Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Beaucoup de ces entreprises sont des toutes petites entreprises, ça va être des commerces, des restaurants, donc non, moi je suis assez favorable à ce qu'on garde surtout un critère économique, est-ce que cette entreprise est viable ou pas d'un point de vue économique, et si elle n'est pas viable, en effet, elle doit disparaître, mais si elle est viable, il faut l'aider et faire une restructuration de dettes. »
« Alors là c'est un chèque qui est donné par le trésor américain, donc ce n'est pas la banque centrale américaine qui le finance, même si la banque centrale a aussi une politique monétaire très expansionniste, qui aussi aide la reprise. Mais là c'est un chèque qui va aider directement les ménages, plutôt les ménages modestes, en tout cas les 50% les ménages les plus modestes. Donc ceux qui a priori, comme disent les économistes, ont une propension marginale à consommation très élevée, donc ils vont en épargner une partie, mais surtout en consommer une partie. Et donc l'objectif, encore une fois, c'est de mettre l'économie sous tension, aller très fortement en surchauffe, ce qui n'a pas été fait en gros depuis les années 60. Donc c'est vraiment une expérience assez inédite. Anne-Laure Kieschel. »
« Alors là c'est un chèque qui est donné par le trésor américain, donc ce n'est pas la banque centrale américaine qui le finance, même si la banque centrale a aussi une politique monétaire très expansionniste, qui aussi aide la reprise. Mais là c'est un chèque qui va aider directement les ménages, plutôt les ménages modestes, en tout cas les 50% les ménages les plus modestes. Donc ceux qui a priori, comme disent les économistes, ont une propension marginale à consommation très élevée, donc ils vont en épargner une partie, mais surtout en consommer une partie. Et donc l'objectif, encore une fois, c'est de mettre l'économie sous tension, aller très fortement en surchauffe, ce qui n'a pas été fait en gros depuis les années 60. Donc c'est vraiment une expérience assez inédite. Anne-Laure Kieschel. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a BPI qui va faire pas mal de genre de choses, d'analyse en effet des entreprises qui sont viables ou pas, à qui on peut faire des aides. Il y a toute la question aussi des aides généralisées. Par exemple, le fonds de solidarité c'est pour beaucoup d'entreprises. Donc c'est des aides aussi qui sont en fonction des secteurs, en fonction des secteurs qui ont été plus ou moins fermés par les restrictions. Donc c'est ce genre de choses que l'État regarde. Ce qui est vrai, moi j'insiste beaucoup sur le fait que en sortie de crise quand la dette des entreprises est trop importante, il y a beaucoup de risques et donc il faut diminuer cette dette soit par des aides directes soit par des restructurations de dettes parce que ce qu'on sait aussi c'est qu'une entreprise qui est trop endettée, même si elle survit, elle n'innove pas, elle ne croit pas, elle n'embauche pas. Donc ça c'est quelque chose qu'on sait bien dans les crises, c'est que les entreprises trop endettées, non seulement c'est un risque de faillite, mais c'est un risque aussi de croissance faible et d'emplois qui croient faiblement aussi. »
« Oui, vous voyez que c'est très différent du petit restaurant d'à côté. Donc là, c'est typiquement, je pense, de la participation, une nationalisation en partie de Air France. Donc, c'est une prise de participation de l'État dans l'entreprise et qui, en gros, revend ses parts une fois qu'on retrouve la normale. Mais donc, il faut donner du temps à des entreprises. »
« On peut faire un calcul simple. Aujourd'hui, on considère que les restrictions sanitaires du fait qu'on n'a pas de vaccins, justement, ça nous coûte à peu près 5% d'activité, 5% de PIB. Et en une semaine, on produit à peu près 40 milliards d'euros. Donc, 5% de 46 milliards, ça vous fait à peu près un peu plus de 2 milliards par semaine de retard de vaccination. Donc, ce n'est pas négligeable. C'est pour ça qu'on le dit tous, c'est que le meilleur investissement, l'investissement le plus rentable aujourd'hui, c'est la vaccination. On peut dépenser beaucoup plus que 2 milliards, évidemment, pour les vaccins et ça aura un rendement énorme en termes simplement économiques. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, vous voyez que c'est très différent du petit restaurant d'à côté. Donc là, c'est typiquement, je pense, de la participation, une nationalisation en partie de Air France. Donc, c'est une prise de participation de l'État dans l'entreprise et qui, en gros, revend ses parts une fois qu'on retrouve la normale. Mais donc, il faut donner du temps à des entreprises. »
« On peut faire un calcul simple. Aujourd'hui, on considère que les restrictions sanitaires du fait qu'on n'a pas de vaccins, justement, ça nous coûte à peu près 5% d'activité, 5% de PIB. Et en une semaine, on produit à peu près 40 milliards d'euros. Donc, 5% de 46 milliards, ça vous fait à peu près un peu plus de 2 milliards par semaine de retard de vaccination. Donc, ce n'est pas négligeable. C'est pour ça qu'on le dit tous, c'est que le meilleur investissement, l'investissement le plus rentable aujourd'hui, c'est la vaccination. On peut dépenser beaucoup plus que 2 milliards, évidemment, pour les vaccins et ça aura un rendement énorme en termes simplement économiques. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors là, ça se pose de manière, à mon avis, plus claire. En effet, si Air France étant un acteur très important du transport et donc des problèmes d'émissions de CO2, alors là, en effet, je pense qu'il y a un arbitrage à faire entre, d'une part, ne pas mettre trop de contraintes sur une entreprise qui est en difficulté et, d'autre part, nos objectifs climatiques. Donc là, je trouve qu'en effet, cet arbitrage et cette conditionnalité a plus de sens, oui. »
« Alors là c'est un chèque qui est donné par le trésor américain, donc ce n'est pas la banque centrale américaine qui le finance, même si la banque centrale a aussi une politique monétaire très expansionniste, qui aussi aide la reprise. Mais là c'est un chèque qui va aider directement les ménages, plutôt les ménages modestes, en tout cas les 50% les ménages les plus modestes. Donc ceux qui a priori, comme disent les économistes, ont une propension marginale à consommation très élevée, donc ils vont en épargner une partie, mais surtout en consommer une partie. Et donc l'objectif, encore une fois, c'est de mettre l'économie sous tension, aller très fortement en surchauffe, ce qui n'a pas été fait en gros depuis les années 60. Donc c'est vraiment une expérience assez inédite. Anne-Laure Kieschel. »