 comme M. Pouyanné, quand vous avez des actionnaires qui voient leurs marges, leurs profits augmentés, leurs dividendes augmentés d'année en année et que vous voyez des gens qui ont gagné de plus en plus d'argent ces dernières décennies, qui se sont enrichis, quand la classe moyenne et la classe travailleuse, c'est, elles, appauvri. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »Vérifier à 2:50Voir 2 autres passages
« – J'espère qu'il sera suivi, parce que là aussi, l'Union européenne va être comme ça arrive régulièrement à la croisée des chemins. Qu'est-ce qu'on fait au niveau européen ? Est-ce qu'à un moment, il y a une coordination de protection ? Est-ce que l'Europe va laisser une nouvelle fois faire les choses se passer sous ses yeux sans agir ? Donc il faut que l'ensemble des chefs d'État européens puissent se réunir, puissent prendre des décisions, puissent activer tous les articles des traités qui nous permettent d'avoir une protection globale, parce que c'est le continent européen qui doit aussi à la fois se répondre, se défendre, faciliter un certain nombre d'échanges qui peuvent avoir lieu partout dans la région. Donc oui, l'Europe doit reprendre toute sa place. Et je dois dire que pour l'instant, elle n'est pas à sa place, parce qu'elle regarde, si je peux me permettre cette expression, passer les trains de manière permanente, et on voit bien qu'on est en marge sur tout un tas de sujets, que ce soit sur les accords économiques, que ce soit sur ces accords commerciaux, ou aujourd'hui sur des situations de conflits à l'échelle du monde. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : «Mélenchon au 2e tour ? La meilleure chance de voir l’extrême droite au pouvoir»Vérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 avr. 2024 au 6 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »Vérifier à 9:31Voir 2 autres passages
« Non, mais moi, vous savez, j'essaye de parler le moins possible de Jean-Luc Mélenchon. On y est contraint parce qu'on nous pose des questions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »Vérifier à 9:31
« Mais aujourd'hui, c'est une nécessité d'arrêter cette boucherie. Je le redis. On peut se dire, est-ce qu'il y aurait une victoire militaire ? Moi, je le redis. Le Hamas a des otages. Ces otages doivent être libérés. C'est la condition sine qua non. On ne peut pas tourner autour du pot. Il faut dire les choses telles qu'elles sont. Les otages doivent être libérés. Mais ensuite, tout ça doit s'arrêter. Il doit y avoir des discussions qui sont menées pour trouver un cessez-le-feu, pour une solution à deux États qui permettent demain d'arrêter de voir ces massacres tous les jours d'enfants, de femmes, mais des deux côtés. Moi, cette situation m'est absolument insupportable. Là encore, on veut cliver en permanence la société. Moi, ce que je veux, c'est qu'on soit capable demain de retrouver la paix partout dans le monde et au Proche-Orient en particulier. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 10/04/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 août 2022 au 18 mars 2026 · 12 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais en fait, ce sont les outrances permanentes de Jean-Luc Mélenchon. C'est un classique, comme les insultes sur Twitter. C'est pas des outrances, c'est de la stratégie. Vous êtes tombés dans le piège. Mais en réalité, il ne nous a achetés nulle part. Dans la quasi-totalité des villes, ceux qui ont voulu venir derrière des élus socialistes, viennent derrière des élus socialistes. En réalité, il n'y a pas de combine qui est passée. Nous, on parle aux électrices et aux électeurs de gauche. À Toulouse, pour vous, ce n'est pas une combine ? Moi, je considère qu'il peut y avoir... »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Pierre Jouvet - 18/03Vérifier à 1:57Voir 2 autres passages
« Ah non, moi je ne fascise pas la droite. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Pierre Jouvet - 18/03Vérifier à 5:07
« Oui, mais en fait, ce sont les outrances permanentes de Jean-Luc Mélenchon. C'est un classique, comme les insultes sur Twitter. C'est pas des outrances, c'est de la stratégie. Vous êtes tombés dans le piège. Mais en réalité, il ne nous a achetés nulle part. Dans la quasi-totalité des villes, ceux qui ont voulu venir derrière des élus socialistes, viennent derrière des élus socialistes. En réalité, il n'y a pas de combine qui est passée. Nous, on parle aux électrices et aux électeurs de gauche. À Toulouse, pour vous, ce n'est pas une combine ? Moi, je considère qu'il peut y avoir... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je ne suis pas certain. La question européenne, c'est aussi une élection à la proportionnelle. Et ce qui va se produire là, c'est aussi un enjeu pour les élections futures et notamment pour les élections présidentielles. Mais en tout cas, moi, je ne ferme évidemment aucune porte. Et vraiment, je crois qu'on se doit de construire pour 2027 une alternative politique. Parce que là, c'est un grand boulevard qui est ouvert et tout se passe comme est finalement prévu dans le plan de Marine Le Pen et Jordan Bardella. Et on doit remettre les barrières, les digues, reparler à cette France populaire qui est inquiète, reparler à ces femmes et ces hommes dont vous parliez dans les sondages qui sont inquiets par la question migratoire mais qui en réalité ne sont pas inquiets par la question de l'immigration, qui sont inquiets par les questions liées à l'intégration, qui sont inquiets par des questions liées à la violence, à des formes d'insécurité, qui peuvent être inquiets aussi par le fait que la justice soit parfois trop lente pour traiter un certain nombre d'affaires. C'est ces réponses-là qu'on doit apporter. Mais avec les valeurs humanistes et avec les valeurs de gauche qui fondent ce qui est notre engagement, celui de l'accueil, celui de l'intégration, celui du modèle de lutter contre la reproduction des inégalités d'une génération à l'autre, quel que soit l'endroit dans lequel on vit, quelle que soit son origine, sa culture, sa religion, c'est remettre cette concorde et ce lien national ensemble. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 20/12/23Vérifier à 9:53
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 08/11/23Vérifier à 3:47
« non, ça n'a pas été évoqué je constate que hier la France Insoumise a fait une communication mettant un peu de côté la proposition de tirer la liste par Ségolène Royal je vois sa proposition qui est sur la table mais vous savez, je le redis très clairement ce matin nous avons un projet les socialistes ont un projet pour changer l'Europe ce projet nous le mettons aujourd'hui à la disposition d'abord au vote des militants le 5 octobre mais ensuite à la disposition de toutes celles et de tous ceux à gauche qui veulent incarner un changement en Europe et nous sommes prêts à en débattre »
Radio J — L'interview politique · Pierre Jouvet - Le Barbier du matin du 06/09/23Vérifier à 5:16
Public Sénat · Pierre Jouvet: " Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite " - VidéoVérifier à 11:09
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet: « Nous sommes les seuls en position de battre l'extrême droite »Vérifier à 9:30
« Moi je crois qu'il y a beaucoup de Français, surtout qui se désespèrent du débat présidentiel actuel. Beaucoup de Français qui ne veulent pas reproduire une réplique du macronisme qu'il s'appelle Édouard Philippe ou Gabriel Attal. Beaucoup de Français qui ne veulent pas de Marine Le Pen. Et beaucoup de Français qui espèrent une alternative dans une offre socialiste, une offre écologiste, une offre de gauche. Et c'est ce que nous allons construire avec cette primaire. Donc moi j'appelle les Dromoises, les Dromois, les Français dans leur ensemble, les Ardéchois aussi évidemment, à se mobiliser très largement et à venir donner leur avis, leur point de vue et choisir leur candidat pour cette élection présidentielle. Nous devons faire une primaire de débordement avec le plus de monde possible parce qu'à huit mois de l'élection présidentielle, rien n'est joué et cette présidentielle va être essentielle pour l'avenir de notre pays. »
ici Drôme Ardèche — L'invité d'ICI matin · "Je souhaite que François Hollande participe à la primaire" : Pierre Jouvet, eurodéputé PS de la DrômeVérifier à 0:46
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »Vérifier à 1:51
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »Vérifier à 11:25
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« – J'espère qu'il sera suivi, parce que là aussi, l'Union européenne va être comme ça arrive régulièrement à la croisée des chemins. Qu'est-ce qu'on fait au niveau européen ? Est-ce qu'à un moment, il y a une coordination de protection ? Est-ce que l'Europe va laisser une nouvelle fois faire les choses se passer sous ses yeux sans agir ? Donc il faut que l'ensemble des chefs d'État européens puissent se réunir, puissent prendre des décisions, puissent activer tous les articles des traités qui nous permettent d'avoir une protection globale, parce que c'est le continent européen qui doit aussi à la fois se répondre, se défendre, faciliter un certain nombre d'échanges qui peuvent avoir lieu partout dans la région. Donc oui, l'Europe doit reprendre toute sa place. Et je dois dire que pour l'instant, elle n'est pas à sa place, parce qu'elle regarde, si je peux me permettre cette expression, passer les trains de manière permanente, et on voit bien qu'on est en marge sur tout un tas de sujets, que ce soit sur les accords économiques, que ce soit sur ces accords commerciaux, ou aujourd'hui sur des situations de conflits à l'échelle du monde. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Pierre Jouvet : «Mélenchon au 2e tour ? La meilleure chance de voir l’extrême droite au pouvoir»Vérifier à 7:22