Réponse directe
86 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 9
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 149 passages | 4949 passages | 8 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 7 | 86 % | 11 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 7 | 14 % | 11 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 6 | 9 | 67 % | 9 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Exactement. On aurait mis des infrastructures adaptées, modernes, on aurait pu effectivement engager ce débat. Le débat ne se pose pas en ces termes à la Réunion. Je crois qu'il faut vraiment partir sur une réflexion et s'engager sur un vrai transport en commun pour pouvoir y aller. Mais la société réunionnaise, ce qu'elle a vécu ces derniers jours, et moi particulièrement sur ma commune, j'ai une population qui est en demande, qui est au chômage. J'ai une population qui ne sait plus construire l'avenir parce qu'arrivée le 15 du mois, il n'y a plus… »
« Exactement. On aurait mis des infrastructures adaptées, modernes, on aurait pu effectivement engager ce débat. Le débat ne se pose pas en ces termes à la Réunion. Je crois qu'il faut vraiment partir sur une réflexion et s'engager sur un vrai transport en commun pour pouvoir y aller. Mais la société réunionnaise, ce qu'elle a vécu ces derniers jours, et moi particulièrement sur ma commune, j'ai une population qui est en demande, qui est au chômage. J'ai une population qui ne sait plus construire l'avenir parce qu'arrivée le 15 du mois, il n'y a plus rien. On ne sait pas si on va pouvoir nourrir ses enfants tellement on est dépendant des minimas sociaux. Et lorsque, sur la base de ces minimas sociaux, on demande encore aux réunionnais de contribuer, on n'y arrive plus. Les personnes sont asphyxiées et c'est peu dire. Et donc, je pense que, malgré tout, le réunionnais est conscient de la difficulté dans laquelle il est et qu'il est capable, encore une fois, de poser les bases d'une réflexion pour construire l'avenir. D'abord, dans les moyens et courts termes, par une vraie politique de formation qui lui permette d'accéder à un emploi et donc un pouvoir d'achat. Mais aussi, je demande au gouvernement d'être beaucoup plus vigilant sur la manière de prendre des décisions et de revenir sur des décisions telles qu'abandonner l'idée de la suppression de l'exonération sur l'impôt à la réunion. Et bien sûr, au Conseil régional, de supprimer, d'annuler sa décision de faire augmenter la surtaxe. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 9
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 9 | 22 % | 9 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 9 | 11 % | 9 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 5 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 22 nov. 2018 au 22 nov. 2018 |
|---|
« Les alternatives n'existent pas. On aurait eu des alternatives, vous l'aurez donné, vous pouvez faire le choix d'un transport en commun, un transport collectif, efficace, rapide, ou le tout voiture, bien sûr qu'il aurait fait ce choix du transport collectif. Et je dénonce l'abandon d'un projet qui existait, qui s'appelait le tram-train, qui aujourd'hui a été remplacé par une grande route qui fait 3 milliards d'euros et qui va nous amener à consommer encore plus et à dépendre encore plus des énergies fossiles et bien entendu du gazole pour se déplacer.… »
« Les alternatives n'existent pas. On aurait eu des alternatives, vous l'aurez donné, vous pouvez faire le choix d'un transport en commun, un transport collectif, efficace, rapide, ou le tout voiture, bien sûr qu'il aurait fait ce choix du transport collectif. Et je dénonce l'abandon d'un projet qui existait, qui s'appelait le tram-train, qui aujourd'hui a été remplacé par une grande route qui fait 3 milliards d'euros et qui va nous amener à consommer encore plus et à dépendre encore plus des énergies fossiles et bien entendu du gazole pour se déplacer. Et quand on dit « on va augmenter la taxe sur les carburants », et en même temps on dit « mais vous n'avez pas d'autre choix que de contribuer parce que vous n'avez pas de transport en commun adapté », voilà la situation, la réalité réunionnaise. »
« Ça fait très longtemps que la Réunion n'a pas connu cette mesure-là. Je pense que de manière générale, il y a une réponse qui n'est pas aujourd'hui adaptée à la réelle situation. J'ai l'impression que la répression et uniquement la répression ne peut être la seule réponse de l'État. Il faut poser les bases d'un dialogue, d'une discussion. Et moi, depuis le début du mouvement, j'invite les autorités de l'État et le préfet en lui-même, les présidents de la région notamment, pour ouvrir un dialogue. La société réunionnaise est une société très fragile où… »
« Ça fait très longtemps que la Réunion n'a pas connu cette mesure-là. Je pense que de manière générale, il y a une réponse qui n'est pas aujourd'hui adaptée à la réelle situation. J'ai l'impression que la répression et uniquement la répression ne peut être la seule réponse de l'État. Il faut poser les bases d'un dialogue, d'une discussion. Et moi, depuis le début du mouvement, j'invite les autorités de l'État et le préfet en lui-même, les présidents de la région notamment, pour ouvrir un dialogue. La société réunionnaise est une société très fragile où la fracture sociale est une réalité qui met le réunionnais en grande difficulté. On a effectivement un taux de pauvreté qui est extraordinaire chez nous puisque plus de 50% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Alors, dès lors qu'on a un mouvement comme celui des Gilets jaunes, par exemple, on a naturellement une espèce de mouvement social auquel se rajoute un phénomène de délinquance extraordinaire, exceptionnel. Et on assiste à cette situation qu'on a pu vivre depuis bientôt une semaine à la Réunion. »
« Exactement. On aurait mis des infrastructures adaptées, modernes, on aurait pu effectivement engager ce débat. Le débat ne se pose pas en ces termes à la Réunion. Je crois qu'il faut vraiment partir sur une réflexion et s'engager sur un vrai transport en commun pour pouvoir y aller. Mais la société réunionnaise, ce qu'elle a vécu ces derniers jours, et moi particulièrement sur ma commune, j'ai une population qui est en demande, qui est au chômage. J'ai une population qui ne sait plus construire l'avenir parce qu'arrivée le 15 du mois, il n'y a plus… »
« Exactement. On aurait mis des infrastructures adaptées, modernes, on aurait pu effectivement engager ce débat. Le débat ne se pose pas en ces termes à la Réunion. Je crois qu'il faut vraiment partir sur une réflexion et s'engager sur un vrai transport en commun pour pouvoir y aller. Mais la société réunionnaise, ce qu'elle a vécu ces derniers jours, et moi particulièrement sur ma commune, j'ai une population qui est en demande, qui est au chômage. J'ai une population qui ne sait plus construire l'avenir parce qu'arrivée le 15 du mois, il n'y a plus rien. On ne sait pas si on va pouvoir nourrir ses enfants tellement on est dépendant des minimas sociaux. Et lorsque, sur la base de ces minimas sociaux, on demande encore aux réunionnais de contribuer, on n'y arrive plus. Les personnes sont asphyxiées et c'est peu dire. Et donc, je pense que, malgré tout, le réunionnais est conscient de la difficulté dans laquelle il est et qu'il est capable, encore une fois, de poser les bases d'une réflexion pour construire l'avenir. D'abord, dans les moyens et courts termes, par une vraie politique de formation qui lui permette d'accéder à un emploi et donc un pouvoir d'achat. Mais aussi, je demande au gouvernement d'être beaucoup plus vigilant sur la manière de prendre des décisions et de revenir sur des décisions telles qu'abandonner l'idée de la suppression de l'exonération sur l'impôt à la réunion. Et bien sûr, au Conseil régional, de supprimer, d'annuler sa décision de faire augmenter la surtaxe. »
« Les alternatives n'existent pas. On aurait eu des alternatives, vous l'aurez donné, vous pouvez faire le choix d'un transport en commun, un transport collectif, efficace, rapide, ou le tout voiture, bien sûr qu'il aurait fait ce choix du transport collectif. Et je dénonce l'abandon d'un projet qui existait, qui s'appelait le tram-train, qui aujourd'hui a été remplacé par une grande route qui fait 3 milliards d'euros et qui va nous amener à consommer encore plus et à dépendre encore plus des énergies fossiles et bien entendu du gazole pour se déplacer.… »
« Les alternatives n'existent pas. On aurait eu des alternatives, vous l'aurez donné, vous pouvez faire le choix d'un transport en commun, un transport collectif, efficace, rapide, ou le tout voiture, bien sûr qu'il aurait fait ce choix du transport collectif. Et je dénonce l'abandon d'un projet qui existait, qui s'appelait le tram-train, qui aujourd'hui a été remplacé par une grande route qui fait 3 milliards d'euros et qui va nous amener à consommer encore plus et à dépendre encore plus des énergies fossiles et bien entendu du gazole pour se déplacer. Et quand on dit « on va augmenter la taxe sur les carburants », et en même temps on dit « mais vous n'avez pas d'autre choix que de contribuer parce que vous n'avez pas de transport en commun adapté », voilà la situation, la réalité réunionnaise. »
« Il n'y en a, mais ils ne sont vraiment pas... Aujourd'hui, le mode de déplacement le plus adéquat, c'est la voiture. Et le tout voiture, aujourd'hui, c'est le choix qui avait été fait il y a quelques années de rester sur le tout voiture, n'est pas la réponse. Et d'ailleurs, dès lors qu'on touche à l'essence, on touche aux porte-monnaies directes, on touche à la famille, on touche aux déplacements, on touche aux loisirs, on touche au cœur même de la société réunionnaise. Et le résultat, il est là. »