Formulation générale
83 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 6
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 111 passages | 1111 passages | 7 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 5 | 6 | 83 % | 6 | 20 juin 2022 au 20 juin 2022 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 20 juin 2022 au 20 juin 2022 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Les LR sont en position d'arbitre si on ajoute numériquement et mécaniquement un certain nombre de voix. Mais pour quoi faire ? Pour quelle politique ? Aujourd'hui, ce ne sont pas les LR qui ont la main là-dessus. Le président de la République est un peu un roi nu. On ne sait pas précisément quels étaient ses envies, ses projets politiques, parce que la campagne présidentielle a été bien escamotée. La campagne des législatives a été aussi fortement escamotée. Quand on a un gouvernement qui met 23 jours à démissionner et quelques jours supplémentaires à… »
« Les LR sont en position d'arbitre si on ajoute numériquement et mécaniquement un certain nombre de voix. Mais pour quoi faire ? Pour quelle politique ? Aujourd'hui, ce ne sont pas les LR qui ont la main là-dessus. Le président de la République est un peu un roi nu. On ne sait pas précisément quels étaient ses envies, ses projets politiques, parce que la campagne présidentielle a été bien escamotée. La campagne des législatives a été aussi fortement escamotée. Quand on a un gouvernement qui met 23 jours à démissionner et quelques jours supplémentaires à se constituer. Ça, c'était le passé, Philippe Bossin. Là, on se projette. On est aujourd'hui en interrogation. On est en interrogation. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Écoutez, c'est cette opposition venant de toutes parts finalement au gouvernement actuel. Une claque, je crois, pour le gouvernement. C'est quand même quelque chose d'assez exceptionnel sous la Ve République. C'est cet ensemble, effectivement, qui me marque plus que tel ou tel résultat de tel ou tel sortant. Plus que l'abstention ? Oui, parce que l'abstention, malheureusement, si elle est dramatique et on la regrette tous, était un peu en germe déjà la semaine dernière. Donc l'abstention, oui, on peut s'en plaindre. Et je fais partie de ceux qui s'en… »
« Écoutez, c'est cette opposition venant de toutes parts finalement au gouvernement actuel. Une claque, je crois, pour le gouvernement. C'est quand même quelque chose d'assez exceptionnel sous la Ve République. C'est cet ensemble, effectivement, qui me marque plus que tel ou tel résultat de tel ou tel sortant. Plus que l'abstention ? Oui, parce que l'abstention, malheureusement, si elle est dramatique et on la regrette tous, était un peu en germe déjà la semaine dernière. Donc l'abstention, oui, on peut s'en plaindre. Et je fais partie de ceux qui s'en plaignent, mais réellement et forcément, et pas simplement parce que vous la pointez, parce qu'elle est dramatique. On ne sait pas interpréter ce qu'auraient fait ou auraient souhaité faire les abstentionnistes. Mais encore une fois, ce qui fait que le résultat est là, c'est un refus d'une majorité. C'est une dispersion des voix. Et c'est cela qui est le fait marquant d'hier soir. Une majorité qui n'en est plus une. Un gouvernement qui se trouve en difficulté. Et un président de la République qui, quelques semaines seulement après son élection, se trouve en réelle difficulté. Et au final, avec l'abstention, si on l'intègre, c'est une France très fracturée. Une France qui, aujourd'hui, ne se regarde plus dans les yeux. C'est cette difficulté à gouverner. C'est cette difficulté à croire dans la vie politique. »
« Il ne peut pas y avoir de majorité absolue sans nous, certes. Mais pour faire quoi ? Encore une fois, le gouvernement est en difficulté. Qui va aller voter demain la confiance à ce gouvernement remanié ? Je vous pose la question. Pas nécessairement les LR. Moi, je souhaite une opposition constructive. J'ai fait campagne sur ce thème comme nombre de nos collègues. »
« En tout cas, ça veut dire que ceux qui nous ont envoyés veulent une opposition qui s'exprime. Je crois qu'il faut de la clarté, il faut de la transparence. Et aujourd'hui, le en même temps ensemble, le en même temps du président de la République, c'est la négation des différences. Je crois qu'on nous a élus, encore une fois, parce que nous étions des LR, et pas parce que nous étions éventuellement une opposition fongible dans le macronisme. Moi, je ne cherche pas à dire que tout est mauvais chez Macron. Je ne cherche pas à ce que mon pays soit dans le… »
« En tout cas, ça veut dire que ceux qui nous ont envoyés veulent une opposition qui s'exprime. Je crois qu'il faut de la clarté, il faut de la transparence. Et aujourd'hui, le en même temps ensemble, le en même temps du président de la République, c'est la négation des différences. Je crois qu'on nous a élus, encore une fois, parce que nous étions des LR, et pas parce que nous étions éventuellement une opposition fongible dans le macronisme. Moi, je ne cherche pas à dire que tout est mauvais chez Macron. Je ne cherche pas à ce que mon pays soit dans le trouble. Mais en même temps, il faut de la clarté et de la transparence. Et aujourd'hui, les conditions de la clarté et de la transparence, en s'alliant le cas échéant avec Emmanuel Macron, ne sont pas remplies. Donc, encore une fois, que veut le président de la République ? »
« Écoutez, pour le moment, aucun de ces deux-là n'est député, premier point. Et un pacte de gouvernement, d'une certaine façon, risquerait de nous amener à être en quelque sorte des supplétifs de la majorité. Et moi, je n'ai pas été élu pour être supplétif. J'ai été élu pour porter la voix de mon territoire, pour porter une voix d'opposition, mais en construisant, et ce n'est pas être associé nécessairement à une majorité sur l'ensemble des textes. Mais encore une fois, il faudrait savoir ce que veut réellement le président de la République. Aujourd'hui,… »
« Écoutez, pour le moment, aucun de ces deux-là n'est député, premier point. Et un pacte de gouvernement, d'une certaine façon, risquerait de nous amener à être en quelque sorte des supplétifs de la majorité. Et moi, je n'ai pas été élu pour être supplétif. J'ai été élu pour porter la voix de mon territoire, pour porter une voix d'opposition, mais en construisant, et ce n'est pas être associé nécessairement à une majorité sur l'ensemble des textes. Mais encore une fois, il faudrait savoir ce que veut réellement le président de la République. Aujourd'hui, on ne connaît pas son projet. »
« Écoutez, c'est cette opposition venant de toutes parts finalement au gouvernement actuel. Une claque, je crois, pour le gouvernement. C'est quand même quelque chose d'assez exceptionnel sous la Ve République. C'est cet ensemble, effectivement, qui me marque plus que tel ou tel résultat de tel ou tel sortant. Plus que l'abstention ? Oui, parce que l'abstention, malheureusement, si elle est dramatique et on la regrette tous, était un peu en germe déjà la semaine dernière. Donc l'abstention, oui, on peut s'en plaindre. Et je fais partie de ceux qui s'en… »
« Écoutez, c'est cette opposition venant de toutes parts finalement au gouvernement actuel. Une claque, je crois, pour le gouvernement. C'est quand même quelque chose d'assez exceptionnel sous la Ve République. C'est cet ensemble, effectivement, qui me marque plus que tel ou tel résultat de tel ou tel sortant. Plus que l'abstention ? Oui, parce que l'abstention, malheureusement, si elle est dramatique et on la regrette tous, était un peu en germe déjà la semaine dernière. Donc l'abstention, oui, on peut s'en plaindre. Et je fais partie de ceux qui s'en plaignent, mais réellement et forcément, et pas simplement parce que vous la pointez, parce qu'elle est dramatique. On ne sait pas interpréter ce qu'auraient fait ou auraient souhaité faire les abstentionnistes. Mais encore une fois, ce qui fait que le résultat est là, c'est un refus d'une majorité. C'est une dispersion des voix. Et c'est cela qui est le fait marquant d'hier soir. Une majorité qui n'en est plus une. Un gouvernement qui se trouve en difficulté. Et un président de la République qui, quelques semaines seulement après son élection, se trouve en réelle difficulté. Et au final, avec l'abstention, si on l'intègre, c'est une France très fracturée. Une France qui, aujourd'hui, ne se regarde plus dans les yeux. C'est cette difficulté à gouverner. C'est cette difficulté à croire dans la vie politique. »