Philippe Laurent — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 juil. 2017 au 30 mars 2026
Questions
27
Entretiens
3
Sources
3
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 27 questions évaluables
Réponse directe
20
Réponse partielle
2
Réponse à côté
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 27 sur 27
Question 26Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"
Les inquiétudes s'expriment déjà ?
Réponse à côté
Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, que je préside par ailleurs, a émis un vœu cette semaine pour dire qu'il ne fallait pas poursuivre les choses dans cet esprit-là. Il fallait donc avoir le souci à la fois des questions d'organisation, des questions financières et puis aussi des questions qui concernent les agents. Nous aurons, sans doute, la réponse dans le cadre de l'alloi de finances. Oui, parce qu'il y a eu la suppression du samedi matin. Tout à fait.
« Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, que je préside par ailleurs, a émis un vœu cette semaine pour dire qu'il ne fallait pas poursuivre les choses dans cet esprit-là. Il fallait donc avoir le souci à la fois des questions d'organisation, des questions financières et puis aussi des questions qui concernent les agents. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées9 juil. 2017 au 30 mars 2026 · 11 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Naturellement, je ne le ressens pas dans ma commune. Ni même, d'ailleurs, dans les Hauts-de-Seine, globalement. Mais, effectivement, à avoir les images et les textes et les mots qui sont employés, on parle de, on va te prendre, enfin, des choses, des expressions qui sont absolument inadmissibles de la part de gens qui prétendent exercer des responsabilités politiques et des responsabilités publiques. C'est là où est le problème. Ce sont des gens qui ont été élus. Très bien, la démocratie a parlé. Mais comment peuvent-ils ensuite prétendre être légitimes dans leur représentation politique, dans leur représentation institutionnelle de la République en ayant de tels propos ? »
« Nous aurons, sans doute, la réponse dans le cadre de l'alloi de finances. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"Vérifier à 7:50
« Oui, parce qu'il y a eu la suppression du samedi matin. Tout à fait. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"Vérifier à 8:01
Question 27Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"
Vous parlez de désordre, oui, parce qu'il y a des conseils d'école en ce moment, enfin, c'est le jour dernier, avant les grandes vacances, c'est vraiment la panique, votre expérience ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas la panique partout. Bon, par exemple, dans ma commune, les conseils d'école à Sceaux, nous avons tous décidé, dans un consensus assez large, de maintenir l'organisation actuelle pendant l'année scolaire qui vient, en continuant à assurer, donc, à la fois l'organisation actuelle et les nouvelles activités périscolaires qui fonctionnent très bien. Et nous avons donc décidé, mais on l'avait déjà fait même avant, d'engager une évaluation approfondie pendant toute l'année. On va le faire en lien direct, d'ailleurs, avec les services locaux de l'éducation nationale avec lesquels la collaboration est totale. Donc, bon, il y a des collectivités où on peut, et la plupart des collec…
« Non, ce n'est pas la panique partout. Bon, par exemple, dans ma commune, les conseils d'école à Sceaux, nous avons tous décidé, dans un consensus assez large, de maintenir l'organisation actuelle pendant l'année scolaire qui vient, en continuant à assurer, donc, à la fois l'organisation actuelle et les nouvelles activités périscolaires qui fonctionnent très bien. Et nous avons donc décidé, mais on l'avait déjà fait même avant, d'engager une évaluation approfondie pendant toute l'année. On va le faire en lien direct, d'ailleurs, avec les services locaux de l'éducation nationale avec lesquels la collaboration est totale. Donc, bon, il y a des collectivités où on peut, et la plupart des collectivités, il y a comme une forme de sérénité. Mais dans certaines collectivités, c'est vrai que la pression a été forte. Ceci dit, encore une fois, finalement, assez peu de villes vont choisir de revenir aux quatre jours dès la rentrée prochaine. Par exemple, dans mon département des Hauts-de-Seine, 36 communes, généralement des grandes communes, deux communes seulement ont choisi de le faire. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"Vérifier à 5:11
« Alors, nous avons connu quand même ça, pendant les mandats municipaux, depuis deux mandats à peu près. Puisque vous savez, il y a à peu près deux tiers des maires qui ont déclaré avoir été victimes d'incivilité. Pas forcément physique, mais d'incivilité, notamment sur les réseaux sociaux. Nous avons un observatoire qui a été créé avec le ministère de l'Intérieur et avec le Sénat, qui recense toutes les incivilités dont les maires sont victimes. Qu'ils déclarent. Donc deux tiers des maires ont été victimes pendant le mandat qui s'achève, qui s'est achevé, donc d'incivilité. Donc il y a quand même une dégradation. Là, on atteint un point supplémentaire, un niveau supplémentaire qui est presque physique. On l'a vu dans certains cas. Vous avez parlé de quelques cas. Je veux citer aussi le cas de Vaud-en-Velin, par exemple, où Hélène Geoffroy a été molestée, alors que tout le monde connaît, dans le monde politique local, Hélène Geoffroy, qui est une maire. Elle n'est pas de ma famille politique. Elle est socialiste. Oui, mais c'est une maire qui était un exemple, en tout cas pour beaucoup, et qui était extrêmement investie dans la politique de la ville et dans ces questions-là. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 1:38
« Je n'y suis pas défavorable, naturellement, mais ce n'est pas la solution. Non, il faut vraiment qu'on ait une réflexion de fond, une réflexion qui est politique, de fait, et qu'on se repenche aussi sur les questions d'éducation, parce que c'est ça qui pêche. C'est qu'on a, aujourd'hui, tout un pan de notre pays, tout un pan de la population, qui, malheureusement, manque totalement d'éducation, de formation. Dès le plus jeune âge, il faut montrer aux enfants ce qu'est la République, ce que sont les valeurs républicaines, les emmener dans les mairies. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 4:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités5 juil. 2022 au 30 mars 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je peux vous dire que ça fonctionne pour les enfants, jusqu'au collège. C'est après, à partir du collège et du lycée, où il y a une absence. Donc, il y a un vrai, vrai sujet, un vrai travail, que nous devons faire. Nous, nous pouvons le faire aussi, les maires, avec l'éducation nationale, pour inclure davantage d'éducation civique, davantage de formation sur les valeurs citoyennes, les valeurs républicaines. Transmettre, éduquer, communiquer. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 5:19Voir 2 autres passages
« Je n'y suis pas défavorable, naturellement, mais ce n'est pas la solution. Non, il faut vraiment qu'on ait une réflexion de fond, une réflexion qui est politique, de fait, et qu'on se repenche aussi sur les questions d'éducation, parce que c'est ça qui pêche. C'est qu'on a, aujourd'hui, tout un pan de notre pays, tout un pan de la population, qui, malheureusement, manque totalement d'éducation, de formation. Dès le plus jeune âge, il faut montrer aux enfants ce qu'est la République, ce que sont les valeurs républicaines, les emmener dans les mairies. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 4:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 juil. 2017 au 30 mars 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas du tout. Non, non, c'est la première fois. En effet, ce climat de violence et de haine, même parfois d'ailleurs, on le ressent dans les attaques qui ont été portées contre des mers sortants, notamment. C'est la première fois que ça se produit en France. Bon, il ne faut pas généraliser, il y a 35 000 communes. Mais tout de même, les images que nous voyons, elles sont extrêmement violentes. Et elles donnent vraiment une image très dégradée du climat politique, y compris local. C'est nouveau. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 0:46Voir 2 autres passages
« Alors, je dirais, je ne pourrais pas parler d'aide ou de compensation. Ce n'est pas l'esprit dans lequel nous sommes. L'esprit dans lequel nous sommes, c'est une discussion sérieuse, avec tous les chiffres sur la table, avec à la fois la situation actuelle et la situation future, avec cet ensemble de charges supplémentaires, avec aussi l'idée que nous devons impérativement, là aussi, pour des questions économiques et des questions de relance, puisque la relance doit continuer et nous devons préserver nos capacités d'investissement, je dirais que nous, nous souhaitons avoir cette discussion, là, au mois de juillet, parce qu'avant la loi de finances de 2023, nous souhaitons avoir cette discussion avec le gouvernement. C'est vraiment très, très important, parce que ce qui est en jeu, ce sont les investissements et c'est le service public. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 2:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 juil. 2017 au 30 mars 2026 · 14 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas du tout. Non, non, c'est la première fois. En effet, ce climat de violence et de haine, même parfois d'ailleurs, on le ressent dans les attaques qui ont été portées contre des mers sortants, notamment. C'est la première fois que ça se produit en France. Bon, il ne faut pas généraliser, il y a 35 000 communes. Mais tout de même, les images que nous voyons, elles sont extrêmement violentes. Et elles donnent vraiment une image très dégradée du climat politique, y compris local. C'est nouveau. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 0:46Voir 2 autres passages
« Alors, nous avons connu quand même ça, pendant les mandats municipaux, depuis deux mandats à peu près. Puisque vous savez, il y a à peu près deux tiers des maires qui ont déclaré avoir été victimes d'incivilité. Pas forcément physique, mais d'incivilité, notamment sur les réseaux sociaux. Nous avons un observatoire qui a été créé avec le ministère de l'Intérieur et avec le Sénat, qui recense toutes les incivilités dont les maires sont victimes. Qu'ils déclarent. Donc deux tiers des maires ont été victimes pendant le mandat qui s'achève, qui s'est achevé, donc d'incivilité. Donc il y a quand même une dégradation. Là, on atteint un point supplémentaire, un niveau supplémentaire qui est presque physique. On l'a vu dans certains cas. Vous avez parlé de quelques cas. Je veux citer aussi le cas de Vaud-en-Velin, par exemple, où Hélène Geoffroy a été molestée, alors que tout le monde connaît, dans le monde politique local, Hélène Geoffroy, qui est une maire. Elle n'est pas de ma famille politique. Elle est socialiste. Oui, mais c'est une maire qui était un exemple, en tout cas pour beaucoup, et qui était extrêmement investie dans la politique de la ville et dans ces questions-là. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2022 au 30 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Naturellement, je ne le ressens pas dans ma commune. Ni même, d'ailleurs, dans les Hauts-de-Seine, globalement. Mais, effectivement, à avoir les images et les textes et les mots qui sont employés, on parle de, on va te prendre, enfin, des choses, des expressions qui sont absolument inadmissibles de la part de gens qui prétendent exercer des responsabilités politiques et des responsabilités publiques. C'est là où est le problème. Ce sont des gens qui ont été élus. Très bien, la démocratie a parlé. Mais comment peuvent-ils ensuite prétendre être légitimes dans leur représentation politique, dans leur représentation institutionnelle de la République en ayant de tels propos ? »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 3:47Voir 1 autre passage
« Alors, je dirais, je ne pourrais pas parler d'aide ou de compensation. Ce n'est pas l'esprit dans lequel nous sommes. L'esprit dans lequel nous sommes, c'est une discussion sérieuse, avec tous les chiffres sur la table, avec à la fois la situation actuelle et la situation future, avec cet ensemble de charges supplémentaires, avec aussi l'idée que nous devons impérativement, là aussi, pour des questions économiques et des questions de relance, puisque la relance doit continuer et nous devons préserver nos capacités d'investissement, je dirais que nous, nous souhaitons avoir cette discussion, là, au mois de juillet, parce qu'avant la loi de finances de 2023, nous souhaitons avoir cette discussion avec le gouvernement. C'est vraiment très, très important, parce que ce qui est en jeu, ce sont les investissements et c'est le service public. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 2:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 juil. 2017 au 30 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, nous avons connu quand même ça, pendant les mandats municipaux, depuis deux mandats à peu près. Puisque vous savez, il y a à peu près deux tiers des maires qui ont déclaré avoir été victimes d'incivilité. Pas forcément physique, mais d'incivilité, notamment sur les réseaux sociaux. Nous avons un observatoire qui a été créé avec le ministère de l'Intérieur et avec le Sénat, qui recense toutes les incivilités dont les maires sont victimes. Qu'ils déclarent. Donc deux tiers des maires ont été victimes pendant le mandat qui s'achève, qui s'est achevé, donc d'incivilité. Donc il y a quand même une dégradation. Là, on atteint un point supplémentaire, un niveau supplémentaire qui est presque physique. On l'a vu dans certains cas. Vous avez parlé de quelques cas. Je veux citer aussi le cas de Vaud-en-Velin, par exemple, où Hélène Geoffroy a été molestée, alors que tout le monde connaît, dans le monde politique local, Hélène Geoffroy, qui est une maire. Elle n'est pas de ma famille politique. Elle est socialiste. Oui, mais c'est une maire qui était un exemple, en tout cas pour beaucoup, et qui était extrêmement investie dans la politique de la ville et dans ces questions-là. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 1:38Voir 1 autre passage
« Écoutez, je veux d'abord souligner une certaine incohérence dans cette affaire. Parce qu'il y a 4 ans, on nous a dit, avec beaucoup de rapports à l'appui d'ailleurs, on nous a dit que la semaine de 4 jours était une catastrophe pour les enfants. Et maintenant, on nous dit, pour finir, on peut y revenir. Je ne crois pas que la société ait vraiment évolué tant que ça en 4 ans. Donc là, il y a une certaine incohérence de la part de l'État qui est assez difficile à comprendre. Et d'ailleurs, la plupart des acteurs de cette affaire souhaitaient que nous puissions, comme il était d'ailleurs prévu dans le décret à Montpéion, que nous puissions faire une évaluation, précisément dans l'année 2017-2018. C'est ce qui était prévu. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"Vérifier à 0:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour les communes, non, c'est à peu près proportionnel. C'est le plus compliqué, en réalité, ce sont surtout pour les villes moyennes, parce que les villes moyennes n'ont pas les ressources qu'ont les très grandes villes, notamment les ressources économiques, et les toutes petites communes ont très peu de services à gérer. Par contre, les villes moyennes, à partir de 5 000, même un peu avant, enfin disons 3-4 000 jusqu'à 100 000 habitants, là, c'est là où l'équation est la plus difficile, moins de ressources, et toujours un niveau de service public à assurer pour le quotidien des habitants. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Oui, non, on ne renonce à rien, parce que vous savez, les investissements, ça se prépare bien en avance, et donc les dossiers sont prêts, etc. On peut les décaler, on peut décaler certains, mais les dossiers étant prêts, les subventions ont été acceptées, ont été recueillies, et vous savez, c'est très compliqué de gérer tout ça. Il faut que les subventions soient dépensées dans un certain délai, sinon elles tombent, enfin bref. Donc, c'est vraiment une... »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 4:34
« Alors, dans une ville comme la mienne, cette augmentation du point d'indice, d'ici la fin de l'année, c'est plus de 300 000 euros qui n'ont pas été prévus au budget. 300 000 euros, c'est à peu près 10% de notre capacité à financer des investissements. C'est beaucoup. Et l'année prochaine, ça sera deux fois plus. Et donc, par conséquent, ce qui va se passer cette année, on ne peut pas ajuster autrement, puisque nous sommes déjà au milieu de l'année, les budgets ont été votés il y a plusieurs mois, et donc, très concrètement, ça se passera certainement par une diminution de ce qu'on appelle notre capacité d'autofinancement. Ça veut dire donc une réflexion sur le décalage des investissements. S'il n'y a pas, encore une fois, cette négociation, cet accompagnement sur des recettes nouvelles avec le gouvernement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour les communes, non, c'est à peu près proportionnel. C'est le plus compliqué, en réalité, ce sont surtout pour les villes moyennes, parce que les villes moyennes n'ont pas les ressources qu'ont les très grandes villes, notamment les ressources économiques, et les toutes petites communes ont très peu de services à gérer. Par contre, les villes moyennes, à partir de 5 000, même un peu avant, enfin disons 3-4 000 jusqu'à 100 000 habitants, là, c'est là où l'équation est la plus difficile, moins de ressources, et toujours un niveau de service public à assurer pour le quotidien des habitants. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Oui, pour les communes, non, c'est à peu près proportionnel. C'est le plus compliqué, en réalité, ce sont surtout pour les villes moyennes, parce que les villes moyennes n'ont pas les ressources qu'ont les très grandes villes, notamment les ressources économiques, et les toutes petites communes ont très peu de services à gérer. Par contre, les villes moyennes, à partir de 5 000, même un peu avant, enfin disons 3-4 000 jusqu'à 100 000 habitants, là, c'est là où l'équation est la plus difficile, moins de ressources, et toujours un niveau de service public à assurer pour le quotidien des habitants. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 5:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 juil. 2017 au 5 juil. 2022 · 3 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on verra au cas par cas. L'UDI incarne une famille politique très ancienne dans notre pays, la famille politique du centre de la démocratie chrétienne, et donc nous avons, en effet, »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« bon, nous n'avons malheureusement pas pu préserver notre groupe à l'Assemblée nationale, donc nous avons quelques députés, mais nous avons beaucoup, beaucoup d'élus locaux, et notre action et nos positions seront aussi fonction de la qualité de la relation qui existera entre le gouvernement et les collectivités locales dans l'avenir. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 7:32
« Écoutez, je veux d'abord souligner une certaine incohérence dans cette affaire. Parce qu'il y a 4 ans, on nous a dit, avec beaucoup de rapports à l'appui d'ailleurs, on nous a dit que la semaine de 4 jours était une catastrophe pour les enfants. Et maintenant, on nous dit, pour finir, on peut y revenir. Je ne crois pas que la société ait vraiment évolué tant que ça en 4 ans. Donc là, il y a une certaine incohérence de la part de l'État qui est assez difficile à comprendre. Et d'ailleurs, la plupart des acteurs de cette affaire souhaitaient que nous puissions, comme il était d'ailleurs prévu dans le décret à Montpéion, que nous puissions faire une évaluation, précisément dans l'année 2017-2018. C'est ce qui était prévu. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je veux d'abord souligner une certaine incohérence dans cette affaire. Parce qu'il y a 4 ans, on nous a dit, avec beaucoup de rapports à l'appui d'ailleurs, on nous a dit que la semaine de 4 jours était une catastrophe pour les enfants. Et maintenant, on nous dit, pour finir, on peut y revenir. Je ne crois pas que la société ait vraiment évolué tant que ça en 4 ans. Donc là, il y a une certaine incohérence de la part de l'État qui est assez difficile à comprendre. Et d'ailleurs, la plupart des acteurs de cette affaire souhaitaient que nous puissions, comme il était d'ailleurs prévu dans le décret à Montpéion, que nous puissions faire une évaluation, précisément dans l'année 2017-2018. C'est ce qui était prévu. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"Vérifier à 0:38Voir 1 autre passage
« Oui, bien sûr, peut-être, mais nous aurons donc pu travailler à cette évaluation de manière un peu plus complète. En réalité, vous savez, moi, nous, nous avons une inquiétude à l'Association des maires de France. C'est que cette précipitation, justement, pour permettre le retour à la semaine de 4 journées, maintenant, ne cache en réalité une préoccupation très basique de la part du gouvernement. C'est la remise en question du fameux fonds de soutien que nous avons obtenu, après beaucoup de combats, justement, pour accompagner les communes. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Laurent à propos des rythmes scolaires : "Une certaine incohérence de l'Etat qui est difficile à comprendre"Vérifier à 3:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et je peux vous dire que ça fonctionne pour les enfants, jusqu'au collège. C'est après, à partir du collège et du lycée, où il y a une absence. Donc, il y a un vrai, vrai sujet, un vrai travail, que nous devons faire. Nous, nous pouvons le faire aussi, les maires, avec l'éducation nationale, pour inclure davantage d'éducation civique, davantage de formation sur les valeurs citoyennes, les valeurs républicaines. Transmettre, éduquer, communiquer. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Laurent - 30/03Vérifier à 5:19
« Alors, je dirais, je ne pourrais pas parler d'aide ou de compensation. Ce n'est pas l'esprit dans lequel nous sommes. L'esprit dans lequel nous sommes, c'est une discussion sérieuse, avec tous les chiffres sur la table, avec à la fois la situation actuelle et la situation future, avec cet ensemble de charges supplémentaires, avec aussi l'idée que nous devons impérativement, là aussi, pour des questions économiques et des questions de relance, puisque la relance doit continuer et nous devons préserver nos capacités d'investissement, je dirais que nous, nous souhaitons avoir cette discussion, là, au mois de juillet, parce qu'avant la loi de finances de 2023, nous souhaitons avoir cette discussion avec le gouvernement. C'est vraiment très, très important, parce que ce qui est en jeu, ce sont les investissements et c'est le service public. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 2:54
« Alors, dans une ville comme la mienne, cette augmentation du point d'indice, d'ici la fin de l'année, c'est plus de 300 000 euros qui n'ont pas été prévus au budget. 300 000 euros, c'est à peu près 10% de notre capacité à financer des investissements. C'est beaucoup. Et l'année prochaine, ça sera deux fois plus. Et donc, par conséquent, ce qui va se passer cette année, on ne peut pas ajuster autrement, puisque nous sommes déjà au milieu de l'année, les budgets ont été votés il y a plusieurs mois, et donc, très concrètement, ça se passera certainement par une diminution de ce qu'on appelle notre capacité d'autofinancement. Ça veut dire donc une réflexion sur le décalage des investissements. S'il n'y a pas, encore une fois, cette négociation, cet accompagnement sur des recettes nouvelles avec le gouvernement. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 3:46
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 3:46
« Oui, pour les communes, non, c'est à peu près proportionnel. C'est le plus compliqué, en réalité, ce sont surtout pour les villes moyennes, parce que les villes moyennes n'ont pas les ressources qu'ont les très grandes villes, notamment les ressources économiques, et les toutes petites communes ont très peu de services à gérer. Par contre, les villes moyennes, à partir de 5 000, même un peu avant, enfin disons 3-4 000 jusqu'à 100 000 habitants, là, c'est là où l'équation est la plus difficile, moins de ressources, et toujours un niveau de service public à assurer pour le quotidien des habitants. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires : "Le plus compliqué, ce sera pour les villes moyennes"Vérifier à 5:29