Réponse à côté
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 106
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 106
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
11 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 72 %base 18 | 13183 passages | 183183 passages | 1 h 14média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 3 | 100 % | 7 | 14 juin 2024 au 19 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 22 | 106 | 21 % | 106 | 14 juin 2024 au 19 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 13 | 106 | 12 % | 106 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je vous propose en effet une présentation commune afin de gagner un peu de temps : il s’agit, avec l’amendement n° 21 rectifié et l’amendement de repli n° 26, de fixer le montant minimal de la provision. Le code des assurances oblige l’assureur à verser une provision dans les deux mois suivant la remise de l’état estimatif. Fort bien, mais de quel montant ? Tel est le sujet, car la loi reste muette sur ce point. Une provision symbolique satisfait à l’obligation, mais « symbolique » ne constitue pas un montant. Pendant ce temps, le sinistré doit se… »
« Je vous propose en effet une présentation commune afin de gagner un peu de temps : il s’agit, avec l’amendement n° 21 rectifié et l’amendement de repli n° 26, de fixer le montant minimal de la provision. Le code des assurances oblige l’assureur à verser une provision dans les deux mois suivant la remise de l’état estimatif. Fort bien, mais de quel montant ? Tel est le sujet, car la loi reste muette sur ce point. Une provision symbolique satisfait à l’obligation, mais « symbolique » ne constitue pas un montant. Pendant ce temps, le sinistré doit se reloger, souvent mettre sa maison hors d’eau et payer les premiers travaux. Selon France Assureurs, le coût moyen d’un sinistre lié à une catastrophe naturelle atteignait un peu plus de 6 000 euros en 2025. Un ménage aisé avance les fonds et attend ; un ménage moins aisé, voire modeste, s’endette ou renonce éventuellement aux travaux afin de réintégrer son bien au plus vite. Voilà comment une garantie dite de solidarité nationale se mue en une question de trésorerie personnelle. Durant ce même délai, l’assureur conserve les primes et les place. Je me montre certes fort désagréable envers les assureurs, mais pareille pratique est tout à fa »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
71 observations sur 106
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| Thème non classé |
|---|
11 %base 18 |
224 passages |
2424 passages |
1 minmédia daté |
| Environnement | 6 %base 18 | 114 passages | 1414 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 6 %base 18 | 18 passages | 88 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Transport | 6 %base 18 | 14 passages | 44 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| 14 juin 2024 au 19 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 71 | 106 | 67 % | 106 | 14 juin 2024 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 14 juin 2024 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 14 juin 2024 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 14 juin 2024 au 19 oct. 2026 |
|---|
« e de l’État et les facilités de la titrisation. La résilience y est invoquée, la répartition y est décidée. Nous voterons les quelques avancées qu’il contient. Toutefois, si la contribution du secteur des assurances était écartée, si la surprime devait échapper au contrôle du Parlement, si la financiarisation du risque était de nouveau encouragée, notre groupe ne voterait pas ce texte. »
« et des clauses d’exclusion que l’on découvre parfois à la relecture d’un contrat. Puis vient inexorablement la révision des tarifs et des garanties. L’assurance habitation a augmenté de 13 % en un an, tandis que les franchises continuent de s’alourdir. L’on exige aussi toujours davantage des assurés, sans imposer les mêmes efforts aux assureurs. En matière d’assurance, la balance penche systématiquement du même côté, car le régime CatNat porte en lui cette asymétrie. Les risques sont mutualisés grâce à la Caisse centrale de réassurance, la CCR, et, en… »
« et des clauses d’exclusion que l’on découvre parfois à la relecture d’un contrat. Puis vient inexorablement la révision des tarifs et des garanties. L’assurance habitation a augmenté de 13 % en un an, tandis que les franchises continuent de s’alourdir. L’on exige aussi toujours davantage des assurés, sans imposer les mêmes efforts aux assureurs. En matière d’assurance, la balance penche systématiquement du même côté, car le régime CatNat porte en lui cette asymétrie. Les risques sont mutualisés grâce à la Caisse centrale de réassurance, la CCR, et, en dernier ressort, à la garantie illimitée de l’État. En revanche, les bénéfices restent dans les comptes des assureurs. Ces comptes, mes chers collègues, ne trahissent nulle détresse. L’an dernier, leur chiffre d’affaires en dommages a progressé de 8,4 %. Le rapport entre sinistres et primes est passé de 58,5 % à 52,8 %, et le coût de leur réassurance a reculé de près de 15 %. Les bénéfices des assureurs ne proviennent d’ailleurs pas uniquement de leur activité d’assurance. Les provisions de l’assurance dommages sont également investies sur les marchés financiers, comme l’épargne de l’assurance vie. Or les assureurs qui détenaient 39,6 »
« valorisation automatique. Elle ouvre un taux différencié pour les entreprises. Elle facilite la titrisation du risque. Pas une fois, en revanche, elle n’a demandé aux assureurs la moindre contribution. Pourtant, d’autres voies existent. Nous proposons ainsi une contribution exceptionnelle assise sur les résultats que les grands assureurs de dommages tirent de cette activité. Par ailleurs, nous demandons que le fonds Barnier, livré aux arbitrages annuels de la loi de finances, recouvre une ressource pérenne et soit recentré sur sa mission première,… »
« valorisation automatique. Elle ouvre un taux différencié pour les entreprises. Elle facilite la titrisation du risque. Pas une fois, en revanche, elle n’a demandé aux assureurs la moindre contribution. Pourtant, d’autres voies existent. Nous proposons ainsi une contribution exceptionnelle assise sur les résultats que les grands assureurs de dommages tirent de cette activité. Par ailleurs, nous demandons que le fonds Barnier, livré aux arbitrages annuels de la loi de finances, recouvre une ressource pérenne et soit recentré sur sa mission première, c’est-à-dire l’acquisition des biens les plus menacés. Enfin, nous rappelons que les collectivités, aux prises avec les résiliations et les appels d’offres infructueux, sont les grandes oubliées de ce débat. C’est pour elles qu’un pôle public de l’assurance adossé à la Caisse centrale de réassurance et à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) devient une nécessité. Ce texte se présente comme une réponse au dérèglement climatique. Il n’est qu’une manière d’en répartir la facture, malheureusement toujours dans le même sens : aux ménages, la surprime automatique et les franchises alourdies ; aux assureurs, la marge préservée, la garanti »
« it possible : l’indemnité qui tarde n’est évidemment pas perdue pour tout le monde, elle produit des intérêts qui, chacun le sait, ne reviennent pas au sinistré. Nous proposons donc d’instaurer un plancher fixé à la moitié de l’état estimatif pour la résidence principale d’une personne physique, soit environ 3 000 euros pour un sinistre moyen, dans la limite des sommes garanties et sous réserve de régularisation. Si la majorité juge ce seuil trop audacieux, l’amendement n° 26 vise à le fixer au tiers. Mes chers collègues, qui doit faire crédit à l’autre… »
« it possible : l’indemnité qui tarde n’est évidemment pas perdue pour tout le monde, elle produit des intérêts qui, chacun le sait, ne reviennent pas au sinistré. Nous proposons donc d’instaurer un plancher fixé à la moitié de l’état estimatif pour la résidence principale d’une personne physique, soit environ 3 000 euros pour un sinistre moyen, dans la limite des sommes garanties et sous réserve de régularisation. Si la majorité juge ce seuil trop audacieux, l’amendement n° 26 vise à le fixer au tiers. Mes chers collègues, qui doit faire crédit à l’autre : le sinistré à son assureur, ou l’assureur à son sinistré ? Il est défendu. »
« Cet amendement porte sur le délai de remise du rapport d’expertise. Le code des assurances est d’une précision remarquable lorsqu’il s’agit de l’assuré : celui-ci doit déclarer son sinistre dans les trente jours, transmettre son état estimatif et justifier chaque perte. En outre, aux termes de l’article 2 du présent texte, il doit exécuter les travaux prescrits, sous peine de franchise majorée. Le même code se montre tout aussi précis à l’égard de l’assureur : un mois pour diligenter l’expertise, un mois pour présenter son offre une fois le rapport… »
« Cet amendement porte sur le délai de remise du rapport d’expertise. Le code des assurances est d’une précision remarquable lorsqu’il s’agit de l’assuré : celui-ci doit déclarer son sinistre dans les trente jours, transmettre son état estimatif et justifier chaque perte. En outre, aux termes de l’article 2 du présent texte, il doit exécuter les travaux prescrits, sous peine de franchise majorée. Le même code se montre tout aussi précis à l’égard de l’assureur : un mois pour diligenter l’expertise, un mois pour présenter son offre une fois le rapport reçu. Entre ces deux bornes, cependant, il n’y a rien : aucun délai ne s’impose à l’expertise elle-même. Dès lors, les sinistrés attendent : le délai d’offre ne court qu’à compter de la remise d’un rapport dont la date dépend de l’expert que l’assureur a lui-même missionné. Ce dernier tient ainsi le chronomètre de sa propre obligation. Il ne s’agit pas seulement d’une hypothèse d’école. En 2024, notre commission des finances l’indiquait elle-même : la longueur des délais d’indemnisation s’explique principalement par la durée des expertises. Ce texte en alourdit encore la mission, puisque l’expert devra désormais définir des travaux de ré »