Pierre-Henri Dumont — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 juin 2022 au 1 oct. 2026
Questions
80
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 80 questions évaluables
Réponse directe
38
Réponse partielle
8
Réponse à côté
33
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 80
Question 1"C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
comme ça, à votre police municipale pour agir de manière proportionnée, sachant que, encore une fois, vous dites que ça peut arriver, mais je ne
Réponse à côté
C'est cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décid…
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 23 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:10
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« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
« savoir quand l'utiliser. Et sur la commune de Marques, pour être très clair, sur les 20 ou 25 années qui viennent de s'écouler, on a pu identifier un événement où il aurait pu faire l'usage d'une arme. D'ailleurs, il y avait eu la police, la gendarmerie à l'époque, qui avait fait usage de l'arme. C'était un individu, en 2004, je crois, qui avait chargé sur des gendarmes avec un sabre. Donc, ils avaient dû utiliser l'arme à feu pour le neutraliser. Mais l'exceptionnel n'est jamais quelque chose qui ne pourra pas arriver. Et donc, il faut savoir protéger les agents. Moi, je suis employeur territorial. Et donc, mon enjeu est de protéger les agents de la même façon que je protège un agent des services techniques qui doit aller grimper à 10 ou 12 mètres. Il doit passer des formations pour s'encorder, pour éviter de tomber, pour s'assurer que sa vie n'est pas en danger. C'est la même chose pour les agents, dans le cadre de la demande des habitants, qui est d'augmenter le nombre de patrouilles le soir et le week-end. C'est pour ça, vous l'avez dit, nous avons 5 agents. L'objectif est de passer à 7 pour multiplier les patrouilles, en particulier le soir et le week-end. Le soir et le week-end, il y a plus de risques. On est plus primo-intervenant par rapport à la police nationale. »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 4:20
Question 2"C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
'est quelque chose que vous auriez pu faire, voter en conseil municipal a priori. Pourquoi choisir le référendum pour un sujet comme celui-ci ?
Réponse directe
Écoutez, une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu 70% des répondants étaient extrêmement favorables ou favorables au fait de pouvoir étendre les horaires de la police municipale le soir et le week-end. Et malheureusement qu'il n'y avait pas une majorité. Il y avait 49% des répondants qui étaient favorables ou très favorables à l'armement d…
« une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:33Voir 1 autre passage
« 'y avait pas eu de majorité lors de ce questionnaire à une très forte échelle, il fallait passer par un référendum. Donc, c'est une promesse de campagne. De façon assez étonnante pour les politiques, je veux bien l'entendre, j'applique le programme sur lequel j'ai été élu. »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:22
Question 3"C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
rentrent dans la catégorie des armes létales ?
Réponse à côté
Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d…
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57Voir 2 autres passages
« soustraire à ce contrôle, mettre en danger la vie des agents, voire sortir une arme. Puisqu'une fois plus, on a déjà retrouvé des armes dans des camps à proximité de Marc, sur le Dincarquois. Et donc, il »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 2:39
« nécessaire de protéger la vie des agents. »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
Question 4"C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
Pourquoi est-ce que vous l'envisagez, sachant que vous avez dit vous-même, en réunion, que la délinquance baissait d'année en année à Marc
Réponse à côté
Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d…
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57Voir 2 autres passages
« soustraire à ce contrôle, mettre en danger la vie des agents, voire sortir une arme. Puisqu'une fois plus, on a déjà retrouvé des armes dans des camps à proximité de Marc, sur le Dincarquois. Et donc, il »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 2:39
« nécessaire de protéger la vie des agents. »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
Question 5Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 22/09/26
d'y en avoir aucun au second tour. Et plusieurs personnalités de droite se sont déclarées ces dernières semaines pour une primaire afin de les départager. Je cite le centriste Hervé Morin, le président LR du Sénat, Gérard Larcher, et même votre ami, le patron des députés LR, Laurent Wauquiez. Avec des amis comme ça, pas besoin d'ennemis, non, pour Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
sincèrement, ce qui fait monter les extrêmes, ce qui fait monter les populismes d'extrême gauche comme d'extrême droite, qui fait monter Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, c'est quoi ? C'est l'impression que les Français ont à raison, qu'il n'y a qu'un grand centre mou, sans idée, qui serait là pour perpétuer les mêmes choses, les mêmes politiques, et que donc du coup, la seule alternance alternative possible, c'est Mélenchon ou Le Pen. Eh bien, c'est contre cette fatalité que nous nous battons. Je pense qu'il faut au contraire assumer ces divergences, assumer, pardon, ces convictions, et que c'est d'ailleurs ce qui s'est passé en Allemagne. Quand vous regardez les scrutins qu'il y eu en…
« sincèrement, ce qui fait monter les extrêmes, ce qui fait monter les populismes d'extrême gauche comme d'extrême droite, qui fait monter Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, c'est quoi ? C'est l'impression que les Français ont à raison, qu'il n'y a qu'un grand centre mou, sans idée, qui serait là pour perpétuer les mêmes choses, les mêmes politiques, et que donc du coup, la seule alternance alternative possible, c'est Mélenchon ou Le Pen. Eh bien, c'est contre cette fatalité que nous nous battons. Je pense qu'il faut au contraire assumer ces divergences, assumer, pardon, ces convictions, et que c'est d'ailleurs ce qui s'est passé en Allemagne. Quand vous regardez les scrutins qu'il y »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 22/09/26Vérifier à 3:41Voir 2 autres passages
« eu en Saxe-Analte, ou dans les différents landers, ou les différentes villes dimanche, le résultat, c'est quoi ? C'est que les Allemands ont rejeté la pratique de la Groco, de la grosse coalition, qui faisait que quoi qu'on vote, il y avait toujours le SPD, la CDU, ou la CDU, le SPD, qui appliquaient la même politique, le même programme, qui étaient les mêmes personnes qui étaient élues. Et donc le problème d'Emmanuel Macron, c'est quoi ? C'est qu'il a créé un grand centre, où il a laissé, non pas les programmes pour la France, mais les ambitions personnelles présider au destin de notre pays, et que par définition, ça a fait monter les populismes. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 22/09/26Vérifier à 4:12
« donc, reproduire ce schéma, créerait forcément l'élection, soit de Marine Le Pen, soit de »
Question 6Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 22/09/26
peut dire, une probabilité selon la définition. Qu'est-ce que ça dit pour vous de l'état de notre pays ?
Réponse directe
Ça dit que les Français sont à cran, que forcément, quand on casse le monde politique comme l'a fait Emmanuel Macron sans le reconstruire, on laisse le champ libre aux deux extrêmes, aux deux alternatives, qui sont celles d'Emmanuel Macron, ce qui, une fois plus, accrédite la thèse de faire autre chose qu'un grand centre qui rassemblerait toutes les sensibilités, qui n'existerait et qui ne travaillerait ensemble, que parce qu'elles ne sont ni profs de Marine Le Pen, ni profs de Jean-Luc Mélenchon. Ça ne peut pas tenir. Le meilleur moyen de lutter contre ça, c'est de défendre ses convictions. C'est d'expliquer aux Françaises et aux Français que nous avons le meilleur programme pour réussir à…
« Ça dit que les Français sont à cran, que forcément, quand on casse le monde politique comme l'a fait Emmanuel Macron sans le reconstruire, on laisse le champ libre aux deux extrêmes, aux deux alternatives, qui sont celles d'Emmanuel Macron, ce qui, une fois plus, accrédite la thèse de faire autre chose qu'un grand centre qui rassemblerait toutes les sensibilités, qui n'existerait et qui ne travaillerait ensemble, que parce qu'elles ne sont ni profs de Marine Le Pen, ni profs de Jean-Luc Mélenchon. Ça ne peut pas tenir. Le meilleur moyen de lutter contre ça, c'est de défendre ses convictions. C'est d'expliquer aux Françaises et aux Français que nous avons le meilleur programme pour réussir à transformer profondément la France, pas à faire des petits accommodements raisonnables du centre comme ça se passe depuis 10 ans, mais au contraire d'avoir un grand projet de chambardement. Et en réalité, Marine Le Pen, aujourd'hui, elle ne veut pas changer le système parce que c'est une enfant du système. C'est celle qui veut faire des petites touches, des petits ajustements, mais sans réellement faire un grand Big Bang. Nous, avec Bruno Retailleau, »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 22/09/26Vérifier à 7:24
Question 7Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
c'est juste un dysfonctionnement ou c'est beaucoup plus grave que ça ?
Réponse directe
y a déjà évidemment un dysfonctionnement majeur et jamais ça aurait dû être permis mais c'est surtout extrêmement grave on ne peut pas avoir une tour Eiffel qui est symbole de notre pays à l'international qui se retrouve fermé où on expulse où on met de côté des salariés de sexe féminin parce qu'une secte hindoue vient visiter ce symbole absolu mais peu importe c'est à dire qu'en réalité quand on vient en France on doit s'adapter à ses règles et à ses normes et c'est la même façon pour tout le monde que ce soit des touristes que ce soit un étranger qui vient et qui émique de façon légale dans notre pays il doit respecter la laïcité il doit respecter le fait de l'égalité entre les hommes et…
« y a déjà évidemment un dysfonctionnement majeur et jamais ça aurait dû être permis mais c'est surtout extrêmement grave on ne peut pas avoir une tour Eiffel qui est symbole de notre pays à l'international qui se retrouve fermé où on expulse où on met de côté des salariés de sexe féminin parce qu'une secte hindoue vient visiter ce symbole absolu »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 37:31Voir 1 autre passage
« c'est à dire qu'en réalité quand on vient en France on doit s'adapter à ses règles et à ses normes et c'est la même façon pour tout le monde que ce soit des touristes que ce soit un étranger qui vient et qui émique de façon légale dans notre pays il doit respecter la laïcité il doit respecter le fait de l'égalité entre les hommes et les femmes il n'a pas à nous imposer ses préceptes religieux et donc évidemment que c'est non seulement un grave dysfonctionnement mais c'est aussi un avertissement extrêmement important qu'il faut prendre au sérieux »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 37:55
Question 8Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
petit mot de ce qui s'est passé il y a quelques jours à la tour Eiffel où des salariés femmes ont été mis à l'écart ou rendus invisibles lors de la visite d'une délégation d'un mouvement religieux hindou il y a eu une grève la ville a annoncé des enquêtes pour vous cette affaire c'est quoi ?
Réponse directe
y a déjà évidemment un dysfonctionnement majeur et jamais ça aurait dû être permis mais c'est surtout extrêmement grave on ne peut pas avoir une tour Eiffel qui est symbole de notre pays à l'international qui se retrouve fermé où on expulse où on met de côté des salariés de sexe féminin parce qu'une secte hindoue vient visiter ce symbole absolu mais peu importe c'est à dire qu'en réalité quand on vient en France on doit s'adapter à ses règles et à ses normes et c'est la même façon pour tout le monde que ce soit des touristes que ce soit un étranger qui vient et qui émique de façon légale dans notre pays il doit respecter la laïcité il doit respecter le fait de l'égalité entre les hommes et…
« y a déjà évidemment un dysfonctionnement majeur et jamais ça aurait dû être permis mais c'est surtout extrêmement grave on ne peut pas avoir une tour Eiffel qui est symbole de notre pays à l'international qui se retrouve fermé où on expulse où on met de côté des salariés de sexe féminin parce qu'une secte hindoue vient visiter ce symbole absolu »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 37:31Voir 1 autre passage
« c'est à dire qu'en réalité quand on vient en France on doit s'adapter à ses règles et à ses normes et c'est la même façon pour tout le monde que ce soit des touristes que ce soit un étranger qui vient et qui émique de façon légale dans notre pays il doit respecter la laïcité il doit respecter le fait de l'égalité entre les hommes et les femmes il n'a pas à nous imposer ses préceptes religieux et donc évidemment que c'est non seulement un grave dysfonctionnement mais c'est aussi un avertissement extrêmement important qu'il faut prendre au sérieux »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 37:55
Question 9Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
à Calais ?
Réponse directe
le sujet en fait quand c'est à Calais c'est trop tard pardon mais quand les migrants sont à Calais quand vous êtes pris en charge par un réseau de passeurs au fin fond du Bangladesh ou en Irak ou en Afghanistan ou en Iran une fois que vous arrivez à Calais vous voyez les côtes anglaises tous les 4 matins et c'est à 20 ou 30 kilomètres donc quand vous êtes à Calais c'est trop tard la seule solution c'est rendre hermétique les frontières extérieures de l'Union Européenne c ce qu'on a fait avec le règlement retour qui a été voté au Parlement Européen sous l'impulsion de François-Xavier Bellamy et porté par Bruno Retailleau lorsqu'il était ministre de l'Intérieur donc c'est de pouvoir créer des…
« le sujet en fait quand c'est à Calais c'est trop tard pardon mais quand les migrants sont à Calais quand vous êtes pris en charge par un réseau de passeurs au fin fond du Bangladesh ou en Irak ou en Afghanistan ou en Iran une fois que vous arrivez à Calais vous voyez les côtes anglaises tous les 4 matins et c'est à 20 ou 30 kilomètres donc quand vous êtes à Calais c'est trop tard la seule solution c'est rendre hermétique les frontières extérieures de l'Union Européenne c »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 34:08
Question 10Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
tout le monde ?
Réponse directe
tout le monde devra faire des efforts aujourd'hui vous vous rendez bien compte que le déficit de notre pays OAT le niveau des OAT c'est précisé pour tout le combien est-ce qu'on achète les emprunts combien est-ce qu va payer en réalité les emprunts fait que quasiment toutes les recettes par exemple de l'impôt sur le revenu vont dans le remboursement des intérêts d'emprunt c'est juste pas tenable on se rend bien compte qu a un État qui aujourd'hui dépense beaucoup trop par rapport à ce qu'il collecte et que donc efforts devront être faits par tout le monde les principales dépenses sont les dépenses sociales et dans les dépenses sociales on met évidemment les retraites faut bien se rendre com…
« tout le monde devra faire des efforts aujourd'hui vous vous rendez bien compte que le déficit de notre pays »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 24:44Voir 1 autre passage
« efforts devront être faits par tout le monde les principales dépenses sont les dépenses sociales et dans les dépenses sociales on met évidemment les retraites »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:13
Question 11Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
mais est-ce que vous pensez que le conseil constitutionnel l'esprit du conseil constitutionnel voulu par le général de Gaulle a été dévoyé ?
Réponse à côté
ce qui est sûr c'est que le général de Gaulle avait déclaré que le juge suprême dans une république en France c le peuple et que donc il n'y a rien que le conseil constitutionnel décide qui ne peut pas être changé par la volonté du peuple et c'est être gaulliste je ne pas être plus gaulliste qu'en reprenant les mots du général de Gaulle donc là-dessus on s'inscrit évidemment dans cette filiation qui est la filiation unique de la droite républicaine qui est celle du gaullisme
« ce qui est sûr c'est que le général de Gaulle avait déclaré que le juge suprême dans une république en France c »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 24:06Voir 2 autres passages
« le peuple et que donc il n'y a rien que le conseil constitutionnel décide qui ne peut pas être changé par la volonté du peuple et c'est être gaulliste je ne »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 24:12
« pas être plus gaulliste qu'en reprenant les mots du général de Gaulle donc là-dessus on s'inscrit évidemment dans cette filiation qui est la filiation unique de la droite républicaine qui est celle du gaullisme »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
Question 12Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
alors Bruno Retailleau défend à la fois la rigueur budgétaire la baisse de la dépense publique et l'idée d'une droite sociale ce qui signifie que les efforts doivent être faits par qui ?
Réponse directe
tout le monde devra faire des efforts aujourd'hui vous vous rendez bien compte que le déficit de notre pays OAT le niveau des OAT c'est précisé pour tout le combien est-ce qu'on achète les emprunts combien est-ce qu va payer en réalité les emprunts fait que quasiment toutes les recettes par exemple de l'impôt sur le revenu vont dans le remboursement des intérêts d'emprunt c'est juste pas tenable on se rend bien compte qu a un État qui aujourd'hui dépense beaucoup trop par rapport à ce qu'il collecte et que donc efforts devront être faits par tout le monde les principales dépenses sont les dépenses sociales et dans les dépenses sociales on met évidemment les retraites faut bien se rendre com…
« tout le monde devra faire des efforts aujourd'hui vous vous rendez bien compte que le déficit de notre pays »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 24:44Voir 1 autre passage
« efforts devront être faits par tout le monde les principales dépenses sont les dépenses sociales et dans les dépenses sociales on met évidemment les retraites »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:13
Question 13Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
Ou est-ce que c'est le problème de l'espace politique ?
Réponse à côté
Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, n pas de savoir s'il y aura une primaire, ce n pas de savoir qui va se départager au sein du -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour face à l'augmentation de 20 à 30 centimes du tarif de l'essence. C'est ça, les vrais sujets des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections europé…
« Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 20:34Voir 2 autres passages
« pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 20:37
« n »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 20:45
Question 14Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
Et c'est-à-dire que pour ce qui est de cette mesure parfois le Conseil constitutionnel ne censure pas toute une loi mais censure certains aspects certains articles de la loi. Alors là comment ça se passerait ?
Réponse partielle
avoir les ajustements selon la longueur de la censure s'il y a ou un article qui est censuré je pense qu'on peut faire quelque chose de plus fort mais réalité c'est qu'il ne faut pas que ce soit Conseil constitutionnel qui crée sa propre jurisprudence. On a une constitution c'est extrêmement important qu'on ait le Conseil constitutionnel qui dise si oui ou non un texte respecte la constitution mais le Conseil constitutionnel n'a pas à créer sa propre jurisprudence et à façonner le droit mais plus ça va et plus on a des gens qui se réclament gaullistes d'ailleurs pardon mais la vaste blague du rassemblement national qui est en train d'ériger des statuts au général de Gaulle alors que la plup…
« avoir les ajustements selon la longueur de la censure s'il y a »
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« ou un article qui est censuré je pense qu'on peut faire quelque chose de plus fort mais »
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Question 15Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
Est-ce que c'est le positionnement ?
Réponse à côté
Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, n pas de savoir s'il y aura une primaire, ce n pas de savoir qui va se départager au sein du -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour face à l'augmentation de 20 à 30 centimes du tarif de l'essence. C'est ça, les vrais sujets des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections europé…
« Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n »
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« pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, »
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« n »
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Question 16Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
Est-ce que c'est l'incarnation ?
Réponse à côté
Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, n pas de savoir s'il y aura une primaire, ce n pas de savoir qui va se départager au sein du -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour face à l'augmentation de 20 à 30 centimes du tarif de l'essence. C'est ça, les vrais sujets des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections europé…
« Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n »
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Question 17Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
Est-ce que c'est malgré tout la notoriété ?
Réponse à côté
Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, n pas de savoir s'il y aura une primaire, ce n pas de savoir qui va se départager au sein du -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour face à l'augmentation de 20 à 30 centimes du tarif de l'essence. C'est ça, les vrais sujets des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections europé…
« Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n »
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« pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, »
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« n »
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Question 18Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
a d'ailleurs eu un moment au ministère de l'Intérieur où sa popularité avait monté assez nettement. Mais aujourd'hui, il reste quand même derrière d'autres candidats, y compris des candidats de droite ou du centre droit dans les enquêtes d'opinion. Quelle est aujourd'hui la difficulté pour Bruno Retailleau ?
Réponse partielle
Non, ni l'un ni l'autre. Je pense qu'en réalité, la campagne présidentielle n pas encore totalement lancée. Pour certains, si. Oui, mais pas pour les Français. L'essentiel sont les Françaises et les Français qui nous regardent. Aujourd'hui, le vrai sujet pour eux, n pas de savoir s'il y aura une primaire, ce n pas de savoir qui va se départager au sein du -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour face à l'augmentation de 20 à 30 centimes du tarif de l'essence. C'est ça, les vrais sujets des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections europé…
« on a une stratégie qui est très claire avec Bruno Retailleau et les Républicains. C'est de faire nos propositions. On a fait nos propositions sur l'école, sur le travail, comment faire pour que les Françaises et les Français, grâce à leur travail, gagnent au moins l'équivalent d'un 13ème mois avec une baisse forte des cotisations ? Comment est-ce qu'on fait pour que l'école puisse retrouver toute sa place ? On a eu un classement PISA qui était absolument dévastateur pour le niveau d'éducation de nos enfants qui en fait est la conséquence aujourd'hui, c'est ce qu'on est en train de mesurer, du quinquennat Macron qui n'a absolument rien remis »
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Question 19Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
qui vous a frappé là-bas dans leur façon de faire de la politique ?
Réponse à côté
qui, en fait, était intéressant, donc j'étais à la fac à Johns Hopkins, l'année d'échange à Sciences Po, 'est la troisième année qui se obligatoirement à l'étranger, il y avait un programme spécifique à l'intérieur de l'université OGT, donc à Johns Hopkins à Baltimore, qui était de partir sur le campus délocalisé à Washington, D suivre des cours à ce qu'on appelle la SAIS, qui est une école spécialisée en affaires internationales et politiques à Washington, la contrepartie, 'est d'avoir un stage. Moi, j'avais évidemment aucune connexion au Congrès, donc j'ai dû envoyer 300 CV à tous les représentants, qu'ils soient républicains ou démocrates, et cette représentante démocrate de l'État de Ne…
« qui, en fait, était intéressant, donc j'étais à la fac à Johns Hopkins, l'année d'échange à Sciences Po, »
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« 'est la troisième année qui se »
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« obligatoirement à l'étranger, »
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Question 20Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
C'est une échappatoire ou c'est plus que ça ?
Réponse directe
Non, c'est une passion. j'ai grandi quand j'étais tout gamin, savez, Coupe du Monde 98 en France, 'avais 10 ans. Donc forcément, c la première fois où on regarde vraiment le foot, plus on la gagne, c'est à domicile. tombe à peu près dans la même année, c'est Lens qui est champion de France pour la première fois en 97-98. Moi j un père qui est supporter de Lille et moi je suis supporter de Lens jusqu'au bout des ongles, donc ça se friture la maison. Oui, mon père est né à Lille, a grandi à Lille, donc je le pardonne. Et du coup, j'adore le foot, je passe beaucoup de temps à regarder les matchs. Jeudi, Lens a joué en Ligue des Champions contre Prague, et donc c'est un bonheur de pouvoir voir…
« Non, c'est une passion. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 11:54Voir 2 autres passages
« qui est bien dans un match de foot, dans un vestiaire de foot, c'est qu'en fait, on croise tout le monde. Il y a le riche, le pauvre, il y a le garçon, le fils unique comme le garçon, l'aîné d'une fratrie du 8. Il y a vraiment toutes les classes sociales, tous les âges, toutes les morphologies, et en fait, on est tous avec le même maillot. Et c'est ça qui crée une cohésion. Moi, je suis un grand fan de Sportco. C »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 12:38
« a quelque chose qui nous dépasse individuellement et qui est beau. »
Question 21Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
jeu vidéo, jeu en ligne, jeu de console, qui d'ailleurs ne s'appelle plus comme ça depuis maintenant 2-3 ans. Qu'est-ce que ça représente le foot pour vous ?
Réponse directe
Non, c'est une passion. j'ai grandi quand j'étais tout gamin, savez, Coupe du Monde 98 en France, 'avais 10 ans. Donc forcément, c la première fois où on regarde vraiment le foot, plus on la gagne, c'est à domicile. tombe à peu près dans la même année, c'est Lens qui est champion de France pour la première fois en 97-98. Moi j un père qui est supporter de Lille et moi je suis supporter de Lens jusqu'au bout des ongles, donc ça se friture la maison. Oui, mon père est né à Lille, a grandi à Lille, donc je le pardonne. Et du coup, j'adore le foot, je passe beaucoup de temps à regarder les matchs. Jeudi, Lens a joué en Ligue des Champions contre Prague, et donc c'est un bonheur de pouvoir voir…
« Non, c'est une passion. »
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« j'adore le foot, je passe beaucoup de temps à regarder les matchs. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 12:25
« qui est bien dans un match de foot, dans un vestiaire de foot, c'est qu'en fait, on croise tout le monde. Il y a le riche, le pauvre, il y a le garçon, le fils unique comme le garçon, l'aîné d'une fratrie du 8. Il y a vraiment toutes les classes sociales, tous les âges, toutes les morphologies, et en fait, on est tous avec le même maillot. Et c'est ça qui crée une cohésion. Moi, je suis un grand fan de Sportco. C »
Question 22Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
pas vraiment l'âge ni vraiment l'expérience ?
Réponse directe
C'est sûr que le premier, ma ville, la ville de Marc, quand je suis élu maire en 2014, c'est une ville qui est de gauche, complètement de gauche, je le premier maire de droite, la droite faisait habituellement 20% au premier tour contre deux listes communistes et socialistes, donc c peu une surprise, et forcément j'ai la critique de l'âge, j'ai dit bah oui, en effet j'ai 25-26 ans, je vous rassure, c'est quelque chose que je corrige chaque année un peu plus, mais au-delà de ça, je suis peut-être le plus jeune, mais je suis le plus compétent, et donc j'ai vraiment beaucoup joué sur la compétence, sur le fait que mes adjoints étaient des personnes qui étaient des pointures, spécialistes dans…
« la critique de l'âge, »
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« j'ai dit bah oui, en effet j'ai 25-26 ans, »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 10:43
« je vous rassure, c'est quelque chose que je corrige chaque année un peu plus, »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 10:47
Question 23Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
vous êtes né à Grande-Synthe. Vous avez grandi dans le Nord. Et la politique est arrivée très tôt dans votre vie familiale. Vos parents militaient au RPR. Et vous avez d'ailleurs raconté avoir accompagné très jeunes vos parents lors de réunions. Vous portiez, je crois, des t-shirts, les jeunes, avec Chirac. Concrètement, à quoi ça ressemblait, la politique, dans votre univers familial ?
Réponse directe
Je suis né à Grande-Synthe. J'ai vécu deux ou trois jours à Grande-Synthe. Parce que mes parents habitaient et habitent toujours la ville de Marc-en-Calaisie dont je suis maire. Je suis arrivé dans le Pas-de-Calais assez rapidement parce qu'on est à la frontière du Pas-de-Calais et du Nord. Et c'est vrai que mes parents la politique, font de la politique dans le sens où ils étaient. Ils sont militants politiques, carté politique aux Républicains aujourd'hui, hier RPR. Donc ça veut dire déjà une admiration sans faille pour le général de Gaulle et pour son action. Ça veut dire participer à des soirées électorales très jeunes. En effet, l'anecdote que j'ai déjà racontée, mais qui était me retr…
« la politique, font de la politique dans le sens où ils étaient. Ils sont militants politiques, carté politique aux Républicains aujourd'hui, hier »
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« RPR. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 2:53
« Donc ça veut dire déjà une admiration sans faille pour le général de Gaulle et pour son action. Ça veut dire participer à des soirées électorales très jeunes. En effet, l'anecdote que j'ai déjà racontée, mais qui était »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 2:55
Question 24Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
reviendra dans un instant à votre élection à la mairie, mais un peu plus tôt, vous aviez fait Sciences Po Paris et vous êtes aussi passé par les États-Unis à l'université John Hopkins, puis dans le bureau d'une élue démocrate à Washington. Vous étiez quoi ?
Réponse à côté
piu-piu,
« piu-piu, »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 6:39
Question 25Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»
-ce que vous avez un outil de prédilection ?
Réponse directe
'ai un outil du quotidien qui est un ensemble en réalité qui est mon stylo et mon carnet. Je note beaucoup de choses. Je fais de la politique depuis quelques années. Je ne retiens pas forcément tout ce qui peut m'être dit par les services en mairie, par les citoyens que je rencontre. particulier, là, maintenant, vous l'avez dit, dans la campagne présidentielle de Bruno Retailleau, fait beaucoup de choses à retenir. donc, je préfère écrire pour être sûr rien oublier, pouvoir relire et puis de pouvoir être certain. Et c'est vrai que je trouve que c'est beau et qu'on ne met plus à l'honneur le beau papier, les beaux stylos, l'écriture, le fait de prendre le temps. On est toujours avec les télé…
« 'ai un outil du quotidien qui est un ensemble en réalité qui est mon stylo et mon carnet. Je note beaucoup de choses. Je fais de la politique depuis quelques années. Je ne retiens pas forcément tout ce qui peut m'être dit par les services en mairie, par les citoyens que je rencontre. »
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« donc, je préfère écrire pour être sûr »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 1:29
« pouvoir relire et puis de pouvoir être certain. Et c'est vrai que je trouve que c'est beau et qu'on ne met plus »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 1:33
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 8 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:10Voir 2 autres passages
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
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« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 50 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:10
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« 70% des répondants étaient extrêmement favorables ou favorables au fait de pouvoir étendre les horaires de la police municipale le soir et le week-end. Et malheureusement qu'il n'y avait pas une majorité. Il y avait 49% des répondants qui étaient favorables ou très favorables à l'armement de la police municipale. 25% qui étaient »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:57
« de 14% du PIB c'est-à-dire que tout ce qui est produit en France part dans les retraites c'est-à-dire que c'est absolument énorme et qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2023 au 1 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40Voir 2 autres passages
« Alors déjà de base, nous on n'est jamais favorable à des interdictions préventives de manifestation. On pense que le régime qui doit s'appliquer en France est le régime de la liberté, que chacun est libre de manifester, c'est un droit constitutionnel garanti. Maintenant, ce qui s'est passé dans cette marche, ceux qui ont entonné des chants nazis, ceux qui ont levé des bras tendus faisant référence à la Seconde Guerre mondiale et au régime hitlérien, doivent évidemment être signalés à la justice, être poursuivis. Et on ne peut pas accepter qu'il y ait dans nos rues des gens qui aujourd'hui manifestent au son d'une idéologie qui est l'idéologie nazie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2022 au 12 sept. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections européennes en 2024 avec un Jean-Luc Mélenchon qui est un peu plus fort et un PS qui est beaucoup plus faible que le résultat final. Mais globalement, on reste dans ces mêmes étiages et donc le temps de la campagne n'est pas encore totalement arrivé. On reste dans une sorte de léthargie de pré-campagne. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 21:06Voir 2 autres passages
« des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections européennes en 2024 avec un Jean-Luc Mélenchon qui est un peu plus fort et un PS qui est beaucoup plus faible que le résultat final. Mais globalement, on reste dans ces mêmes étiages et donc le temps de la campagne n'est pas encore totalement arrivé. On reste dans une sorte de léthargie de pré-campagne. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 21:06
« de 14% du PIB c'est-à-dire que tout ce qui est produit en France part dans les retraites c'est-à-dire que c'est absolument énorme et qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2022 au 23 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui est sûr en tout cas c'est que ce qui s'est de longue date à raison je pense appliqué à la droite à savoir ne pas pactiser avec l'extrême droite doit maintenant clairement s'appliquer à la gauche et ne pas pactiser avec l'extrême gauche qui est représentée aujourd'hui on le voit bien par la France insoumise qui s'appuie sur des milices fascisantes pour faire régner un certain ordre dans des rues qui n'hésite pas à lyncher des hommes à terre jusqu'à la mort parce qu'ils ne partagent pas ses idées. On peut condamner les idées, combattre les idées de Quentin et de ceux qui font partie de son groupe. Mais est-ce que cela mérite de devoir le lyncher jusqu'à la mort ? Aucun homme ne mérite de mourir pour ses idées. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Nous chez Les Républicains nous avons été très clairs nous demandons au parti socialiste de clarifier ses positions de refuser toute alliance de premier et de second tour avec la France insoumise et avec ses alliés pas simplement le parti socialiste, les écologistes, le parti communiste et lors de ces élections municipales qui se passent dans un contexte particulier vous l'avez dit après la mort du jeune Quentin. Eh bien il y aura des clarifications à avoir, il y aura une position du PS et des écologistes et du parti communiste qui devrait être très claire. Nous chez Les Républicains on a toujours été extrêmement clairs avec le Rassemblement national. Il est temps maintenant que l'on traite la France insoumise de la même manière que nous traitons le Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2022 au 12 mars 2024 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, plus je lis, plus je me renseigne, plus j'écoute, plus j'auditionne et moins je sais ce que je vais voter. Et donc je vais prendre le temps de continuer mon travail de recherche, de conviction personnelle. Il y a le double corps du législateur. Il y a le législateur d'un côté et puis après il y a le fils, le parent, le petit-fils qui écoute sa famille où les uns disent qu'ils sont absolument contre, les autres disent qu'ils veulent absolument pouvoir partir s'ils sont frappés d'une maladie incurable. Donc voilà, ce sont des convictions qui devront se forger au fur et à mesure. Il y aura une liberté de vote de toute façon. Il y aura une liberté de vote au sein du groupe Les Républicains dans la plupart des groupes dans tous les cas. Moi simplement, ce que je tiens à dire, c'est que la façon de faire du président de la République, c'est-à-dire d'échouer sur l'économie, d'échouer sur la diplomatie, de repartir sur le sociétal juste après l'IVG parce que c'est la seule chose qu'il est capable de faire et le faire dans un contexte d'élection européenne où on va se retrouver avec un mélange des genres qui est absolument méprisant pour celles et ceux qui ont des convictions profondes extrêmement ancrées au sein de ce qu'ils sont, de leur constitution d'être et d'homme politique. Cela pose un vrai sujet de méthode et ça montre en réalité l'ambivalence, l'ambiguïté de ce président pour qui tout est coup politique et rien n'est en réalité conviction personnelle, rien n'est quelque chose qui doit être mûrement réfléchi. Sur la question de la fin de vie, vous savez, le vrai sujet, c'est aussi la question des soins palliatifs. On a aujourd'hui plus de 20 départements qui n'ont pas d'unité de soins palliatifs. Mais on va mettre un milliard en plus du milliard 6. C'est un milliard qui est prévu sur 10 ans, c'est-à-dire que ça va couvrir à peine le coût de l'inflation sur les 10 prochaines années. D'abord, faisons en sorte de remplir, de donner à chaque département des unités de soins palliatifs, peut-être les mettre ailleurs que dans les hôpitaux tels qu'ils sont aujourd'hui, renforcer ces unités parce qu'on ne va pas arriver à une extrémité où des personnes se sentiraient âgées qui pourraient potentiellement encore vivre quelques années, se sentiraient une sorte de boulet pour la société et seraient obligées, se demanderaient une assistance à la fin de vie parce qu'ils seraient dans une situation où ils ne veulent pas faire peser leur poids économique, par exemple, sur leurs enfants, sur leurs petits-enfants. D'abord, renforçons les unités de soins palliatifs et après, parlons de la fin de vie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 6:14Voir 2 autres passages
« Vous savez, en tout cas, ce qui est sûr, c'est que je pense très sincèrement, les chiffres le montrent, que les chiffres qui sont envoyés par la Russie sur la résistance de leur économie sont des chiffres qui sont aussi falsifiés. On n'a pas non plus à croire et à penser que les chiffres qui sont envoyés d'une bonne santé économique russe sont des bons chiffres. On a, par exemple, en termes de démographie, un million de jeunes Russes qui ont fui la Russie depuis les déclenchements de la guerre pour ne pas être mobilisés. Donc, ça fait quand même un vrai problème démographique, un vrai problème de croissance aujourd'hui, mais surtout demain. Donc, soyons très prudents sur l'analyse du potentiel succès russe. Maintenant, il y a de l'hypocrisie auxquelles nous faisons face et qu'il faut dénoncer. Par exemple, quand on parle d'acheter du gaz ou du pétrole à l'Azerbaïdjan, alors que c'est du gaz russe qui a été blanchi, en réalité, ou du pétrole russe qui a été blanchi, là, il y a un vrai sujet qu'il faut évidemment traiter. Avec, d'ailleurs, notre soutien à l'Arménie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 3:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2022 au 12 mars 2024 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est le principe d'ambiguïté stratégique, c'est-à-dire de faire croire, de laisser penser que potentiellement, on pourrait un jour, si une ligne rouge est franchie, intervenir en Ukraine. Ça peut très bien fonctionner s'il est soutenu par l'ensemble de la communauté internationale et par les autres chefs d'État. Ce principe d'ambiguïté stratégique, s'il est partagé par l'Allemagne, s'il est partagé par le Royaume-Uni, est quelque chose qui peut être bénéfique pour stopper l'avancée russe et faire comprendre à Vladimir Poutine qu'il ne peut pas tout faire. À partir du moment où ça n'a pas été concerté avec les pays amis et voisins, à partir du moment où Emmanuel Macron est seul dans cette ambiguïté stratégique, celui qui met en difficulté, c'est lui-même, c'est la position de la France et cela renforce en réalité le régime de Vladimir Poutine. Donc là-dessus, oui à l'ambiguïté stratégique, si elle est partagée, ce n'est pas le cas, donc ça ne peut pas être quelque chose de bénéfique. Mais permettez-moi quand même de rappeler que la Russie de Vladimir Poutine est quand même sous le coup de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale avec des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, en particulier de la déportation d'enfants. C'est ça aujourd'hui dont nous parlons et c'est bien pour cela qu'on ne peut pas laisser la Russie gagner. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« Écoutez, les Républicains vont voter majoritairement en faveur de l'accord bilatéral de sécurité signé entre la France et l'Ukraine parce que nous devons montrer notre soutien au peuple ukrainien qui a été agressé par la Russie, qui a un droit légitime qui est constitutif de la Charte des Nations Unies en son article 11 à la légitime défense. Et donc, cet accord ne prévoit pas d'envoyer des troupes françaises sur place. Il prévoit de donner jusqu'à 3 milliards d'euros de soutien civil et militaire à l'Ukraine. Cette année ? Cette année, en 2024. On a pu donner un petit peu moins les années précédentes. C'est un accord qui a été signé de la même façon avec d'autres pays, l'Allemagne, le Royaume-Uni. Et donc, nous nous inscrivons dans cette lignée-là et nous pensons, oui, que l'Ukraine doit se défendre pour une raison qui est très simple. C'est que le meilleur moyen de ne pas envoyer de troupes contre Vladimir Poutine, c'est que l'Ukraine puisse se défendre en Ukraine. Parce que si l'Ukraine tombe, demain, Vladimir Poutine pourra potentiellement attaquer les Pays-Baltes, la Pologne, qui, eux, sont membres de l'OTAN et où là, on serait obligé d'envoyer nos troupes pour défendre le pays agressé. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 1:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, un jour. Mais moi, j'ai plutôt tendance à voter les motions de censure. J'ai déjà voté une motion de censure sur les retraites, sur des sujets précis. Je ne fais pas de procès d'intention au nouveau Premier ministre. J'attends de voir ce qu'il va déclarer. On comprend bien qu'il est là, le porte-voix d'Emmanuel Macron, parce qu'il fait son discours de politique générale après la grande conférence de presse du Président de la République. Donc, il n'est pas là pour présenter son propre projet à lui, mais simplement pour décliner en acte les positions du Président de la République. Donc, on aura déjà un premier éclaircissement ce soir. Et ce soir. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 11:40Voir 1 autre passage
« Oui, mais ça, ça s'équilibre. C'est l'avantage d'une liste. C'est-à-dire que ce n'est pas un candidat unique comme sur une élection présidentielle. C'est une liste, et donc il y en a des deuxièmes, troisièmes, des personnes en position éligible. Il faudra évidemment un grand renouvellement, faire en sorte de faire confiance aux eurodéputés sortants qui ont prouvé qu'ils pouvaient travailler également. Et puis montrer que la droite est réunie. Je pense qu'on a absolument besoin que tous les leaders de la droite soutiennent fortement cette liste, aillent en ordre de bataille pour faire en sorte que les Républicains soient représentés au Parlement européen, relèvent la tête et montrent leur unité. Je pense que c'est l'occasion ou jamais de le faire. La semaine prochaine, on aura le discours de politique générale »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 10:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« y a déjà évidemment un dysfonctionnement majeur et jamais ça aurait dû être permis mais c'est surtout extrêmement grave on ne peut pas avoir une tour Eiffel qui est symbole de notre pays à l'international qui se retrouve fermé où on expulse où on met de côté des salariés de sexe féminin parce qu'une secte hindoue vient visiter ce symbole absolu »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 37:31
« -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 20:50
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:22
« Non, une fois plus, nous devons nous baser sur ce qui est dans le texte. Et ce qui est dans le texte, c'est un soutien qui va jusqu'à 3 milliards d'euros à l'Ukraine pour cette année, pour sa défense. Donc, nous, nous sommes en faveur, évidemment, de la défense de l'Ukraine, faire en sorte de lui donner les moyens de faire face à l'agression russe. Parce que c'est, une fois plus, le meilleur moyen de retrouver l'équilibre et la sécurité. Parce que s'il y a des valeurs qui sont des principes intangibles en droit international, l'inviolabilité des frontières en éteintes, c'est la base de l'architecture mondiale post-Seconde Guerre mondiale, constitutive, par exemple, des Nations Unies. Donc, à partir de là, nous devons être très clairs sur nos engagements. Et ça n'empêche pas qu'il y a des difficultés. Il y a une difficulté majeure sur l'agriculture, par exemple, faire en sorte que, pour aider l'effort de guerre ukrainien, on déstabilise l'ensemble des marchés européens, en particulier les marchés français, sur les céréales, le blé, sur les œufs ou sur le sucre. Le sucre, les importations de sucre ukrainien qui sont faits à partir de betteraves traitées aux néonicotinoïdes qui sont interdites en Europe, en particulier en France, sont passées de 30 000 tonnes avant le déclenchement de la guerre à 700 000 tonnes l'année dernière, on estime à 1,4 million de tonnes, ce qui va arriver en Europe cette année. Et ça, pour vos cultivateurs dans le Pas-de-Calais, c'est la ruine ? Nous, en tout cas, nous pensons que ça ne peut pas continuer comme cela, qu'il faut revenir à un accord ex-santé sur l'agriculture avant le déclenchement de la guerre, quitte à augmenter la contribution, ce n'est pas à nos agriculteurs de payer le prix de la défense de l'Ukraine. C'était à l'ensemble des contribuables français et européens de le faire, à la communauté internationale d'aider l'Ukraine à se défendre contre l'agresse russe. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 2:28
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:22
« Juste limiter la casse ? Non, c'est tracer une voie. Tracer une voie entre Emmanuel Macron, qui explique que tous ceux qui ne sont pas avec lui sont des anti-européens, avec, à l'autre côté, on a l'extrême droite de Marion Maréchal-Le Pen, ou le Rassemblement National, qui estiment que tout est à casser au sein de l'Union Européenne. Nous, nous estimons qu'il y a des choses à améliorer, que, par exemple, nous avons posé un acte fort sur la candidature d'Ursula von der Leyen lors du congrès du PPE à Bucarest. Alors qu'elle vient de votre famille. Elle vient de notre famille, mais nous avons dit non parce que nous estimons que c'est une mauvaise présidente de commission, et elle a été mise en minorité au sein du congrès du PPE, où moins de la moitié des électeurs ont voté pour la candidature d'Ursula von der Leyen. Et donc, ça prouve bien que la voix des Républicains porte, et que la seule façon d'avoir une voix de la France qui porte au sein du Parlement européen, c'est de voter pour les Républicains, parce que nous sommes membres du plus grand parti politique européen, le Parti populaire européen, et que si nous voulons empêcher la candidature de la candidate de M. Macron, qui est Ursula von der Leyen à la tête de la commission, il faut donner du poids aux élus, les Républicains, qui sont les seuls à pouvoir imposer au sein du PPE, le principal parti, leur position. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 9:10
« Écoutez, qu'il y ait une adaptation du droit en Corse, ça peut sembler cohérent. L'insularité. C'est un territoire qui est très compliqué, qui est montagneux, qui touche aussi, évidemment, qui est entouré d'eau parce que c'est une île. Et donc, il y a des besoins d'adapter les lois. Maintenant, il faudra voir jusqu'où cela va. Nous, si ça avance vers trop d'autonomie, si on voit que la Corse peut, par exemple, faire ses propres lois, c'est quelque chose qui nous semble incompatible avec l'idée que nous faisons de la République. Et donc, attendons de voir concrètement ce qu'il y a dans l'accord, comment l'Assemblée de Corse va le retravailler et va le représenter ensuite, s'il adopte de façon identique ou pas. Et à partir de là, nous pourrons nous positionner. Mais le président Larcher, président du Sénat, a déjà exprimé ses doutes sur l'intérêt de ce point. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 0:22
« Ce qui est sûr c'est qu'il faut faire en sorte qu'Israël puisse vivre en paix. Et donc ça a été dit, ça a été redit par l'éradication définitive du ramas dans la bande de Gaza. Faire en sorte également de mettre au pas l'autorité palestinienne qui finance les terroristes, les kamikazes et les familles des kamikazes qui se sont fait sauter ou qui ont tué et commis des attentats lors du 7 octobre. Et donc ça nécessite en effet de terminer ces opérations mais que les choses soient bien faites pour ne plus avoir à y revenir. Donc le plus tôt sera le mieux. Mais l'objectif doit rester que l'Israël puisse vivre en paix. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 2:04