Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 févr. 2020 au 7 sept. 2026
Questions
595
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 595 questions évaluables
Réponse directe
298
Réponse partielle
95
Réponse à côté
186
Refus explicite
16
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 595
Question 1L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
est-ce que c'est applicable, en fait ?
Réponse à côté
Vous avez raison, c'est toute la question. Il faut voir d'abord ce que vont faire les gens élus de leur programme. Que la victoire de 'AFD témoigne d'une crainte de la population, 'est évident. D'une réalité économique, 'en est une également. Mais attendons de voir, oui.
« Vous avez raison, c'est toute la question. Il faut voir d'abord ce que vont faire les gens élus de leur programme. Que la victoire de »
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Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées30 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« peut-être pas vous rembourser ». Et donc, on est à risque. Vous savez, les taux d'intérêt montent. Ça signifie quoi ? C'est que la signature de la France est plus compliquée. Moi, tous les gens qui nous écoutent aujourd'hui, je leur conseille d'aller lire un discours. C'est le discours du 1er juin 1958 de De Gaulle, quand il est nommé Premier ministre, on dit Président du Conseil à l'époque. C'est son discours de politique générale. Le discours, il a deux caractéristiques. D'abord, c'est une page et demie. Aujourd'hui, quand un Premier ministre fait un discours de politique générale, ça dure deux heures et à la fin, on »
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Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« 'AFD témoigne d'une crainte de la population, »
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« 'est évident. D'une réalité économique, »
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Question 2L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
pas le signe d'une grande inquiétude pour les partisans d'Édouard Philippe, ça ?
Réponse à côté
Écoutez, d'abord, à quelques mois d'une élection présidentielle, tout peut encore arriver. On se souvient quand même, enfin, pour qui connaît l'histoire politique, on sait que 8 ou 9 mois avant une élection présidentielle, rien n'est joué. On a parlé avec la disparition d'Édouard Balladur de la campagne de 95, où Balladur, je crois, était encore donné vainqueur au mois de février. Donc, Maude Bréjon, on sait très bien ce qu'elle dit, mais il y a une campagne et chacun des Français intérieurs. Certes, ? Il faut demander à Mme Bréjon, mais je trouve que c'est surtout absurde. Si aujourd'hui, Édouard Philippe, naturellement, ne caracole pas dans les sondages, c'est que peut-être il y a des rai…
« Écoutez, d'abord, à quelques mois d'une élection présidentielle, tout peut encore arriver. On se souvient quand même, enfin, pour qui connaît l'histoire politique, on sait que 8 ou 9 mois avant une élection présidentielle, rien n'est joué. On a parlé avec la disparition d'Édouard Balladur de la campagne de 95, où Balladur, je crois, était encore donné vainqueur au mois de février. Donc, Maude Bréjon, on sait très bien ce qu'elle dit, mais il y a une campagne et chacun des Français intérieurs. Certes, »
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« ? Il faut demander à Mme Bréjon, mais je trouve que c'est surtout absurde. Si aujourd'hui, Édouard Philippe, naturellement, ne caracole pas dans les sondages, c'est que peut-être il y a des raisons. Il fait une mauvaise campagne ? Donc, en tout cas, il ne fait pas la campagne qui lui permettrait d'être largement devant. Donc, moi, je crois qu'il faut que chacun déroule sa campagne, et puis on verra probablement en décembre ou janvier où en sont les uns et les autres. À ce moment-là, il faudra certainement prendre une décision pour qu'il n'y »
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« qu'un candidat du Bloc central. Sinon, effectivement, on n'y arrivera pas. »
Question 3L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
On sait que vous êtes précisément pour cette primaire du centre et de la droite, mais soyons francs, tout le monde la demande, personne ne la veut en réalité, ça ne se fera pas ?
Réponse directe
Alors, moi, j'ai été un de ceux, d'ailleurs, un des premiers députés à dire qu'il fallait une grande primaire. Mais une grande primaire, pas une primaire comme il y a cinq ans où seuls les militants votaient, c'était absurde. Une primaire du type 2017, plusieurs millions de personnes qui viennent désigner leur champion. Ça n'a pas été accepté, donc je suis membre des Républicains, je soutiens Retailleau. C'est vrai qu'aujourd'hui, les gens n'en veulent pas. Écoutez, on verra au mois de novembre, décembre ou janvier. Si on est toujours dans une situation imprécise où tout le monde se tient à quelques pourcentages, peut-être qu faudra la faire. Mais pour l'instant, chacun joue cradement sa ch…
« Alors, moi, j'ai été un de ceux, d'ailleurs, un des premiers députés à dire qu'il fallait une grande primaire. Mais une grande primaire, pas une primaire comme il y a cinq ans où seuls les militants votaient, c'était absurde. Une primaire du type 2017, plusieurs millions de personnes qui viennent désigner leur champion. Ça n'a pas été accepté, donc je suis membre des Républicains, je soutiens Retailleau. C'est vrai qu'aujourd'hui, les gens n'en veulent pas. Écoutez, on verra au mois de novembre, décembre ou janvier. Si on est toujours dans une situation imprécise où tout le monde se tient à quelques pourcentages, peut-être qu »
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« faudra la faire. Mais pour l'instant, chacun joue cradement sa chance et c'est très bien. »
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« Eh bien, dans ces cas-là, l'affaire sera réglée. Si ce n'est pas le cas, il faudra se poser des questions de méthode. Et c'est vrai qu'on ne l'a pas encore. »
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Question 4L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
vous a vu accompagner le candidat Bruno Retailleau à la rentrée du MEDEF. Il est candidat à Les Républicains. Doit-il le rester jusqu'au bout ?
Réponse partielle
Bah, écoutez, c'est notre candidat, encore une fois. Donc, on fait campagne crânement. Il défend ses thèses. C'est vrai que c'est difficile. Ce serait idiot de dire que c'est facile. Non, c'est très difficile. Eh bien, on va tout faire pour que ça décolle, oui.
« Bah, écoutez, c'est notre candidat, encore une fois. Donc, on fait campagne crânement. Il défend ses thèses. C'est vrai que c'est difficile. Ce serait idiot de dire que c'est facile. Non, c'est très difficile. Eh bien, on va tout faire pour que ça décolle, oui. »
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Question 5L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
pas l'occasion ?
Réponse à côté
Exactement. Moi, je lui ai tenu ce discours. Et je pense qu'il m écouté. Maintenant, je ne ce qu'il en fera. La raison est la suivante. Si le gouvernement est censuré, et une notion de censure, en fait, il sera censuré pour des raisons politiques. C'est-à-dire qu'une force politique, je ne sais pas laquelle, décidera qu'elle a intérêt, avant l'élection présidentielle, à le censurer. Ça ne sera pas pour les raisons du budget. En fait, le budget peut être, à mon avis, me semble-t-il, bleu, blanc, rouge, vert, pomme, ocre foncée. Ce n'est pas la nature du budget qui fera que le gouvernement sera censuré ou pas. Donc, le cornu, me semble-t-il, est très libre. Et donc, il doit mettre sur la tabl…
« Exactement. Moi, je lui ai tenu ce discours. Et je pense qu'il m »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 7:49Voir 2 autres passages
« écouté. Maintenant, je ne »
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« ce qu'il en fera. »
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Question 6L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
Et il pourrait aller plus loin qu'on ne le pense aujourd'hui dans le débat ?
Réponse à côté
Il me semble que les ordonnances donnent une liberté. Qu'ils déposent un budget, un projet de budget qui pourra finir en ordonnance, qui soit un budget qui baisse la dépense publique. Je le répète, si vous ne baissez pas la dépense publique, on ne peut pas y arriver. Et un des drames aujourd'hui, voyez-vous, c'est que deux tiers des Français touchent plus l'État qu'ils ne participent. Et donc, en réalité, tout le monde dit qu faut baisser la dépense publique. Mais personne n'y a vraiment intérêt. Tout le monde est dopé et addict à la dette. Eh bien, il faut qu'il y ait un gouvernement avec un peu de courage qui dise la fête est finie, nous allons vraiment baisser la dépense publique. On dem…
« Il me semble que les ordonnances donnent une liberté. Qu'ils déposent un budget, un projet de budget qui pourra finir en ordonnance, qui soit un budget qui baisse la dépense publique. Je le répète, si vous ne baissez pas la dépense publique, on ne peut pas y arriver. Et un des drames aujourd'hui, voyez-vous, c'est que deux tiers des Français touchent plus »
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« l'État qu'ils ne participent. Et donc, en réalité, tout le monde dit qu »
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« faut baisser la dépense publique. Mais personne n'y a vraiment intérêt. Tout le monde est dopé et addict à la dette. Eh bien, il faut qu'il y ait un gouvernement avec un peu de courage qui dise la fête est finie, nous allons vraiment baisser la dépense publique. »
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Question 7L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
est-ce que vous ne dites pas à Sébastien Lecornu, finalement, puisqu'on va passer par les ordonnances, autant vraiment faire le travail ?
Réponse directe
Exactement. Moi, je lui ai tenu ce discours. Et je pense qu'il m écouté. Maintenant, je ne ce qu'il en fera. La raison est la suivante. Si le gouvernement est censuré, et une notion de censure, en fait, il sera censuré pour des raisons politiques. C'est-à-dire qu'une force politique, je ne sais pas laquelle, décidera qu'elle a intérêt, avant l'élection présidentielle, à le censurer. Ça ne sera pas pour les raisons du budget. En fait, le budget peut être, à mon avis, me semble-t-il, bleu, blanc, rouge, vert, pomme, ocre foncée. Ce n'est pas la nature du budget qui fera que le gouvernement sera censuré ou pas. Donc, le cornu, me semble-t-il, est très libre. Et donc, il doit mettre sur la tabl…
« Exactement. Moi, je lui ai tenu ce discours. Et je pense qu'il m »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 7:49Voir 2 autres passages
« écouté. Maintenant, je ne »
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« ce qu'il en fera. »
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Question 8L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
Précisément parce qu'il y a peut-être ces ordonnances ?
Réponse directe
Il me semble que les ordonnances donnent une liberté. Qu'ils déposent un budget, un projet de budget qui pourra finir en ordonnance, qui soit un budget qui baisse la dépense publique. Je le répète, si vous ne baissez pas la dépense publique, on ne peut pas y arriver. Et un des drames aujourd'hui, voyez-vous, c'est que deux tiers des Français touchent plus l'État qu'ils ne participent. Et donc, en réalité, tout le monde dit qu faut baisser la dépense publique. Mais personne n'y a vraiment intérêt. Tout le monde est dopé et addict à la dette. Eh bien, il faut qu'il y ait un gouvernement avec un peu de courage qui dise la fête est finie, nous allons vraiment baisser la dépense publique. On dem…
« Il me semble que les ordonnances donnent une liberté. Qu'ils déposent un budget, un projet de budget qui pourra finir en ordonnance, qui soit un budget qui baisse la dépense publique. Je le répète, si vous ne baissez pas la dépense publique, on ne peut pas y arriver. Et un des drames aujourd'hui, voyez-vous, c'est que deux tiers des Français touchent plus »
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Question 9L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
pas, d'une certaine façon, un peu la même approche, mais totalement différente et repensée que le RN qui veut interdire le voile dans l'espace public en mettant des amendes ?
Réponse à côté
une autre proposition ? Non, je crois que c'est de nature différente. Notre modèle de civilisation, je vais peut-être vous surprendre, mais je le crois supérieur à d'autres modèles de civilisation. C'est la liberté, c l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est b…
« une autre proposition ? Non, je crois que c'est de nature différente. Notre modèle de civilisation, je vais peut-être vous surprendre, mais je le crois supérieur à d'autres modèles de civilisation. C'est la liberté, c »
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« l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est bon, c'est difficile de le défendre. Et donc, la proposition de Rotaillot, c'est simplement dire que nous ne sommes pas une page blanche. Nous venons de loin. Et venant de loin, il est intéressant de noter que c'est dans la Constitution. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 22:13
Question 10L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique
Est-ce que ce n'est pas, finalement, le même combat avec des moyens très différents
Réponse directe
une autre proposition ? Non, je crois que c'est de nature différente. Notre modèle de civilisation, je vais peut-être vous surprendre, mais je le crois supérieur à d'autres modèles de civilisation. C'est la liberté, c l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est b…
« une autre proposition ? Non, je crois que c'est de nature différente. Notre modèle de civilisation, je vais peut-être vous surprendre, mais je le crois supérieur à d'autres modèles de civilisation. C'est la liberté, c »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 22:02Voir 1 autre passage
« l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est bon, c'est difficile de le défendre. Et donc, la proposition de Rotaillot, c'est simplement dire que nous ne sommes pas une page blanche. Nous venons de loin. Et venant de loin, il est intéressant de noter que c'est dans la Constitution. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 22:13
Question 11L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08
Philippe Juvin, il y avait une réforme des retraites dans les tuyaux. Bonne ou mauvaise, en tout cas, il y avait une réforme des retraites dans les tuyaux. Elle a été suspendue, arrachée par les socialistes, en échange d'une non-censure du gouvernement. Est-ce que c'est ça, aujourd'hui, qui nous coûte très cher ?
Réponse directe
Ça coûte très cher, oui. Et ça va coûter de plus en plus cher au fur et à mesure que les années passent. C'est pour ça que, dès cette année, je vais proposer de revenir sur cette suspension. Par voie d'amendement, je vais faire une proposition au budget. Après, de toute façon, je vais vous dire, celui qui vous dit qu'on peut ne pas travailler plus longtemps, en fait, quel que soit le processus qu'il choisira, il vous ment. Il vous ment, tout simplement, puisqu'on connaît la courbe démographique. Donc, oui, il faut travailler jusqu'à 67, 68 ans, probablement. Les Suédois ont mis en place un système qui dit qu'il n'y a plus de débat sur l'âge de la retraite. L'âge de la retraite augmente auto…
« Ça coûte très cher, oui. Et ça va coûter de plus en plus cher au fur et à mesure que les années passent. C'est pour ça que, dès cette année, je vais proposer de revenir sur cette suspension. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 5:59
Question 12L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08
C'est par exemple geler la hausse des prestations sociales. On ne l'indexe pas sur l'inflation. Même chose pour les pensions de retraite. Et puis pour le barème de l'impôt sur le revenu, ce qui permettrait de faire payer l'impôt à davantage de monde. Bonjour Philippe Juvin. Oui, bonjour. Merci d'être avec nous. Vous êtes député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget à l'Assemblée Nationale. Philippe Juvin, l'année blanche, c'est une bonne ou une mauvaise idée ?
Réponse directe
C'est une idée qu'il faut utiliser, qu'il faut appliquer. Parce que le problème est le suivant, c'est que désormais on a un déficit qui est tellement important que toute une marge de manœuvre, au lieu d'aller dans les hôpitaux, l'éducation et la recherche, on les met, ces marges de manœuvre, dans le remboursement de la dette. Donc il faut, pour résoudre la question de la dette, dépenser moins et avoir plus de recettes. Pour dépenser moins, il y a plusieurs techniques. Une des techniques, c'est l'année blanche, c'est-à-dire qu'on met fin à l'indexation automatique de certaines dépenses. On dit que la dépense de 2027 sera la dépense de 2026. On ne l'augmente pas. C'est valable pour les retrai…
« C'est une idée qu'il faut utiliser, qu'il faut appliquer. Parce que le problème est le suivant, c'est que désormais on a un déficit qui est tellement important que toute une marge de manœuvre, au lieu d'aller dans les hôpitaux, l'éducation et la recherche, on les met, ces marges de manœuvre, dans le remboursement de la dette. Donc il faut, pour résoudre la question de la dette, dépenser moins et avoir plus de recettes. Pour dépenser moins, il y a plusieurs techniques. Une des techniques, c'est l'année blanche, c'est-à-dire qu'on met fin à l'indexation automatique de certaines dépenses. On dit que la dépense de 2027 sera la dépense de 2026. On ne l'augmente pas. C'est valable pour les retraites, ça serait valable pour les prestations sociales, ça serait valable pour le barème de l'impôt, ça serait valable pour les subventions aux associations. Ce n'est pas très intelligent, mais c'est très efficace. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 0:49
Question 13L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08
Une question, Philippe Juvin. Est-ce qu'il n'y a pas un effet pervers potentiel à l'année blanche ?
Réponse à côté
Oui, alors vous avez raison, la seule discipline budgétaire, c'est-à-dire dépenser moins, ça ne suffira plus, elle peut même effectivement faire baisser la croissance par la baisse de la consommation, on l'a vu en Italie. Et donc, il faut accompagner tout ça simultanément de transformations structurelles, très radicales, très massives, par exemple, simplifier le cadre réglementaire pour stimuler la compétitivité des entreprises, le marché du travail, mobiliser l'épargne des Français, etc. Oui, ça ne suffit pas, mais aujourd'hui, on est vraiment dans une impasse, et si on ne baisse pas la dépense, on ne peut pas y arriver. Il faut baisser la dépense, et il faut augmenter les recettes.
« Oui, alors vous avez raison, la seule discipline budgétaire, c'est-à-dire dépenser moins, ça ne suffira plus, elle peut même effectivement faire baisser la croissance par la baisse de la consommation, on l'a vu en Italie. Et donc, il faut accompagner tout ça simultanément de transformations structurelles, très radicales, très massives, par exemple, simplifier le cadre réglementaire pour stimuler la compétitivité des entreprises, le marché du travail, mobiliser l'épargne des Français, etc. Oui, ça ne suffit pas, mais aujourd'hui, on est vraiment dans une impasse, et si on ne baisse pas la dépense, on ne peut pas y arriver. Il faut baisser la dépense, et il faut augmenter les recettes. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 1:55
Question 14L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08
107 milliards d'euros, c'est le déficit de l'État juste pour le premier semestre de cette année. Ça explose comparé à l'an dernier. Alors le gouvernement pourrait ressortir une vieille recette. L'année blanche, le ministre des Comptes Publics, David Hamiel, a laissé entendre qu'il y était favorable pour 2027. Ça veut dire quoi l'année blanche ?
Réponse directe
C'est une idée qu'il faut utiliser, qu'il faut appliquer. Parce que le problème est le suivant, c'est que désormais on a un déficit qui est tellement important que toute une marge de manœuvre, au lieu d'aller dans les hôpitaux, l'éducation et la recherche, on les met, ces marges de manœuvre, dans le remboursement de la dette. Donc il faut, pour résoudre la question de la dette, dépenser moins et avoir plus de recettes. Pour dépenser moins, il y a plusieurs techniques. Une des techniques, c'est l'année blanche, c'est-à-dire qu'on met fin à l'indexation automatique de certaines dépenses. On dit que la dépense de 2027 sera la dépense de 2026. On ne l'augmente pas. C'est valable pour les retrai…
« C'est une idée qu'il faut utiliser, qu'il faut appliquer. Parce que le problème est le suivant, c'est que désormais on a un déficit qui est tellement important que toute une marge de manœuvre, au lieu d'aller dans les hôpitaux, l'éducation et la recherche, on les met, ces marges de manœuvre, dans le remboursement de la dette. Donc il faut, pour résoudre la question de la dette, dépenser moins et avoir plus de recettes. Pour dépenser moins, il y a plusieurs techniques. Une des techniques, c'est l'année blanche, c'est-à-dire qu'on met fin à l'indexation automatique de certaines dépenses. On dit que la dépense de 2027 sera la dépense de 2026. On ne l'augmente pas. C'est valable pour les retraites, ça serait valable pour les prestations sociales, ça serait valable pour le barème de l'impôt, ça serait valable pour les subventions aux associations. Ce n'est pas très intelligent, mais c'est très efficace. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 0:49
Question 15L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08
Une dernière question, Philippe Juvin, sur les incendies que l'on connaît, qu'on vient de connaître en France et qu'on connaît encore. Les pompiers, tout à l'heure, j'avais l'un de leurs représentants syndicals avec nous, nous disent qu'ils sont à bout. Ils n'ont pas les moyens. Ils demandent un plan Marshall pour les services de secours et d'incendies en France. Éric Coquerel, d'ailleurs, réclame un budget ratificatif en urgence. Il le rappelle du Parlement dès ce mois d'août pour la sécurité civile. Est-ce qu'on en a les moyens ?
Réponse directe
C'est tout le drame. C'est tout le débat actuellement. En fait, comme tout notre argent disponible, toutes nos recettes fiscales, elles vont essentiellement au remboursement de notre dette, on n'a plus d'argent à mettre dans les services publics. C'est valable pour l'école, c'est valable pour l'hôpital, c'est valable pour les incendies. Donc, moi, je veux bien que les gens disent qu'on veut plus de moyens pour les pompiers. Et moi-même, j'en souhaite. J'ai été officier chez les pompiers de Paris. C'est un truc que je connais bien. Et il faut plus de moyens. Mais aujourd'hui, je suis désolé, je ne vois pas où on trouve les moyens, à moins de travailler plus. Et donc, il faut se donner les mo…
« C'est tout le drame. C'est tout le débat actuellement. En fait, comme tout notre argent disponible, toutes nos recettes fiscales, elles vont essentiellement au remboursement de notre dette, on n'a plus d'argent à mettre dans les services publics. C'est valable pour l'école, c'est valable pour l'hôpital, c'est valable pour les incendies. Donc, moi, je veux bien que les gens disent qu'on veut plus de moyens pour les pompiers. Et moi-même, j'en souhaite. J'ai été officier chez les pompiers de Paris. C'est un truc que je connais bien. Et il faut plus de moyens. Mais aujourd'hui, je suis désolé, je ne vois pas où on trouve les moyens, à moins de travailler plus. Et donc, il faut se donner les moyens de pouvoir répondre à ses besoins. Et travaillez moins ailleurs. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 7:15
Question 16L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08
Est-ce qu'il faut se donner les moyens pour nos sapeurs-pompiers ?
Réponse directe
C'est tout le drame. C'est tout le débat actuellement. En fait, comme tout notre argent disponible, toutes nos recettes fiscales, elles vont essentiellement au remboursement de notre dette, on n'a plus d'argent à mettre dans les services publics. C'est valable pour l'école, c'est valable pour l'hôpital, c'est valable pour les incendies. Donc, moi, je veux bien que les gens disent qu'on veut plus de moyens pour les pompiers. Et moi-même, j'en souhaite. J'ai été officier chez les pompiers de Paris. C'est un truc que je connais bien. Et il faut plus de moyens. Mais aujourd'hui, je suis désolé, je ne vois pas où on trouve les moyens, à moins de travailler plus. Et donc, il faut se donner les mo…
« C'est tout le drame. C'est tout le débat actuellement. En fait, comme tout notre argent disponible, toutes nos recettes fiscales, elles vont essentiellement au remboursement de notre dette, on n'a plus d'argent à mettre dans les services publics. C'est valable pour l'école, c'est valable pour l'hôpital, c'est valable pour les incendies. Donc, moi, je veux bien que les gens disent qu'on veut plus de moyens pour les pompiers. Et moi-même, j'en souhaite. J'ai été officier chez les pompiers de Paris. C'est un truc que je connais bien. Et il faut plus de moyens. Mais aujourd'hui, je suis désolé, je ne vois pas où on trouve les moyens, à moins de travailler plus. Et donc, il faut se donner les moyens de pouvoir répondre à ses besoins. Et travaillez moins ailleurs. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 7:15
Question 17Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
c'est le minimum pour savoir correctement faire les choses. Eh bien, ces données sont publiques. Il faut tirer les leçons de ce que nous savons sur l'inefficacité de la dépense publique et en particulier des soins. Vous savez, De Gaulle disait dans son discours d'investiture en juin 1958 que la plus grande cause de nos épreuves, c'était l'impuissance des pouvoirs. Je crois que c'était exactement la même chose aujourd'hui. C'est l'impuissance des pouvoirs publics à décider ce qui est bon pour la France. Pourquoi ?
Réponse à côté
On lit le budget à ce que vous venez de dire. Ça veut dire qu'en gros, les Français payent des impôts j'allais dire pour rien. Pas pour rien mais pour quelque chose qui est très mal aiguillé et très mal utilisé. avec les scandales qu'on a vus.
« On lit le budget à ce que vous venez de dire. Ça veut dire qu'en gros, les Français payent des impôts j'allais dire pour rien. Pas pour rien mais pour quelque chose qui est très mal aiguillé et très mal utilisé. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 16:09Voir 1 autre passage
« avec les scandales qu'on a vus. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 16:35
Question 18Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
Oui, il y a un espoir. Regardez le Portugal. Le Portugal a mis en place des réformes. Ils ont dépensé moins et mieux et ils ont fait en sorte de réanimer la croissance et la vitalité de leurs entreprises. La conséquence de cela c'est que leur service public fonctionne mieux. Le classement PISA de l'éducation au Portugal a gagné des points. C'est-à-dire que rien n'est immédiable et c'est ça que je veux dire aux Français. En fait, d'autres l'ont fait. Nous pouvons le faire. La vraie question je me répète c'est est-ce que nous décidons nous-mêmes des mesures d'assainissement qui sont nécessaires pour le pays ou est-ce que c'est l'étranger la Banque Centrale Européenne ou l'FMI qui va le décider pour nous ?
Réponse directe
Nous ou les autres ? Vous dites ce matin sur Europe 1 et sur CNews que le FMI est à nos portes. Donc ce que disait Roland Lescure avant de se rétracter en réalisant la bourde qu'il avait faite ou qu'il avait parlé un peu trop vite. Oui, le FMI est à nos portes et il va faire les choses à notre place. Si le FMI débarque attendez c'est simple pour les Français c'est quoi ? C'est moins 30% sur la retraite ? En tout cas C'est des mesures drastiques c'est un plan d'austérité sans le vouloir.
« Nous ou les autres ? Vous dites ce matin sur Europe 1 et sur CNews que le FMI est à nos portes. Donc ce que disait Roland Lescure avant de se rétracter en réalisant la bourde qu'il avait faite ou qu'il avait parlé un peu trop vite. Oui, le FMI est à nos portes et il va faire les choses à notre place. Si le FMI débarque attendez c'est simple pour les Français c'est quoi ? C'est moins 30% sur la retraite ? »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 17:20Voir 1 autre passage
« En tout cas C'est des mesures drastiques c'est un plan d'austérité sans le vouloir. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 17:39
Question 19Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
Le budget de la justice, par exemple, c'est 10 milliards à peu près. Donc, ça signifie que l'année prochaine, l'augmentation des dépenses sociales a elle seule, l'augmentation, pas le delta, c'est 17 milliards, alors que la dépense, tous les ans de la justice, ce n'est que 10 milliards. Donc, la première dépense sociale, la première dépense, c'est la dépense sociale, et parmi les dépenses sociales, c'est 1, les retraites, et 2, la santé. Sur les retraites, qu'est-ce qu'il faut faire ?
Réponse partielle
Pour pouvoir ensuite prendre des taux d'intérêt qui sont moindres à ce qu'on rentre aujourd'hui. la réforme des retraites a été suspendue. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire, le prochain candidat ou celui auquel vous allez vous adresser, il doit vous dire quoi ? Il va vous dire, la première chose que je vais faire, c'est remettre la réforme des retraites, ou alors, pardonnez-moi, ou alors, il faut une autre réforme des retraites, c'est plus 64, c'est 67 ans. Qu'est-ce que vous allez lui dire ? la réforme actuelle qui est suspendue et non pas abrogée, Vous êtes 577 à être payé pour dire la vérité. Je vais la dire. Ça veut dire on est trop remboursé ? Oui. Attendez, Philippe Juin, il faut…
« la réforme des retraites a été suspendue. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire, le prochain candidat ou celui auquel vous allez vous adresser, il doit vous dire quoi ? Il va vous dire, la première chose que je vais faire, c'est remettre la réforme des retraites, ou alors, pardonnez-moi, ou alors, il faut une autre réforme des retraites, c'est plus 64, c'est 67 ans. Qu'est-ce que vous allez lui dire ? »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 12:59Voir 1 autre passage
« la réforme actuelle qui est suspendue et non pas abrogée, »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 13:26
Question 20Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
D'abord, bravo aux pompiers, bravo à tous les salariés de secours, bravo aux agriculteurs qui apportent leurs pierres très précieuses à la lutte contre les incendies. C'est une façon de faire nation. Oui, absolument, vous avez raison. C'est parfois d'ailleurs intéressant, c'est ainsi que la nation parfois se solidifie et se cimente devant les grands périls. Est-ce un grand péril ?
Réponse à côté
On va y venir au budget. Un mot parce que c'est aussi lié aux incendies. Les températures font aussi que ces incendies font rage. La canicule, la France vient de subir plusieurs épisodes. Un autre est attendu début août. Ces fortes chaleurs ont provoqué une surmortalité importante. Est-ce que la France était suffisamment préparée, là encore ? Vous voulez dire qu'on laisse mourir les anciens ?
« On va y venir au budget. Un mot parce que c'est aussi lié aux incendies. Les températures font aussi que ces incendies font rage. La canicule, la France vient de subir plusieurs épisodes. Un autre est attendu début août. Ces fortes chaleurs ont provoqué une surmortalité importante. Est-ce que la France était suffisamment préparée, là encore ? »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 5:44Voir 1 autre passage
« Vous voulez dire qu'on laisse mourir les anciens ? »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 7:02
Question 21Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
C'est assez simple. Quand vous avez un déficit, soit vous dépensez moins, donc il faut dépenser moins, et je vais vous dire où est la dépense.
Réponse directe
On va ouvrir le capot ensemble, Philippe. Alors, 1700 milliards de dépenses publiques, 1000 milliards de dépenses sociales, 500 milliards de retraite, et 500 milliards pour le reste.
« Alors, 1700 milliards de dépenses publiques, 1000 milliards de dépenses sociales, 500 milliards de retraite, et 500 milliards pour le reste. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 11:33
Question 22Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
Par quels moyens ?
Réponse à côté
Mais ça, ça va prendre des années. Oui, bien sûr. On va sacrifier des générations. Le racisme, Philippe Juvin. L'antisémitisme aussi, après l'interruption du concert par 150 militants LFI et pro-palestiniens de la DJ Barbara Butch, parce que juive et parce que soutien de la loi Adam. Voilà maintenant le concert d'Amir, franco-israélien, annulé, tout simplement par mesure de sécurité.
« Mais ça, ça va prendre des années. Oui, bien sûr. On va sacrifier des générations. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 2:34Voir 1 autre passage
« Le racisme, Philippe Juvin. L'antisémitisme aussi, après l'interruption du concert par 150 militants LFI et pro-palestiniens de la DJ Barbara Butch, parce que juive et parce que soutien de la loi Adam. Voilà maintenant le concert d'Amir, franco-israélien, annulé, tout simplement par mesure de sécurité. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 2:59
Question 23Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
Donc, on a confié notre obligation personnelle de fraternité à l'État, à la collectivité, sous forme de solidarité. En gros, je paye des impôts, donc il y a des services pour remplir ces situations. Or, les gens qui sont à domicile sont souvent des gens seuls. Vous savez, la moitié... On considère que, globalement, une personne adulte sur deux vit seule dans les grandes villes, et seule sans un deuxième adulte. Donc, les gens sont seuls. Eh bien, la fraternité, ça consisterait à quoi ?
Réponse partielle
Pas compter uniquement sur les services publics. Absolument. Pas compter sur la solidarité, C'était bien d'appeler les soignants à 20h quand il y avait le Covid, il faut aussi participer. Vous êtes le rapporteur général du budget, Philippe Juvin. Va-t-il y avoir un budget en 2027 ? Le FMI. Qui s'était déjà manifesté il y a deux jours. 330 milliards cette année.
« Pas compter uniquement sur les services publics. Absolument. Pas compter sur la solidarité, »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 8:08Voir 1 autre passage
« C'était bien d'appeler les soignants à 20h quand il y avait le Covid, il faut aussi participer. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 8:12
Question 24Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
Peut-on s'en sortir ?
Réponse à côté
Nous ou les autres ? Vous dites ce matin sur Europe 1 et sur CNews que le FMI est à nos portes. Donc ce que disait Roland Lescure avant de se rétracter en réalisant la bourde qu'il avait faite ou qu'il avait parlé un peu trop vite. Oui, le FMI est à nos portes et il va faire les choses à notre place. Si le FMI débarque attendez c'est simple pour les Français c'est quoi ? C'est moins 30% sur la retraite ? En tout cas C'est des mesures drastiques c'est un plan d'austérité sans le vouloir.
« Nous ou les autres ? Vous dites ce matin sur Europe 1 et sur CNews que le FMI est à nos portes. Donc ce que disait Roland Lescure avant de se rétracter en réalisant la bourde qu'il avait faite ou qu'il avait parlé un peu trop vite. Oui, le FMI est à nos portes et il va faire les choses à notre place. Si le FMI débarque attendez c'est simple pour les Français c'est quoi ? C'est moins 30% sur la retraite ? »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 17:20Voir 1 autre passage
« En tout cas C'est des mesures drastiques c'est un plan d'austérité sans le vouloir. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 17:39
Question 25Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe Juvin
Oui, on va attendre que la croissance revienne naturellement, etc. Que faut-il faire en fait ?
Réponse à côté
On va ouvrir le capot ensemble, Philippe. Alors, 1700 milliards de dépenses publiques, 1000 milliards de dépenses sociales, 500 milliards de retraite, et 500 milliards pour le reste.
« On va ouvrir le capot ensemble, Philippe. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 11:13Voir 1 autre passage
« Alors, 1700 milliards de dépenses publiques, 1000 milliards de dépenses sociales, 500 milliards de retraite, et 500 milliards pour le reste. »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 11:33
« Écoutez, d'abord, à quelques mois d'une élection présidentielle, tout peut encore arriver. On se souvient quand même, enfin, pour qui connaît l'histoire politique, on sait que 8 ou 9 mois avant une élection présidentielle, rien n'est joué. On a parlé avec la disparition d'Édouard Balladur de la campagne de 95, où Balladur, je crois, était encore donné vainqueur au mois de février. Donc, Maude Bréjon, on sait très bien ce qu'elle dit, mais il y a une campagne et chacun des Français intérieurs. Certes, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 2:34
« ? Il faut demander à Mme Bréjon, mais je trouve que c'est surtout absurde. Si aujourd'hui, Édouard Philippe, naturellement, ne caracole pas dans les sondages, c'est que peut-être il y a des raisons. Il fait une mauvaise campagne ? Donc, en tout cas, il ne fait pas la campagne qui lui permettrait d'être largement devant. Donc, moi, je crois qu'il faut que chacun déroule sa campagne, et puis on verra probablement en décembre ou janvier où en sont les uns et les autres. À ce moment-là, il faudra certainement prendre une décision pour qu'il n'y »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 3:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 24 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison, c'est toute la question. Il faut voir d'abord ce que vont faire les gens élus de leur programme. Que la victoire de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 1:02Voir 2 autres passages
« Mais attendons de voir, oui. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 1:16
« On demandait à Hemingway pourquoi il était fauché. Il disait, c'est bien simple, ça m'est arrivé de deux manières. D'abord, peu à peu, comme un peu nous, peu à peu, puis brutalement, a-t-il dit. Eh bien, le risque, c'est que nous sommes actuellement fauchés, effectivement, peu à peu, et que brutalement, eh bien, un certain nombre de gens qui nous prêtent se disent « Oh, c'est très dangereux de prêter à la France ». Par exemple, j'ai entendu M. Mélenchon qui voulait annuler la dette. Ça ne donne pas envie de continuer à vous prêter. Quand le gars à »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 10:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités30 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est bon, c'est difficile de le défendre. Et donc, la proposition de Rotaillot, c'est simplement dire que nous ne sommes pas une page blanche. Nous venons de loin. Et venant de loin, il est intéressant de noter que c'est dans la Constitution. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 22:13Voir 2 autres passages
« l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est bon, c'est difficile de le défendre. Et donc, la proposition de Rotaillot, c'est simplement dire que nous ne sommes pas une page blanche. Nous venons de loin. Et venant de loin, il est intéressant de noter que c'est dans la Constitution. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 22:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées28 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 69 observations71 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est bon, c'est difficile de le défendre. Et donc, la proposition de Rotaillot, c'est simplement dire que nous ne sommes pas une page blanche. Nous venons de loin. Et venant de loin, il est intéressant de noter que c'est dans la Constitution. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 22:13Voir 2 autres passages
« l'égalité entre l'homme et la femme, la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas le cas dans toutes les civilisations du monde. Je crois que nous avons un modèle de civilisation qui, en cela, est supérieur. Non pas que cette supériorité puisse être utilisée, doit être utilisée pour faire la guerre aux autres. Pas du tout. Mais je crois qu'il y a une certaine forme de supériorité. Et à partir du moment où vous n'êtes pas certain que votre modèle de civilisation est bon, c'est difficile de le défendre. Et donc, la proposition de Rotaillot, c'est simplement dire que nous ne sommes pas une page blanche. Nous venons de loin. Et venant de loin, il est intéressant de noter que c'est dans la Constitution. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 22:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités28 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 57 observations70 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de la moitié de la dette est détenue par des étrangers, vous n'êtes pas totalement souverain. Eh bien, pour ces trois raisons-là, il faut nous désendetter. Comment on se désendette ? Dépenser moins, travailler plus, simplifier. C'est comme ça qu'on désendette le pays. Et que le corps nu fasse un budget qui fasse qu'on dépense moins. Il faut baisser la dépense publique. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 9:05Voir 2 autres passages
« vertueux. C'est quoi un budget vertueux ? C'est un budget qui diminue le déficit. Pourquoi faut-il diminuer le déficit ? Parce que ce déficit nourrit une dette. Et cette dette nous étouffe. Quel est le problème de la dette, aujourd'hui, en France ? La dette, chaque année, nous devons payer de plus en plus d'intérêts. Ce qui fait qu'on doit augmenter vos impôts pour payer cette dette. La dette, elle augmente les impôts des Français. Cette dette, elle fait que l'argent que nous devrions mettre dans les hôpitaux ou les écoles, nous la mettons en remboursement des intérêts. Ce qui est quand même absurde. Et puis, enfin, la dette, elle pose un problème de souveraineté. parce que dès lors que vous demandez, vous bouclez votre budget avec des prêts faits par des gens qui sont des étrangers, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités28 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« peut-être pas vous rembourser ». Et donc, on est à risque. Vous savez, les taux d'intérêt montent. Ça signifie quoi ? C'est que la signature de la France est plus compliquée. Moi, tous les gens qui nous écoutent aujourd'hui, je leur conseille d'aller lire un discours. C'est le discours du 1er juin 1958 de De Gaulle, quand il est nommé Premier ministre, on dit Président du Conseil à l'époque. C'est son discours de politique générale. Le discours, il a deux caractéristiques. D'abord, c'est une page et demie. Aujourd'hui, quand un Premier ministre fait un discours de politique générale, ça dure deux heures et à la fin, on »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 10:38Voir 2 autres passages
« Eh bien, regardez, rapport de la Cour des comptes sur le cancer de l'ovaire. La Cour des comptes a publié une carte de France qui indique tous les hôpitaux qui font moins de 20 actes de chirurgie de cancer de l'ovaire par an, considérant que 20 actes par an, c'est le minimum pour savoir correctement faire les choses. Eh bien, ces données sont publiques. Il faut tirer les leçons de ce que nous savons sur l'inefficacité de la dépense publique et en particulier des soins. Vous savez, De Gaulle disait dans son discours d'investiture en juin 1958 que la plus grande cause de nos épreuves, c'était l'impuissance des pouvoirs. Je crois que c'était exactement la même chose aujourd'hui. C'est l'impuissance des pouvoirs publics à décider ce qui est bon pour la France. Pourquoi ? Parce que nous sommes englués dans des lobbies qui poussent chacun leurs intérêts, une administration qui parfois ne publie pas les décrets donc n'applique pas la loi, un pouvoir législatif qui se prend pour le pouvoir exécutif et le contraire. Cette impuissance de la puissance publique à agir, elle est la cause de tous nos mots. »
Europe1fr · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 15:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 28 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vertueux. C'est quoi un budget vertueux ? C'est un budget qui diminue le déficit. Pourquoi faut-il diminuer le déficit ? Parce que ce déficit nourrit une dette. Et cette dette nous étouffe. Quel est le problème de la dette, aujourd'hui, en France ? La dette, chaque année, nous devons payer de plus en plus d'intérêts. Ce qui fait qu'on doit augmenter vos impôts pour payer cette dette. La dette, elle augmente les impôts des Français. Cette dette, elle fait que l'argent que nous devrions mettre dans les hôpitaux ou les écoles, nous la mettons en remboursement des intérêts. Ce qui est quand même absurde. Et puis, enfin, la dette, elle pose un problème de souveraineté. parce que dès lors que vous demandez, vous bouclez votre budget avec des prêts faits par des gens qui sont des étrangers, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 8:25Voir 2 autres passages
« de la moitié de la dette est détenue par des étrangers, vous n'êtes pas totalement souverain. Eh bien, pour ces trois raisons-là, il faut nous désendetter. Comment on se désendette ? Dépenser moins, travailler plus, simplifier. C'est comme ça qu'on désendette le pays. Et que le corps nu fasse un budget qui fasse qu'on dépense moins. Il faut baisser la dépense publique. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 9:05
« Il me semble que les ordonnances donnent une liberté. Qu'ils déposent un budget, un projet de budget qui pourra finir en ordonnance, qui soit un budget qui baisse la dépense publique. Je le répète, si vous ne baissez pas la dépense publique, on ne peut pas y arriver. Et un des drames aujourd'hui, voyez-vous, c'est que deux tiers des Français touchent plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées28 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il me semble que les ordonnances donnent une liberté. Qu'ils déposent un budget, un projet de budget qui pourra finir en ordonnance, qui soit un budget qui baisse la dépense publique. Je le répète, si vous ne baissez pas la dépense publique, on ne peut pas y arriver. Et un des drames aujourd'hui, voyez-vous, c'est que deux tiers des Français touchent plus »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 9:30Voir 2 autres passages
« faut baisser la dépense publique. Mais personne n'y a vraiment intérêt. Tout le monde est dopé et addict à la dette. Eh bien, il faut qu'il y ait un gouvernement avec un peu de courage qui dise la fête est finie, nous allons vraiment baisser la dépense publique. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 9:55
« C'est tout le drame. C'est tout le débat actuellement. En fait, comme tout notre argent disponible, toutes nos recettes fiscales, elles vont essentiellement au remboursement de notre dette, on n'a plus d'argent à mettre dans les services publics. C'est valable pour l'école, c'est valable pour l'hôpital, c'est valable pour les incendies. Donc, moi, je veux bien que les gens disent qu'on veut plus de moyens pour les pompiers. Et moi-même, j'en souhaite. J'ai été officier chez les pompiers de Paris. C'est un truc que je connais bien. Et il faut plus de moyens. Mais aujourd'hui, je suis désolé, je ne vois pas où on trouve les moyens, à moins de travailler plus. Et donc, il faut se donner les moyens de pouvoir répondre à ses besoins. Et travaillez moins ailleurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 juin 2026 au 7 sept. 2026 · 49 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, moi, j'ai été un de ceux, d'ailleurs, un des premiers députés à dire qu'il fallait une grande primaire. Mais une grande primaire, pas une primaire comme il y a cinq ans où seuls les militants votaient, c'était absurde. Une primaire du type 2017, plusieurs millions de personnes qui viennent désigner leur champion. Ça n'a pas été accepté, donc je suis membre des Républicains, je soutiens Retailleau. C'est vrai qu'aujourd'hui, les gens n'en veulent pas. Écoutez, on verra au mois de novembre, décembre ou janvier. Si on est toujours dans une situation imprécise où tout le monde se tient à quelques pourcentages, peut-être qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 3:48Voir 2 autres passages
« C'est-à-dire qu'est-ce qu'ils auront le choix ? Je veux dire, si vous en avez un qui est à 13% et l'autre à 12,5%, il faut m'expliquer au nom de quoi celui qui est à 12,5% dira, bah oui, évidemment, je vais me retirer. On sait très bien que la nature humaine ne conduira pas à cela. Donc, il y a deux possibilités. Soit, d'ici là, entre Bruno Retailleau, Attal et Philippe, on arrive à montrer qu'un des trois est largement devant, avec des arguments qui sont les bons quand même. On ne vote pas pour quelqu'un, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 4:27
« C'est une idée qu'il faut utiliser, qu'il faut appliquer. Parce que le problème est le suivant, c'est que désormais on a un déficit qui est tellement important que toute une marge de manœuvre, au lieu d'aller dans les hôpitaux, l'éducation et la recherche, on les met, ces marges de manœuvre, dans le remboursement de la dette. Donc il faut, pour résoudre la question de la dette, dépenser moins et avoir plus de recettes. Pour dépenser moins, il y a plusieurs techniques. Une des techniques, c'est l'année blanche, c'est-à-dire qu'on met fin à l'indexation automatique de certaines dépenses. On dit que la dépense de 2027 sera la dépense de 2026. On ne l'augmente pas. C'est valable pour les retraites, ça serait valable pour les prestations sociales, ça serait valable pour le barème de l'impôt, ça serait valable pour les subventions aux associations. Ce n'est pas très intelligent, mais c'est très efficace. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 juin 2026 au 5 août 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est tout le drame. C'est tout le débat actuellement. En fait, comme tout notre argent disponible, toutes nos recettes fiscales, elles vont essentiellement au remboursement de notre dette, on n'a plus d'argent à mettre dans les services publics. C'est valable pour l'école, c'est valable pour l'hôpital, c'est valable pour les incendies. Donc, moi, je veux bien que les gens disent qu'on veut plus de moyens pour les pompiers. Et moi-même, j'en souhaite. J'ai été officier chez les pompiers de Paris. C'est un truc que je connais bien. Et il faut plus de moyens. Mais aujourd'hui, je suis désolé, je ne vois pas où on trouve les moyens, à moins de travailler plus. Et donc, il faut se donner les moyens de pouvoir répondre à ses besoins. Et travaillez moins ailleurs. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 7:15Voir 2 autres passages
« Oui, alors vous avez raison, la seule discipline budgétaire, c'est-à-dire dépenser moins, ça ne suffira plus, elle peut même effectivement faire baisser la croissance par la baisse de la consommation, on l'a vu en Italie. Et donc, il faut accompagner tout ça simultanément de transformations structurelles, très radicales, très massives, par exemple, simplifier le cadre réglementaire pour stimuler la compétitivité des entreprises, le marché du travail, mobiliser l'épargne des Français, etc. Oui, ça ne suffit pas, mais aujourd'hui, on est vraiment dans une impasse, et si on ne baisse pas la dépense, on ne peut pas y arriver. Il faut baisser la dépense, et il faut augmenter les recettes. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités30 juin 2026 au 24 juil. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Je vais écrire en tant que rapporteur général du budget dès les premiers jours de juillet, alors que nous commencerons à avoir des éléments un peu durs de chiffres. Je vais leur écrire à chacun en disant « Voilà la situation, ne vous planquez pas. Ne faites pas comme si vous n'aviez pas vu. Voilà ce que les voisins ont fait pour s'en sortir. L'Espagne s'en est sortie. Au prix de grandes difficultés, mais ils y sont arrivés. Le Portugal y est arrivé, il faut regarder tout ça. Et que comptez-vous faire et qu'allez-vous faire ? Parce que je suis désormais persuadé d'une chose, et il faut que les choses soient dites. Une fois que l'élection présidentielle aura lieu, le FMI et tous les gens qui nous regardent, qui nous prêtent de l'argent tous les jours, vont demander au nouveau président ou à la nouvelle présidente « Qu'allez-vous faire pour rétablir les comptes publics ? » Et comment allez-vous le faire ? Vous savez, Thatcher disait « Ne me dites pas ce qu'il faut faire, dites-moi comment le faire. » Et si la réponse n'est pas satisfaisante, si en fait c'est une mauvaise réponse, c'est une réponse qui se plante... »
Europe1fr · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 9:57Voir 2 autres passages
« Non seulement qu'ils se sont trompés, mais qu'ils ont trompé la population. Et je ne sais pas si vous avez remarqué... Ils ont trompé la population. Ils ont trompé la population. Vous savez, ce terme racisé, on parle de population racisée, est tellement passé dans le langage commun qu'il pose un vrai problème. Ça signifie qu'il y a une forme d'acceptation, en réalité, d'une différence basée sur les couleurs de peau, à travers ceux qui prétendent d'ailleurs combattre le racisme. C'est là où est la difficulté. Il y a une inversion des choses. Donc oui, la France doit retrouver sa vocation initiale, qui est celle de l'universalisme. Comment ? On est français. »
« Bon. Et ce n'est sûrement pas le gouvernement actuel qui est responsable du fait que les hôpitaux ne sont pas climatisés. Moi, je demande aux écolos aussi de prendre leur part de responsabilité. Ça fait 25 ans qu'ils nous maudissent quand on parle de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 3:36
« Il nous reste 30 secondes Philippe Juvin la loi sur la fin de vie est passée c'est définitif ou est-ce que ça reviendra à un moment donné dans le débat public ? »
Europe 1 — La Grande interview · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 19:43
« Bah, écoutez, c'est notre candidat, encore une fois. Donc, on fait campagne crânement. Il défend ses thèses. C'est vrai que c'est difficile. Ce serait idiot de dire que c'est facile. Non, c'est très difficile. Eh bien, on va tout faire pour que ça décolle, oui. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 5:09
« de la moitié de la dette est détenue par des étrangers, vous n'êtes pas totalement souverain. Eh bien, pour ces trois raisons-là, il faut nous désendetter. Comment on se désendette ? Dépenser moins, travailler plus, simplifier. C'est comme ça qu'on désendette le pays. Et que le corps nu fasse un budget qui fasse qu'on dépense moins. Il faut baisser la dépense publique. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 9:05
« En tout cas, le racisme anti-blanc existe, contrairement à ce qu'un certain nombre de gens veulent nous faire croire depuis des années. Et il n'y a pas de racisme qui soit excusable. Et quand vous attentez à la vie, à la santé ou à l'honneur de quelqu'un au motif de sa couleur de peau, qu'il soit blanc ou noir, c'est du racisme et c'est évidemment condamnable. Donc cette décision de justice, au moins, elle met les choses au clair. Oui, le racisme anti-blanc existe et c'était une plaie pour notre société. »
Europe1fr · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 0:43
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget et chef du services des urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politiqueVérifier à 9:30
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 7:15
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Philippe Juvin - 05/08Vérifier à 0:49
« Il faut probablement fermer des services ou des hôpitaux où on est mal soigné. Il y a des endroits... »
Europe1fr · Retraite : «Il faut travailler plus pour réduire les dépenses publiques», affirme Philippe JuvinVérifier à 14:43
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Juvin : « Les écolos ont quasiment interdit la climatisation »Vérifier à 13:00