Réponse directe
75 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 4
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 4
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 4
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 5
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Energy | 100 %base 1 | 124 passages | 2424 passages | 7 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 4 | 75 % | 4 | 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 4 | 25 % | 4 | 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 5 | 20 % | 5 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Nous à la CGT, après Fukushima, on a considéré qu'il fallait prendre en compte tous les risques et faire la revue, non seulement sur les risques techniques, mais sur les risques également sociaux. D'ailleurs, on a porté ce sujet qui a été accepté par l'autorité de sûreté. Après Fukushima, Fessenheim, comme les autres sites, ont dû faire des modifications qui ont été réalisées et validées par l'autorité de sûreté nucléaire. Il n'y a pas plus de risques à Fessenheim aujourd'hui par rapport au canal du Rhin que deux ans après sa création. Ça, c'est… »
« Nous à la CGT, après Fukushima, on a considéré qu'il fallait prendre en compte tous les risques et faire la revue, non seulement sur les risques techniques, mais sur les risques également sociaux. D'ailleurs, on a porté ce sujet qui a été accepté par l'autorité de sûreté. Après Fukushima, Fessenheim, comme les autres sites, ont dû faire des modifications qui ont été réalisées et validées par l'autorité de sûreté nucléaire. Il n'y a pas plus de risques à Fessenheim aujourd'hui par rapport au canal du Rhin que deux ans après sa création. Ça, c'est simplement des arguments qui sont portés par certains qui voudraient non seulement attaquer Fessenheim, mais attaquer EDF, parce qu'aujourd'hui, c'est un élément du puzzle. Simplement, on a en parallèle, je le rappelle, des fermetures de tranches fuel ou charbon qui sont programmées, la vente du RTE qui est programmée, le bradage de concessions hydrauliques aux privés qui sont programmées. Donc, on est simplement face à un élément du puzzle de la casse organisée en haut lieu d'EDF, service public d'électricité. C'est ça aussi que nous dénonçons aujourd'hui. Quels seront vos arguments aujourd'hui devant le CCE qui doit interiner l'accord de fermeture trouvé le mois dernier entre EDF et le gouvernement ? Nos arguments, c'est simplement de demander à cette direction qui nous annonce un deal en fin de compte entre l'État et EDF sur une indemnisation que nous trouvons hautement scandaleuse. 400 millions d'euros sur plusieurs années. Oui, 400 millions d'euros, c'est ce que rapporte l'EDF, la centrale de Fessenheim, en un an. Et le manque à gagner, il est de 4 milliards. Autrement dit, c'est une spoliation du service public, à la fois pour les citoyens, à la fois pour cette entreprise publique, déjà fragilisée par d'autres dossiers économiquement. Donc, évidemment, nous, nous allons demander les arguments et l'argumentaire qui a amené à ce deal de 400 millions d'euros dans laquelle une enveloppe contrainte sur la reconversion du personnel, par exemple, est annoncée, alors qu'on ne nous parle à aucun moment de la sous-traitance et de tous les salariés prestataires concernés. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 5
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 5 | 80 % | 5 | 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 14 sept. 2016 au 14 sept. 2016 |
|---|
« Nous à la CGT, après Fukushima, on a considéré qu'il fallait prendre en compte tous les risques et faire la revue, non seulement sur les risques techniques, mais sur les risques également sociaux. D'ailleurs, on a porté ce sujet qui a été accepté par l'autorité de sûreté. Après Fukushima, Fessenheim, comme les autres sites, ont dû faire des modifications qui ont été réalisées et validées par l'autorité de sûreté nucléaire. Il n'y a pas plus de risques à Fessenheim aujourd'hui par rapport au canal du Rhin que deux ans après sa création. Ça, c'est… »
« Nous à la CGT, après Fukushima, on a considéré qu'il fallait prendre en compte tous les risques et faire la revue, non seulement sur les risques techniques, mais sur les risques également sociaux. D'ailleurs, on a porté ce sujet qui a été accepté par l'autorité de sûreté. Après Fukushima, Fessenheim, comme les autres sites, ont dû faire des modifications qui ont été réalisées et validées par l'autorité de sûreté nucléaire. Il n'y a pas plus de risques à Fessenheim aujourd'hui par rapport au canal du Rhin que deux ans après sa création. Ça, c'est simplement des arguments qui sont portés par certains qui voudraient non seulement attaquer Fessenheim, mais attaquer EDF, parce qu'aujourd'hui, c'est un élément du puzzle. Simplement, on a en parallèle, je le rappelle, des fermetures de tranches fuel ou charbon qui sont programmées, la vente du RTE qui est programmée, le bradage de concessions hydrauliques aux privés qui sont programmées. Donc, on est simplement face à un élément du puzzle de la casse organisée en haut lieu d'EDF, service public d'électricité. C'est ça aussi que nous dénonçons aujourd'hui. Quels seront vos arguments aujourd'hui devant le CCE qui doit interiner l'accord de fermeture trouvé le mois dernier entre EDF et le gouvernement ? Nos arguments, c'est simplement de demander à cette direction qui nous annonce un deal en fin de compte entre l'État et EDF sur une indemnisation que nous trouvons hautement scandaleuse. 400 millions d'euros sur plusieurs années. Oui, 400 millions d'euros, c'est ce que rapporte l'EDF, la centrale de Fessenheim, en un an. Et le manque à gagner, il est de 4 milliards. Autrement dit, c'est une spoliation du service public, à la fois pour les citoyens, à la fois pour cette entreprise publique, déjà fragilisée par d'autres dossiers économiquement. Donc, évidemment, nous, nous allons demander les arguments et l'argumentaire qui a amené à ce deal de 400 millions d'euros dans laquelle une enveloppe contrainte sur la reconversion du personnel, par exemple, est annoncée, alors qu'on ne nous parle à aucun moment de la sous-traitance et de tous les salariés prestataires concernés. »
« Non, je crois que nous, pour nous, il n'y a aucune raison de fermer cette centrale. Il se trouve que dans le dossier de plus, j'allais dire, ça arrive sur le gâteau pour certains... Vous ferez deux combats syndicaux. Non, non, c'est-à-dire qu'en CCE, on a besoin d'avoir des arguments. Donc, nous allons demander cet après-midi au CCE des expertises, à la fois techniques et financières, sur ce fameux deal dont on a aujourd'hui, en tant que représentant du personnel, aucun élément sur ce qui a pu permettre d'arriver à ce chiffre de 400 millions d'euros.… »
« Non, je crois que nous, pour nous, il n'y a aucune raison de fermer cette centrale. Il se trouve que dans le dossier de plus, j'allais dire, ça arrive sur le gâteau pour certains... Vous ferez deux combats syndicaux. Non, non, c'est-à-dire qu'en CCE, on a besoin d'avoir des arguments. Donc, nous allons demander cet après-midi au CCE des expertises, à la fois techniques et financières, sur ce fameux deal dont on a aujourd'hui, en tant que représentant du personnel, aucun élément sur ce qui a pu permettre d'arriver à ce chiffre de 400 millions d'euros. Tout à fait, je le redis, scandaleux pour nous. Et Ségolène Royal voudra encore qu'il soit moins cher. Oui, alors Ségolène Royal voudra qu'il soit moins cher, évidemment. Mais ce gouvernement dont elle fait partie, à la fois demande la fermeture de centrales nucléaires en France et projette d'en construire en Grande-Bretagne et pousse à ce qu'on aille en construire en Grande-Bretagne. Vous noterez comme moi le paradoxe, quand même, de ce gouvernement qui n'est qu'un paradoxe de plus, mais qui peut quand même faire poser des questions. »
« Non, je crois que nous, pour nous, il n'y a aucune raison de fermer cette centrale. Il se trouve que dans le dossier de plus, j'allais dire, ça arrive sur le gâteau pour certains... Vous ferez deux combats syndicaux. Non, non, c'est-à-dire qu'en CCE, on a besoin d'avoir des arguments. Donc, nous allons demander cet après-midi au CCE des expertises, à la fois techniques et financières, sur ce fameux deal dont on a aujourd'hui, en tant que représentant du personnel, aucun élément sur ce qui a pu permettre d'arriver à ce chiffre de 400 millions d'euros.… »
« Non, je crois que nous, pour nous, il n'y a aucune raison de fermer cette centrale. Il se trouve que dans le dossier de plus, j'allais dire, ça arrive sur le gâteau pour certains... Vous ferez deux combats syndicaux. Non, non, c'est-à-dire qu'en CCE, on a besoin d'avoir des arguments. Donc, nous allons demander cet après-midi au CCE des expertises, à la fois techniques et financières, sur ce fameux deal dont on a aujourd'hui, en tant que représentant du personnel, aucun élément sur ce qui a pu permettre d'arriver à ce chiffre de 400 millions d'euros. Tout à fait, je le redis, scandaleux pour nous. Et Ségolène Royal voudra encore qu'il soit moins cher. Oui, alors Ségolène Royal voudra qu'il soit moins cher, évidemment. Mais ce gouvernement dont elle fait partie, à la fois demande la fermeture de centrales nucléaires en France et projette d'en construire en Grande-Bretagne et pousse à ce qu'on aille en construire en Grande-Bretagne. Vous noterez comme moi le paradoxe, quand même, de ce gouvernement qui n'est qu'un paradoxe de plus, mais qui peut quand même faire poser des questions. »
« Nous à la CGT, après Fukushima, on a considéré qu'il fallait prendre en compte tous les risques et faire la revue, non seulement sur les risques techniques, mais sur les risques également sociaux. D'ailleurs, on a porté ce sujet qui a été accepté par l'autorité de sûreté. Après Fukushima, Fessenheim, comme les autres sites, ont dû faire des modifications qui ont été réalisées et validées par l'autorité de sûreté nucléaire. Il n'y a pas plus de risques à Fessenheim aujourd'hui par rapport au canal du Rhin que deux ans après sa création. Ça, c'est… »
« Nous à la CGT, après Fukushima, on a considéré qu'il fallait prendre en compte tous les risques et faire la revue, non seulement sur les risques techniques, mais sur les risques également sociaux. D'ailleurs, on a porté ce sujet qui a été accepté par l'autorité de sûreté. Après Fukushima, Fessenheim, comme les autres sites, ont dû faire des modifications qui ont été réalisées et validées par l'autorité de sûreté nucléaire. Il n'y a pas plus de risques à Fessenheim aujourd'hui par rapport au canal du Rhin que deux ans après sa création. Ça, c'est simplement des arguments qui sont portés par certains qui voudraient non seulement attaquer Fessenheim, mais attaquer EDF, parce qu'aujourd'hui, c'est un élément du puzzle. Simplement, on a en parallèle, je le rappelle, des fermetures de tranches fuel ou charbon qui sont programmées, la vente du RTE qui est programmée, le bradage de concessions hydrauliques aux privés qui sont programmées. Donc, on est simplement face à un élément du puzzle de la casse organisée en haut lieu d'EDF, service public d'électricité. C'est ça aussi que nous dénonçons aujourd'hui. Quels seront vos arguments aujourd'hui devant le CCE qui doit interiner l'accord de fermeture trouvé le mois dernier entre EDF et le gouvernement ? Nos arguments, c'est simplement de demander à cette direction qui nous annonce un deal en fin de compte entre l'État et EDF sur une indemnisation que nous trouvons hautement scandaleuse. 400 millions d'euros sur plusieurs années. Oui, 400 millions d'euros, c'est ce que rapporte l'EDF, la centrale de Fessenheim, en un an. Et le manque à gagner, il est de 4 milliards. Autrement dit, c'est une spoliation du service public, à la fois pour les citoyens, à la fois pour cette entreprise publique, déjà fragilisée par d'autres dossiers économiquement. Donc, évidemment, nous, nous allons demander les arguments et l'argumentaire qui a amené à ce deal de 400 millions d'euros dans laquelle une enveloppe contrainte sur la reconversion du personnel, par exemple, est annoncée, alors qu'on ne nous parle à aucun moment de la sous-traitance et de tous les salariés prestataires concernés. »
« Non, mais on répond tout simplement qu'il faut aller voir dans les bilans prévisionnels de RTE, qui a la capacité de voir ce qu'on peut produire ou pas dans les années à venir en France, et ce qu'il faut produire pour... Vous savez, l'électricité, c'est un produit qui ne se stocke pas. C'est sa particularité. Mais on a un indicateur très important, qui est l'équilibre production-consommation à tout moment. Nous, ce qu'on regarde aujourd'hui, c'est qu'avec la démographie qui augmente, et si on a de la réindustrialisation du pays, ce qu'on souhaite, une… »
« Non, mais on répond tout simplement qu'il faut aller voir dans les bilans prévisionnels de RTE, qui a la capacité de voir ce qu'on peut produire ou pas dans les années à venir en France, et ce qu'il faut produire pour... Vous savez, l'électricité, c'est un produit qui ne se stocke pas. C'est sa particularité. Mais on a un indicateur très important, qui est l'équilibre production-consommation à tout moment. Nous, ce qu'on regarde aujourd'hui, c'est qu'avec la démographie qui augmente, et si on a de la réindustrialisation du pays, ce qu'on souhaite, une vraie réindustrialisation, pardon, eh bien, évidemment, on a besoin de moyens de production. Alors aujourd'hui, avec les moyens, tels que les centrales de Porcheville, Cœur de Mai, Fessenheim, annoncés à la perte, ce sont dans les prochains hivers des délestages massifs prévus en France, avec des coupures non plus de 3 heures, mais de 8 heures de prévu. Pour nous, ce n'est pas ça la réponse au service public de l'électricité. »