Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 mai 2025 au 4 sept. 2026
Questions
107
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 107 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
21
Réponse à côté
32
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 107
Question 1Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe Tabarot
pas d'autre mot, un journaliste qu'ils trouvent trop à droite à leur goût. Il s'agit de Charles Sapin qui est directeur adjoint du magazine Valeurs Actuelles. Qu'est-ce que ces méthodes vous inspirent ?
Réponse directe
Écoutez, c'est un peu caricatural des débats qu y eu sur le service public ces derniers temps à travers un rapport et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet. Je pense que pour des gens, et c'est très bien qu'ils prennent la liberté d'expression en permanence, quelque part l'empêcher, c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle. Donc voilà, je trouve que ce n pas acceptable. En plus, c'est un journaliste de qualité qui a montré là où il est passé, qu'il avait toutes les compétences pour pouvoir une fois par semaine, en l'occurrence j'ai cru savoir le dimanche matin, pouvoir parler d'un certain nombre de sujets où il a une vraie expertise, une vraie c…
« eu sur le service public ces derniers temps à travers un rapport et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet. Je pense que pour des gens, et c'est très bien qu'ils prennent la liberté d'expression en permanence, quelque part l'empêcher, c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle. Donc voilà, je trouve que ce n »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités13 janv. 2026 au 4 sept. 2026 · 21 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est un sujet. C'est un sujet comme les automobilistes peuvent devenir un sujet de temps en temps également. Il y a des accidents de vélo, alors quelquefois qui sont probablement de la responsabilité des personnes qui ne respectent pas le code de la route, mais également sciemment et encore tout récemment des cyclistes qui ont été renversés par des automobilistes. Sincèrement, il faut que tout le monde puisse revoir son rapport avec la route différemment. Et ce que je vous dis en partage de route ne sont pas des mots, ça a du sens. Ça doit passer par des aménagements routiers, mais je le dis également aux différents maires. On en a beaucoup parlé avec la prédécesseur de M. Grégoire à la mairie de Paris. Il ne faut pas que les plans de transport soient totalement impossibles à mettre en œuvre et totalement contradictoires aussi par rapport à ce qu'on souhaite, que ce soit réservé, je dirais, au niveau des flux, pour qu'il y »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
21 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Philippe Tabarot — Questions et méthode · Pourquijevote
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 0:48
Voir 2 autres passages
« pas acceptable. En plus, c'est un journaliste de qualité qui a montré là où il est passé, qu'il avait toutes les compétences pour pouvoir une fois par semaine, en l'occurrence j'ai cru savoir le dimanche matin, pouvoir parler d'un certain nombre de sujets où il a une vraie expertise, une vraie compétence, et que les sujets ne soient pas monolithiques sur le service public quelque part, qui est le service de tous les Français, je le rappelle, puisque tout le monde finance le service public. Il est normal que tout le monde puisse se retrouver également dans ce qui est dit et raconté au niveau des différentes chaînes de notre service public. Il faut expliquer aux salariés de Radio France »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 1:06
« droite, mais qu'il faut une vraie égalité. Ils se font du tort en ayant des positions comme ça, je pense. Le service public a évolué sur certains aspects de manière plutôt positive, mais en reprenant de vieilles positions comme celles qui ont été prises à l'encontre de ce journaliste, je trouve que c'est totalement décalé. »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 1:56
Question 2Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe Tabarot
avez déjà constaté que ça penchait à gauche sur l'antenne de France Inter, sur certains de vos sujets ?
Réponse partielle
Moi, je n pas eu l'occasion de le vivre, j'ai eu la possibilité de m'exprimer là-dessus, et vous savez, les transports ne en général ni des sujets de droite, ni des sujets de gauche, et dans l'esprit de pouvoir s'exprimer, même si quelquefois j'ai bien compris qu'il y a des sujets qui étaient traités de manière un petit peu caricaturale, mais en tout cas, moi je ne me plains pas de ma liberté d'expression là, mais il faut qu'elle soit la même pour tout le monde.
« pas eu l'occasion de le vivre, j'ai eu la possibilité de m'exprimer là-dessus, et vous savez, les transports ne »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 2:16Voir 1 autre passage
« en général ni des sujets de droite, ni des sujets de gauche, et dans l'esprit de pouvoir s'exprimer, même si quelquefois j'ai bien compris qu'il y a des sujets qui étaient traités de manière un petit peu caricaturale, mais en tout cas, moi je ne me plains pas de ma liberté d'expression là, mais il faut qu'elle soit la même pour tout le monde. »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 2:21
Question 3Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe Tabarot
dans les villes et quiconque se déplace dans les grandes villes peut s'apercevoir qu'aucun cycliste, je dis bien aucun cycliste, ne respecte le code de la route. Il y a donc une rupture d'égalité entre ceux qui se déplacent en voiture et les cyclistes qui ne s'arrêtent jamais au feu rouge. Est-ce que c'est un problème ?
Réponse directe
'est un sujet. C'est un sujet comme les automobilistes peuvent devenir un sujet de temps en temps également. Il y a des accidents de vélo, alors quelquefois qui sont probablement de la responsabilité des personnes qui ne respectent pas le code de la route, mais également sciemment et encore tout récemment des cyclistes qui ont été renversés par des automobilistes. Sincèrement, il faut que tout le monde puisse revoir son rapport avec la route différemment. Et ce que je vous dis en partage de route ne sont pas des mots, ça a du sens. Ça doit passer par des aménagements routiers, mais je le dis également aux différents maires. On en a beaucoup parlé avec la prédécesseur de M. Grégoire à la mai…
« 'est un sujet. C'est un sujet comme les automobilistes peuvent devenir un sujet de temps en temps également. Il y a des accidents de vélo, alors quelquefois qui sont probablement de la responsabilité des personnes qui ne respectent pas le code de la route, mais également sciemment et encore tout récemment des cyclistes qui ont été renversés par des automobilistes. Sincèrement, il faut que tout le monde puisse revoir son rapport avec la route différemment. Et ce que je vous dis en partage de route ne sont pas des mots, ça a du sens. Ça doit passer par des aménagements routiers, mais je le dis également aux différents maires. On en a beaucoup parlé avec la prédécesseur de M. Grégoire à la mairie de Paris. Il ne faut pas que les plans de transport soient totalement impossibles à mettre en œuvre et totalement contradictoires aussi par rapport à ce qu'on souhaite, que ce soit réservé, je dirais, au niveau des flux, pour qu'il y »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 17:09
Question 4Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe Tabarot
-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Non, moi je pense que tout le monde doit pouvoir trouver sa place dans nos villes, que ce soit les piétons, que ce soit les automobilistes, que ce soit les cyclistes, tous les modes de déplacement d'où. On travaille sur un partage de la route. J'ai reçu un rapport là-dessus particulièrement intéressant. J'essaie au fur et à mesure de mettre en place les préconisations de ce rapport. Ce n'est pas simple parce que... Aujourd'hui, c'est le grand foutoir
« Non, moi je pense que tout le monde doit pouvoir trouver sa place dans nos villes, que ce soit les piétons, que ce soit les automobilistes, que ce soit les cyclistes, tous les modes de déplacement d'où. On travaille sur un partage de la route. J'ai reçu un rapport là-dessus particulièrement intéressant. J'essaie au fur et à mesure de mettre en place les préconisations de ce rapport. Ce n'est pas simple parce que... Aujourd'hui, c'est le grand foutoir »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 16:26
Question 5La grande interview : Philippe Tabarot
Emmanuel Macron à Paris pour le défilé à Nice Marine Le Pen Jordan Bardella et Eric Ciotti pour l'hommage aux victimes de cet attentat terroriste islamiste de 2016 qui a fait 86 victimes dans son discours aux armées Emmanuel Macron a déclaré le patriotisme oui le nationalisme jamais c'est quoi c'est deux salles d'ambiance ?
Réponse à côté
mais moi je ne m'intéresse pas ça c'est le discours du président qui ne participera pas le président avait été présent au premier anniversaire de ce drame à cette première cérémonie de commémoration il revient dix ans après c'est important pour les familles des victimes c'est important pour les primo intervenants sur ce drame dans mon département que je connais pour un certain nombre d'entre eux qui sont restés traumatisés à vie parce qu'ils ont vu j'ai une pensée pour Franck Therrier également il n'aime pas qu'on l'appelle comme ça mais c'est le héros au scooter et celui qui a essayé d'intervenir pour que les conséquences humaines soient encore moins importantes que ce qu'elles n'ont été m…
« mais moi je ne m'intéresse pas ça c'est le discours du président qui ne participera pas le président avait été présent au premier anniversaire de ce drame à cette première cérémonie de commémoration il revient dix ans après c'est important pour les familles des victimes c'est important pour les primo intervenants sur ce drame dans mon département que je connais pour un certain nombre d'entre eux qui sont restés traumatisés à vie parce qu'ils ont vu j'ai une pensée pour Franck Therrier également il n'aime pas qu'on l'appelle comme ça mais c'est le héros au scooter et celui qui a essayé d'intervenir pour que les conséquences humaines soient encore moins importantes que ce qu'elles n'ont été malheureusement il a fait preuve d'un grand courage et puis je pense aux blessés qui sont blessés dans leur chair mais qui sont blessés également dans leur tête c'est une cérémonie qui sont indispensables pour la mémoire collective »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 14:08Voir 1 autre passage
« en tant que maire de Nice et je ne conteste pas du tout ça Et vous contestez quoi ? Le fait qu'il y ait Marine Le Pen et Jordan Mandela ? Non, rien du tout il invite qui il souhaite la seule chose c'est bien sûr qu'il n'y ait pas de récupération politique pour cette question je ne pense pas Vous pensez qu'il y en a une d'ores et d'ores ? Non, j'espère que ce n'est pas du tout dans cet esprit qu'ils ont été invités en tout cas c'est bien que la nation fasse bloc par rapport à ce qui a été une attaque terroriste et une attaque terroriste islamiste je le rappelle puisque vous en parlez également souvent quelques hommes ou femmes politiques ont du mal à le dire clairement je le dis clairement devant vous aujourd'hui »
On va en parler des autoroutes à 5 et à 6, puisque vous êtes en charge des transports. Juste un mot sur ces agriculteurs qui ont pris leur lance, ont pris leurs moyens, ont pris au risque de s'asphyxier, d'ailleurs, parce qu'ils n'avaient aucune protection pulmonaire et pas de casque. Est-ce que c'est là l'exemple, l'image d'une France totalement démunie ?
Réponse directe
Ce n'est pas la France qui est démunie, c'est la France qui est solidaire. C'est la France qui est solidaire. On ne peut pas dire qu'elle est démunie quand il y a quatre Canadaires qui sont en train de lutter pour le feu, et vous l'avez dit, près d'un millier de pompiers. Par contre, c'est la France solidaire de tous ceux qui veulent participer.
« Ce n'est pas la France qui est démunie, c'est la France qui est solidaire. C'est la France qui est solidaire. On ne peut pas dire qu'elle est démunie quand il y a quatre Canadaires qui sont en train de lutter pour le feu, et vous l'avez dit, près d'un millier de pompiers. Par contre, c'est la France solidaire de tous ceux qui veulent participer. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 1:46
Question 7La grande interview : Philippe Tabarot
Le coup d'envoi de la présidentielle a été donné dans le bloc central les candidatures se multiplient David Lysnard, Bruno Retailleau Gabriel Attal, Edouard Philippe Bruno Le Maire, François Bayrou semblent en embuscade vous êtes membre du gouvernement et en même temps vous êtes de la famille des Républicains vous soutenez qui dans cet échiquier politique ?
Réponse à côté
Je parle très peu de politique politicienne en ce moment parce que j'écoute ce que dit le Premier ministre je me consacre aux affaires de mon ministère il y a beaucoup de choses à faire bien sûr que le moment venu j'aurai l'occasion de m'engager comme toute femme ou comme tout homme politique pour l'élection qui est quelque part la plus importante dans notre démocratie dans notre cinquième République qui est celle du suffrage l'élection du président de la République au suffrage universel direct pour autant aujourd'hui l'heure est au travail dans nos ministères je n'ai simplement fait qu'un acte politique ces derniers temps c'était de signer une tribune qui fait que je souhaite que les candi…
« Je parle très peu de politique politicienne en ce moment parce que j'écoute ce que dit le Premier ministre je me consacre aux affaires de mon ministère il y a beaucoup de choses à faire bien sûr que le moment venu j'aurai l'occasion de m'engager comme toute femme ou comme tout homme politique pour l'élection qui est quelque part la plus importante dans notre démocratie dans notre cinquième République qui est celle du suffrage l'élection du président de la République au suffrage universel direct pour autant aujourd'hui l'heure est au travail dans nos ministères je n'ai simplement fait qu'un acte politique ces derniers temps c'était de signer une tribune qui fait que je souhaite que les candidats de la droite et du centre puissent se regrouper le moment venu et se rassembler vous y croyez à ça ? écoutez je le souhaite en tout cas je le souhaite sur un projet »
ce matin sur CNews sur Europe 1 vous dites peut-être en effet une augmentation des prix des carburants et le gouvernement sera là pour ce qu'on appelle les gros rouleurs
Réponse directe
bien sûr les gros rouleurs et un certain nombre de professionnels je vous ai parlé des transporteurs routiers il y a également reprendre les aides qu'on a déjà connues ces derniers mois c'est le Premier ministre qui le décidera mais il a montré pendant ces derniers mois qu'il était aux côtés des Français qui travaillaient il nous a demandé de mettre en place un certain nombre de dispositifs qui sont effectifs aujourd'hui qu'on avait prévus pour trois mois qu'on espérait ne pas avoir à prolonger mais si malheureusement la situation se détériore avec les répercussions qu'on peut connaître on sera bien sûr représentants au niveau du gouvernement
« bien sûr les gros rouleurs et un certain nombre de professionnels je vous ai parlé des transporteurs routiers il y a également reprendre les aides qu'on a déjà connues ces derniers mois c'est le Premier ministre qui le décidera mais il a montré pendant ces derniers mois qu'il était aux côtés des Français qui travaillaient il nous a demandé de mettre en place un certain nombre de dispositifs qui sont effectifs aujourd'hui qu'on avait prévus pour trois mois qu'on espérait ne pas avoir à prolonger mais si malheureusement la situation se détériore avec les répercussions qu'on peut connaître on sera bien sûr représentants au niveau du gouvernement »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 9:37
Question 9La grande interview : Philippe Tabarot
c'est une politique de droite elle n'est pas menée actuellement selon vous ?
Réponse partielle
écoutez elle l'est partiellement mais je rappelle que le bloc central est fait de différentes composantes je souhaite en tout cas que sur les questions régaliennes dont vous parlez régulièrement que ce soit sur les sujets de sécurité que ce soit sur les sujets d'immigration sur les sujets de défense on puisse bien sûr prioriser comme c'est en partie le cas mais aller encore plus loin pour que l'ordre revienne dans notre pays parce que je sais que c'est une des priorités de nos concitoyens et je le souhaite très fort
« écoutez elle l'est partiellement mais je rappelle que le bloc central est fait de différentes composantes je souhaite en tout cas que sur les questions régaliennes dont vous parlez régulièrement que ce soit sur les sujets de sécurité que ce soit sur les sujets d'immigration sur les sujets de défense on puisse bien sûr prioriser comme c'est en partie le cas mais aller encore plus loin pour que l'ordre revienne dans notre pays parce que je sais que c'est une des priorités de nos concitoyens et je le souhaite très fort »
qu'est-ce que vous diriez qu'il y a trop de points de désaccord pour faire une union du centre et de la droite républicaine ?
Réponse à côté
écoutez j'espère que chacun fera preuve de responsabilité par rapport à ce qu'il peut amener au débat politique des candidats qui des candidatures de témoignage il y en a beaucoup qu'est-ce que c'est des candidatures de témoignage ? vous en avez cité un certain nombre ce sont des candidatures qui sont partis tout seuls ? qui ne pourront pas rassembler 50% plus un français au second tour vous parlez de qui ? du maire de Cannes ? de David Vissard ? c'est un souci d'efficacité ? de Retailleau ? on verra on verra moi j'aurais souhaité je l'ai exprimé à l'époque une primaire ouverte qui puisse permettre de choisir un candidat et que les électeurs qui le soient puissent se prononcer après si ça d…
« écoutez j'espère que chacun fera preuve de responsabilité par rapport à ce qu'il peut amener au débat politique des candidats qui des candidatures de témoignage il y en a beaucoup qu'est-ce que c'est des candidatures de témoignage ? vous en avez cité un certain nombre ce sont des candidatures qui sont partis tout seuls ? qui ne pourront pas rassembler 50% plus un français au second tour vous parlez de qui ? du maire de Cannes ? de David Vissard ? c'est un souci d'efficacité ? de Retailleau ? on verra on verra moi j'aurais souhaité je l'ai exprimé à l'époque une primaire ouverte qui puisse permettre de choisir un candidat et que les électeurs qui le soient puissent se prononcer après si ça doit être les sondages qui doivent départager les différents candidats ça peut être plus arbitraire mais en tout cas il faudra un mode de départage et on le voit très clairement il ne pourra pas avoir trois candidats probablement pas d'eux et il faudra se mettre d'accord sur un programme et sur une personne qui puisse s'incarner parce que l'élection dans la 5ème république présidentielle c'est aussi l'incarnation d'une personne et on en garde qu'un comme vous l'avez dit »
Et l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est le ministre des Transports. Bonjour Philippe Tabarro. Bonjour Pierre-Dominion. Et merci d'être avec nous ce matin. L'actualité, ce sont les incendies partout en France, y compris aux portes de la capitale. 32 000 hectares brûlés, 1300 près de Fontainebleau. Un nouveau départ de feu a été signalé hier. Jusqu'à 850 pompiers mobilisés sur ce feu-là en Seine-et-Marne. En ce 14 juillet, des pompiers vont défiler sur les Champs-Elysées. Une grande partie va affronter les flammes. Vous avez une pensée pour eux, pour leur engagement ?
Réponse directe
Bien sûr, on pensera beaucoup à eux. À la fois, ils seront représentés par un certain nombre de leurs collègues lors du défilé. Et puis, la plupart d'entre eux, ils sont sur le terrain, puisque des forces importantes, vous venez de le rappeler, ont été mises sur ce feu qui est assez inhabituel, puisqu'il est assez rare que dans cette partie de France, on ait des feux d'une telle intensité qui ont causé un certain nombre de dégâts. Et j'ai une pensée pour eux également, près d'un millier de personnes qui ont dû quitter leur domicile sans savoir s'ils pourraient y revenir. Et puis, avec un impact sur la faune, sur la flore et également sur le secteur des transports, puisque de nombreux trains…
« Bien sûr, on pensera beaucoup à eux. À la fois, ils seront représentés par un certain nombre de leurs collègues lors du défilé. Et puis, la plupart d'entre eux, ils sont sur le terrain, puisque des forces importantes, vous venez de le rappeler, ont été mises sur ce feu qui est assez inhabituel, puisqu'il est assez rare que dans cette partie de France, on ait des feux d'une telle intensité qui ont causé un certain nombre de dégâts. Et j'ai une pensée pour eux également, près d'un millier de personnes qui ont dû quitter leur domicile sans savoir s'ils pourraient y revenir. Et puis, avec un impact sur la faune, sur la flore et également sur le secteur des transports, puisque de nombreux trains ont été impactés, des autoroutes, en l'occurrence la 5 et la 6, ont été fermées. Donc, on voit que, véritablement, cet incendie, comme d'autres, mais malheureusement, on n'est plus habitués dans le sud de la France, a impacté fortement nos infrastructures. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 0:28
Question 12La grande interview : Philippe Tabarot
Est-ce que c'est suffisant, quatre Canadaires ?
Réponse à côté
Il y a des moyens conséquents dans notre pays qui sont octroyés pour les feux de forêt, vous l'avez dit, à travers des investissements qui doivent se faire sur d'autres Canadaires, mais régulièrement sur des dragons, sur des bombardiers.
« Il y a des moyens conséquents dans notre pays qui sont octroyés pour les feux de forêt, vous l'avez dit, à travers des investissements qui doivent se faire sur d'autres Canadaires, mais régulièrement sur des dragons, sur des bombardiers. »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 2:13
Question 13La grande interview : Philippe Tabarot
Si tenté qu'ils soient diagnostiqués comme pyromanes Aujourd'hui on casse, aujourd'hui on casse parce qu'on a envie de casser on a peut-être envie de mettre le feu parce qu'on a envie de mettre le feu Il n'y a peut-être pas forcément un élément de santé là-dedans ?
Réponse directe
Il y a probablement un élément de santé, il y a de la délinquance pure également et il faut bien sûr la condamner très fortement parce que, comme on l'a dit, ça a des conséquences bien sûr sur notre territoire ça a des conséquences en cascades, je pense aux personnes qui ont failli mourir et heureusement par les élans de solidarité, on n'a pas pour l'instant et je parle au conditionnel à déplorer de vie humaine par rapport à nos amis espagnols qui ont été très lourdement touchés et puis nos sapeurs-pompiers qui risquent à la fois au niveau de leur santé et puis même le risque qu'ils puissent avoir un accident parce qu'ils interviennent dans des conditions particulièrement difficiles et vous…
« Il y a probablement un élément de santé, il y a de la délinquance pure également et il faut bien sûr la condamner très fortement parce que, comme on l'a dit, ça a des conséquences bien sûr sur notre territoire ça a des conséquences en cascades, je pense aux personnes qui ont failli mourir et heureusement par les élans de solidarité, on n'a pas pour l'instant et je parle au conditionnel à déplorer de vie humaine par rapport à nos amis espagnols qui ont été très lourdement touchés et puis nos sapeurs-pompiers qui risquent à la fois au niveau de leur santé et puis même le risque qu'ils puissent avoir un accident parce qu'ils interviennent dans des conditions particulièrement difficiles et vous l'avez dit, c'était le début de votre propos on pense très fort à eux pour leur courage et on a beaucoup d'admiration pour ces gens »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 4:58
Question 14La grande interview : Philippe Tabarot
Est-ce que vous diriez qu'on a été pris de court par la canicule, par des températures ?
Réponse à côté
Vous savez, quand vous voyez les autres pays européens ou dans le monde entier, il y a des incendies qui sont très difficiles à fixer, quels que soient les moyens qu'on puisse y mettre. Et puis, quand vous avez dix départs de feu, et malheureusement, c'est ce que nous a appris mon collègue Laurent Nunez hier, de manière volontaire, à moins d'un kilomètre de distance, on voit là qu'on ne lutte pas à armes égales et que ces pyromanes sont particulièrement dangereux et avec des conséquences énormes pour notre pays. Les moyens sont là, la motivation et le courage des hommes, mais c'est vrai que certaines personnes, de manière accidentelle, mais bien souvent de manière volontaire, provoquent ces…
« Vous savez, quand vous voyez les autres pays européens ou dans le monde entier, il y a des incendies qui sont très difficiles à fixer, quels que soient les moyens qu'on puisse y mettre. Et puis, quand vous avez dix départs de feu, et malheureusement, c'est ce que nous a appris mon collègue Laurent Nunez hier, de manière volontaire, à moins d'un kilomètre de distance, on voit là qu'on ne lutte pas à armes égales et que ces pyromanes sont particulièrement dangereux et avec des conséquences énormes pour notre pays. Les moyens sont là, la motivation et le courage des hommes, mais c'est vrai que certaines personnes, de manière accidentelle, mais bien souvent de manière volontaire, provoquent ces situations qui sont terribles pour l'environnement en général et pour les concitoyens qui sont directement impactés. Justement, c'est 59 personnes interpellées depuis le début des épisodes cadiculaires, »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 2:31
Question 15La grande interview : Philippe Tabarot
a dit Laurent Nunez hier soir, le ministre de l'Intérieur. Deux personnes interpellées rien qu'à Fontainebleau, une dizaine de départs de feu sur un tout petit périmètre. Sur un kilomètre. Comment on juge les pyromanes ?
Réponse directe
Il y a des personnes qui sont clairement dérangées pour faire ça et puis d'autres qui ont envie de faire parler d'eux. Mais qu'est-ce qu'on leur fait ? Qu'est-ce qu'on leur dit ? Il y a des peines de prison qui sont adaptées, qui doivent être accomplies. Il y a déjà un travail remarquable d'élucidation des forces de gendarmerie parce que ce n'est pas évident d'aller chercher et trouver des preuves Il y a des services spécialisés, on les a vus, on a fait des reportages. Voilà, des personnes qui sont spécialisées en la matière et qui travaillent plutôt bien puisque vous voyez que 59 interpellations n'aussi peu de temps, c'est à la fois un chiffre qui impressionne des deux côtés à la fois le n…
« Il y a des personnes qui sont clairement dérangées pour faire ça et puis d'autres qui ont envie de faire parler d'eux. Mais qu'est-ce qu'on leur fait ? Qu'est-ce qu'on leur dit ? Il y a des peines de prison qui sont adaptées, qui doivent être accomplies. Il y a déjà un travail remarquable d'élucidation des forces de gendarmerie parce que ce n'est pas évident d'aller chercher et trouver des preuves Il y a des services spécialisés, on les a vus, on a fait des reportages. Voilà, des personnes qui sont spécialisées en la matière et qui travaillent plutôt bien puisque vous voyez que 59 interpellations n'aussi peu de temps, c'est à la fois un chiffre qui impressionne des deux côtés à la fois le nombre d'incendiaires potentiels mais également la force d'élucidation de nos forces de gendarmerie. Mais qu'est-ce que vous dites maintenant au final ? C'est-à-dire, est-ce que c'est zéro télérance ? Moi je demande des peines très fortes, qu'elles soient appliquées que les personnes fassent leur peine de prison et que pour certains ils soient soignés parce que c'est des malades de provoquer de tels incendies avec les conséquences qu'on peut avoir avec des vies humaines qui sont en jeu »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:46
Question 16La grande interview : Philippe Tabarot
Comment on juge ceux qui ne sont peut-être pas d'ailleurs de manière, au point de vue de la santé, jugés comme des pyromanes, mais des gens qui mettent le feu sciemment ?
Réponse directe
Il y a des personnes qui sont clairement dérangées pour faire ça et puis d'autres qui ont envie de faire parler d'eux. Mais qu'est-ce qu'on leur fait ? Qu'est-ce qu'on leur dit ? Il y a des peines de prison qui sont adaptées, qui doivent être accomplies. Il y a déjà un travail remarquable d'élucidation des forces de gendarmerie parce que ce n'est pas évident d'aller chercher et trouver des preuves Il y a des services spécialisés, on les a vus, on a fait des reportages. Voilà, des personnes qui sont spécialisées en la matière et qui travaillent plutôt bien puisque vous voyez que 59 interpellations n'aussi peu de temps, c'est à la fois un chiffre qui impressionne des deux côtés à la fois le n…
« Il y a des personnes qui sont clairement dérangées pour faire ça et puis d'autres qui ont envie de faire parler d'eux. Mais qu'est-ce qu'on leur fait ? Qu'est-ce qu'on leur dit ? Il y a des peines de prison qui sont adaptées, qui doivent être accomplies. Il y a déjà un travail remarquable d'élucidation des forces de gendarmerie parce que ce n'est pas évident d'aller chercher et trouver des preuves Il y a des services spécialisés, on les a vus, on a fait des reportages. Voilà, des personnes qui sont spécialisées en la matière et qui travaillent plutôt bien puisque vous voyez que 59 interpellations n'aussi peu de temps, c'est à la fois un chiffre qui impressionne des deux côtés à la fois le nombre d'incendiaires potentiels mais également la force d'élucidation de nos forces de gendarmerie. Mais qu'est-ce que vous dites maintenant au final ? C'est-à-dire, est-ce que c'est zéro télérance ? Moi je demande des peines très fortes, qu'elles soient appliquées que les personnes fassent leur peine de prison et que pour certains ils soient soignés parce que c'est des malades de provoquer de tels incendies avec les conséquences qu'on peut avoir avec des vies humaines qui sont en jeu »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 3:46
Question 17La grande interview : Philippe Tabarot
Alors ce matin traditionnel défilé du 14 juillet que je commenterai dès 9h avec mes invités sur CNews et sur Europe 1 6800 militaires 300 engins 200 chevaux sans compter les avions les hélicos les drones aussi ce sondage CSA 84% des Français sont fiers de leurs armées 66% veulent le rétablissement du service national et vous ?
Réponse directe
Moi je l'ai fait déjà mon service national à l'époque Est-ce que vous le souhaitez pour les futures générations ? Écoutez c'est une question qu'on se pose régulièrement parce qu'on sait et je vous dis pour l'avoir fait je sais ce que représente le service national à la fois pour la capacité à un certain nombre de jeunes de pouvoir quelquefois trouver leur voie de pouvoir apprendre des règles au niveau de la discipline de l'amour du pays également donc ces sujets interpellent quelque part parce qu'on s'aperçoit que malgré différentes tentatives il y en a en cours de services volontaires on n'a pas la capacité à accueillir autant de jeunes qu'on le souhaiterait mais vous savez que l'armée auj…
« Moi je l'ai fait déjà mon service national à l'époque Est-ce que vous le souhaitez pour les futures générations ? Écoutez c'est une question qu'on se pose régulièrement parce qu'on sait et je vous dis pour l'avoir fait je sais ce que représente le service national à la fois pour la capacité à un certain nombre de jeunes de pouvoir quelquefois trouver leur voie de pouvoir apprendre des règles au niveau de la discipline de l'amour du pays également donc ces sujets interpellent quelque part parce qu'on s'aperçoit que malgré différentes tentatives il y en a en cours de services volontaires on n'a pas la capacité à accueillir autant de jeunes qu'on le souhaiterait mais vous savez que l'armée aujourd'hui a bien d'autres missions et n'est pas très favorable lorsqu'on peut se relancer Parce que ça coûte cher »
CNEWS · La grande interview : Philippe TabarotVérifier à 10:33Voir 1 autre passage
« Exactement pour autant comme beaucoup de Français de ma génération je garde un souvenir exceptionnel du service militaire et je sais ce qu'il a pu apporter dans notre pays le plus important aujourd'hui par rapport à la situation qu'on traverse au niveau international il faut que notre armée soit la plus efficace possible vous avez eu l'occasion d'en parler depuis ce matin vous le faites régulièrement sur votre antenne je rappelle qu'il y a des budgets conséquents qui sont consacrés pour nos armées que le budget en 10 ans a pratiquement doublé 64 milliards on était à 32 millions on est à 64 milliards aujourd'hui c'est pour professionnaliser notre armée qui est présente sur un certain nombre de places fortes je dirais et de places et de zones de conflit dans notre pays à la fois pour protéger nos libertés et puis à la fois pour être en soutien de nos alliés »
Question 18"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
L'enterrement du contournement Est de Rouen, ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo,…
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
Question 19"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
On arrête tous les grands projets, Philippe Tabarro ?
Réponse directe
Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo,…
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
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Question 20"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
C'était indispensable ?
Réponse directe
Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût in…
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
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Question 21"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
Ça y est, c'est la fin d'un chantier XXL qui a débuté en 2019, le raccordement du pont Flaubert à la Sud-3 à Rouen. Un chantier à 165 millions d'euros, cofinancé par l'État. La région, le département et la métropole. Pourquoi l'État a mis cet argent ?
Réponse directe
Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût in…
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
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Question 22"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
le projet avait été déclaré d'utilité publique en 2017 par l'État, reconnu d'intérêt général par le Conseil d'État en 2020. Il n'est plus d'intérêt général ?
Réponse partielle
Écoutez, quand il n'y a pas les représentants du peuple qui souhaitent porter ce projet, M. Mayer-Rossignan a été réélu démocratiquement par une majorité des habitants de cette commune. Il est à la tête de la métropole. Il a le soutien de ses habitants. Il s'est prononcé clairement maintenant contre le projet ou ce type de projet. Donc je ne vais pas imposer un projet. Vous savez, je sors d'un sujet tout récent qui est l'autoroute A69 dans le Tarn. Ça vous paraît peut-être loin, mais c'est très symbolique de notre capacité en France encore à faire des projets routiers. Moi, je peux faire des projets routiers, on peut les mener à bien. Par contre, il faut qu'il y ait un consensus sur ce proj…
« Écoutez, quand il n'y a pas les représentants du peuple qui souhaitent porter ce projet, M. Mayer-Rossignan a été réélu démocratiquement par une majorité des habitants de cette commune. Il est à la tête de la métropole. Il a le soutien de ses habitants. Il s'est prononcé clairement maintenant contre le projet ou ce type de projet. Donc je ne vais pas imposer un projet. Vous savez, je sors d'un sujet tout récent qui est l'autoroute A69 dans le Tarn. Ça vous paraît peut-être loin, mais c'est très symbolique de notre capacité en France encore à faire des projets routiers. Moi, je peux faire des projets routiers, on peut les mener à bien. Par contre, il faut qu'il y ait un consensus sur ce projet d'A69. La présidente de région était très favorable à financer, les présidents de départements, l'immense majorité des parlementaires. Donc là, on y va, même s'il y a des difficultés. »
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« Mais si les principaux financeurs ne sont pas pour et ne poussent pas fortement, ce n'est pas à l'État d'imposer le projet. »
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Question 23"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
Restons sur les rails. Où en est-on de la ligne nouvelle Paris-Normandie ?
Réponse partielle
Ça avance. Ça avance après un coup d'arrêt il y a quelques années de par... Alors, là, c'est pas... Exactement. La responsabilité n'est vraiment pas pour les élus normands qui ont toujours été favorables à ce projet. Mais c'est vrai qu'il y avait moins de succès en Île-de-France. C'est le moins qu'on puisse dire, notamment au niveau des Yvelines, notamment au niveau de la présidente Valérie Pécresse. Écoutez, dès mon arrivée au ministère, j'ai essayé d'apaiser le débat, de mettre tous les belligérants autour de la table, de nommer un préfet délégué sur ce sujet qui a fait un travail, qui fait un travail remarquable. Il y a en ce moment des concertations qui se font. Il y a des comités techn…
« Ça avance. Ça avance après un coup d'arrêt il y a quelques années de par... Alors, là, c'est pas... »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 6:43Voir 1 autre passage
« Exactement. La responsabilité n'est vraiment pas pour les élus normands qui ont toujours été favorables à ce projet. Mais c'est vrai qu'il y avait moins de succès en Île-de-France. C'est le moins qu'on puisse dire, notamment au niveau des Yvelines, notamment au niveau de la présidente Valérie Pécresse. Écoutez, dès mon arrivée au ministère, j'ai essayé d'apaiser le débat, de mettre tous les belligérants autour de la table, de nommer un préfet délégué sur ce sujet qui a fait un travail, qui fait un travail remarquable. Il y a en ce moment des concertations qui se font. Il y a des comités techniques, des comités de pilotage politique aussi. Et le projet avance. J'espère, en tout cas, je ferai tout pour qu'on puisse avoir le plus rapidement possible une enquête publique, une déclaration d'utilité publique et d'avancer déjà sur la première phase. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 6:53
Question 24"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
accusé d'impréparation par les écologistes, ils ont annoncé vouloir déposer une motion de censure qui serait aussi a priori votée par les députés insoumis. Vous n'étiez pas préparé, vous n'êtes pas prêt ?
Réponse partielle
Non, c'est injuste de dire ça. Quand vous avez 3500 cheminots qui, tous les jours, sont sur les voies pour voir l'état de notre réseau, ça, ce n'est pas de l'impréparation. Quand je rencontre régulièrement pour les grands départs en vacances les autoroutiers pour voir si les conducteurs vont pouvoir, ceux qui peuvent partir en vacances dans de bonnes conditions, ce n'est pas de l'impréparation. Quand on arrive encore, malgré une canicule, vous l'avez dit, exceptionnelle, ça faisait 200 ans qu'il n'y avait pas eu sur le rail autant de chaleur, je dirais, autant de complications, de défis. C'est devenu de faire circuler des trains par ces chaleurs, un défi humain, un défi logistique, un défi…
« Non, c'est injuste de dire ça. Quand vous avez 3500 cheminots qui, tous les jours, sont sur les voies pour voir l'état de notre réseau, ça, ce n'est pas de l'impréparation. Quand je rencontre régulièrement pour les grands départs en vacances les autoroutiers pour voir si les conducteurs vont pouvoir, ceux qui peuvent partir en vacances dans de bonnes conditions, ce n'est pas de l'impréparation. Quand on arrive encore, malgré une canicule, vous l'avez dit, exceptionnelle, ça faisait 200 ans qu'il n'y avait pas eu sur le rail autant de chaleur, je dirais, autant de complications, de défis. C'est devenu de faire circuler des trains par ces chaleurs, un défi humain, un défi logistique, un défi technique. Pour autant, oui, il y a eu des difficultés, je le reconnais, en matière de transport comme dans d'autres matières, dans tous les pays européens également, mais par exemple, c'est 13 000 trains environ qui circulaient dans notre pays, même si certains plus que d'habitude ont été, vous l'avez dit tout à l'heure, soit supprimés, soit sont arrivés en retard. Ce qui est important aussi, c'est de préparer ce week-end et le week-end du 10 juillet parce que certains de nos compatriotes qui ont eu une année très difficile souhaitent pouvoir s'évader que ce soit par le train, que ce soit par la route, que ce soit par les aires et mon rôle de ministre des Transports est de permettre de le faire dans les moins mauvaises conditions possibles, voire dans les meilleurs. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 8:07
Question 25"Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de Rouen
J'entier que vous allez donc inaugurer dans moins d'une demi-heure. Il y a un autre chantier qui, pour l'instant, n'a pas commencé. C'est le contournement Est de Rouen. Ce projet d'autoroute APH de 41 km qui doit être construit pour relier la 28 à la 13. Ça fait plus de 50 ans qu'on en parle. Vous deviez trancher au printemps. On est le 2 juillet. Alors, oui ou non ?
Réponse directe
Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. C…
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 17:09
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« Écoutez, oui, dans les transports, c'est un sujet, vous savez, que je suis particulièrement, puisque je suis l'auteur d'une loi sur la sûreté dans les transports, que j'ai portée comme sénateur, que j'ai pu faire voter comme ministre, avec des décrets d'application qui sortent enfin maintenant, et je m'en réjouis. Cette loi, maintenant, les forces de l'ordre, et notamment les agents de la SNCF et de la RATP, de la SUGE et du GPSR, qui sont en gros 4 000 agents, qui sont là pour la protection des passagers, des usagers, qui n'avaient peut-être pas suffisamment de pouvoir, maintenant, on sait pouvoir pour intervenir. Je pense notamment depuis hier, et ça va être applicable dès demain, je vous l'annonce, l'utilisation des tasers, des pistolets à impulsion électrique, que ce soit dans certaines gares parisiennes, que ce soit à Marseille, que ce soit à Lyon, que ce soit à Rennes, ça rend... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 13:09
« ont la possibilité d'opérer des fouilles également régulières, de saisir des objets, d'interdire l'entrée en gare de certains indésirables, donc on leur donne les moyens, à travers cette loi, de pouvoir agir concrètement, bien sûr, en plus des forces de l'ordre, parce que la sûreté dans les transports, c'est la base du développement du transport en commun. Je ne rappelle pas les chiffres que vous connaissez, un sentiment d'insécurité pour certaines femmes, et puis des faits délictueux concrets chaque année dans nos transports. Donc, il y a maintenant la possibilité pour ces agents de rassurer nos concitoyens, et un petit mot également pour les agents eux-mêmes, et dans l'ensemble du territoire national, pour ceux qui veillent à la protection ou au développement des transports en commun. Je pense au système de caméras piétons que la loi, dite Tabarro, maintenant autorise de pouvoir immédiatement, en cas de difficulté, déclencher sa caméra piétons pour faire redescendre les choses et pour ramener de la quiétude dans le transport en commun. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 mars 2026 au 4 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu sur le service public ces derniers temps à travers un rapport et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet. Je pense que pour des gens, et c'est très bien qu'ils prennent la liberté d'expression en permanence, quelque part l'empêcher, c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle. Donc voilà, je trouve que ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 0:48Voir 2 autres passages
« Non, moi je pense que tout le monde doit pouvoir trouver sa place dans nos villes, que ce soit les piétons, que ce soit les automobilistes, que ce soit les cyclistes, tous les modes de déplacement d'où. On travaille sur un partage de la route. J'ai reçu un rapport là-dessus particulièrement intéressant. J'essaie au fur et à mesure de mettre en place les préconisations de ce rapport. Ce n'est pas simple parce que... Aujourd'hui, c'est le grand foutoir »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 16:26
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu sur le service public ces derniers temps à travers un rapport et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet. Je pense que pour des gens, et c'est très bien qu'ils prennent la liberté d'expression en permanence, quelque part l'empêcher, c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle. Donc voilà, je trouve que ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 0:48Voir 2 autres passages
« pas acceptable. En plus, c'est un journaliste de qualité qui a montré là où il est passé, qu'il avait toutes les compétences pour pouvoir une fois par semaine, en l'occurrence j'ai cru savoir le dimanche matin, pouvoir parler d'un certain nombre de sujets où il a une vraie expertise, une vraie compétence, et que les sujets ne soient pas monolithiques sur le service public quelque part, qui est le service de tous les Français, je le rappelle, puisque tout le monde finance le service public. Il est normal que tout le monde puisse se retrouver également dans ce qui est dit et raconté au niveau des différentes chaînes de notre service public. Il faut expliquer aux salariés de Radio France »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 1:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 janv. 2026 au 4 sept. 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en général ni des sujets de droite, ni des sujets de gauche, et dans l'esprit de pouvoir s'exprimer, même si quelquefois j'ai bien compris qu'il y a des sujets qui étaient traités de manière un petit peu caricaturale, mais en tout cas, moi je ne me plains pas de ma liberté d'expression là, mais il faut qu'elle soit la même pour tout le monde. »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« Écoutez, aujourd'hui, c'est non. Aujourd'hui, c'est non. Je dirais que ce sera probablement non l'année prochaine puisqu'il y a une déclaration d'utilité publique qui arrive à échéance l'année prochaine. Et sauf changement de situation particulier, je ne demanderai pas sa reconduction. Tout simplement parce que j'ai toujours dit que pour mener un projet aussi important, que ce soit financier, que ce soit au niveau des nuisances que le chantier peut apporter, de son coût, on a besoin d'un consensus politique sur ce sujet. Et malheureusement, ou heureusement pour certains, il ne l'est pas. Et je pense notamment aux collectivités qui sont susceptibles de pouvoir participer à son financement. Ce n'est pas un secret que le maire de Rouen ne souhaite pas ou plus voir ce projet être mené à bien. Également la métropole. J'ai cru comprendre que le président de région souhaitait avoir d'autres priorités au niveau des investissements. Et ce qui est normal, il est plus, je dirais, susceptible d'investir dans le ferroviaire par rapport aux compétences de la région. Bref, on voit qu'il n'y a pas de consensus sur ce sujet. Les sujets sont suffisamment difficiles à porter. Je suis toute la journée, dans mon ministère, dans l'obligation de faire des arbitrages. Donc quand il n'y a pas un consensus politique sur les sujets, ils ne deviennent plus prioritaires. Pourtant, Philippe Tabarro, »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 2:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
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« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités30 mars 2026 au 2 juil. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je pense que c'était indispensable parce que c'était une demande du territoire. Parce que quand on a un équipement aussi remarquable que ce pont, il faut permettre d'avoir un certain nombre de voies d'accès, qu'il soit pleinement utilisé. Et ce sera le cas dans une petite heure, puisque quand j'aurai l'occasion de couper le ruban ou après avoir coupé le ruban, les véhicules pourront enfin circuler sur ce pont. Vous l'avez dit, c'est un chantier qui a duré cette année. Mais c'est un chantier, je tiens à le dire, parce que je ne le dis pas partout quand je vais faire des inaugurations, qui est exemplaire. Exemplaire quant au coût, parce que vous avez parlé des 165 millions. Et le coût initial était de 180 millions, ce qui veut dire qu'on nous a rendu 15 millions, ce qui est assez rare où, en général, on nous demande de financer une rallonge pour les chantiers. Donc là, c'est un chantier qui a coûté moins cher que prévu. C'est un chantier qui a pris en compte, bien sûr, notre environnement et la nécessité de voir le moins de camions possible. 300 000 tonnes de matériaux pour ce chantier ont été amenées par le fleuve. Donc ça, ça a du sens. Et puis, il y a eu un certain nombre de chantiers d'insertion qui ont permis à des personnes qui étaient en rupture, notamment sociale et au niveau de leur travail, de pouvoir retrouver un travail à travers le chantier. Donc, il y a du sens derrière tout ça, en dehors de la première nécessité de pouvoir fluidifier le trafic dans un intérêt bien compris économique, d'aménagement urbain du quartier. Mais ça, vous le savez mieux que moi. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés13 janv. 2026 au 8 mai 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, j'ai été plutôt favorable d'une primaire et d'une primaire ouverte. Il semble que les choses ne se mettent pas en place. Je n'ai pas d'autre mode de désignation qui soit totalement parfait. Pour moi, la primaire ouverte n'était pas forcément une bonne solution, mais c'était la moins mauvaise par rapport aux autres. Il faut que les choses soient claires. Il faut vraiment qu'on puisse se mettre en ordre de bataille. On a montré lors des différentes échéances, et j'ai été un farouche soutien, que ce soit de Valérie Pécresse pour les élections présidentielles dans ma famille politique et avant François Fillon, que ce soit par deux fois François-Xavier Bellamy, que notamment l'espace politique de ma famille politique ne lui permet pas, aujourd'hui semble-t-il, d'être au rendez-vous du deuxième tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Moi, je pense que ce n'est pas une bonne mesure, parce qu'elle n'est pas effective, elle n'est pas efficiente. Je pense que, par exemple, ce que fait une compagnie pétrolière, pour ne pas la citer, la compagnie totale, est plus efficace, faire des bénéfices à l'étranger et les répercuter en France à la pompe par cette politique de plafonnement dans les 3000 stations concernées. Ça, ce sont des aides effectives. Pour le reste, objectivement, quand je compare aux autres pays, et vous le faites aussi assez régulièrement en étranger, j'étais la semaine dernière à Chyp pour le Conseil informel des ministres des Transports européens, je m'aperçois que tous les pays qui ont mis en place justement ces baisses de fiscalité qui leur a coûté pour tous 1 à 2 milliards, aujourd'hui, un mois plus tard ou deux mois plus tard, ils sont dans la même situation, avec la même difficulté pour leurs concitoyens, avec une grogne sociale qui existe, et pourtant, dans les caisses de leur pays, ils ont 1 à 2 milliards en moins. Donc, ce n'est pas la solution et je pense que l'aide ciblée est vraiment ce que nous devons continuer à faire comme nous le faisons depuis le début. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées30 mars 2026 au 30 mars 2026 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ça a été pendant toute la période. C'est-à-dire que là, on parle d'un mois. Quand je vous parle de 50 millions, c'est un mois. On ne sait pas combien ces 50 millions seront peut-être conductibles si la situation perdure en mai, en juin. J'espère que les choses s'arrêteront. La France appelle en permanence à la désescalade dans ce conflit. Je tiens à le rappeler. Mais on ne peut pas comparer encore avec ce qui s'est fait pendant la période de l'Ukraine. Et puis, il est vrai que la situation budgétaire de notre pays n'est pas la même, que nous devons tenir des déficits. C'est la volonté du Premier ministre qui l'a clairement affichée, que sa politique est en train de payer. On a vu que les déficits devaient être de 5,4. C'est aujourd'hui de 5,1. On doit passer sous les 5%. C'est une obligation. On a bien compris qu'il n'y a plus d'argent dans les cas. Des aides, oui. Des aides, oui. Mais pour ceux qui en ont vraiment besoin et qu'elles soient ciblées. Et le carnet de chèques, je dirais de manière plus générale, ne peut plus être utilisé pour l'ensemble de nos concitoyens. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 8:37Voir 2 autres passages
« Ça l'est totalement. Mais je peux vous dire que depuis le début de cette crise, nous sommes en permanence à leur écoute, à leur côté. Nous essayons d'avoir les aides les plus adaptées possibles. Mais on doit rappeler les contraintes financières qui sont les nôtres. Je vous l'ai dit, dans les 50 millions que j'ai dû chercher, c'est 50 millions de moins d'investissement que j'aurai à faire sur des infrastructures de transport qui concernent aussi tous les Français. Donc, sauvons en priorité ceux qui sont dans la plus grande précarité, dans la plus grande difficulté. Et puis, voyons comment les choses vont évoluer. En tout cas, le dialogue est indispensable pour pouvoir mener à bien de manière efficace les différents plans que nous avons présentés avec mes collègues de l'économie, de l'énergie et des secteurs concernés. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 10:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
« 'est un sujet. C'est un sujet comme les automobilistes peuvent devenir un sujet de temps en temps également. Il y a des accidents de vélo, alors quelquefois qui sont probablement de la responsabilité des personnes qui ne respectent pas le code de la route, mais également sciemment et encore tout récemment des cyclistes qui ont été renversés par des automobilistes. Sincèrement, il faut que tout le monde puisse revoir son rapport avec la route différemment. Et ce que je vous dis en partage de route ne sont pas des mots, ça a du sens. Ça doit passer par des aménagements routiers, mais je le dis également aux différents maires. On en a beaucoup parlé avec la prédécesseur de M. Grégoire à la mairie de Paris. Il ne faut pas que les plans de transport soient totalement impossibles à mettre en œuvre et totalement contradictoires aussi par rapport à ce qu'on souhaite, que ce soit réservé, je dirais, au niveau des flux, pour qu'il y »
Europe 1 — La Grande interview · Ceuta : «Nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires pour que ça ne se produise pas en France», déclare Philippe TabarotVérifier à 17:09
« C'est un risque, c'est un risque majeur. Je souhaite, voilà, de tout cœur que la raison l'emporte, que chacun puisse exprimer ses spécificités, que chacun puisse apporter au débat ses idées. Ça me paraît être une bonne chose. Ensuite, il faudra trouver le candidat qui soit en mesure de le porter. Comment on le trouve, ce candidat ? Alors, écoutez, si j'avais la réponse... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:21
« Non, c'est injuste de dire ça. Quand vous avez 3500 cheminots qui, tous les jours, sont sur les voies pour voir l'état de notre réseau, ça, ce n'est pas de l'impréparation. Quand je rencontre régulièrement pour les grands départs en vacances les autoroutiers pour voir si les conducteurs vont pouvoir, ceux qui peuvent partir en vacances dans de bonnes conditions, ce n'est pas de l'impréparation. Quand on arrive encore, malgré une canicule, vous l'avez dit, exceptionnelle, ça faisait 200 ans qu'il n'y avait pas eu sur le rail autant de chaleur, je dirais, autant de complications, de défis. C'est devenu de faire circuler des trains par ces chaleurs, un défi humain, un défi logistique, un défi technique. Pour autant, oui, il y a eu des difficultés, je le reconnais, en matière de transport comme dans d'autres matières, dans tous les pays européens également, mais par exemple, c'est 13 000 trains environ qui circulaient dans notre pays, même si certains plus que d'habitude ont été, vous l'avez dit tout à l'heure, soit supprimés, soit sont arrivés en retard. Ce qui est important aussi, c'est de préparer ce week-end et le week-end du 10 juillet parce que certains de nos compatriotes qui ont eu une année très difficile souhaitent pouvoir s'évader que ce soit par le train, que ce soit par la route, que ce soit par les aires et mon rôle de ministre des Transports est de permettre de le faire dans les moins mauvaises conditions possibles, voire dans les meilleurs. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 8:07
« Non, c'est l'inverse de ce que je vous ai dit. On inaugure aujourd'hui une réalisation routière importante. Donc, c'est la preuve que des projets peuvent se faire encore dans notre pays, en l'occurrence dans votre département et dans votre ville. Et puis, nous travaillons étroitement avec tous les partenaires dont je vous ai parlé sur le service express régionaux métropolitains, les CERM. On avait appelé les RER Macron à l'époque. Bref, c'est de dire que les collectivités se mettent ensemble avec l'appui de l'État pour essayer de développer des transports en commun majoritairement, qu'ils passent par le train, qu'ils passent par la route, qu'ils soient en mode doux, notamment avec le vélo, que ce soit des cars à haut niveau de service, que ce soit des gares, que ce soit une fréquence plus importante au niveau des trains. Bref, des projets, des territoires qui permettent, bien sûr, de mieux desservir les métropoles, mais surtout de permettre un accès aux personnes qui sont en dehors de ces métropoles, qui se sentent oubliées en matière de mobilité. Donc, c'est un projet de CERM qui, il en existe dans toute la France, Rouen a bien avancé sur son projet, qui a été labellisé en 2024. Nous attendons prochainement de pouvoir lui donner le statut de CERM qui est une étape supplémentaire et qui pourra permettre de développer le transport en commun à Rouen dans les mois et surtout dans les années à venir. »
ici Normandie — ICI matin, l'invité · "Il n'y a pas de consensus" : Philippe Tabarot le ministre des Transports stoppe le projet du contournement Est de RouenVérifier à 5:17
« Plus que pour les usagers de cette région, je pense que c'est important pour la France, pour notre pays. C'est montrer qu'on est encore aujourd'hui en capacité de faire de grands projets, de grands projets d'investissement dans nos infrastructures de transport. Je me bats aussi, et j'ai réussi à faire voter cette loi au Sénat, et j'espère bientôt à l'Assemblée nationale, que notre pays doit investir dans ses infrastructures de transport. Il doit investir dans ce qu'on appelle la régénération et la modernisation du réseau pour éviter d'avoir des accidents ferroviaires, des retards, des défaillances, et aussi continuer certains projets qui ont fait la force, la fierté de la France, qui ont permis de désenclaver des territoires, que ce soit dans le Sud-Est, dans le Sud-Ouest, dans le Nord, et il y a des compléments à faire encore sur le maillage de notre carte, et notamment de celle qui est pratiquement aujourd'hui la troisième ville de France, je pense à la ville de Toulouse, qui connaît un développement économique, notamment à travers l'activité d'Airbus et bien d'autres activités. C'est un oubli, et nous allons, avec le Premier ministre, pouvoir réussir enfin à rattraper les choses des grands projets d'investissement encore dans notre pays, sans oublier le train du quotidien. Il y a une appétence de train en France. Les trains express régionaux ont augmenté de 40% dans leur fréquentation. Les TGV ont augmenté de 18% dans leur fréquentation. Les Français veulent prendre le train, il faut les y aider. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 15:26
« Il faut de l'élucidation. C'est pour ça que la présence de caméras, quand on voit encore que dans certaines villes, on a la question, est-ce qu'il faut des caméras, pas des caméras, est-ce qu'il faut des caméras algorithmiques, notamment ce que certains n'ont pas souhaité dans les transports ou autres ? Bien sûr qu'on a besoin d'élucider. Et puis après, quand les faits sont prouvés, que la sanction pénale tombe et tombe très fortement, parce qu'elle doit être dissuasive pour éviter qu'à chaque match ou à chaque qualification du Paris Saint-Germain ou d'un autre club, on revive ça. Et puis aussi, il faut prévenir ce genre d'événements, je pense au niveau des municipalités, dans les événements qu'on organise. Il faut que la ville de Paris, en l'occurrence, puisse prendre la tâche de la préfecture de police, du ministère de l'Intérieur, pour l'organisation des événements qui sont prévus, notamment pour la finale, notamment de ces fanzones, qui ne peuvent pas être laissées sans surveillance particulière, parce que malheureusement, si le Paris Saint-Germain venait à l'emporter, ou même à perdre la finale, on risque de revoir ces mêmes images. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 11:53
« Écoutez, j'ai été plutôt favorable d'une primaire et d'une primaire ouverte. Il semble que les choses ne se mettent pas en place. Je n'ai pas d'autre mode de désignation qui soit totalement parfait. Pour moi, la primaire ouverte n'était pas forcément une bonne solution, mais c'était la moins mauvaise par rapport aux autres. Il faut que les choses soient claires. Il faut vraiment qu'on puisse se mettre en ordre de bataille. On a montré lors des différentes échéances, et j'ai été un farouche soutien, que ce soit de Valérie Pécresse pour les élections présidentielles dans ma famille politique et avant François Fillon, que ce soit par deux fois François-Xavier Bellamy, que notamment l'espace politique de ma famille politique ne lui permet pas, aujourd'hui semble-t-il, d'être au rendez-vous du deuxième tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Thomas Bonnet avec Philippe TabarotVérifier à 17:46
« Oui, c'est effectif, mais les régions sont en train d'équiper les agents qui le souhaitent. Et cela va également permettre d'intervenir sur certaines situations bien précises où l'utilisation d'une arme létale n'est pas adaptée, et les tasers le seront beaucoup plus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Philippe TabarotVérifier à 2:44