Il y a des CAPES dans toutes les langues ?
Réponse directeAlors maintenant, il y a des CAPES à peu près dans toutes les langues, oui.
« Alors maintenant, il y a des CAPES à peu près dans toutes les langues, oui. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
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Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
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Répartition sur 41 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Alors maintenant, il y a des CAPES à peu près dans toutes les langues, oui.
« Alors maintenant, il y a des CAPES à peu près dans toutes les langues, oui. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une liberté de vote, mais quand on regarde bien, on se retrouve à peu près sur ces questions dont on parle. En fait, ce qui nous caractérise, je crois, c'est un grand pragmatisme. Donc, les grandes idées, c'est bien. Mais si elles ne s'incarnent pas avec des choses réelles, c'est du blabla. Donc ça, on est là-dessus. On a tous une sensibilité par rapport à nos territoires d'origine. »
Qu'il serait temps qu'il mette son logiciel à jour. On n'est plus au 19e siècle, où il y avait une langue unique qui devait faire disparaître toutes les autres. Aujourd'hui, on est dans le plurilinguisme. On est avec des gens qui ont différentes allégeances, différentes... Et cette différence, visiblement, l'État français a du mal à la prendre en compte. Et je trouve que c'est dommage, parce qu'on est dans un monde, de toute façon, multipolaire, plurilinguiste, et puis c'est comme ça, et c'est très bien. Vous savez, mes enfants, ils sont passés par des écoles d'Iwan, pour une partie de leur scolarité. Quand ils arrivent au bac, ils sont quadrilingues. Ils parlent breton, ils parlent françai…
« Qu'il serait temps qu'il mette son logiciel à jour. On n'est plus au 19e siècle, où il y avait une langue unique qui devait faire disparaître toutes les autres. Aujourd'hui, on est dans le plurilinguisme. On est avec des gens qui ont différentes allégeances, différentes... Et cette différence, visiblement, l'État français a du mal à la prendre en compte. Et je trouve que c'est dommage, parce qu'on est dans un monde, de toute façon, multipolaire, plurilinguiste, et puis c'est comme ça, et c'est très bien. Vous savez, mes enfants, ils sont passés par des écoles d'Iwan, pour une partie de leur scolarité. Quand ils arrivent au bac, ils sont quadrilingues. Ils parlent breton, ils parlent français, ils parlent anglais, évidemment. anglais, et puis l'espagnol ou l'allemand, parce que c'est comme ça. Et donc, moi, je trouve ça très bien. Oui, c'est ça le sens de cette loi. C'est en plus et pas à la place d'eux. Complètement. »
Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%.
« Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%. »
Alors moi, je l'ai appris dans une zone qui n'est pas une zone britophone à l'origine chez moi, parce qu'on est plutôt dans la zone du galop, c'est-à-dire c'est une langue d'oïl, assez proche du français, mais avec de grosses différences quand même. Et donc, je l'ai appris par cours du soir, par quelqu'un qui était prof de lettres classiques et qui donnait des cours du soir de breton.
« Alors moi, je l'ai appris dans une zone qui n'est pas une zone britophone à l'origine chez moi, parce qu'on est plutôt dans la zone du galop, c'est-à-dire c'est une langue d'oïl, assez proche du français, mais avec de grosses différences quand même. Et donc, je l'ai appris par cours du soir, par quelqu'un qui était prof de lettres classiques et qui donnait des cours du soir de breton. »
Moi, je pense que oui, parce que c'est tout un pan de notre histoire, mais tout un pan aussi de notre créativité, de notre culture qui disparaîtrait. Et je dis quelquefois, c'est comme si vous pensiez, votre petit doigt, il vous sert à quoi ? Rien, mais vous n'allez pas le couper pour autant. Donc, il y a quelque chose comme ça. Vous savez, la privation de langue, c'est très important. Il y a quelque chose qui est très bizarre chez moi, par exemple, bien que je ne su... J'ai appris le breton, quand je suis très ému, j'ai du mal à parler français, ça vient en breton directement.
« Moi, je pense que oui, parce que c'est tout un pan de notre histoire, mais tout un pan aussi de notre créativité, de notre culture qui disparaîtrait. Et je dis quelquefois, c'est comme si vous pensiez, votre petit doigt, il vous sert à quoi ? Rien, mais vous n'allez pas le couper pour autant. Donc, il y a quelque chose comme ça. Vous savez, la privation de langue, c'est très important. Il y a quelque chose qui est très bizarre chez moi, par exemple, bien que je ne su... J'ai appris le breton, quand je suis très ému, j'ai du mal à parler français, ça vient en breton directement. »
Oui, parce que la seule loi sur les langues régionales datait de 1951. Elle disait qu'on pouvait enseigner les langues régionales si on pouvait apprendre le français avec, en gros. Donc là, c'est vraiment une loi qui est beaucoup plus large parce qu'on parle de la signalétique, on parle des fameux signes diacritiques, le fameux N-Tildé de Fanche.
« Oui, parce que la seule loi sur les langues régionales datait de 1951. Elle disait qu'on pouvait enseigner les langues régionales si on pouvait apprendre le français avec, en gros. Donc là, c'est vraiment une loi qui est beaucoup plus large parce qu'on parle de la signalétique, on parle des fameux signes diacritiques, le fameux N-Tildé de Fanche. »
Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%.
« Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%. »
Il y en a un bon nombre. Alors, toutes ne sont pas enseignées, parce que vous avez en particulier, dans les territoires d'Outre-mer, vous avez des langues où il y a très peu de locuteurs. Alors, en France, il y a le Basque, le Breton, l'Occitan, le Catalan, le Corse, l'Alsacien. Celles-là sont toutes enseignées. Et puis, il y en a d'autres, comme le Franco-Provençal ou le Flamand Occidental. Il y a une demande d'enseignement, mais pour l'instant, le ministère bloque. Je le pense vraiment, parce qu'aujourd'hui, il faut pouvoir transmettre les langues avec les moyens qu'on a aujourd'hui. Donc, l'école, y compris les médias, quelquefois.
« Il y en a un bon nombre. Alors, toutes ne sont pas enseignées, parce que vous avez en particulier, dans les territoires d'Outre-mer, vous avez des langues où il y a très peu de locuteurs. Alors, en France, il y a le Basque, le Breton, l'Occitan, le Catalan, le Corse, l'Alsacien. »
« Celles-là sont toutes enseignées. Et puis, il y en a d'autres, comme le Franco-Provençal ou le Flamand Occidental. Il y a une demande d'enseignement, mais pour l'instant, le ministère bloque. »
Ah ça, oui, ça m'arrive.
« Ah ça, oui, ça m'arrive. »
Alors, dans les conventions qui sont signées entre la région et l'État, je donne un but. Le but, c'est de proposer à tous ceux qui veulent de faire de la langue régionale. Je vous donne un exemple. Aujourd'hui, il y a à peu près 7% d'une classe d'âge en Bretagne qui est dans une classe bilingue pour apprendre le français et le breton. Et en fait, on sait que le potentiel, c'est 40% des enfants dont les parents voudraient qu'ils soient mis en classe bilingue. Et ça, on ne peut pas le faire parce qu'on n'a pas les moyens pour le faire. Et en fait, il faut former les enseignants. Donc, ce n'est pas de l'ordre du symbolique du tout ? Ce n'est pas de l'ordre du symbolique. Il s'agit de répondre…
« Alors, dans les conventions qui sont signées entre la région et l'État, je donne un but. Le but, c'est de proposer à tous ceux qui veulent de faire de la langue régionale. Je vous donne un exemple. Aujourd'hui, il y a à peu près 7% d'une classe d'âge en Bretagne qui est dans une classe bilingue pour apprendre le français et le breton. Et en fait, on sait que le potentiel, c'est 40% des enfants dont les parents voudraient qu'ils soient mis en classe bilingue. Et ça, on ne peut pas le faire parce qu'on n'a pas les moyens pour le faire. Et en fait, il faut former les enseignants. Donc, ce n'est pas de l'ordre du symbolique du tout ? Ce n'est pas de l'ordre du symbolique. Il s'agit de répondre à la demande sociale. »
« Exactement. Mais on arrive à les former en 9 mois chez nous. »
Alors, vous pouvez effectivement avoir de la signalétique bilingue. C'était déjà possible, mais là, on le met dans la loi. C'est obligatoire ? On ne peut plus le contester. Non, non, ce n'est pas obligatoire, mais on ne peut plus le contester. Parce que le problème qu'on a, c'est que certains envoyaient les maires au tribunal en disant qu'on ne pouvait pas lire, que ça allait provoquer des accidents, etc. Donc là, si vous voulez, c'est autorisé. Parce que le problème en France, pour les langues régionales, tout ce qui n'était pas autorisé était défendu. Et là, on autorise un certain nombre de choses. Alors, il n'y a pas d'obligation, parce que je pense que c'est bon que ce soit la populatio…
« Alors, vous pouvez effectivement avoir de la signalétique bilingue. C'était déjà possible, mais là, on le met dans la loi. C'est obligatoire ? On ne peut plus le contester. Non, non, ce n'est pas obligatoire, mais on ne peut plus le contester. Parce que le problème qu'on a, c'est que certains envoyaient les maires au tribunal en disant qu'on ne pouvait pas lire, que ça allait provoquer des accidents, etc. Donc là, si vous voulez, c'est autorisé. Parce que le problème en France, pour les langues régionales, tout ce qui n'était pas autorisé était défendu. »
« Et là, on autorise un certain nombre de choses. Alors, il n'y a pas d'obligation, parce que je pense que c'est bon que ce soit la population qui s'en empare et qu'il y ait une demande sociale. »
Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%.
« Ça se fait jusqu'à 50%. D'accord. Le ministère bloqué à 50%. »
Il y en a un bon nombre. Alors, toutes ne sont pas enseignées, parce que vous avez en particulier, dans les territoires d'Outre-mer, vous avez des langues où il y a très peu de locuteurs. Alors, en France, il y a le Basque, le Breton, l'Occitan, le Catalan, le Corse, l'Alsacien. Celles-là sont toutes enseignées. Et puis, il y en a d'autres, comme le Franco-Provençal ou le Flamand Occidental. Il y a une demande d'enseignement, mais pour l'instant, le ministère bloque. Je le pense vraiment, parce qu'aujourd'hui, il faut pouvoir transmettre les langues avec les moyens qu'on a aujourd'hui. Donc, l'école, y compris les médias, quelquefois.
« Il y en a un bon nombre. Alors, toutes ne sont pas enseignées, parce que vous avez en particulier, dans les territoires d'Outre-mer, vous avez des langues où il y a très peu de locuteurs. Alors, en France, il y a le Basque, le Breton, l'Occitan, le Catalan, le Corse, l'Alsacien. »
« Celles-là sont toutes enseignées. Et puis, il y en a d'autres, comme le Franco-Provençal ou le Flamand Occidental. Il y a une demande d'enseignement, mais pour l'instant, le ministère bloque. »
Oui, parce qu'aujourd'hui, en fait, tous les enfants sont francophones, ils parlent français, et ils ne parlent pas autre chose. Et dans leur milieu familial, souvent, ils ne parlent que français. Parce qu'on a découragé, si vous voulez, la transmission familiale. Et donc, ça s'est perdu, et on a besoin de l'école, effectivement, pour pouvoir réinvestir dans ces langues.
« Oui, parce qu'aujourd'hui, en fait, tous les enfants sont francophones, ils parlent français, et ils ne parlent pas autre chose. Et dans leur milieu familial, souvent, ils ne parlent que français. Parce qu'on a découragé, si vous voulez, la transmission familiale. Et donc, ça s'est perdu, et on a besoin de l'école, effectivement, pour pouvoir réinvestir dans ces langues. »
Alors, vous pouvez effectivement avoir de la signalétique bilingue. C'était déjà possible, mais là, on le met dans la loi. C'est obligatoire ? On ne peut plus le contester. Non, non, ce n'est pas obligatoire, mais on ne peut plus le contester. Parce que le problème qu'on a, c'est que certains envoyaient les maires au tribunal en disant qu'on ne pouvait pas lire, que ça allait provoquer des accidents, etc. Donc là, si vous voulez, c'est autorisé. Parce que le problème en France, pour les langues régionales, tout ce qui n'était pas autorisé était défendu. Et là, on autorise un certain nombre de choses. Alors, il n'y a pas d'obligation, parce que je pense que c'est bon que ce soit la populatio…
« Alors, vous pouvez effectivement avoir de la signalétique bilingue. C'était déjà possible, mais là, on le met dans la loi. C'est obligatoire ? On ne peut plus le contester. Non, non, ce n'est pas obligatoire, mais on ne peut plus le contester. Parce que le problème qu'on a, c'est que certains envoyaient les maires au tribunal en disant qu'on ne pouvait pas lire, que ça allait provoquer des accidents, etc. Donc là, si vous voulez, c'est autorisé. Parce que le problème en France, pour les langues régionales, tout ce qui n'était pas autorisé était défendu. »
« Et là, on autorise un certain nombre de choses. Alors, il n'y a pas d'obligation, parce que je pense que c'est bon que ce soit la population qui s'en empare et qu'il y ait une demande sociale. »
Je le pense vraiment, parce qu'aujourd'hui, il faut pouvoir transmettre les langues avec les moyens qu'on a aujourd'hui. Donc, l'école, y compris les médias, quelquefois.
« Je le pense vraiment, parce qu'aujourd'hui, il faut pouvoir transmettre les langues avec les moyens qu'on a aujourd'hui. Donc, l'école, y compris les médias, quelquefois. »
« Oui, Fersaé. Oui, les deux me tiennent à cœur. C'est complémentaire. »
« Alors je pense que c'est une victoire de la démocratie, c'est une victoire des territoires sur la technocratie. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une liberté de vote, mais quand on regarde bien, on se retrouve à peu près sur ces questions dont on parle. En fait, ce qui nous caractérise, je crois, c'est un grand pragmatisme. Donc, les grandes idées, c'est bien. Mais si elles ne s'incarnent pas avec des choses réelles, c'est du blabla. Donc ça, on est là-dessus. On a tous une sensibilité par rapport à nos territoires d'origine. »
« J'avais, dans mon parcours scolaire, je m'étais un peu interrogé sur le fait que nous étions en Bretagne et qu'on ne m'en parlait jamais à l'école. Donc ça me paraissait un peu bizarre. Et donc j'ai commencé par chercher moi-même. Donc j'ai demandé à Noël, quand j'étais en cinquième, par exemple, un bouquin d'histoire de Bretagne. Parce qu'il n'y en avait pas énormément, il n'y avait pas énormément de bibliothèques à l'époque. Et donc mes parents ont pris dans la librairie du coin. Et donc j'ai lu l'histoire de Bretagne et effectivement que j'ignorais. Et je crois qu'une partie de mon combat, il est parti de là aussi. »
« Après, le problème, les traditions, vous savez, ça se modifie, parce qu'on croit que c'est figé, mais en fait, non. Et donc, à l'Assemblée nationale, je ne voulais pas quelque chose qui soit noir, parce que déjà que c'est gris et que c'est un bleu souvent profond. Et donc, je me suis dit, il faut que je trouve quelque chose avec un peu de couleur, etc. Donc, chez nous, il n'y en avait pas vraiment, ou alors en broderie. Donc, du coup, je suis allé effectivement puiser dans la tradition cornoaise, où c'est un bleu. Quelquefois, ça peut être rouge, d'ailleurs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors oui, mais si vous regardez les Galois par exemple, ça ne leur pose aucun problème. Parce qu'on a le même, le même air, avec les mêmes paroles, eux en galois, nous en breton. Et ça ne pose aucun problème quand ils le chantent là-bas. Bon, ce n'est pas tourné contre quelqu'un. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça fera partie de ma vie, je pense, jusqu'au moment où je ne pourrai plus monter sur scène. »
« Voilà, sur une norme qui serait définie par l'État et qui devrait s'imposer à tout le monde, y compris dans ce que vous devez parler ou quasiment ce que vous devez être. Donc on sort de la politique là quelque part pour s'attacher à façonner le citoyen, y compris sa culture, en fonction d'une norme qui viendrait de Paris. Ce qui a été fait bien souvent, et nous on dit, ben non, on a aussi une langue. »
« Non, il n'a pas été entendu puisque les deux tiers du groupe LREM de l'époque a voté la loi. Mais c'est une conception en fait de l'État et que c'est l'État, comme il le dit lui-même d'ailleurs, en France c'est l'État qui fait le citoyen. Moi je pense qu'en démocratie, c'est le citoyen qui fait l'État. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je pense que c'est une victoire de la démocratie, c'est une victoire des territoires sur la technocratie. »
« Oui, parce qu'il faut bien faire une différence entre ce qui est nos droits politiques que nous exerçons ensemble, et pour l'intérêt général, je l'espère, ça, c'est le politique. Et donc, je dis bien que je suis citoyen français, parce que je m'inscris dans cette chose politique. Après, la nation, c'est ce qui m'est propre. Et donc, quand... Et de dire, il n'y a qu'une seule nation en France, moi, je prendrais les paroles de Pierre Jox, quand le statut sur la Corse, où il disait « Peuple corse, partie intégrante du peuple français ». »
« Non, il n'a pas été entendu puisque les deux tiers du groupe LREM de l'époque a voté la loi. Mais c'est une conception en fait de l'État et que c'est l'État, comme il le dit lui-même d'ailleurs, en France c'est l'État qui fait le citoyen. Moi je pense qu'en démocratie, c'est le citoyen qui fait l'État. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que la nation française est plurielle. C'est-à-dire que la nation française n'est pas le clone ou la norme que l'État a voulu nous imposer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'accord, très souvent. J'aurais gagné mon combat, le combat pour la culture bretonne, le jour où ? Le jour où on proposera l'enseignement du breton dans toutes les écoles en Bretagne. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Non, ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. »
« D'accord, très souvent. J'aurais gagné mon combat, le combat pour la culture bretonne, le jour où ? Le jour où on proposera l'enseignement du breton dans toutes les écoles en Bretagne. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Non, ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. »
« D'accord, très souvent. J'aurais gagné mon combat, le combat pour la culture bretonne, le jour où ? Le jour où on proposera l'enseignement du breton dans toutes les écoles en Bretagne. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Non, ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'accord, très souvent. J'aurais gagné mon combat, le combat pour la culture bretonne, le jour où ? Le jour où on proposera l'enseignement du breton dans toutes les écoles en Bretagne. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Non, ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. »
« D'accord, très souvent. J'aurais gagné mon combat, le combat pour la culture bretonne, le jour où ? Le jour où on proposera l'enseignement du breton dans toutes les écoles en Bretagne. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Non, ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. »