Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 6
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 6
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 6
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Social model | 43 %base 7 | 375 passages | 7575 passages | 29 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 4 | 6 | 67 % | 6 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 6 | 17 % | 6 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 6 | 17 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« – Non, c'est un coût qui reste limité. Parce que d'abord, il y a une partie qui est déjà prise en charge. Donc là, on parle surtout du surcoût pour les familles. D'accord ? Donc ça reste limité au regard du nombre de donneurs. On parle aujourd'hui d'un peu plus de 600, si on passe à peu près à 1 000. Donc ça reste très limité. Et je vous rappelle, le fait, par exemple, de donner un rein, le coût d'une greffe de rein, c'est environ 70 000 euros. D'accord ? Une fois. Une dialyse pour une personne qui n'a pas pu avoir une greffe de rein, c'est 70 000 euros… »
« – Non, c'est un coût qui reste limité. Parce que d'abord, il y a une partie qui est déjà prise en charge. Donc là, on parle surtout du surcoût pour les familles. D'accord ? Donc ça reste limité au regard du nombre de donneurs. On parle aujourd'hui d'un peu plus de 600, si on passe à peu près à 1 000. Donc ça reste très limité. Et je vous rappelle, le fait, par exemple, de donner un rein, le coût d'une greffe de rein, c'est environ 70 000 euros. D'accord ? Une fois. Une dialyse pour une personne qui n'a pas pu avoir une greffe de rein, c'est 70 000 euros par an. Donc vous voyez tout de suite que le déploiement des dons, des greffes, à la fois c'est mieux pour la santé de nos concitoyens, mais c'est aussi un enjeu financier pour l'assurance maladie. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
30 observations sur 71
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 71
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
28 observations sur 71
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Économie |
|---|
29 %base 7 |
224 passages |
2424 passages |
8 minmédia daté |
| Santé | 14 %base 7 | 160 passages | 6060 passages | 23 minmédia daté |
|---|
| Politics | 14 %base 7 | 111 passages | 1111 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| 6 |
| 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 30 | 71 | 42 % | 71 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 13 | 71 | 18 % | 71 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 28 | 71 | 39 % | 71 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 27 avr. 2021 au 4 juin 2026 |
|---|
« Non, il n'y a pas d'objectif plus. C'est-à-dire que c'est une dynamique collective. Ce texte a très bien été dit. Il est né d'un constat porté par les patients, porté par les usagers, qui, à un moment donné, nous ont expliqué que, dans la liste des freins, l'aspect financier, notamment pour les classes plus populaires, pouvait être à une vraie difficulté. Donc, on répond à cette démarche. C'est une logique globale, à travers une dynamique qui est enclenchée par tous les acteurs, notamment l'agent de biomédecine, sur le fait de rendre les conditions les… »
« Non, il n'y a pas d'objectif plus. C'est-à-dire que c'est une dynamique collective. Ce texte a très bien été dit. Il est né d'un constat porté par les patients, porté par les usagers, qui, à un moment donné, nous ont expliqué que, dans la liste des freins, l'aspect financier, notamment pour les classes plus populaires, pouvait être à une vraie difficulté. Donc, on répond à cette démarche. C'est une logique globale, à travers une dynamique qui est enclenchée par tous les acteurs, notamment l'agent de biomédecine, sur le fait de rendre les conditions les plus faciles pour augmenter le don. »
« Les visions sont éloignées, mais surtout, je pense que la position des sénateurs au nom de la commission mixte paritaire a voulu refléter, finalement, la difficulté qu'on a eue même au sein du Sénat à trouver une voie de passage. Moi, à la commission, j'ai essayé de trouver une voie d'équilibre accompagnée des rapporteurs. On se rend compte que ce n'a pas été possible. On est vraiment sur deux blocs, ici, dans cette maison, »
« – Non, c'est un coût qui reste limité. Parce que d'abord, il y a une partie qui est déjà prise en charge. Donc là, on parle surtout du surcoût pour les familles. D'accord ? Donc ça reste limité au regard du nombre de donneurs. On parle aujourd'hui d'un peu plus de 600, si on passe à peu près à 1 000. Donc ça reste très limité. Et je vous rappelle, le fait, par exemple, de donner un rein, le coût d'une greffe de rein, c'est environ 70 000 euros. D'accord ? Une fois. Une dialyse pour une personne qui n'a pas pu avoir une greffe de rein, c'est 70 000 euros… »
« – Non, c'est un coût qui reste limité. Parce que d'abord, il y a une partie qui est déjà prise en charge. Donc là, on parle surtout du surcoût pour les familles. D'accord ? Donc ça reste limité au regard du nombre de donneurs. On parle aujourd'hui d'un peu plus de 600, si on passe à peu près à 1 000. Donc ça reste très limité. Et je vous rappelle, le fait, par exemple, de donner un rein, le coût d'une greffe de rein, c'est environ 70 000 euros. D'accord ? Une fois. Une dialyse pour une personne qui n'a pas pu avoir une greffe de rein, c'est 70 000 euros par an. Donc vous voyez tout de suite que le déploiement des dons, des greffes, à la fois c'est mieux pour la santé de nos concitoyens, mais c'est aussi un enjeu financier pour l'assurance maladie. »
« Tout à fait. Alors, ce sujet-là est déjà venu, je dirais, plusieurs fois au Parlement, avec beaucoup de réticences, parce que c'est vrai que c'est une notion un peu spécifique, xénogreffe. Mais voilà, on se rend compte que, de nouveau, il y a une évolution globalement de notre société. Moi, j'y suis globalement favorable. Mais il faut un encadrement et des spécificités. Et puis surtout, dans quel cadre, quel objectif. Mais tout ce qu'on pourra faire pour faire en sorte de sauver la vie d'un certain nombre de Français semble essentiel. Et donc, voilà.… »
« Tout à fait. Alors, ce sujet-là est déjà venu, je dirais, plusieurs fois au Parlement, avec beaucoup de réticences, parce que c'est vrai que c'est une notion un peu spécifique, xénogreffe. Mais voilà, on se rend compte que, de nouveau, il y a une évolution globalement de notre société. Moi, j'y suis globalement favorable. Mais il faut un encadrement et des spécificités. Et puis surtout, dans quel cadre, quel objectif. Mais tout ce qu'on pourra faire pour faire en sorte de sauver la vie d'un certain nombre de Français semble essentiel. Et donc, voilà. Mais on a vraiment besoin de l'intérêt d'une loi éthique, de façon bioéthique, de façon à ce qu'on ait un cadre spécifique, qui soit avec un protocole. Je crois que c'est un point essentiel. On ne peut pas faire n'importe quoi non plus. Donc voilà. Mais c'est un sujet d'actualité qui sera de plus en plus d'actualité. »
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision… »
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »