Il y a déjà l'inquiétude. Alors, évidemment, tout ça reste à prendre avec beaucoup de pincettes, puisque, comme vous l'avez dit, vous n'êtes pas météorologiste, nous non plus, mais en tout cas, certains modèles évoquent déjà la possibilité d'un retour à de fortes chaleurs d'ici, peut-être à partir de la fin de la semaine et peut-être un peu après. Évidemment, je le répète, il faut être très prudent, mais si ça devait arriver, qu'est-ce que ça voudrait dire à la fois pour les patients, à la fois pour l'hôpital ?
Réponse directePour les patients, ça veut dire que ceux qui ont franchi la première étape de cette vague actuellement vont être exposés à une deuxième vague. Donc, il faut vraiment que nous en tirions des leçons et en particulier ceux qui habitent autour d'eux, qui s'en prennent vraiment soin. Voilà, allez voir votre voisin, donnez-lui à boire et d'eau froide. Et pour nous, ça signifie qu'on risque, et c'est toute la difficulté, nous risquons d'être encore occupés, nos lits d'hospitalisation occupés par les gens de cette première vague que nous vivons actuellement, qui submerge l'hôpital. Vraiment, il faut bien comprendre ça. Et peut-être ne seront-ils toujours pas sortis d'hospitalisation dans quelques j…
« Pour les patients, ça veut dire que ceux qui ont franchi la première étape de cette vague actuellement vont être exposés à une deuxième vague. Donc, il faut vraiment que nous en tirions des leçons et en particulier ceux qui habitent autour d'eux, qui s'en prennent vraiment soin. Voilà, allez voir votre voisin, donnez-lui à boire et d'eau froide. Et pour nous, ça signifie qu'on risque, et c'est toute la difficulté, nous risquons d'être encore occupés, nos lits d'hospitalisation occupés par les gens de cette première vague que nous vivons actuellement, qui submerge l'hôpital. Vraiment, il faut bien comprendre ça. Et peut-être ne seront-ils toujours pas sortis d'hospitalisation dans quelques jours. Et si une deuxième vague arrive, la difficulté peut être là. Mais ça peut aussi nous donner cinq, six jours de préparation pour voir éventuellement quels lits on peut réouvrir. Il faut bien comprendre que dans tous les hôpitaux de France, ça peut paraître curieux pour les gens qui nous écoutent, mais il y a des lits, il y a des chambres qui sont fermées dans lesquelles on ne peut pas mettre de patients. Pourquoi ? Parce que nous n'avons pas le personnel. Non pas qu'on n'ait pas les budgets pour les embaucher, mais parce que physiquement, il n'y a pas d'infirmières, il n'y a pas d'aide-soignants et il n'y a pas de médecins. Vous voulez dire »