Réponse directe
52 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
17 observations sur 33 · intervalle 35–68 %
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
17 observations sur 33 · intervalle 35–68 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 33 · intervalle 22–53 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 33 · intervalle 5–27 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 2 | 164 passages | 6464 passages | 6 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 17 | 33 | 52 % | 36 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 12 | 33 | 36 % | 36 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 4 | 33 | 12 % | 36 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« On peut faire un calcul simple. Aujourd'hui, on considère que les restrictions sanitaires du fait qu'on n'a pas de vaccins, justement, ça nous coûte à peu près 5% d'activité, 5% de PIB. Et en une semaine, on produit à peu près 40 milliards d'euros. Donc, 5% de 46 milliards, ça vous fait à peu près un peu plus de 2 milliards par semaine de retard de vaccination. Donc, ce n'est pas négligeable. C'est pour ça qu'on le dit tous, c'est que le meilleur investissement, l'investissement le plus rentable aujourd'hui, c'est la vaccination. On peut dépenser… »
« On peut faire un calcul simple. Aujourd'hui, on considère que les restrictions sanitaires du fait qu'on n'a pas de vaccins, justement, ça nous coûte à peu près 5% d'activité, 5% de PIB. Et en une semaine, on produit à peu près 40 milliards d'euros. Donc, 5% de 46 milliards, ça vous fait à peu près un peu plus de 2 milliards par semaine de retard de vaccination. Donc, ce n'est pas négligeable. C'est pour ça qu'on le dit tous, c'est que le meilleur investissement, l'investissement le plus rentable aujourd'hui, c'est la vaccination. On peut dépenser beaucoup plus que 2 milliards, évidemment, pour les vaccins et ça aura un rendement énorme en termes simplement économiques. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 8
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 8
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 8
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
120 passages |
2020 passages |
37 minmédia daté |
| 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 8 | 38 % | 8 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 8 | 13 % | 8 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 8 | 50 % | 8 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 13 oct. 2020 au 16 mars 2021 |
|---|
« On donne de l'argent directement, des aides aux états, des indemnités chômage, des choses pour l'éducation, mais ce qui est vraiment la caractéristique c'est la demande, la demande, la demande, il faut relancer la consommation très très fortement, il faut mettre l'économie en surchauffe. »
« Oui, vous voyez que c'est très différent du petit restaurant d'à côté. Donc là, c'est typiquement, je pense, de la participation, une nationalisation en partie de Air France. Donc, c'est une prise de participation de l'État dans l'entreprise et qui, en gros, revend ses parts une fois qu'on retrouve la normale. Mais donc, il faut donner du temps à des entreprises. »
« Il y a BPI qui va faire pas mal de genre de choses, d'analyse en effet des entreprises qui sont viables ou pas, à qui on peut faire des aides. Il y a toute la question aussi des aides généralisées. Par exemple, le fonds de solidarité c'est pour beaucoup d'entreprises. Donc c'est des aides aussi qui sont en fonction des secteurs, en fonction des secteurs qui ont été plus ou moins fermés par les restrictions. Donc c'est ce genre de choses que l'État regarde. Ce qui est vrai, moi j'insiste beaucoup sur le fait que en sortie de crise quand la dette des… »
« Il y a BPI qui va faire pas mal de genre de choses, d'analyse en effet des entreprises qui sont viables ou pas, à qui on peut faire des aides. Il y a toute la question aussi des aides généralisées. Par exemple, le fonds de solidarité c'est pour beaucoup d'entreprises. Donc c'est des aides aussi qui sont en fonction des secteurs, en fonction des secteurs qui ont été plus ou moins fermés par les restrictions. Donc c'est ce genre de choses que l'État regarde. Ce qui est vrai, moi j'insiste beaucoup sur le fait que en sortie de crise quand la dette des entreprises est trop importante, il y a beaucoup de risques et donc il faut diminuer cette dette soit par des aides directes soit par des restructurations de dettes parce que ce qu'on sait aussi c'est qu'une entreprise qui est trop endettée, même si elle survit, elle n'innove pas, elle ne croit pas, elle n'embauche pas. Donc ça c'est quelque chose qu'on sait bien dans les crises, c'est que les entreprises trop endettées, non seulement c'est un risque de faillite, mais c'est un risque aussi de croissance faible et d'emplois qui croient faiblement aussi. »
« Oui, c'est vrai que c'est la grande question. C'est-à-dire, est-ce que c'est un choc au point de vue de certains secteurs qui est temporaire ou est-ce que c'est persistant ou même c'est permanent ? Et évidemment, le tourisme est un secteur très important pour la France. Et donc là, quand on parle, par exemple, des réallocations, des aides, ça change complètement la donne parce que ça signifie qu'il va falloir qu'il y ait des secteurs qui diminuent. Et donc, il y a toute la question de la réallocation, par exemple, des travailleurs d'un secteur à un… »
« Oui, c'est vrai que c'est la grande question. C'est-à-dire, est-ce que c'est un choc au point de vue de certains secteurs qui est temporaire ou est-ce que c'est persistant ou même c'est permanent ? Et évidemment, le tourisme est un secteur très important pour la France. Et donc là, quand on parle, par exemple, des réallocations, des aides, ça change complètement la donne parce que ça signifie qu'il va falloir qu'il y ait des secteurs qui diminuent. Et donc, il y a toute la question de la réallocation, par exemple, des travailleurs d'un secteur à un autre. Est-ce qu'on a des exemples de chocs de ce type ? Non, du tourisme, par exemple, à la santé. Et donc, il y a toute la question de la formation. Et là, je pense qu'il y a encore beaucoup d'efforts à faire mais dans une situation d'incertitude. Je vous rappelle que, par exemple, après le 11 septembre, tout le monde disait on ne reprendra jamais l'avion. Un an après, tout le monde était dans l'avion. Donc, est-ce que le tourisme reviendra à la normale ou pas ? Mais en tout cas, moi, je pense qu'il faut se préparer à un scénario où, en effet, il faut reformer beaucoup de personnes qui sont dans un secteur, par exemple le tourisme, pour aller dans d'autres secteurs de l'économie. Et ça, c'est le rôle de l'État. »
« Il y a BPI qui va faire pas mal de genre de choses, d'analyse en effet des entreprises qui sont viables ou pas, à qui on peut faire des aides. Il y a toute la question aussi des aides généralisées. Par exemple, le fonds de solidarité c'est pour beaucoup d'entreprises. Donc c'est des aides aussi qui sont en fonction des secteurs, en fonction des secteurs qui ont été plus ou moins fermés par les restrictions. Donc c'est ce genre de choses que l'État regarde. Ce qui est vrai, moi j'insiste beaucoup sur le fait que en sortie de crise quand la dette des… »
« Il y a BPI qui va faire pas mal de genre de choses, d'analyse en effet des entreprises qui sont viables ou pas, à qui on peut faire des aides. Il y a toute la question aussi des aides généralisées. Par exemple, le fonds de solidarité c'est pour beaucoup d'entreprises. Donc c'est des aides aussi qui sont en fonction des secteurs, en fonction des secteurs qui ont été plus ou moins fermés par les restrictions. Donc c'est ce genre de choses que l'État regarde. Ce qui est vrai, moi j'insiste beaucoup sur le fait que en sortie de crise quand la dette des entreprises est trop importante, il y a beaucoup de risques et donc il faut diminuer cette dette soit par des aides directes soit par des restructurations de dettes parce que ce qu'on sait aussi c'est qu'une entreprise qui est trop endettée, même si elle survit, elle n'innove pas, elle ne croit pas, elle n'embauche pas. Donc ça c'est quelque chose qu'on sait bien dans les crises, c'est que les entreprises trop endettées, non seulement c'est un risque de faillite, mais c'est un risque aussi de croissance faible et d'emplois qui croient faiblement aussi. »