Formulation générale
35 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 20
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 20
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 20
2 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Culture | 100 %base 1 | 138 passages | 3838 passages | 45 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 7 | 20 | 35 % | 20 | 20 mai 2021 au 20 mai 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 13 | 20 | 65 % | 20 | 20 mai 2021 au 20 mai 2021 |
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 4 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« D'abandonner les prières sur les juifs perfides. Non, mais ça ne se fait pas au Concile à ce moment-là. Ce qui se fait au Concile, c'est la constitution dignitatis humanae qui reconnaît la liberté religieuse. Et qui, effectivement, admet qu'il puisse y avoir dans les pays, même à domination catholique, des pratiques religieuses différentes. Alors que l'église, quand elle était en position dominante, profitait évidemment de ce quasi-monopole. Alors, je vais répondre sur le fond à votre question parce qu'elle est intéressante. C'est bien le problème, la… »
« D'abandonner les prières sur les juifs perfides. Non, mais ça ne se fait pas au Concile à ce moment-là. Ce qui se fait au Concile, c'est la constitution dignitatis humanae qui reconnaît la liberté religieuse. Et qui, effectivement, admet qu'il puisse y avoir dans les pays, même à domination catholique, des pratiques religieuses différentes. Alors que l'église, quand elle était en position dominante, profitait évidemment de ce quasi-monopole. Alors, je vais répondre sur le fond à votre question parce qu'elle est intéressante. C'est bien le problème, la tolérance. La volonté des pères conciliaires, c'est de rendre le catholicisme accessible à la raison résonante. C'est-à-dire intelligible pour les contemporains. Recoder le christianisme. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 20 mai 2021 au 20 mai 2021 |
« Mais non, mais Guillaume, laissez-moi aller au bout pour m'expliquer. Arius dit « Ce dogme chrétien d'un Dieu entre personnes est incompréhensible, le dogme trinitaire. » Donc, nous allons rejeter la nature divine du Christ. Tous les intellectuels, tous les milieux, je vais dire aujourd'hui, on dirait de décideurs, sont ariens. L'Église a failli devenir arienne. Et au concile de Nicée... Arienne au sens premier du terme. Oui, oui, avec un i, et pas un y. Et donc, le concile de Nicée, les quelques évêques qui résistent disent non. « Il faut expliquer ce… »
« Mais non, mais Guillaume, laissez-moi aller au bout pour m'expliquer. Arius dit « Ce dogme chrétien d'un Dieu entre personnes est incompréhensible, le dogme trinitaire. » Donc, nous allons rejeter la nature divine du Christ. Tous les intellectuels, tous les milieux, je vais dire aujourd'hui, on dirait de décideurs, sont ariens. L'Église a failli devenir arienne. Et au concile de Nicée... Arienne au sens premier du terme. Oui, oui, avec un i, et pas un y. Et donc, le concile de Nicée, les quelques évêques qui résistent disent non. « Il faut expliquer ce qu'est l'arianisme, sinon... » Alors, l'arianisme, je viens de vous l'expliquer, c'est une doctrine qui prône, en fait, qui rejette le dogme de la Trinité. C'est-à-dire d'un Dieu en trois personnes et qui fait du Christ une personne humaine et non pas une personne divine. Voilà. Donc, évidemment, c'était une position extrêmement différente de ce qu'avait enseigné l'Église jusque-là. Donc, ce petit noyau au concile de Nicée résiste, dit non, nous maintenons ce dogme. Et cette intransigeance lui a permis, finalement, de traverser cette crise et de l'emporter. Il y a eu dix crises, quinze crises, au cours de l'histoire, chaque concile dans le nuanchisme, pratiquement. C'est toujours le même débat. Le débat, c'est contester l'instituer au nom de l'institulant, revenir à la première église, au kérigme, à l'église des purs, des pers. Effective, une démarche un peu cathare, si vous voulez. Patrick Buisson. C'est-à-dire une religion qui ne tient pas compte de l'incarnation. Le catholicisme, c'est cela. »
« Moi, je me souviens, au contraire, que la quasi-totalité des collaborateurs était d'un sionisme déchaîné. Brignot, parlons de Brignot, par exemple, l'ancien collaborateur. Le sionisme de l'extrême droite. Pardon, ah oui, vous voulez dire, toute cette droite, à l'époque, considérait qu'Israël était l'avant-garde de l'Occident. Il y avait un soutien à Israël d'une véhémence que vous n'imaginez pas. Les une, deux minutes, condamnaient la politique de Giscard. Brignot, auquel vous faites allusion, ancien militien, collaborateur, est allé en Israël. Il a… »
« Moi, je me souviens, au contraire, que la quasi-totalité des collaborateurs était d'un sionisme déchaîné. Brignot, parlons de Brignot, par exemple, l'ancien collaborateur. Le sionisme de l'extrême droite. Pardon, ah oui, vous voulez dire, toute cette droite, à l'époque, considérait qu'Israël était l'avant-garde de l'Occident. Il y avait un soutien à Israël d'une véhémence que vous n'imaginez pas. Les une, deux minutes, condamnaient la politique de Giscard. Brignot, auquel vous faites allusion, ancien militien, collaborateur, est allé en Israël. Il a fait un livre, il est revenu en disant, c'est une merveille, c'est formidable. Alors tenez, on va continuer. L'antisémite de l'époque, si j'ose dire, je vais commettre un crime, c'est le général de Gaulle. Ah, il faut dire les choses comme elles sont. De toute façon, Minute était contre le général de Gaulle. Ça, c'est du Drummond, c'est pas autre chose. »
« a un grand plan un grand programme dans l'esprit du CNR pour relancer la natalité en France »
« Ce qui m'a paraît intéressant si vous voulez que c'est vrai que 68 a cristallisé un mouvement anti-autoritaire spectaculaire le rejet de toutes les institutions et que 50 ans après on voit que le cycle est en train de se refermer. La demande de restauration de l'autorité de l'Etat la demande de sécurité la demande de retour aux institutions le plébiscite sondagé à l'égard de l'institution militaire montre bien que nous sommes en train de sortir du cycle initié en mai 68 qui consistait à prononcer la déchéance de tous les grands signifiants d'espotique… »
« Ce qui m'a paraît intéressant si vous voulez que c'est vrai que 68 a cristallisé un mouvement anti-autoritaire spectaculaire le rejet de toutes les institutions et que 50 ans après on voit que le cycle est en train de se refermer. La demande de restauration de l'autorité de l'Etat la demande de sécurité la demande de retour aux institutions le plébiscite sondagé à l'égard de l'institution militaire montre bien que nous sommes en train de sortir du cycle initié en mai 68 qui consistait à prononcer la déchéance de tous les grands signifiants d'espotique Dieu et le papa sur terre c'était oui papa oui patron oui chéri les trois formes du pouvoir masculin et bien ce cycle là est en train de se terminer et j'ai l'habitude de dire qu'on bendit est mort et il ne le sait pas Marlène Schiappa vous qu'est-ce que vous savez »
« et bien moi je pense que au lieu de s'occuper de l'homme augmenté qui est en fait une humanité diminuée on devrait s'occuper à reconstituer à refaire du lien social je donne juste un exemple il y a en France 10 millions d'aidants pour les personnes handicapées pour les personnes dépendantes qui font faire à la sécurité sociale une économie gigantesque qui se chiffre en dizaines de milliards ça a été estimé voilà quelle est la reconnaissance de l'état ne serait-ce que fiscalement à l'égard de cette personne de ces personnes à quel statut ont-ils droit… »
« et bien moi je pense que au lieu de s'occuper de l'homme augmenté qui est en fait une humanité diminuée on devrait s'occuper à reconstituer à refaire du lien social je donne juste un exemple il y a en France 10 millions d'aidants pour les personnes handicapées pour les personnes dépendantes qui font faire à la sécurité sociale une économie gigantesque qui se chiffre en dizaines de milliards ça a été estimé voilà quelle est la reconnaissance de l'état ne serait-ce que fiscalement à l'égard de cette personne de ces personnes à quel statut ont-ils droit refaire société c'est retisser ce lien social que précisément l'état providence en disant à tout le monde tout va bien nous sommes là nous finançons et nous payons sauf qu'aujourd'hui l'état providence ne peut plus payer l'homme se trouve à nu sans les protections qu'il bénéficiait autrefois Marlène Schiappa »