Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 juin 2026 au 4 juin 2026
Questions
6
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 6 questions évaluables
Réponse directe
4
Réponse partielle
1
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 6 sur 6
Question 1Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"
Par rapport à nos voisins européens, on en est où à ce niveau-là ?
Réponse directe
On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. Et donc, ça doit être poursuivi. Mais c'est une logique qui est assez fondamentale. Et dans les cultures, dans les soci…
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités4 juin 2026 au 4 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 9:44
Question 2Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"
Et pourtant, on a l'impression que beaucoup de Français ignorent toutes les règles autour du don d'organes. Moi-même, en faisant cette chronique, j'ai appris plein de trucs. Bien sûr. Mais c'est vrai que ce n'est pas quelque chose de courant. Est-ce qu'il y a un manque de communication en la matière ?
Réponse directe
Oui, c'est certain. Alors, on a plus la logique quand même du don d'organes suite au décès. D'accord ? Et puis surtout que lorsque l'événement malheureux arrive, on pose des questions, les professionnels posent des questions. Mais c'est vrai qu'il y a un manque de communication. On voit bien tous les travaux qui sont menés pour le don de molle osseuse, par exemple. On voit bien qu'aujourd'hui, il faut aller plus loin dans cet effort-là. C'est vrai pour le don du sang, c'est vrai pour le don du plasma, et c'est vrai pour le don d'organes. C'est une mobilisation citoyenne qui doit être faite. Donc, à tous les niveaux, plus jeune âge, il faut communiquer et montrer justement l'intérêt pour not…
« Oui, c'est certain. Alors, on a plus la logique quand même du don d'organes suite au décès. D'accord ? Et puis surtout que lorsque l'événement malheureux arrive, on pose des questions, les professionnels posent des questions. Mais c'est vrai qu'il y a un manque de communication. On voit bien tous les travaux qui sont menés pour le don de molle osseuse, par exemple. On voit bien qu'aujourd'hui, il faut aller plus loin dans cet effort-là. C'est vrai pour le don du sang, c'est vrai pour le don du plasma, et c'est vrai pour le don d'organes. C'est une mobilisation citoyenne qui doit être faite. Donc, à tous les niveaux, plus jeune âge, il faut communiquer et montrer justement l'intérêt pour notre société de participer au don. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 7:29
Question 3Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"
Est-ce qu'on a des comparaisons ?
Réponse directe
On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. Et donc, ça doit être poursuivi. Mais c'est une logique qui est assez fondamentale. Et dans les cultures, dans les soci…
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »
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Question 4Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"
Est-ce qu'on a des chiffres ?
Réponse partielle
On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. Et donc, ça doit être poursuivi. Mais c'est une logique qui est assez fondamentale. Et dans les cultures, dans les soci…
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »
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Question 5Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"
Une idée simple, faire en sorte que donner un organe n'ait aucune conséquence financière pour celui qui donne. D'abord, les remboursements seraient gérés directement par l'assurance maladie, plutôt que par chaque établissement de santé. Objectif, que les mêmes règles s'appliquent partout en France. Ensuite, les donneurs n'auraient plus à payer de franchise médicale et de participation financière liée au prélèvement. Et puis enfin, s'ils doivent s'arrêter de travailler après le don, ils seraient indemnisés immédiatement, sans délai de carence. Le message est simple en France. Un organe peut être donné gratuitement, mais il ne doit jamais coûter de l'argent à celui qui le donne. C'est ce que vous appelez, M. Mouillet, la neutralité financière du don. Et je rappelle que votre proposition de loi sera examinée la semaine prochaine. Combien de personnes votre texte concerne aujourd'hui, va concerner dans les années à venir ?
Réponse directe
On a pour l'instant environ 600 personnes qui sont concernées par le don d'organes et 2000 personnes qui sont concernées par le don de gamètes. Puisque, arrêtez, vous n'avez pas les durins, mais c'est la moelle épinière, c'est également ce qui concerne les ovocytes. Et donc, il y a un objectif d'atteindre au moins 1000 personnes. Voilà, donc on voit qu'on n'est pas sur des chiffres. Par an en plus ? Par an en plus. Voilà, donc dans la durée. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, c'est 10% des dons, globalement, qui sont faits. Mais on souhaite vraiment lever ces éléments. Et puis, un point important qui n'est pas dans le texte initial, qui est un apport réel du travail du rapporteur et des parl…
« On a pour l'instant environ 600 personnes qui sont concernées par le don d'organes et 2000 personnes qui sont concernées par le don de gamètes. Puisque, arrêtez, vous n'avez pas les durins, mais c'est la moelle épinière, c'est également ce qui concerne les ovocytes. Et donc, il y a un objectif d'atteindre au moins 1000 personnes. Voilà, donc on voit qu'on n'est pas sur des chiffres. Par an en plus ? Par an en plus. Voilà, donc dans la durée. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, c'est 10% des dons, globalement, qui sont faits. Mais on souhaite vraiment lever ces éléments. Et puis, un point important qui n'est pas dans le texte initial, qui est un apport réel du travail du rapporteur et des parlementaires, c'est qu'on crée un statut du donneur d'organes. Et notamment, ça peut servir lorsque vous savez que vous êtes amené à emprunter, notamment lorsque vous remplissez le dossier médical. nous ne serez pas tenus d'indiquer que vous êtes donneur d'organes. Ça fait partie aussi des éléments importants. C'est-à-dire, vraiment, aucun frein, aucune limite autour de ce geste fondamental. Voilà, donc on a un vrai travail des parlementaires qui a amélioré cette position. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 3:58
Question 6Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"
Juste, l'objectif qu'on comprend bien, c'est d'augmenter le nombre de greffes par an en France. Il y a un objectif chiffré sur les prochaines années ?
Refus explicite
Non, il n'y a pas d'objectif plus. C'est-à-dire que c'est une dynamique collective. Ce texte a très bien été dit. Il est né d'un constat porté par les patients, porté par les usagers, qui, à un moment donné, nous ont expliqué que, dans la liste des freins, l'aspect financier, notamment pour les classes plus populaires, pouvait être à une vraie difficulté. Donc, on répond à cette démarche. C'est une logique globale, à travers une dynamique qui est enclenchée par tous les acteurs, notamment l'agent de biomédecine, sur le fait de rendre les conditions les plus faciles pour augmenter le don.
« Non, il n'y a pas d'objectif plus. C'est-à-dire que c'est une dynamique collective. Ce texte a très bien été dit. Il est né d'un constat porté par les patients, porté par les usagers, qui, à un moment donné, nous ont expliqué que, dans la liste des freins, l'aspect financier, notamment pour les classes plus populaires, pouvait être à une vraie difficulté. Donc, on répond à cette démarche. C'est une logique globale, à travers une dynamique qui est enclenchée par tous les acteurs, notamment l'agent de biomédecine, sur le fait de rendre les conditions les plus faciles pour augmenter le don. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 5:10
« On a pour l'instant environ 600 personnes qui sont concernées par le don d'organes et 2000 personnes qui sont concernées par le don de gamètes. Puisque, arrêtez, vous n'avez pas les durins, mais c'est la moelle épinière, c'est également ce qui concerne les ovocytes. Et donc, il y a un objectif d'atteindre au moins 1000 personnes. Voilà, donc on voit qu'on n'est pas sur des chiffres. Par an en plus ? Par an en plus. Voilà, donc dans la durée. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, c'est 10% des dons, globalement, qui sont faits. Mais on souhaite vraiment lever ces éléments. Et puis, un point important qui n'est pas dans le texte initial, qui est un apport réel du travail du rapporteur et des parlementaires, c'est qu'on crée un statut du donneur d'organes. Et notamment, ça peut servir lorsque vous savez que vous êtes amené à emprunter, notamment lorsque vous remplissez le dossier médical. nous ne serez pas tenus d'indiquer que vous êtes donneur d'organes. Ça fait partie aussi des éléments importants. C'est-à-dire, vraiment, aucun frein, aucune limite autour de ce geste fondamental. Voilà, donc on a un vrai travail des parlementaires qui a amélioré cette position. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 3:58
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 9:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées4 juin 2026 au 4 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a pour l'instant environ 600 personnes qui sont concernées par le don d'organes et 2000 personnes qui sont concernées par le don de gamètes. Puisque, arrêtez, vous n'avez pas les durins, mais c'est la moelle épinière, c'est également ce qui concerne les ovocytes. Et donc, il y a un objectif d'atteindre au moins 1000 personnes. Voilà, donc on voit qu'on n'est pas sur des chiffres. Par an en plus ? Par an en plus. Voilà, donc dans la durée. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, c'est 10% des dons, globalement, qui sont faits. Mais on souhaite vraiment lever ces éléments. Et puis, un point important qui n'est pas dans le texte initial, qui est un apport réel du travail du rapporteur et des parlementaires, c'est qu'on crée un statut du donneur d'organes. Et notamment, ça peut servir lorsque vous savez que vous êtes amené à emprunter, notamment lorsque vous remplissez le dossier médical. nous ne serez pas tenus d'indiquer que vous êtes donneur d'organes. Ça fait partie aussi des éléments importants. C'est-à-dire, vraiment, aucun frein, aucune limite autour de ce geste fondamental. Voilà, donc on a un vrai travail des parlementaires qui a amélioré cette position. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 3:58Voir 2 autres passages
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 9:44
« On a des chiffres, je ne les ai pas en tête. Mais aux dernières informations que j'avais, on était plutôt au niveau moyen du classement européen. Il y a une culture qui est différente, notamment en Europe du Nord. Mais on a quand même encore une mobilisation importante. Et puis, je vous rappelle qu'en matière de banque de greffons, il y a un travail qui est fait au niveau européen. Parfois, sur des spécificités par rapport à un patient, on peut être amené à récupérer un greffon dans un autre pays européen. Et inversement. Donc, c'est vraiment une vision qui est européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 juin 2026 au 4 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, ça doit être poursuivi. Mais c'est une logique qui est assez fondamentale. Et dans les cultures, dans les sociétés, où, globalement, cette notion de don, d'accompagnement est importante, le prélèvement est plus élevé. Donc, c'est une logique. Donc, je crois vraiment que ce travail doit être fait dès le plus jeune âge. C'était un travail de pédagogie qui doit faire, à un moment donné, qui montre que, globalement, on peut avoir besoin. Donc, à partir de là, on doit participer. Et ça commence souvent par le don du sang. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 juin 2026 au 4 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un travail à faire parce qu'à la fois, il faut que tout un chacun puisse exprimer notre souhait. Soit de façon très formelle. Il y a des outils pour ça, soit de façon informelle. Et puis, il y a aussi une méconnaissance sur les techniques. On a le sentiment que lorsqu'on va donner finalement à un organe prélevé sur une personne décédée, que la personne va être mutilée. Alors qu'il y a des techniques qui font que ça pose complètement inaperçu. Voilà, donc il y a un vrai travail de communication, un vrai travail de pédagogie pour à la fois rassurer. Mais je crois que d'une façon générale, il y a quand même une progression. On est quand même globalement dans une dynamique qui est plutôt positive, pas suffisante. Mais il faut vraiment continuer dans ce sens-là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Mouiller : "La collecte de don d'organes, c'est un travail de tous les instants"Vérifier à 9:44