Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 déc. 2018 au 23 juin 2026
Questions
41
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 41 questions évaluables
Réponse directe
24
Réponse partielle
7
Réponse à côté
10
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 41 sur 41
Question 26Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"
Et est-ce que vous pensez qu'elle pourrait être prête dès le 11 mai ?
Réponse partielle
C'est une vraie interrogation. Le secrétaire d'État, Cédric O, nous dit que c'est jouable, à une semaine près. Donc tout cela est une course, de toute façon, contre la montre, c'est évident. Le développement de l'appli est bien en cours. Les équipes françaises travaillent vraiment d'arrache-pied sur le sujet. Ça suppose un peu d'expérimentation, qu'il serait souhaitable de faire, évidemment, avant le 11 mai, mais tout ça n'est pas encore totalement certain. Et puis, c'est vrai qu'on risque d'être un peu frustrés demain, parce qu'il était prévu, encore une fois, un débat complet sur l'application, sur le numérique, sur les libertés individuelles et collectives. Et aujourd'hui, encore une foi…
« C'est une vraie interrogation. Le secrétaire d'État, Cédric O, nous dit que c'est jouable, à une semaine près. Donc tout cela est une course, de toute façon, contre la montre, c'est évident. Le développement de l'appli est bien en cours. Les équipes françaises travaillent vraiment d'arrache-pied sur le sujet. Ça suppose un peu d'expérimentation, qu'il serait souhaitable de faire, évidemment, avant le 11 mai, mais tout ça n'est pas encore totalement certain. Et puis, c'est vrai qu'on risque d'être un peu frustrés demain, parce qu'il était prévu, encore une fois, un débat complet sur l'application, sur le numérique, sur les libertés individuelles et collectives. Et aujourd'hui, encore une fois, ce stop Covid va être inclus dans un très grand ensemble. Donc on en parlera finalement très peu. Et c'est vraiment regrettable. C'est peut-être aussi la crainte du gouvernement de se trouver en minorité sur un sujet qui fracture aussi la majorité et très largement l'ensemble des groupes politiques. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes4 déc. 2018 au 23 juin 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je crois qu'on peut sur un texte comme celui-ci converger vers une forme d'unanimité. En tout cas, le diagnostic est partagé. Moi, je vois bien ici et là certains groupes politiques qui veulent se faire le gouvernement et toute la classe politique depuis 25 ou 30 ans. On va leur laisser ce plaisir si ça leur fait du bien. Nous, on va être beaucoup plus sérieux. On va essayer d'avoir du concret et effectivement, il y a besoin dans tous les secteurs de la société qu'il y ait plus de rapidité, de prise en compte des demandes, des plaintes, une meilleure instruction. Ça suppose sans doute des moyens, bien sûr. Moi, je ne dis pas le contraire, mais il n'y a pas que des moyens. Il y a aussi des procédures. C'est aussi un état d'esprit qu'il faut avoir. Nos enfants, nos petits-enfants sont à protéger. C'est une priorité comme les femmes, bien évidemment. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 6:39
Question 27Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"
Et peut-elle être utile si c'est sur la base du volontariat ?
Réponse directe
C'est une difficulté. Tout dépendrait du nombre de personnes qui sont réellement impliquées dans cette appli. Plus elles sont nombreuses, plus l'appli peut marcher, mais plus aussi un certain nombre de questions pourraient se poser en termes de liberté publique, en termes de liberté individuelle. C'est la difficulté de cette application. La question centrale est en fait de savoir comment on peut concilier liberté individuelle, liberté publique, avec le progrès technique et avec le développement du numérique, en particulier dans ce cas-là. Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'es…
« C'est une difficulté. Tout dépendrait du nombre de personnes qui sont réellement impliquées dans cette appli. Plus elles sont nombreuses, plus l'appli peut marcher, mais plus aussi un certain nombre de questions pourraient se poser en termes de liberté publique, en termes de liberté individuelle. C'est la difficulté de cette application. La question centrale est en fait de savoir comment on peut concilier liberté individuelle, liberté publique, avec le progrès technique et avec le développement du numérique, en particulier dans ce cas-là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 4:36
Question 28Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"
Et donc, quel garde-fou mettre en place ?
Réponse directe
Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'est demandé aussi une souveraineté numérique et que l'ensemble des données puissent être conservées dans des serveurs dont on est sûr. Ce qui pose, entre parenthèses, la question des grands serveurs internationaux, de ces grandes entreprises type Google et Apple, qui ont des processus bien particuliers. Il n'a pas échappé, je crois, aux uns et aux autres, que Google et Apple se disaient prêts à participer, à même déposer des applis qui court-circuiteraient éventuellement le modèle français. Parce que derrière tout cela, effectivement, et c'e…
« Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'est demandé aussi une souveraineté numérique et que l'ensemble des données puissent être conservées dans des serveurs dont on est sûr. Ce qui pose, entre parenthèses, la question des grands serveurs internationaux, de ces grandes entreprises type Google et Apple, qui ont des processus bien particuliers. Il n'a pas échappé, je crois, aux uns et aux autres, que Google et Apple se disaient prêts à participer, à même déposer des applis qui court-circuiteraient éventuellement le modèle français. Parce que derrière tout cela, effectivement, et c'est une des garanties qui est demandée, c'est le respect de l'anonymat. Il n'est pas question que cette appli, que la technologie transforme chacun de nos concitoyens qui seraient même volontaires en un détenteur d'un bracelet électronique, d'une certaine façon. Voilà, avec lequel on pourrait tracer les allées et venues, les rencontres, et qui porteraient atteinte réellement, réellement à cette liberté d'aller et venir, de circuler, et qui donneraient tout ça en pâture. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 5:15
Question 29Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"
Et donc, quelle garantie, quelle limite réclamez-vous ?
Réponse partielle
Il y a des limites qui tiennent évidemment à l'ensemble du dispositif. D'abord, pour que l'ensemble du dispositif soit conforme au règlement général sur les données personnelles, qui est un dispositif européen, pardon, mais un dispositif aussi qui protège les données personnelles et de santé en France, il faut que l'appli soit utile et qu'elle s'implique dans un ensemble beaucoup plus large. Si on n'a pas de protection, et c'est ce que rappelle la CNIL, de masques, de gel, si on n'a pas la capacité aussi à développer les tests, alors ce traçage tombe réellement à l'eau. C'est un élément.
« Il y a des limites qui tiennent évidemment à l'ensemble du dispositif. D'abord, pour que l'ensemble du dispositif soit conforme au règlement général sur les données personnelles, qui est un dispositif européen, pardon, mais un dispositif aussi qui protège les données personnelles et de santé en France, il faut que l'appli soit utile et qu'elle s'implique dans un ensemble beaucoup plus large. Si on n'a pas de protection, et c'est ce que rappelle la CNIL, de masques, de gel, si on n'a pas la capacité aussi à développer les tests, alors ce traçage tombe réellement à l'eau. C'est un élément. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 3:55
Question 30Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"
Je vous repose la question. Qui doit avoir accès à ces données, selon vous ?
Réponse directe
Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'est demandé aussi une souveraineté numérique et que l'ensemble des données puissent être conservées dans des serveurs dont on est sûr. Ce qui pose, entre parenthèses, la question des grands serveurs internationaux, de ces grandes entreprises type Google et Apple, qui ont des processus bien particuliers. Il n'a pas échappé, je crois, aux uns et aux autres, que Google et Apple se disaient prêts à participer, à même déposer des applis qui court-circuiteraient éventuellement le modèle français. Parce que derrière tout cela, effectivement, et c'e…
« Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'est demandé aussi une souveraineté numérique et que l'ensemble des données puissent être conservées dans des serveurs dont on est sûr. Ce qui pose, entre parenthèses, la question des grands serveurs internationaux, de ces grandes entreprises type Google et Apple, qui ont des processus bien particuliers. Il n'a pas échappé, je crois, aux uns et aux autres, que Google et Apple se disaient prêts à participer, à même déposer des applis qui court-circuiteraient éventuellement le modèle français. Parce que derrière tout cela, effectivement, et c'est une des garanties qui est demandée, c'est le respect de l'anonymat. Il n'est pas question que cette appli, que la technologie transforme chacun de nos concitoyens qui seraient même volontaires en un détenteur d'un bracelet électronique, d'une certaine façon. Voilà, avec lequel on pourrait tracer les allées et venues, les rencontres, et qui porteraient atteinte réellement, réellement à cette liberté d'aller et venir, de circuler, et qui donneraient tout ça en pâture. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 5:15
Question 31Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Laurent Wauquiez, le chef de votre parti, suggère d'organiser un référendum. C'est-à-dire, qu'est-ce que vous poseriez comme question ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je ne sais pas s'il faut un référendum. Ce qui est certain, c'est qu'il faut, aujourd'hui, écouter davantage les messages qui sont envoyés. On a une vraie question qui se pose sur le pouvoir d'achat, des vraies questions qui se sont posées sur la CSG, mais ça a commencé par un Premier ministre qui est resté trop droit dans ses bottes avec une affaire qui va peut-être vous paraître secondaire, mais qui a énormément marqué dans les territoires. C'est l'affaire des 80 km heure. Aujourd'hui, rester sourd aux demandes, c'est très maladroit. Je crois qu'il y avait une mesure qui, il y a 15 jours, 3 semaines, aurait dû être annoncée, avant même toutes les autres. C'était de prévoir q…
« Écoutez, moi, je ne sais pas s'il faut un référendum. Ce qui est certain, c'est qu'il faut, aujourd'hui, écouter davantage les messages qui sont envoyés. On a une vraie question qui se pose sur le pouvoir d'achat, des vraies questions qui se sont posées sur la CSG, mais ça a commencé par un Premier ministre qui est resté trop droit dans ses bottes avec une affaire qui va peut-être vous paraître secondaire, mais qui a énormément marqué dans les territoires. C'est l'affaire des 80 km heure. Aujourd'hui, rester sourd aux demandes, c'est très maladroit. Je crois qu'il y avait une mesure qui, il y a 15 jours, 3 semaines, aurait dû être annoncée, avant même toutes les autres. C'était de prévoir qu'on sursoyait, à partir du 1er janvier, à l'augmentation des taxes. Il fallait un moratoire. Il n'est peut-être pas tout à fait trop tard. Maintenant, je ne suis pas sûr que les uns et les autres soient prêts à écouter autour d'une table bien gentiment, malgré une absence de proposition. Donc voilà, ça, c'est le premier signal. dire, on vous a entendu, les taxes sont suspendues, au moins provisoirement, à partir du 1er janvier. Le reste, vous savez, il va être difficilement audible. Même un référendum, qui serait une bonne formule pour redonner la parole au peuple, ne peut pas s'organiser comme ça, en quelques jours, au déboté, alors que l'opinion publique est extrêmement contrariée, échauffée. Car je vous rappelle que le soutien de l'opinion publique, au-delà du nombre de manifestants, qui, c'est vrai, est en diminution, le soutien de l'opinion publique reste aujourd'hui très fort, parce qu'en réalité, le problème est très ancien et très profond. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 7:03
Question 32Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Philippe Gossela, au-delà de la question sécuritaire, comment on sort de cette situation ?
Réponse partielle
Écoutez, moi, je ne sais pas s'il faut un référendum. Ce qui est certain, c'est qu'il faut, aujourd'hui, écouter davantage les messages qui sont envoyés. On a une vraie question qui se pose sur le pouvoir d'achat, des vraies questions qui se sont posées sur la CSG, mais ça a commencé par un Premier ministre qui est resté trop droit dans ses bottes avec une affaire qui va peut-être vous paraître secondaire, mais qui a énormément marqué dans les territoires. C'est l'affaire des 80 km heure. Aujourd'hui, rester sourd aux demandes, c'est très maladroit. Je crois qu'il y avait une mesure qui, il y a 15 jours, 3 semaines, aurait dû être annoncée, avant même toutes les autres. C'était de prévoir q…
« Écoutez, moi, je ne sais pas s'il faut un référendum. Ce qui est certain, c'est qu'il faut, aujourd'hui, écouter davantage les messages qui sont envoyés. On a une vraie question qui se pose sur le pouvoir d'achat, des vraies questions qui se sont posées sur la CSG, mais ça a commencé par un Premier ministre qui est resté trop droit dans ses bottes avec une affaire qui va peut-être vous paraître secondaire, mais qui a énormément marqué dans les territoires. C'est l'affaire des 80 km heure. Aujourd'hui, rester sourd aux demandes, c'est très maladroit. Je crois qu'il y avait une mesure qui, il y a 15 jours, 3 semaines, aurait dû être annoncée, avant même toutes les autres. C'était de prévoir qu'on sursoyait, à partir du 1er janvier, à l'augmentation des taxes. Il fallait un moratoire. Il n'est peut-être pas tout à fait trop tard. Maintenant, je ne suis pas sûr que les uns et les autres soient prêts à écouter autour d'une table bien gentiment, malgré une absence de proposition. Donc voilà, ça, c'est le premier signal. dire, on vous a entendu, les taxes sont suspendues, au moins provisoirement, à partir du 1er janvier. Le reste, vous savez, il va être difficilement audible. Même un référendum, qui serait une bonne formule pour redonner la parole au peuple, ne peut pas s'organiser comme ça, en quelques jours, au déboté, alors que l'opinion publique est extrêmement contrariée, échauffée. Car je vous rappelle que le soutien de l'opinion publique, au-delà du nombre de manifestants, qui, c'est vrai, est en diminution, le soutien de l'opinion publique reste aujourd'hui très fort, parce qu'en réalité, le problème est très ancien et très profond. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 7:03
Question 33Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Est-ce qu'on fait appel à l'armée ?
Réponse à côté
J'interdis formellement, déjà, je ne joue pas avec le feu, j'interdis formellement que l'on puisse défiler autour ou à proximité des Champs-Elysées. Je crois que d'autres gouvernements l'ont fait avec un vrai succès. Je comprends pourquoi les ministres de l'Intérieur précédents ont pu trembler parce que les Champs-Elysées, c'est symbolique de la France, c'est large, c'est un rapport important. Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de…
« J'interdis formellement, déjà, je ne joue pas avec le feu, j'interdis formellement que l'on puisse défiler autour ou à proximité des Champs-Elysées. Je crois que d'autres gouvernements l'ont fait avec un vrai succès. Je comprends pourquoi les ministres de l'Intérieur précédents ont pu trembler parce que les Champs-Elysées, c'est symbolique de la France, c'est large, c'est un rapport important. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:12Voir 1 autre passage
« Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de demander un certain nombre d'éléments parce que le gouvernement reste sourd à des demandes élémentaires, eh bien, si un certain nombre de casseurs, quelle que soit leur origine, ont raison de quelques milliers de forces de l'ordre, c'est quand même assez inquiétant. Donc, je crois qu'il faut, effectivement, réorganiser tout ça, être intraitable. On ne manifeste pas près des Champs-Élysées. On sanctuarise, ça veut dire, effectivement, quelques forces mobiles, quelques-unes statiques, et puis une meilleure coordination, sans doute, je le dis avec précaution, car je me méfie du Yaka Faucon, avec quelques précautions pour qu'elles puissent davantage se bouger et être en prévention, et non pas sur la défensive, comme on en a été le week-end dernier. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:45
Question 34Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Et donc, Philippe Gosselin, imaginons, vous êtes ministre de l'Intérieur, vous faites quoi, vous, alors ?
Réponse directe
J'interdis formellement, déjà, je ne joue pas avec le feu, j'interdis formellement que l'on puisse défiler autour ou à proximité des Champs-Elysées. Je crois que d'autres gouvernements l'ont fait avec un vrai succès. Je comprends pourquoi les ministres de l'Intérieur précédents ont pu trembler parce que les Champs-Elysées, c'est symbolique de la France, c'est large, c'est un rapport important. Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de…
« J'interdis formellement, déjà, je ne joue pas avec le feu, j'interdis formellement que l'on puisse défiler autour ou à proximité des Champs-Elysées. Je crois que d'autres gouvernements l'ont fait avec un vrai succès. Je comprends pourquoi les ministres de l'Intérieur précédents ont pu trembler parce que les Champs-Elysées, c'est symbolique de la France, c'est large, c'est un rapport important. »
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« Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de demander un certain nombre d'éléments parce que le gouvernement reste sourd à des demandes élémentaires, eh bien, si un certain nombre de casseurs, quelle que soit leur origine, ont raison de quelques milliers de forces de l'ordre, c'est quand même assez inquiétant. Donc, je crois qu'il faut, effectivement, réorganiser tout ça, être intraitable. On ne manifeste pas près des Champs-Élysées. On sanctuarise, ça veut dire, effectivement, quelques forces mobiles, quelques-unes statiques, et puis une meilleure coordination, sans doute, je le dis avec précaution, car je me méfie du Yaka Faucon, avec quelques précautions pour qu'elles puissent davantage se bouger et être en prévention, et non pas sur la défensive, comme on en a été le week-end dernier. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:45
Question 35Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Êtes-vous satisfait ?
Réponse à côté
Écoutez, déjà en propos liminaire, on vous dira qu'il s'agit quand même peut-être plus d'une opération de communication de la majorité que d'une audition complète. L'ensemble a duré 1h15, il restait beaucoup de questions à poser et on n'a pas pu les poser. La présidente souhaitait que l'on reparte immédiatement en séance publique, donc ça limite un peu les débats.
« Écoutez, déjà en propos liminaire, on vous dira qu'il s'agit quand même peut-être plus d'une opération de communication de la majorité que d'une audition complète. L'ensemble a duré 1h15, il restait beaucoup de questions à poser et on n'a pas pu les poser. La présidente souhaitait que l'on reparte immédiatement en séance publique, donc ça limite un peu les débats. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 0:36
Question 36Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Ce qu'on reproche, c'est qu'il y avait trop de CRS statique pour surveiller, notamment l'Elysée, Matignon et l'Assemblée, et pas assez pour s'occuper des manifestants, c'est ça ?
Réponse directe
Mais je crois que ce reproche est parfaitement fondé. On a besoin, bien sûr, de protéger un certain nombre de monuments, d'accès à certains immeubles. On comprend très bien qu'il est évidemment impossible d'accéder, comme on le veut, à l'Elysée. Il y a d'autres symboles dans Paris. La difficulté, c'est que le week-end dernier, des forces qui sont sans expérience du maintien de l'ordre ont été mélangées, agrégées, additionnées pour pouvoir essayer de faire face. On a BRI, BAC, police des transports, tout ça, c'est très bien. Et chacune de ces forces prises individuellement a, bien sûr, sa raison d'être. Ces compétences, mais elles ne sont pas formées au maintien de l'ordre en tant que telle.…
« Mais je crois que ce reproche est parfaitement fondé. On a besoin, bien sûr, de protéger un certain nombre de monuments, d'accès à certains immeubles. On comprend très bien qu'il est évidemment impossible d'accéder, comme on le veut, à l'Elysée. Il y a d'autres symboles dans Paris. La difficulté, c'est que le week-end dernier, des forces qui sont sans expérience du maintien de l'ordre ont été mélangées, agrégées, additionnées pour pouvoir essayer de faire face. On a BRI, BAC, police des transports, tout ça, c'est très bien. Et chacune de ces forces prises individuellement a, bien sûr, sa raison d'être. Ces compétences, mais elles ne sont pas formées au maintien de l'ordre en tant que telle. Et donc, l'agrégation de ces forces a donné, au-delà aussi d'éléments trop statiques, qui sont positionnés mais qui ne peuvent pas bouger, là pour protéger certains monuments, a donné le résultat de dimanche dernier. Et comme les mêmes choses produisent en général les mêmes effets, il y a de quoi craindre ce qui pourrait se passer le week-end prochain. Et vous avez raison de rappeler qu'on va avoir pléthore d'organisations entre certaines manifestations très pacifiques comme celle du Téléthon et d'autres liées à la protection de l'environnement, au climat, qui vont être un petit peu plus percutantes si possible. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 3:42Voir 1 autre passage
« Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de demander un certain nombre d'éléments parce que le gouvernement reste sourd à des demandes élémentaires, eh bien, si un certain nombre de casseurs, quelle que soit leur origine, ont raison de quelques milliers de forces de l'ordre, c'est quand même assez inquiétant. Donc, je crois qu'il faut, effectivement, réorganiser tout ça, être intraitable. On ne manifeste pas près des Champs-Élysées. On sanctuarise, ça veut dire, effectivement, quelques forces mobiles, quelques-unes statiques, et puis une meilleure coordination, sans doute, je le dis avec précaution, car je me méfie du Yaka Faucon, avec quelques précautions pour qu'elles puissent davantage se bouger et être en prévention, et non pas sur la défensive, comme on en a été le week-end dernier. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:45
Question 37Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Ça veut dire quoi concrètement ?
Réponse à côté
Mais je crois que ce reproche est parfaitement fondé. On a besoin, bien sûr, de protéger un certain nombre de monuments, d'accès à certains immeubles. On comprend très bien qu'il est évidemment impossible d'accéder, comme on le veut, à l'Elysée. Il y a d'autres symboles dans Paris. La difficulté, c'est que le week-end dernier, des forces qui sont sans expérience du maintien de l'ordre ont été mélangées, agrégées, additionnées pour pouvoir essayer de faire face. On a BRI, BAC, police des transports, tout ça, c'est très bien. Et chacune de ces forces prises individuellement a, bien sûr, sa raison d'être. Ces compétences, mais elles ne sont pas formées au maintien de l'ordre en tant que telle.…
« Mais je crois que ce reproche est parfaitement fondé. On a besoin, bien sûr, de protéger un certain nombre de monuments, d'accès à certains immeubles. On comprend très bien qu'il est évidemment impossible d'accéder, comme on le veut, à l'Elysée. Il y a d'autres symboles dans Paris. La difficulté, c'est que le week-end dernier, des forces qui sont sans expérience du maintien de l'ordre ont été mélangées, agrégées, additionnées pour pouvoir essayer de faire face. On a BRI, BAC, police des transports, tout ça, c'est très bien. Et chacune de ces forces prises individuellement a, bien sûr, sa raison d'être. Ces compétences, mais elles ne sont pas formées au maintien de l'ordre en tant que telle. Et donc, l'agrégation de ces forces a donné, au-delà aussi d'éléments trop statiques, qui sont positionnés mais qui ne peuvent pas bouger, là pour protéger certains monuments, a donné le résultat de dimanche dernier. Et comme les mêmes choses produisent en général les mêmes effets, il y a de quoi craindre ce qui pourrait se passer le week-end prochain. Et vous avez raison de rappeler qu'on va avoir pléthore d'organisations entre certaines manifestations très pacifiques comme celle du Téléthon et d'autres liées à la protection de l'environnement, au climat, qui vont être un petit peu plus percutantes si possible. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« J'interdis formellement, déjà, je ne joue pas avec le feu, j'interdis formellement que l'on puisse défiler autour ou à proximité des Champs-Elysées. Je crois que d'autres gouvernements l'ont fait avec un vrai succès. Je comprends pourquoi les ministres de l'Intérieur précédents ont pu trembler parce que les Champs-Elysées, c'est symbolique de la France, c'est large, c'est un rapport important. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:12
« Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de demander un certain nombre d'éléments parce que le gouvernement reste sourd à des demandes élémentaires, eh bien, si un certain nombre de casseurs, quelle que soit leur origine, ont raison de quelques milliers de forces de l'ordre, c'est quand même assez inquiétant. Donc, je crois qu'il faut, effectivement, réorganiser tout ça, être intraitable. On ne manifeste pas près des Champs-Élysées. On sanctuarise, ça veut dire, effectivement, quelques forces mobiles, quelques-unes statiques, et puis une meilleure coordination, sans doute, je le dis avec précaution, car je me méfie du Yaka Faucon, avec quelques précautions pour qu'elles puissent davantage se bouger et être en prévention, et non pas sur la défensive, comme on en a été le week-end dernier. »
Question 38Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Le ministre de l'Intérieur auditionnait à l'Assemblée hier soir et ce matin rebelote au Sénat. Christophe Castaner est sommé de s'expliquer sur la gestion policière et la sécurité des manifestations des Gilets jaunes qui ont parfois dégénéré ce week-end. Bonjour Philippe Gosselin. Bonjour. Vous êtes député Les Républicains, vice-président de la commission des lois à l'Assemblée et c'est à ce titre que vous avez participé à l'audition du ministre hier soir. Avez-vous obtenu des réponses à vos questions ?
Réponse à côté
Écoutez, déjà en propos liminaire, on vous dira qu'il s'agit quand même peut-être plus d'une opération de communication de la majorité que d'une audition complète. L'ensemble a duré 1h15, il restait beaucoup de questions à poser et on n'a pas pu les poser. La présidente souhaitait que l'on reparte immédiatement en séance publique, donc ça limite un peu les débats.
« Écoutez, déjà en propos liminaire, on vous dira qu'il s'agit quand même peut-être plus d'une opération de communication de la majorité que d'une audition complète. L'ensemble a duré 1h15, il restait beaucoup de questions à poser et on n'a pas pu les poser. La présidente souhaitait que l'on reparte immédiatement en séance publique, donc ça limite un peu les débats. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 0:36
Question 39Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
On met qui devant les lieux stratégiques ?
Réponse directe
J'interdis formellement, déjà, je ne joue pas avec le feu, j'interdis formellement que l'on puisse défiler autour ou à proximité des Champs-Elysées. Je crois que d'autres gouvernements l'ont fait avec un vrai succès. Je comprends pourquoi les ministres de l'Intérieur précédents ont pu trembler parce que les Champs-Elysées, c'est symbolique de la France, c'est large, c'est un rapport important. Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de…
« Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de demander un certain nombre d'éléments parce que le gouvernement reste sourd à des demandes élémentaires, eh bien, si un certain nombre de casseurs, quelle que soit leur origine, ont raison de quelques milliers de forces de l'ordre, c'est quand même assez inquiétant. Donc, je crois qu'il faut, effectivement, réorganiser tout ça, être intraitable. On ne manifeste pas près des Champs-Élysées. On sanctuarise, ça veut dire, effectivement, quelques forces mobiles, quelques-unes statiques, et puis une meilleure coordination, sans doute, je le dis avec précaution, car je me méfie du Yaka Faucon, avec quelques précautions pour qu'elles puissent davantage se bouger et être en prévention, et non pas sur la défensive, comme on en a été le week-end dernier. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:45
Question 40Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Il y a de nouveaux appels à manifester samedi prochain à Paris, en plus une marche pour le climat qui est prévue. À cela s'ajoute aussi, il ne faut pas l'oublier, le plateau télé du Téléthon qui sera installé à la Concorde le week-end prochain. De ce que vous avez entendu hier de la part du ministre de l'Intérieur, vous avez l'impression que le gouvernement va changer d'approche en matière de sécurité ?
Réponse partielle
Écoutez, oui, mais on ne sait pas quand. Le problème n'est pas de connaître, évidemment, par le menu détail, les dispositifs du week-end prochain. Bien évidemment que chacun comprendra qu'il faut être relativement discret sur l'utilisation des différentes forces de l'ordre afin d'éviter de dévoiler des plans. Pas de souci. Mais le ministre, et c'est plus ennuyeux, nous dit qu'il va revoir la doctrine d'utilisation des forces. Mais quand allons-nous revoir la doctrine d'utilisation des forces ? Et puis, au-delà de la doctrine...
« Écoutez, oui, mais on ne sait pas quand. Le problème n'est pas de connaître, évidemment, par le menu détail, les dispositifs du week-end prochain. Bien évidemment que chacun comprendra qu'il faut être relativement discret sur l'utilisation des différentes forces de l'ordre afin d'éviter de dévoiler des plans. Pas de souci. Mais le ministre, et c'est plus ennuyeux, nous dit qu'il va revoir la doctrine d'utilisation des forces. Mais quand allons-nous revoir la doctrine d'utilisation des forces ? Et puis, au-delà de la doctrine... »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 3:00
Question 41Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"
Qu'est-ce qu'il faut faire ?
Réponse directe
Écoutez, moi, je ne sais pas s'il faut un référendum. Ce qui est certain, c'est qu'il faut, aujourd'hui, écouter davantage les messages qui sont envoyés. On a une vraie question qui se pose sur le pouvoir d'achat, des vraies questions qui se sont posées sur la CSG, mais ça a commencé par un Premier ministre qui est resté trop droit dans ses bottes avec une affaire qui va peut-être vous paraître secondaire, mais qui a énormément marqué dans les territoires. C'est l'affaire des 80 km heure. Aujourd'hui, rester sourd aux demandes, c'est très maladroit. Je crois qu'il y avait une mesure qui, il y a 15 jours, 3 semaines, aurait dû être annoncée, avant même toutes les autres. C'était de prévoir q…
« Écoutez, moi, je ne sais pas s'il faut un référendum. Ce qui est certain, c'est qu'il faut, aujourd'hui, écouter davantage les messages qui sont envoyés. On a une vraie question qui se pose sur le pouvoir d'achat, des vraies questions qui se sont posées sur la CSG, mais ça a commencé par un Premier ministre qui est resté trop droit dans ses bottes avec une affaire qui va peut-être vous paraître secondaire, mais qui a énormément marqué dans les territoires. C'est l'affaire des 80 km heure. Aujourd'hui, rester sourd aux demandes, c'est très maladroit. Je crois qu'il y avait une mesure qui, il y a 15 jours, 3 semaines, aurait dû être annoncée, avant même toutes les autres. C'était de prévoir qu'on sursoyait, à partir du 1er janvier, à l'augmentation des taxes. Il fallait un moratoire. Il n'est peut-être pas tout à fait trop tard. Maintenant, je ne suis pas sûr que les uns et les autres soient prêts à écouter autour d'une table bien gentiment, malgré une absence de proposition. Donc voilà, ça, c'est le premier signal. dire, on vous a entendu, les taxes sont suspendues, au moins provisoirement, à partir du 1er janvier. Le reste, vous savez, il va être difficilement audible. Même un référendum, qui serait une bonne formule pour redonner la parole au peuple, ne peut pas s'organiser comme ça, en quelques jours, au déboté, alors que l'opinion publique est extrêmement contrariée, échauffée. Car je vous rappelle que le soutien de l'opinion publique, au-delà du nombre de manifestants, qui, c'est vrai, est en diminution, le soutien de l'opinion publique reste aujourd'hui très fort, parce qu'en réalité, le problème est très ancien et très profond. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 7:03
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 15:01
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« Écoutez, vous le dites, juste titre, dans tous les groupes politiques, dans tous les partis, on a des fractures, parce que ça touche sans doute aussi à l'intime, à des convictions, et pas simplement la défense d'un étendard particulier qui serait catholique ou je ne sais quoi, même si, bien évidemment, notre culture personnelle, nos expériences, notre rapport à la mort comme à la vie peuvent avoir beaucoup d'importance, y compris le rapport à la souffrance des siens, d'un groupe d'amis, etc. Donc, on n'est jamais totalement indemne de contact avec les autres. C'est la vie en société. Mais on voit, par exemple, des GDR, le groupe communiste, Stéphane Peu, opposé à ce texte, comme l'était avant lui. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 8:42
« Écoutez, on a parfois des coups de théâtre et ça a été le cas hier soir sur un article, un bout d'amendement, etc. Et je me doute qu'on va en parler. Mais globalement, il faut quand même être réaliste. On est très présent, on anime les débats, on fait valoir évidemment notre opposition. Des arguments aussi qui permettent peut-être de tempérer, mais en réalité, la machine, en tout cas à l'Assemblée nationale, est quand même lancée. Qu'est-ce qui peut faire changer d'avis certains députés ? Écoutez, il y a quand même une volonté chez les partisans de cette aide à mourir, mais disons les choses, c'est du suicide assisté et de l'euthanasie. C'est d'ailleurs un des éléments du débat. Rappelez ce que c'est très précisément donner un sens et des mots à ce qui pourrait être voté, en tout cas ce qui est présenté. Ce qui pourrait faire évoluer, c'est effectivement peut-être un rapport numérique à l'instant T, mais je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que même si on avait par erreur, entre guillemets, une majorité qui se dégageait sur un amendement de suppression, par exemple, dans tous les cas, on aurait une seconde délibération, c'est ce qui s'est passé. Et puis mardi prochain, on aura un vote solennel, c'est-à-dire un mardi où tout le monde est là et on voit mal une majorité qui ne se ferait pas, malheureusement. Ce n'est pas du défaitisme, ce n'est pas refuser le combat, il est mené, mais il faut avoir conscience que c'est mal barré de ce point de vue-là. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 0:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 déc. 2018 au 23 juin 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on a d'abord beaucoup de travaux qui sont faits sur le trait de côte, parce que le réchauffement climatique, c'est aussi une évolution du trait de côte, la montée des eaux. Déjà aujourd'hui, on a un certain nombre de PLUI, donc ce sont des plans locaux d'urbanisme intercommunaux qui limitent les constructions au bord de l'eau, qui obligent aussi à certaines normes. Donc, il y a cette prise en compte et puis il y a aussi les normes de construction. On a des constructeurs qui commencent à s'adapter évidemment à tout ça. Maintenant, il y a encore loin de la coupe aux lèvres et il faut continuer à travailler dans ce sens-là, bien sûr. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 13:40Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, ne pas sous-estimer qu'un certain nombre de bâtiments ont été largement isolés. Des bâtiments publics, des bâtiments du parc public ou privé d'HLM et des logements individuels. Je rappelle que MaPrimeRénov', qui existe depuis quelques années, a déjà mis des milliards, milliards d'euros dans l'isolation des logements. Les normes de construction, évidemment, depuis 20 ans, ont largement évolué, même si ça peut rester insuffisant. Donc, ce discours qui dit que rien n'a été fait, je le conteste. Peut-être que ça n'a pas été fait de façon suffisante. Peut-être qu'il va falloir d'ailleurs s'habituer à gérer davantage ces épisodes caniculaires. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 11:28
« Écoutez, on a d'abord beaucoup de travaux qui sont faits sur le trait de côte, parce que le réchauffement climatique, c'est aussi une évolution du trait de côte, la montée des eaux. Déjà aujourd'hui, on a un certain nombre de PLUI, donc ce sont des plans locaux d'urbanisme intercommunaux qui limitent les constructions au bord de l'eau, qui obligent aussi à certaines normes. Donc, il y a cette prise en compte et puis il y a aussi les normes de construction. On a des constructeurs qui commencent à s'adapter évidemment à tout ça. Maintenant, il y a encore loin de la coupe aux lèvres et il faut continuer à travailler dans ce sens-là, bien sûr. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 avr. 2020 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on a d'abord beaucoup de travaux qui sont faits sur le trait de côte, parce que le réchauffement climatique, c'est aussi une évolution du trait de côte, la montée des eaux. Déjà aujourd'hui, on a un certain nombre de PLUI, donc ce sont des plans locaux d'urbanisme intercommunaux qui limitent les constructions au bord de l'eau, qui obligent aussi à certaines normes. Donc, il y a cette prise en compte et puis il y a aussi les normes de construction. On a des constructeurs qui commencent à s'adapter évidemment à tout ça. Maintenant, il y a encore loin de la coupe aux lèvres et il faut continuer à travailler dans ce sens-là, bien sûr. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 13:40Voir 2 autres passages
« Moi, le zéro papier, j'ai du mal à y croire. Vous savez, ça fait quand même quelques années qu'on nous promet du zéro papier et puis le zéro papier n'est pas non plus la garantie que tout marche bien. Maintenant, il faut y tendre. Ça gagnerait, ça fluidirait, fluidifierait. Ah, je vais y arriver. On va rendre les procédures, pardon, plus fluides en le faisant ainsi. Mais dans tous les cas, la responsabilité, l'engagement de chaque enquêteur, de chaque travailleur social, mais de chacun, demeurera une exigence. C'est évident, il ne faut pas tout attendre de cette loi. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 15:56
« Écoutez, on a d'abord beaucoup de travaux qui sont faits sur le trait de côte, parce que le réchauffement climatique, c'est aussi une évolution du trait de côte, la montée des eaux. Déjà aujourd'hui, on a un certain nombre de PLUI, donc ce sont des plans locaux d'urbanisme intercommunaux qui limitent les constructions au bord de l'eau, qui obligent aussi à certaines normes. Donc, il y a cette prise en compte et puis il y a aussi les normes de construction. On a des constructeurs qui commencent à s'adapter évidemment à tout ça. Maintenant, il y a encore loin de la coupe aux lèvres et il faut continuer à travailler dans ce sens-là, bien sûr. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées4 déc. 2018 au 23 juin 2026 · 24 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on a d'abord beaucoup de travaux qui sont faits sur le trait de côte, parce que le réchauffement climatique, c'est aussi une évolution du trait de côte, la montée des eaux. Déjà aujourd'hui, on a un certain nombre de PLUI, donc ce sont des plans locaux d'urbanisme intercommunaux qui limitent les constructions au bord de l'eau, qui obligent aussi à certaines normes. Donc, il y a cette prise en compte et puis il y a aussi les normes de construction. On a des constructeurs qui commencent à s'adapter évidemment à tout ça. Maintenant, il y a encore loin de la coupe aux lèvres et il faut continuer à travailler dans ce sens-là, bien sûr. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 13:40Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, ne pas sous-estimer qu'un certain nombre de bâtiments ont été largement isolés. Des bâtiments publics, des bâtiments du parc public ou privé d'HLM et des logements individuels. Je rappelle que MaPrimeRénov', qui existe depuis quelques années, a déjà mis des milliards, milliards d'euros dans l'isolation des logements. Les normes de construction, évidemment, depuis 20 ans, ont largement évolué, même si ça peut rester insuffisant. Donc, ce discours qui dit que rien n'a été fait, je le conteste. Peut-être que ça n'a pas été fait de façon suffisante. Peut-être qu'il va falloir d'ailleurs s'habituer à gérer davantage ces épisodes caniculaires. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 11:28
« Alors effectivement, moi je ne fais pas de mauvais procès d'attention à tous les participants, à tous les collègues présents pour ces débats. On a des points de vue qui sont clairement opposés. Mais je ne ferai pas un mauvais procès en insincérité à certains. On a certains qui sont extrêmement militants, ça c'est très clair, pour qui ça ne sera jamais assez large et suffisant, c'est évident. Mais je ne leur ferai pas un mauvais procès, nécessairement, ni en incompétence, ni en volonté de lutter contre le bien commun. Je pense qu'eux, d'une certaine façon, mettent en avant la souffrance. Et d'ailleurs, c'est ce que nous avons aussi en tête. On n'est pas à voter un texte qui serait désincarné. Il faut avoir en tête que ce texte concerne dans tous les cas des patients qui sont en fin de vie, ou supposés tels, qui sont évidemment dans des souffrances aussi bien physiques que morales. Et parfois, leur famille aussi bousculée, blackboulée par tout ça. Il faut toujours l'avoir en tête. Mais pour ça, il y avait un texte sur les soins palliatifs. On avait évidemment pour ça un texte sur les soins palliatifs, qui, lui, a été voté à l'unanimité. C'est d'ailleurs un des éléments que nous mettons en avant. Aujourd'hui, vouloir mettre le pied dans la porte sur l'euthanasie, le suicide assisté, alors même que les soins palliatifs sont aujourd'hui en grande difficulté en France. On a une vingtaine de départements, 21, où il n'y a toujours pas d'unité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 déc. 2018 au 23 juin 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, ne pas sous-estimer qu'un certain nombre de bâtiments ont été largement isolés. Des bâtiments publics, des bâtiments du parc public ou privé d'HLM et des logements individuels. Je rappelle que MaPrimeRénov', qui existe depuis quelques années, a déjà mis des milliards, milliards d'euros dans l'isolation des logements. Les normes de construction, évidemment, depuis 20 ans, ont largement évolué, même si ça peut rester insuffisant. Donc, ce discours qui dit que rien n'a été fait, je le conteste. Peut-être que ça n'a pas été fait de façon suffisante. Peut-être qu'il va falloir d'ailleurs s'habituer à gérer davantage ces épisodes caniculaires. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 11:28Voir 2 autres passages
« Vous savez, en tout cas, ça bouscule un petit peu. L'ouverture des 70 000 cas n'est pas sans conséquence. On a des dossiers dans la Manche qui viennent d'être réouverts aussi. Il y a eu aussi de l'inquiétude chez les gendarmes, bien évidemment, chez certains magistrats d'être pointés du doigt. Et je crois que s'il y a eu des manquements pour ne pas parler, et d'ailleurs, on devrait sans doute parler de faute, mais la justice, on a vu le rapport, si on peut parler de faute, je crois qu'il faut éviter à tout prix de jeter l'opprobre sur certaines professions. Moi, je ne veux pas mettre tous les magistrats, tous les procureurs dans le même sac, je ne veux pas mettre tous les gendarmes dans le même sac. Il y a une responsabilité de l'ensemble de la collectivité et donc de l'esprit public. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 16:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 avr. 2020 au 23 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ça rend le texte incohérent, parce qu'on voit mal pourquoi les médecins, effectivement, n'y seraient pas associés, alors que les infirmiers et infirmières y seraient. Enfin, il y a un décalage. Et d'ailleurs, le rapporteur Vigier n'a pas manqué de le souligner. On a de temps en temps, voilà, en début de séance, en fin de séance, sur des questions de mobilisation, des possibilités de faire des petits coups de théâtre, mais qui sont, en réalité, ça fait du bien. Et puis, ça met effectivement ceux qui sont favorables au texte un peu en difficulté. Donc, on ne va pas s'en priver. Mais en réalité, il ne faut pas non plus que vos auditeurs pensent que le texte pourrait basculer, malheureusement, uniquement avec ça. Et d'ailleurs, ça n'a pas manqué. Et avant la fin de la séance, le rapporteur Vigier a fait part de sa demande d'une seconde délibération qui aura lieu ou dans les jours qui viennent ou mardi prochain avant le vote final. Donc, voilà. Mais ça fait du bien. Ça montre aussi que si on est bien mobilisé, que si on est très présent, on peut peut-être influer. Mais encore une fois, sans illusion, parce que le travail parlementaire, il est aussi encadré par des éléments de procédure qui laissent peu, peu de surprises possibles. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 4:01Voir 2 autres passages
« Vous savez, en tout cas, ça bouscule un petit peu. L'ouverture des 70 000 cas n'est pas sans conséquence. On a des dossiers dans la Manche qui viennent d'être réouverts aussi. Il y a eu aussi de l'inquiétude chez les gendarmes, bien évidemment, chez certains magistrats d'être pointés du doigt. Et je crois que s'il y a eu des manquements pour ne pas parler, et d'ailleurs, on devrait sans doute parler de faute, mais la justice, on a vu le rapport, si on peut parler de faute, je crois qu'il faut éviter à tout prix de jeter l'opprobre sur certaines professions. Moi, je ne veux pas mettre tous les magistrats, tous les procureurs dans le même sac, je ne veux pas mettre tous les gendarmes dans le même sac. Il y a une responsabilité de l'ensemble de la collectivité et donc de l'esprit public. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 16:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 déc. 2018 au 23 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai, on a aussi une proportion de collègues qui s'abstiennent, donc le match n'est jamais plié, puis ça veut dire que de toute façon, il faut être présent jusqu'au bout. Nous, on essaie de mettre en avant des incohérences, des risques de dérapage. Et le fait est qu'on va avoir, si le texte est voté, un des régimes les plus larges, les plus permissifs au monde. Plus encore que le Canada, que la Belgique, que la Suisse ? Oui, oui, oui, sur certains aspects, oui. Et aujourd'hui, si vous voulez, on voit bien qu'il s'agira pour certains de mettre un pied dans la porte. C'est ce que nous dénonçons, ce sont des risques sérieux. Ce qui s'est passé il y a quelques heures aux Pays-Bas va dans ce sens. À quoi faites-vous allusion ? Ils ont un processus très ancien, qui date en gros, pour faire simple, d'une vingtaine d'années, mais qui régulièrement est élargi. Et en 2024 a été votée la possibilité de recourir à l'euthanasie pour des enfants mineurs de 0 à 12 ans. Et il se trouve qu'hier, un enfant, on ne sait pas d'ailleurs, on n'a pas beaucoup de détails sur le sujet, un enfant a été euthanasié hier, ça veut dire sur demande de ses parents. Enfin voilà, on est en train de rentrer dans une spirale assez infernale. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Alors moi, je dirais, il y a sans doute un peu des deux. Il y a sans doute un peu des deux. On a besoin effectivement d'une loi intégrale et qui devrait, le Premier ministre l'a annoncé sans doute pour l'automne. Le calendrier, là, n'est pas jouable et puis ne pas confondre sans doute vitesse et précipitation. Il faut qu'on légifère bien et pas simplement qu'on dise on a légiféré pour cocher une case. C'est évidemment très profond »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 14:36
« Écoutez, c'est cette opposition venant de toutes parts finalement au gouvernement actuel. Une claque, je crois, pour le gouvernement. C'est quand même quelque chose d'assez exceptionnel sous la Ve République. C'est cet ensemble, effectivement, qui me marque plus que tel ou tel résultat de tel ou tel sortant. Plus que l'abstention ? Oui, parce que l'abstention, malheureusement, si elle est dramatique et on la regrette tous, était un peu en germe déjà la semaine dernière. Donc l'abstention, oui, on peut s'en plaindre. Et je fais partie de ceux qui s'en plaignent, mais réellement et forcément, et pas simplement parce que vous la pointez, parce qu'elle est dramatique. On ne sait pas interpréter ce qu'auraient fait ou auraient souhaité faire les abstentionnistes. Mais encore une fois, ce qui fait que le résultat est là, c'est un refus d'une majorité. C'est une dispersion des voix. Et c'est cela qui est le fait marquant d'hier soir. Une majorité qui n'en est plus une. Un gouvernement qui se trouve en difficulté. Et un président de la République qui, quelques semaines seulement après son élection, se trouve en réelle difficulté. Et au final, avec l'abstention, si on l'intègre, c'est une France très fracturée. Une France qui, aujourd'hui, ne se regarde plus dans les yeux. C'est cette difficulté à gouverner. C'est cette difficulté à croire dans la vie politique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 déc. 2018 au 23 juin 2026 · 3 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on a parfois des coups de théâtre et ça a été le cas hier soir sur un article, un bout d'amendement, etc. Et je me doute qu'on va en parler. Mais globalement, il faut quand même être réaliste. On est très présent, on anime les débats, on fait valoir évidemment notre opposition. Des arguments aussi qui permettent peut-être de tempérer, mais en réalité, la machine, en tout cas à l'Assemblée nationale, est quand même lancée. Qu'est-ce qui peut faire changer d'avis certains députés ? Écoutez, il y a quand même une volonté chez les partisans de cette aide à mourir, mais disons les choses, c'est du suicide assisté et de l'euthanasie. C'est d'ailleurs un des éléments du débat. Rappelez ce que c'est très précisément donner un sens et des mots à ce qui pourrait être voté, en tout cas ce qui est présenté. Ce qui pourrait faire évoluer, c'est effectivement peut-être un rapport numérique à l'instant T, mais je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que même si on avait par erreur, entre guillemets, une majorité qui se dégageait sur un amendement de suppression, par exemple, dans tous les cas, on aurait une seconde délibération, c'est ce qui s'est passé. Et puis mardi prochain, on aura un vote solennel, c'est-à-dire un mardi où tout le monde est là et on voit mal une majorité qui ne se ferait pas, malheureusement. Ce n'est pas du défaitisme, ce n'est pas refuser le combat, il est mené, mais il faut avoir conscience que c'est mal barré de ce point de vue-là. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 0:43Voir 2 autres passages
« Mais je crois que ce reproche est parfaitement fondé. On a besoin, bien sûr, de protéger un certain nombre de monuments, d'accès à certains immeubles. On comprend très bien qu'il est évidemment impossible d'accéder, comme on le veut, à l'Elysée. Il y a d'autres symboles dans Paris. La difficulté, c'est que le week-end dernier, des forces qui sont sans expérience du maintien de l'ordre ont été mélangées, agrégées, additionnées pour pouvoir essayer de faire face. On a BRI, BAC, police des transports, tout ça, c'est très bien. Et chacune de ces forces prises individuellement a, bien sûr, sa raison d'être. Ces compétences, mais elles ne sont pas formées au maintien de l'ordre en tant que telle. Et donc, l'agrégation de ces forces a donné, au-delà aussi d'éléments trop statiques, qui sont positionnés mais qui ne peuvent pas bouger, là pour protéger certains monuments, a donné le résultat de dimanche dernier. Et comme les mêmes choses produisent en général les mêmes effets, il y a de quoi craindre ce qui pourrait se passer le week-end prochain. Et vous avez raison de rappeler qu'on va avoir pléthore d'organisations entre certaines manifestations très pacifiques comme celle du Téléthon et d'autres liées à la protection de l'environnement, au climat, qui vont être un petit peu plus percutantes si possible. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 juin 2026 au 23 juin 2026 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on a parfois des coups de théâtre et ça a été le cas hier soir sur un article, un bout d'amendement, etc. Et je me doute qu'on va en parler. Mais globalement, il faut quand même être réaliste. On est très présent, on anime les débats, on fait valoir évidemment notre opposition. Des arguments aussi qui permettent peut-être de tempérer, mais en réalité, la machine, en tout cas à l'Assemblée nationale, est quand même lancée. Qu'est-ce qui peut faire changer d'avis certains députés ? Écoutez, il y a quand même une volonté chez les partisans de cette aide à mourir, mais disons les choses, c'est du suicide assisté et de l'euthanasie. C'est d'ailleurs un des éléments du débat. Rappelez ce que c'est très précisément donner un sens et des mots à ce qui pourrait être voté, en tout cas ce qui est présenté. Ce qui pourrait faire évoluer, c'est effectivement peut-être un rapport numérique à l'instant T, mais je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que même si on avait par erreur, entre guillemets, une majorité qui se dégageait sur un amendement de suppression, par exemple, dans tous les cas, on aurait une seconde délibération, c'est ce qui s'est passé. Et puis mardi prochain, on aura un vote solennel, c'est-à-dire un mardi où tout le monde est là et on voit mal une majorité qui ne se ferait pas, malheureusement. Ce n'est pas du défaitisme, ce n'est pas refuser le combat, il est mené, mais il faut avoir conscience que c'est mal barré de ce point de vue-là. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 0:43Voir 2 autres passages
« C'est vrai, on a aussi une proportion de collègues qui s'abstiennent, donc le match n'est jamais plié, puis ça veut dire que de toute façon, il faut être présent jusqu'au bout. Nous, on essaie de mettre en avant des incohérences, des risques de dérapage. Et le fait est qu'on va avoir, si le texte est voté, un des régimes les plus larges, les plus permissifs au monde. Plus encore que le Canada, que la Belgique, que la Suisse ? Oui, oui, oui, sur certains aspects, oui. Et aujourd'hui, si vous voulez, on voit bien qu'il s'agira pour certains de mettre un pied dans la porte. C'est ce que nous dénonçons, ce sont des risques sérieux. Ce qui s'est passé il y a quelques heures aux Pays-Bas va dans ce sens. À quoi faites-vous allusion ? Ils ont un processus très ancien, qui date en gros, pour faire simple, d'une vingtaine d'années, mais qui régulièrement est élargi. Et en 2024 a été votée la possibilité de recourir à l'euthanasie pour des enfants mineurs de 0 à 12 ans. Et il se trouve qu'hier, un enfant, on ne sait pas d'ailleurs, on n'a pas beaucoup de détails sur le sujet, un enfant a été euthanasié hier, ça veut dire sur demande de ses parents. Enfin voilà, on est en train de rentrer dans une spirale assez infernale. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une difficulté. Tout dépendrait du nombre de personnes qui sont réellement impliquées dans cette appli. Plus elles sont nombreuses, plus l'appli peut marcher, mais plus aussi un certain nombre de questions pourraient se poser en termes de liberté publique, en termes de liberté individuelle. C'est la difficulté de cette application. La question centrale est en fait de savoir comment on peut concilier liberté individuelle, liberté publique, avec le progrès technique et avec le développement du numérique, en particulier dans ce cas-là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'est demandé aussi une souveraineté numérique et que l'ensemble des données puissent être conservées dans des serveurs dont on est sûr. Ce qui pose, entre parenthèses, la question des grands serveurs internationaux, de ces grandes entreprises type Google et Apple, qui ont des processus bien particuliers. Il n'a pas échappé, je crois, aux uns et aux autres, que Google et Apple se disaient prêts à participer, à même déposer des applis qui court-circuiteraient éventuellement le modèle français. Parce que derrière tout cela, effectivement, et c'est une des garanties qui est demandée, c'est le respect de l'anonymat. Il n'est pas question que cette appli, que la technologie transforme chacun de nos concitoyens qui seraient même volontaires en un détenteur d'un bracelet électronique, d'une certaine façon. Voilà, avec lequel on pourrait tracer les allées et venues, les rencontres, et qui porteraient atteinte réellement, réellement à cette liberté d'aller et venir, de circuler, et qui donneraient tout ça en pâture. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 5:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une difficulté. Tout dépendrait du nombre de personnes qui sont réellement impliquées dans cette appli. Plus elles sont nombreuses, plus l'appli peut marcher, mais plus aussi un certain nombre de questions pourraient se poser en termes de liberté publique, en termes de liberté individuelle. C'est la difficulté de cette application. La question centrale est en fait de savoir comment on peut concilier liberté individuelle, liberté publique, avec le progrès technique et avec le développement du numérique, en particulier dans ce cas-là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'est demandé aussi une souveraineté numérique et que l'ensemble des données puissent être conservées dans des serveurs dont on est sûr. Ce qui pose, entre parenthèses, la question des grands serveurs internationaux, de ces grandes entreprises type Google et Apple, qui ont des processus bien particuliers. Il n'a pas échappé, je crois, aux uns et aux autres, que Google et Apple se disaient prêts à participer, à même déposer des applis qui court-circuiteraient éventuellement le modèle français. Parce que derrière tout cela, effectivement, et c'est une des garanties qui est demandée, c'est le respect de l'anonymat. Il n'est pas question que cette appli, que la technologie transforme chacun de nos concitoyens qui seraient même volontaires en un détenteur d'un bracelet électronique, d'une certaine façon. Voilà, avec lequel on pourrait tracer les allées et venues, les rencontres, et qui porteraient atteinte réellement, réellement à cette liberté d'aller et venir, de circuler, et qui donneraient tout ça en pâture. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 5:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:45
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 13:40
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 13:40
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 5:31
« Écoutez, on a parfois des coups de théâtre et ça a été le cas hier soir sur un article, un bout d'amendement, etc. Et je me doute qu'on va en parler. Mais globalement, il faut quand même être réaliste. On est très présent, on anime les débats, on fait valoir évidemment notre opposition. Des arguments aussi qui permettent peut-être de tempérer, mais en réalité, la machine, en tout cas à l'Assemblée nationale, est quand même lancée. Qu'est-ce qui peut faire changer d'avis certains députés ? Écoutez, il y a quand même une volonté chez les partisans de cette aide à mourir, mais disons les choses, c'est du suicide assisté et de l'euthanasie. C'est d'ailleurs un des éléments du débat. Rappelez ce que c'est très précisément donner un sens et des mots à ce qui pourrait être voté, en tout cas ce qui est présenté. Ce qui pourrait faire évoluer, c'est effectivement peut-être un rapport numérique à l'instant T, mais je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que même si on avait par erreur, entre guillemets, une majorité qui se dégageait sur un amendement de suppression, par exemple, dans tous les cas, on aurait une seconde délibération, c'est ce qui s'est passé. Et puis mardi prochain, on aura un vote solennel, c'est-à-dire un mardi où tout le monde est là et on voit mal une majorité qui ne se ferait pas, malheureusement. Ce n'est pas du défaitisme, ce n'est pas refuser le combat, il est mené, mais il faut avoir conscience que c'est mal barré de ce point de vue-là. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 0:43
« l'environnement. Alors, c'est vrai qu'il y a quelques risques quand on n'est pas en énergie décarbonée et donc électrique, mais dans l'origine de production. Mais il y a aussi des normes de construction qui doivent et qui peuvent évoluer. On le voit sur les toitures, davantage des végétalisés. On le voit, par exemple, aussi dans les écoles, les cours de récréation. Moi, je vois dans la Manche, on a déjà des écoles qui, depuis 2-3 ans, des communes, puisque c'est de la responsabilité des communes, qui enlèvent une partie du macadam, de la cour, végétalisent, plantent des arbres, mettent des endroits plus d'ombre. Donc, tout ça, c'est possible, mais ça prend évidemment du temps. Mais dire que tout est parfait, c'est archi faux, on est bien d'accord. On a des barres d'immeubles des années 50 où il n'y a pas d'isolation encore aujourd'hui, mais on ne peut pas dire que rien n'a été fait. Ce n'est pas vrai non plus. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 12:38
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : Il y a "une majorité qui n'en est plus une, un gouvernement en diffitulté"Vérifier à 0:30
« Vous voyez bien que déjà, avec, effectivement, et vous avez raison de le souligner, des forces relativement modestes en présence, on a eu une catastrophe. Donc, si on a des casseurs déterminés, parce qu'en réalité, ce n'est pas tant l'affaire des Gilets jaunes que je soutiens, qui ont raison aussi de demander un certain nombre d'éléments parce que le gouvernement reste sourd à des demandes élémentaires, eh bien, si un certain nombre de casseurs, quelle que soit leur origine, ont raison de quelques milliers de forces de l'ordre, c'est quand même assez inquiétant. Donc, je crois qu'il faut, effectivement, réorganiser tout ça, être intraitable. On ne manifeste pas près des Champs-Élysées. On sanctuarise, ça veut dire, effectivement, quelques forces mobiles, quelques-unes statiques, et puis une meilleure coordination, sans doute, je le dis avec précaution, car je me méfie du Yaka Faucon, avec quelques précautions pour qu'elles puissent davantage se bouger et être en prévention, et non pas sur la défensive, comme on en a été le week-end dernier. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 5:45
« Écoutez, il a été supprimé, et heureusement, parce que ça voudrait dire qu'autrement, on aurait une voie unique que seuls ceux qui sont pour l'euthanasie et pour le suicide assisté, finalement, pourraient avoir voie au chapitre. Donc, c'est quand même un petit élément supplémentaire. Et il est bienvenu. Il est bienvenu, il envoie quand même un signal. Mais soyons clairs, tout ce qui peut être fait pour amaudir, pour arrondir, ne change pas le fond et ce recours au suicide assisté à l'euthanasie possiblement. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Fin de vie, canicule, Lyhanna : Philippe Gosselin, député LR de la MancheVérifier à 7:55
« Écoutez, moi, je ne sais pas s'il faut un référendum. Ce qui est certain, c'est qu'il faut, aujourd'hui, écouter davantage les messages qui sont envoyés. On a une vraie question qui se pose sur le pouvoir d'achat, des vraies questions qui se sont posées sur la CSG, mais ça a commencé par un Premier ministre qui est resté trop droit dans ses bottes avec une affaire qui va peut-être vous paraître secondaire, mais qui a énormément marqué dans les territoires. C'est l'affaire des 80 km heure. Aujourd'hui, rester sourd aux demandes, c'est très maladroit. Je crois qu'il y avait une mesure qui, il y a 15 jours, 3 semaines, aurait dû être annoncée, avant même toutes les autres. C'était de prévoir qu'on sursoyait, à partir du 1er janvier, à l'augmentation des taxes. Il fallait un moratoire. Il n'est peut-être pas tout à fait trop tard. Maintenant, je ne suis pas sûr que les uns et les autres soient prêts à écouter autour d'une table bien gentiment, malgré une absence de proposition. Donc voilà, ça, c'est le premier signal. dire, on vous a entendu, les taxes sont suspendues, au moins provisoirement, à partir du 1er janvier. Le reste, vous savez, il va être difficilement audible. Même un référendum, qui serait une bonne formule pour redonner la parole au peuple, ne peut pas s'organiser comme ça, en quelques jours, au déboté, alors que l'opinion publique est extrêmement contrariée, échauffée. Car je vous rappelle que le soutien de l'opinion publique, au-delà du nombre de manifestants, qui, c'est vrai, est en diminution, le soutien de l'opinion publique reste aujourd'hui très fort, parce qu'en réalité, le problème est très ancien et très profond. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "On doit interdire les manifestations près des Champs-Élysées"Vérifier à 7:03
« Alors, un accès évidemment extrêmement limité. D'abord, et essentiellement, la personne qui maîtrise et qui doit maîtriser son appli. Cela suppose et s'est demandé aussi une souveraineté numérique et que l'ensemble des données puissent être conservées dans des serveurs dont on est sûr. Ce qui pose, entre parenthèses, la question des grands serveurs internationaux, de ces grandes entreprises type Google et Apple, qui ont des processus bien particuliers. Il n'a pas échappé, je crois, aux uns et aux autres, que Google et Apple se disaient prêts à participer, à même déposer des applis qui court-circuiteraient éventuellement le modèle français. Parce que derrière tout cela, effectivement, et c'est une des garanties qui est demandée, c'est le respect de l'anonymat. Il n'est pas question que cette appli, que la technologie transforme chacun de nos concitoyens qui seraient même volontaires en un détenteur d'un bracelet électronique, d'une certaine façon. Voilà, avec lequel on pourrait tracer les allées et venues, les rencontres, et qui porteraient atteinte réellement, réellement à cette liberté d'aller et venir, de circuler, et qui donneraient tout ça en pâture. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Philippe Gosselin : "StopCovid ne doit pas transformer les citoyens en détenteurs de bracelets électroniques"Vérifier à 5:15