Olivier Faure — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 juin 2024 au 26 mars 2026
Questions
577
Entretiens
27
Sources
27
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 577 questions évaluables
Réponse directe
350
Réponse partielle
89
Réponse à côté
124
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 577
Question 1Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Donc le problème, c'est Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse directe
Mais bien sûr. Et ce que je vois aujourd'hui, c'est que les électrices et les électeurs de gauche ne sont pas irréconciliables. Mais ce qui rend la défaite quasi certaine quand un insoumis est en tête d'une alliance de la gauche, c'est le fait qu'aujourd'hui, ils prennent à chaque fois le poids, le boulet, que représente Jean-Luc Mélenchon, qui est aujourd'hui, et chacun le sait, le candidat qui mobilise un socle électoral, mais qui est celui qui, malheureusement, fait converger le plus de rejets au deuxième tour. C'est la raison pour laquelle, l'année prochaine, à l'élection présidentielle, il est peut-être un candidat qui peut rassembler des voix au premier tour, mais il est le plus mauva…
« Mais bien sûr. Et ce que je vois aujourd'hui, c'est que les électrices et les électeurs de gauche ne sont pas irréconciliables. Mais ce qui rend la défaite quasi certaine quand un insoumis est en tête d'une alliance de la gauche, c'est le fait qu'aujourd'hui, ils prennent à chaque fois le poids, le boulet, que représente Jean-Luc Mélenchon, qui est aujourd'hui, et chacun le sait, le candidat qui mobilise un socle électoral, mais qui est celui qui, malheureusement, fait converger le plus de rejets au deuxième tour. C'est la raison pour laquelle, l'année prochaine, à l'élection présidentielle, il est peut-être un candidat qui peut rassembler des voix au premier tour, mais il est le plus mauvais candidat de la gauche pour le second tour, parce qu'il est celui qui ferait perdre de manière absolue, face à l'extrême droite, la gauche. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées18 juin 2024 au 26 mars 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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Question 2Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
est-ce que vous allez pouvoir dépasser ce poison du doute désormais ?
Réponse à côté
Bien sûr. Et Toulouse aurait dû basculer à gauche. Pourquoi ça n'a pas basculé à gauche ? Parce que c'était François Picmal qui était le tête de liste, et que malheureusement pour lui, et pour le reste de la gauche, et pour Toulouse, parce que François Picmal, que je connais un peu, n'est pas en fait Jean-Luc Mélenchon. Et donc tant que ces gens-là subiront en fait le leadership de Jean-Luc Mélenchon, ils ne pourront pas progresser.
« Bien sûr. Et Toulouse aurait dû basculer à gauche. Pourquoi ça n'a pas basculé à gauche ? Parce que c'était François Picmal qui était le tête de liste, et que malheureusement pour lui, et pour le reste de la gauche, et pour Toulouse, parce que François Picmal, que je connais un peu, n'est pas en fait Jean-Luc Mélenchon. Et donc tant que ces gens-là subiront en fait le leadership de Jean-Luc Mélenchon, ils ne pourront pas progresser. »
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Question 3Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Vous restez premier secrétaire du Parti Socialiste ?
Réponse directe
Oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »
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Question 4Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Catherine Trottmann, socialiste ou pas socialiste ?
Réponse directe
Catherine Trottmann, socialiste. Pourquoi est-ce que nous l'avons retiré la vestiture entre les deux tours ? Parce qu'elle a fait un accord avec le parti Horizon, parti d'Edouard Philippe. Vous comprendrez que personne n'aurait compris, vous auriez posé la question inverse, vous auriez dit, mais alors maintenant, en fait, les socialistes, vous partez, alors vous ne voulez pas l'alliance avec Jean-Luc Mélenchon, mais vous la voulez avec Horizon. Après, je considère que la France insoumise, ses candidats ne peuvent pas se confondre avec Jean-Luc Mélenchon. Je vois bien qu'y compris dans la France insoumise, il y a aujourd'hui des gens qui sont en train de considérer qu'il y a un problème Jean…
« Catherine Trottmann, socialiste. Pourquoi est-ce que nous l'avons retiré la vestiture entre les deux tours ? Parce qu'elle a fait un accord avec le parti Horizon, parti d'Edouard Philippe. Vous comprendrez que personne n'aurait compris, vous auriez posé la question inverse, vous auriez dit, mais alors maintenant, en fait, les socialistes, vous partez, alors vous ne voulez pas l'alliance avec Jean-Luc Mélenchon, mais vous la voulez avec Horizon. »
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Question 5Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Mais vous ne lui retirez pas l'étiquette socialiste ?
Réponse à côté
Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui,
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
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Question 6Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Premier secrétaire du Parti Socialiste, vous n'en aviez pas besoin d'Elifi ?
Réponse à côté
Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. Je ne sais pas très bien ce que Jean-Luc Mélenchon raconte, mais moi je vais poser les choses très simplement. Allez-y. J'avais posé une stratégie qui a permis la victoire. C'était quoi ? C'était d'abord de faire le rassemblement de la gauche démocratique et écologiste au premier tour. C'est ce qui a permis la dynamique et de gagner dans des grandes villes, je pense évidemment à Paris, je pense à Marseille, mais je pense à beaucoup d'autres villes qui ont gagné parce qu'il y a eu cette alliance de premier tour. Je rappelle qu'hier soir, nous avons non seulement cons…
« Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. »
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« Je ne sais pas très bien ce que Jean-Luc Mélenchon raconte, mais moi je vais poser les choses très simplement. Allez-y. J'avais posé une stratégie qui a permis la victoire. C'était quoi ? C'était d'abord de faire le rassemblement de la gauche démocratique et écologiste au premier tour. C'est ce qui a permis la dynamique et de gagner dans des grandes villes, je pense évidemment à Paris, je pense à Marseille, mais je pense à beaucoup d'autres villes qui ont gagné parce qu'il y a eu cette alliance de premier tour. Je rappelle qu'hier soir, nous avons non seulement conservé Paris, Lyon, Marseille, mais nous avons aussi gagné des villes comme Amiens, la ville d'Emmanuel Macron, Pau, la ville de François Bayrou, Saint-Etienne. Nous avons gagné de très nombreuses villes qui ont été en fait le fruit d'un choix délibéré de premier tour, de créer une dynamique avec écologistes, communistes et de faire en sorte que nous puissions aller chercher la victoire. Et donc ce que vous m'évoquez, ce sont quelques alliances de second tour qui ont parfois fonctionné. Je pense à Lyon, je pense à Grenoble, je pense à Agen, je pense à Nantes, qui sont des villes où effectivement il y a des alliances... »
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Question 7Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Vous ne l'exclurez pas du parti ?
Réponse directe
Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui,
« Mais elle n'a pas été exclue. Elle n'a pas été exclue, elle ne le sera pas. Ce que je dis simplement, c'est qu'il n'est pas possible... Je l'ai eu au téléphone la veille du moment où on l'a privé de son investiture. Je lui ai dit, Catherine, tu n'as pas besoin de t'allier à qui que ce soit pour gagner à Strasbourg. Mais tu comprends que si tu faisais le choix de t'allier avec une partie de la droite, même si je constate que M. Jakubowicz s'est fait exclure aussitôt par le parti Horizon, eh bien, si tu t'allies avec eux, nous ne pouvons pas donner un signal qui est un signal délétère, qui est de laisser penser qu'aujourd'hui, »
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Question 8Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Il n'y aura aucune association avec LFI ou Jean-Luc Mélenchon, ni au premier, ni au deuxième tour de l'élection présidentielle ?
Réponse directe
Il n'y aura aucune association, évidemment, avec Jean-Luc Mélenchon, mais c'est une question qui ne se pose même pas... Mais pourquoi vous croyez cette fois-ci ? D'abord parce que Jean-Luc Mélenchon sera candidat face à nous. Il n'y a aucun... Vous l'avez entendu, à de multiples reprises, on fait semblant de croire des choses qui n'existent pas. Moi, ce que je vous dis, c'est qu'il y aura un candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et il y aura un candidat de la gauche démocratique et écologiste, j'espère un candidat commun, qui permettra de faire en sorte que nous soyons au second tour et que nous puissions l'emporter.
« Il n'y aura aucune association, évidemment, avec Jean-Luc Mélenchon, mais c'est une question qui ne se pose même pas... Mais pourquoi vous croyez cette fois-ci ? D'abord parce que Jean-Luc Mélenchon sera candidat face à nous. Il n'y a aucun... Vous l'avez entendu, à de multiples reprises, on fait semblant de croire des choses qui n'existent pas. Moi, ce que je vous dis, c'est qu'il y aura un candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et il y aura un candidat de la gauche démocratique et écologiste, j'espère un candidat commun, qui permettra de faire en sorte que nous soyons au second tour et que nous puissions l'emporter. »
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Question 9Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Jean-Luc Mélenchon, il y a une semaine, disait... Non, il y a une semaine, vous avez expliqué... On a gagné, et d'ailleurs il le disait même avant, c'est ça que je trouve très intéressant. Vous l'avez entendu ?
Réponse à côté
Apolline Mme l'herbe, il y a une semaine, la presse entière, vous compris, vous avez expliqué qu'il y avait une formidable percée de la France insoumise. On vous a dit que ce n'est pas du tout le cas. Non. Ce que vous avez dit, vous, ce que d'autres ont pu dire, c'est que vous avez souligné une percée extraordinaire de la France insoumise qui avait finalement réussi dans sa stratégie de conflitisation de la politique politique. La réalité, c'est qu'il n'y a pas eu de percée de la France insoumise et qu'ils ont gagné quelques villes, et quand ils les ont gagnées, ils les ont gagnées contre le reste de la gauche et non pas contre la droite. Mais ils se sont dénouillés au défendre. Au second t…
« Apolline Mme l'herbe, il y a une semaine, la presse entière, vous compris, vous avez expliqué qu'il y avait une formidable percée de la France insoumise. On vous a dit que ce n'est pas du tout le cas. »
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« Non. Ce que vous avez dit, vous, ce que d'autres ont pu dire, c'est que vous avez souligné une percée extraordinaire de la France insoumise qui avait finalement réussi dans sa stratégie de conflitisation de la politique politique. »
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« La réalité, c'est qu'il n'y a pas eu de percée de la France insoumise et qu'ils ont gagné quelques villes, et quand ils les ont gagnées, ils les ont gagnées contre le reste de la gauche et non pas contre la droite. Mais ils se sont dénouillés au défendre. Au second tour, il est venu où ? Il est venu à Lille, non pas pour gagner contre la droite, mais pour essayer de faire perdre candidat socialiste qui avait fait l'alliance avec les écologistes. »
Question 10Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Je vous repose la question, Catherine Trottmann, là, est-ce que vous considérez que c'est une mère socialiste ?
Réponse directe
Elle est socialiste. Et donc, je n'ai jamais dit le contraire. Je dis simplement que nous lui avons retiré l'investiture.
« Elle est socialiste. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 11:32Voir 1 autre passage
« Et donc, je n'ai jamais dit le contraire. Je dis simplement que nous lui avons retiré l'investiture. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 11:33
Question 11Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Donc pour vous, Olivier Faure, c'est quand même la leçon que tirent notamment un certain nombre de vos proches. Pierre Jouvet, secrétaire général du parti socialiste, qui dès hier soir dit la France insoumise ne gagne rien. Et pire, la France insoumise nous fait perdre. C'est ce matin Boris Vallaud qui pose la même question. C'est Raphaël Glucksmann qui dit qu'il faut clarifier. Qu'est-ce que vous répondez à cela ?
Réponse à côté
Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujour…
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
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Question 12Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
pourquoi pas le Parti Socialiste ?
Réponse directe
Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la jour…
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
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Question 13Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Et si, et si, Jean-Luc Mélenchon vous dit, faisons un programme commun pour le deuxième tour, le soir du premier tour, est-ce que vous lui tendrez la main ?
Réponse directe
La preuve de Malherbe, ne rentrons pas dans une politique fiction qui n'existe pas. Il n'y a pas de programme commun pour la présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon, et ça n'est absolument pas possible. De la même façon que je vous ai dit qu'il n'y a pas eu d'accord national avec la France insoumise, parce que ce parti, tant qu'il sera dirigé par Jean-Luc Mélenchon, tant qu'il n'aura pas fait la clarté sur ses propres ambiguïtés, notamment sur la question de l'antisémitisme, eh bien, il n'y aura pas d'accord possible.
« La preuve de Malherbe, ne rentrons pas dans une politique fiction qui n'existe pas. Il n'y a pas de programme commun pour la présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon, et ça n'est absolument pas possible. De la même façon que je vous ai dit qu'il n'y a pas eu d'accord national avec la France insoumise, parce que ce parti, tant qu'il sera dirigé par Jean-Luc Mélenchon, tant qu'il n'aura pas fait la clarté sur ses propres ambiguïtés, notamment sur la question de l'antisémitisme, eh bien, il n'y aura pas d'accord possible. »
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Question 14Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
quand on regarde dans le détail, eh bien LFI plus PS perdent des voix. Ils perdent 3500 voix dans l'entre-deux-tours à Toulouse, alors que la participation progresse. C'est un échec considérable.
Réponse directe
Bien sûr. Et Toulouse aurait dû basculer à gauche. Pourquoi ça n'a pas basculé à gauche ? Parce que c'était François Picmal qui était le tête de liste, et que malheureusement pour lui, et pour le reste de la gauche, et pour Toulouse, parce que François Picmal, que je connais un peu, n'est pas en fait Jean-Luc Mélenchon. Et donc tant que ces gens-là subiront en fait le leadership de Jean-Luc Mélenchon, ils ne pourront pas progresser.
« Bien sûr. Et Toulouse aurait dû basculer à gauche. Pourquoi ça n'a pas basculé à gauche ? Parce que c'était François Picmal qui était le tête de liste, et que malheureusement pour lui, et pour le reste de la gauche, et pour Toulouse, parce que François Picmal, que je connais un peu, n'est pas en fait Jean-Luc Mélenchon. Et donc tant que ces gens-là subiront en fait le leadership de Jean-Luc Mélenchon, ils ne pourront pas progresser. »
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Question 15Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
Non mais attendez, Jean-Christophe Cambadis, un de vos prédécesseurs, dit qu'il faut donner une nouvelle direction au PS. Il parle d'une erreur magistrale des alliances. Il le dit toutes les semaines. François Hollande n'osait pas le dire avant, visiblement, mais là, il dit que c'est l'échec de la méthode d'Olivier. Vous restez premier secrétaire du Parti Socialiste ?
Réponse partielle
Mais je vais vous répéter les choses. Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis d…
« Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné. »
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Question 16Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
il n'y a pas eu d'investiture, mais ce matin, vous le dites, Catherine Trottmann est bien une maire socialiste, élue donc maire de Strasbourg. Gérald de Darmanin, hier, dit au fond, la question pour lutter contre les extrêmes, c'est celle d'une candidature commune à tout le centre et la droite, et il va même jusqu'à dire qu'il faudrait peut-être s'associer avec ce qu'il appelle la gauche républicaine. Est-ce que vous accepteriez une sorte de grande candidature, de grande primaire qui irait, j'en déduis, de Horizon jusqu'à Place Publique
Réponse directe
Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la jour…
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
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De l'absence de Gabriel Attal et d'un grand nombre de ses députés lors du vote ?
Réponse à côté
Il y a l'absence de Gabriel Attal, il y a l'absence de ses députés qui ont déserté l'hémicycle depuis malheureusement trop longtemps. En fait, même y compris pour le vote du budget, on voit bien qu'ils sont totalement démobilisés. Un socle commun qui n'existe plus, qui n'est plus un socle et qui n'a plus rien de commun. Et une partie de la droite qui a déjà décidé de commencer à regarder du côté de l'extrême droite et qui aujourd'hui, effectivement, ne se cache même plus de ses jonctions idéologiques avec l'extrême droite. Oui, mais proportionnellement, il manquait des gens partout. Il y avait dans tous les groupes, il manque du monde. Simplement, proportionnellement, nous étions très mobil…
« Il y a l'absence de Gabriel Attal, il y a l'absence de ses députés qui ont déserté l'hémicycle depuis malheureusement trop longtemps. En fait, même y compris pour le vote du budget, on voit bien qu'ils sont totalement démobilisés. Un socle commun qui n'existe plus, qui n'est plus un socle et qui n'a plus rien de commun. Et une partie de la droite qui a déjà décidé de commencer à regarder du côté de l'extrême droite et qui aujourd'hui, effectivement, ne se cache même plus de ses jonctions idéologiques avec l'extrême droite. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 1:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais proportionnellement, il manquait des gens partout. Il y avait dans tous les groupes, il manque du monde. Simplement, proportionnellement, nous étions très mobilisés hier, ce qui n'était pas le cas. Il y avait un tiers seulement du groupe Renaissance. Et ceux qui étaient présents pour la droite Horizon ou pour la droite LR, eux, ils ont tous voté avec l'extrême droite. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:00
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
Et sur le fond, l'Assemblée a voté, il y a eu une majorité. Maintenant, on fait quoi ?
Réponse directe
La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... Je finis la phrase pour vous dire qu'en réalité, la seule chose qui existe, c'est que l'ERN cherchait, dans un moment où on parle beaucoup d'économie et de sociale, à re…
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24Voir 1 autre passage
« Je finis la phrase pour vous dire qu'en réalité, la seule chose qui existe, c'est que l'ERN cherchait, dans un moment où on parle beaucoup d'économie et de sociale, à revenir tout simplement sur les questions qu'il obsède, sur les questions migratoires, sur les questions liées à ce qu'il pense être son carburant. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:57
Il faut aller plus loin dans les fraudes autour de ces holdings, où on met à dormir dans des holdings des biens qui, effectivement, ne devraient pas être considérés comme professionnels. Vous évoquez la question de l'héritage, vous évoquez la question de l'ISF. Je vous repose la question. Est-ce que vous vous dites, aujourd'hui, on peut... Est-ce que vous pourriez, vous, par amendement, à un moment ou à un autre, est-ce qu'il pourrait y avoir cette discussion ?
Réponse directe
Nous n'avons plus, nous, la possibilité de déposer des amendements. Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l…
« Nous n'avons plus, nous, la possibilité de déposer des amendements. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49
« – Ce que je veux, c'est que cet argent, il soit prélevé sur les grandes fortunes, sur les grandes entreprises, et qu'on n'ait pas… Moi, je ne veux pas qu'on fasse en sorte que ce soit les classes populaires qui payent l'impôt des milliardaires. Donc, à un moment, il faut que le Premier ministre accepte cela. Et je le répète, en fait, on a aujourd'hui, en fait, on a beaucoup épargné les entreprises. Elles ont aujourd'hui plus de 200 milliards d'aides chaque année. Et donc, puisqu'ils ne veulent pas y toucher, on dit, nous, on dit, il faudra toucher, puisqu'on ne touche pas aux entreprises, il faut toucher aux grandes fortunes et aux grands patrimoines. Et là, on nous dit, il ne faut pas toucher aux grandes fortunes et aux grands patrimoines. Et à la fin, ça donne quoi ? Ça donne que tout ce qu'on ne prend pas sur les grandes entreprises et sur les grands patrimoines, c'est vous et moi, c'est surtout ceux qui nous écoutent, qui vont le payer. Et donc, ça suppose que maintenant, on ait un autre choix. C'est ce choix qui se joue aujourd'hui. »
Pour vous, il faudrait, à l'inverse, ce n'est pas remettre en cause cet accord-là, c'est remettre en cause des différences entre les étrangers et les Français dans l'accès aux prestations sociales ?
Réponse à côté
Non, il y a une histoire particulière avec l'Algérie que chacun connaît. Nous avons été... En fait, l'Algérie, c'était quatre départements français pendant 130 ans. Et il y a une histoire qui est une histoire douloureuse. Et on ne répare pas forcément l'histoire en deux ans, ou en trois ans, ou même en 50 ans. Et que ça suppose que nous ayons une relation apaisée avec l'Algérie, dont nous avons besoin.
« Non, il y a une histoire particulière avec l'Algérie que chacun connaît. Nous avons été... En fait, l'Algérie, c'était quatre départements français pendant 130 ans. Et il y a une histoire qui est une histoire douloureuse. Et on ne répare pas forcément l'histoire en deux ans, ou en trois ans, ou même en 50 ans. Et que ça suppose que nous ayons une relation apaisée avec l'Algérie, dont nous avons besoin. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 4:59
J'ai presque envie de rebondir sur ce que vous venez de dire. Il ne suffit pas de montrer les muscles pour que ça s'arrange. On est vendredi. Olivier Faure, j'ai presque l'impression que chaque vendredi, vous montrez les muscles. Chaque vendredi, vous dites « Ah là là, s'il n'y a pas un truc qui change d'ici lundi, on se censure. » Et puis au fur et à mesure du week-end, ça se dégonfle.
Réponse partielle
Ah bon, vous trouvez ? Mais pas du tout. Mais non, mais cette semaine, beaucoup de choses se sont passées. Et beaucoup de choses ont avancé. Et donc, je peux vous dire que par exemple, il y avait la semaine dernière, il y avait une surtaxe pour les grandes entreprises, les 400 plus grandes entreprises qui font plus d'un milliard de chiffre d'affaires. Il y avait, sur la copie initiale du gouvernement, 4 milliards de surtaxes. Il y a 6 milliards aujourd'hui.
« Ah bon, vous trouvez ? Mais pas du tout. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 7:15Voir 1 autre passage
« Mais non, mais cette semaine, beaucoup de choses se sont passées. Et beaucoup de choses ont avancé. Et donc, je peux vous dire que par exemple, il y avait la semaine dernière, il y avait une surtaxe pour les grandes entreprises, les 400 plus grandes entreprises qui font plus d'un milliard de chiffre d'affaires. Il y avait, sur la copie initiale du gouvernement, 4 milliards de surtaxes. Il y a 6 milliards aujourd'hui. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 7:18
Est-ce que vous espérez que le Premier ministre, tout à l'heure, dans l'hémicycle, vous annonce le retour, par exemple, de l'ISF ?
Réponse directe
Nous n'avons plus, nous, la possibilité de déposer des amendements. Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l…
« Nous n'avons plus, nous, la possibilité de déposer des amendements. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:46Voir 2 autres passages
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49
« – Ce que je veux, c'est que cet argent, il soit prélevé sur les grandes fortunes, sur les grandes entreprises, et qu'on n'ait pas… Moi, je ne veux pas qu'on fasse en sorte que ce soit les classes populaires qui payent l'impôt des milliardaires. Donc, à un moment, il faut que le Premier ministre accepte cela. Et je le répète, en fait, on a aujourd'hui, en fait, on a beaucoup épargné les entreprises. Elles ont aujourd'hui plus de 200 milliards d'aides chaque année. Et donc, puisqu'ils ne veulent pas y toucher, on dit, nous, on dit, il faudra toucher, puisqu'on ne touche pas aux entreprises, il faut toucher aux grandes fortunes et aux grands patrimoines. Et là, on nous dit, il ne faut pas toucher aux grandes fortunes et aux grands patrimoines. Et à la fin, ça donne quoi ? Ça donne que tout ce qu'on ne prend pas sur les grandes entreprises et sur les grands patrimoines, c'est vous et moi, c'est surtout ceux qui nous écoutent, qui vont le payer. Et donc, ça suppose que maintenant, on ait un autre choix. C'est ce choix qui se joue aujourd'hui. »
Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2,7 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie.
« Je vous ai dit que cette semaine, on avait 2 milliards de plus sur les grandes entreprises. On a en commission voté 2,7 milliards de plus sur la CSG, sur le patrimoine financier. Et maintenant, il faut trouver la suite pour pouvoir arriver à effacer la copie. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 12:47
« Oui, il dit aussi, dans ce que j'ai entendu hier, qu'il faut faire attention, parce que nous avons aujourd'hui un intérêt à ne pas polluer complètement la relation avec l'Algérie, notamment parce qu'il y a des questions sécuritaires qui sont derrière, sur le renseignement, sur la lutte contre le terrorisme, et qu'il n'est pas question de mettre à bas un accord que nous avons négocié avec les Algériens. Et je le répète, qui a déjà été renégocié à trois reprises, et entre 1962 et 2025... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 3:33
« La réalité, c'est que vous savez que c'était une résolution, qu'elle n'a pas de valeur normative, que cette politique-là est dans les mains du chef de l'État, que cet accord, il a déjà été révisé depuis 68 à trois reprises, que ce que l'on prétend être des avantages incroyables pour les Algériens est une histoire qu'on raconte aux enfants. Mais c'est une histoire fausse, puisqu'en réalité, aujourd'hui, le droit commun s'applique quasiment dans toutes les situations aux Algériens. Et que tout ça est simplement une volonté... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 sept. 2024 au 23 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Je vais vous répéter les choses très tranquillement. J'ai posé, pour le premier tour de l'élection municipale, un accord national avec les Verts et avec les communistes. J'ai posé le fait qu'il n'y aurait pas d'accord national avec la France insoumise, ni au premier, ni au second tour. Il y a des maires qui, en conscience, ont fait des choix. Je les ai tout simplement compris. Je ne veux pas être... Je ne suis pas un indicateur. Ce n'est pas moi qui impose. Et donc, quand il y a eu des choix différents, je les ai acceptés. Maintenant, ce que je vois, c'est que ça n'a pas fonctionné dans un certain nombre de cas. Que ceux qui étaient candidats insoumis devraient se poser la question de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il les a privés d'une victoire qui était accessible. et je vois aussi qu'il y a des cas où ça a fonctionné et des cas où ça n'a pas fonctionné. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 15:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités18 juin 2024 au 23 mars 2026 · 106 observations106 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas toujours, effectivement. En fait, même si je vois bien qu'on va se polariser sur 6 ou 7 villes en France, sur 35 000. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Non mais c'est une blague. Vous imaginez que nous puissions demain accepter l'idée de partir dans une primaire où Gérald Darmanin pourrait être le candidat. Non mais franchement, il y a un clivage dans ce pays, un clivage qui oppose à gauche et à droite. Dans les municipales, on l'a bien vu, ce clivage, il a été réactivé parce que vous n'avez pas les mêmes politiques publiques qui sont conduites, qu'il s'agisse du logement. La droite est contre l'encadrement des loyers, elle ne construit pas de logements sociaux. La droite considère que les tarifs de la cantine, ça n'est pas un sujet. Pour nous, c'est un sujet essentiel. C'est souvent le seul repas que les enfants peuvent faire dans la journée quand ils sont dans des familles modestes. C'est la question de la mobilité. Est-ce que la mobilité en devient un luxe ? Ou est-ce que, par exemple, on observe la gratuité pour les plus jeunes ? Bref, toutes ces questions-là, ce sont des questions qui opposent la droite et la gauche. Et il n'est en aucun cas question de s'allier avec Gérald Darmanin. Franchement, il faut qu'il arrête de rêver. Et bien sûr que je vois bien pourquoi il le fait. C'est que la famille à laquelle il appartient désormais, celle de la Macronie, elle s'est effondrée. Elle a disparu dans l'élection municipale. Ils ont gagné Bordeaux et Annecy. Franchement, un parti qui gouverne depuis presque dix ans et qui ne gagne que deux grandes villes, franchement, c'est le résultat. On ne peut pas dire que ce soit un succès étourdissant. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 juil. 2024 au 23 mars 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais que je suis tout à fait... Enfin, je rappelle ce que j'ai pu dire, y compris il y a une semaine. J'ai dit, il y a eu un accord national avec les Verts et avec les communistes. Il n'y en aura ni au premier ni au second tour avec la France insoumise. Et Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui le boulet de la gauche. La réalité d'ailleurs, ses propres amis devraient s'en rendre compte. Si Damien Maudet à Limoges et si François Picmal à Toulouse n'avaient pas dû supporter le poids de Jean-Luc Mélenchon, de ses outrances, de ses dérives antisémites, ils auraient gagné à Toulouse et à Limoges. Et donc c'est à eux de se poser la question aujourd'hui de ce qu'ils font. Parce qu'il y a aujourd'hui un sujet. Et ce sujet, c'est qu'il y a un plafond de verre qui plane au-dessus de la gauche et que fait descendre la France insoumise sur la gauche. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que nous avons réussi à faire en sorte que... »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 2:16Voir 2 autres passages
« Et pendant entre deux tours on oublie tout ça. Non, on n'oublie rien mais en même temps heureusement On s'habitue c'est tout ça me rappelle une chanson. La vie politique il y a des gens qui sont dans l'outrance qui sont qui en réalité ont un peu de mal à se contrôler à se maîtriser qui pensent que l'adversaire le principal ce n'est pas celui qui vous est opposé ce n'est pas l'extrême droite c'est la gauche. Je connais ça depuis toujours et non pas que je m'y sois habitué mais ce que je sais c'est que dans les urnes il faudra bien qu'à un moment les électrices et les électeurs de gauche se retrouvent et ce que j'espère c'est qu'ils feront un choix qui nous permettra de nous qualifier le plus souvent possible parce que nous sommes les mieux placés demain pour gouverner. Vous avez un parti qui ne veut pas gouverner. C'est un vrai sujet entre nous. Moi je vois que en fait Jean-Luc Mélenchon il a une seule obsession dans la vie c'est de devenir potentiellement président et donc le seul mot d'ordre c'est la démission. Moi ce soir je ne vous ai pas parlé de démission ni de dissolution je vous ai parlé des français. Voilà ce qui me qualifie pour parler aujourd'hui c'est que je ne suis pas venu vous dire toutes les heures voilà moi je voudrais avoir le pouvoir à la place des autres. Je suis même prêt à ne pas être à Matignon à ne pas avoir mes camarades avec moi au gouvernement tout ça parce que je veux simplement des évolutions tangibles que le cap change pour que les français vivent mieux. Ça c'est mon obsession. Je n'ai pas l'obsession de devenir président de la république ou premier ministre ou je ne sais quoi encore et je vois trop de gens qui sont malheureusement matricés uniquement par ça. C'est vrai dans la gauche radicale c'est vrai aussi à droite et regardez cette naine qui vient de s'écouler avec tous ceux dont j'ai cité tout à l'heure les noms et je ne vais pas recommencer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 28:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est-à-dire que moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas parce que vous allez entraver la vie d'un certain nombre de gens qui sont ressortissants algériens que vous allez forcément, dans le même temps, faire en sorte que Christophe Glez et Bolem Sansal puissent revenir. Et même la réalité, c'est que je pense qu'à chaque fois que nous durcissons la relation avec l'Algérie, la réalité, c'est que le régime algérien s'en sert pour pouvoir, au contraire, se trouver un adversaire qui permet de faire l'unité chez lui et le faire sur le dos de la France. Et donc, je pense que... »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fait, il y a des règles spécifiques au Parlement, et donc, il y a des délais de forclusion, et donc là, c'est trop tard. Donc, désormais, à la réponse, nous, nous avons partagé nos propres réponses, nous avons dit, nous, c'est la taxe Zuckmann. Et ce que j'entends, c'est que l'extrême droite, qui l'an passé, s'était abstenue, et qui a complètement changé d'avis, qui désormais défend les milliardaires plutôt que la classe ouvrière, et bien, l'extrême droite, ils ont changé d'avis, cette taxe Zuckmann, ressemblablement, ne sera pas votée. – Ce n'est pas la taxe Zuckmann, vous dites ? – Il faut un remplacement de l'argent. »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Mais je vous rappelle que nous avons censuré Michel Barnier, que nous avons ensuite accepté, dans une forme de deal avec le gouvernement, de négocier avec lui, parce que nous voulions qu'il y ait un budget pour la France en échange de concessions. Des concessions, notamment sur les retraites, sur l'école, sur un nombre de sujets, qui ont permis d'éviter le pire. Ça n'était pas la panacie. Mais le compte y est aujourd'hui ? Le compte n'y était pas, déjà. Mais nous avions aussi, en échange de ce bon procédé, si j'ose dire, il y avait aussi l'idée de ce qu'il a appelé un conclave sur les retraites pour revenir sur la réforme de Bande. Et dans tous les cas de figure, la possibilité que le Parlement soit in fine décisionnaire sur la réforme des retraites. Il a dit que les 62 ans, c'est impossible. Eh bien, ça, ce n'est pas possible. On ne peut pas convoquer des partenaires sociaux qui négocient encore actuellement et qui négocient toujours sur l'âge légal de départ à la retraite. J'ai eu tout à l'heure l'une des négociatrices, l'une des grandes négociatrices, qui m'a rappelé, qui m'a confirmé le fait que tout était sur la table. Et que tout allait y rester. Donc vous dites quoi aujourd'hui, ce soir ? La censure de François Bayrou est sur la table ? Si le gouvernement ne veut pas entendre ce que les syndicats ont à lui dire, s'il ne veut pas entendre ce que les Français lui ont déjà dit dans la rue et dans le vote, dans le vote qui est intervenu après la dissolution, eh bien, s'il n'entend pas, nous saurons nous rappeler à lui. Et effectivement, la censure, elle est sur la table. Et s'il ne respecte pas l'engagement qu'il a pris par écrit de faire en sorte que le Parlement soit le dernier décisionnaire sur la question des retraites, alors moi, j'appellerais à la censure. »
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 5:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cette discussion n'a pas eu lieu ? Absolument pas. J'aimerais que cette discussion ait eu lieu, pour tout vous dire. J'aimerais que le président de la République m'appelle et me dise, OK, tu as tes conditions, je les prends. En échange de quoi ? Tu ne censures pas le Premier ministre. Donc vous êtes prêt à un deal ? Mais je suis prêt non pas à un deal, c'est pas le mot, on n'est pas dans une forme de commerce. Un deal pour parler des retraites, pour parler de la taxation des plus réunions. La réalité, c'est que je suis évidemment prêt à ne pas censurer un Premier ministre qui accepterait de revenir, dans un premier temps, sur la réforme des retraites, et ensuite qui gouvernerait 149-3, ce qui autoriserait... Ça, il l'a déjà promis. Oui, mais la raison pour laquelle... Mais en fait, je me répète beaucoup. J'ai déjà dit ce que je vous redis ce soir. Moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait le respect des électrices et des électeurs. Ils ont voté il y a un an, ils ont confié le pouvoir à 577 parlementaires différents. Cet équilibre-là, on ne peut pas y toucher. Donc, si on n'y touche pas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, désormais, au lieu d'avoir un 49-3 qui contraint le Parlement, on a des députés qui, en leur âme et conscience, sont amenés à voter texte après texte. Et le seul sujet sur lequel ça n'est pas possible, du fait du règlement, et je n'en trouve pas dans les détails, c'est en fait sur les retraites. Et donc, c'est la raison pour laquelle je demande avec mes amis que nous puissions parler non seulement de tous les autres sujets, mais aussi de la réforme des retraites et que nous puissions la stopper. Mais à cette condition-là, il y a quelque chose qui peut se passer. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Mais je viens de vous dire, d'abord, j'espère que Sébastien Lecornu, qui se prétend gaulliste social, n'aurait pas cette très mauvaise idée de toucher l'aide médicale d'État dont tous les soignants, unanimement, nous expliquent qu'elle est indispensable. Et pas seulement pour les soignés, mais pour tous ceux qui pourraient être éventuellement contaminés et pour le budget de l'État, puisqu'on cherche des économies. Prendre des gens en charge quand ils sont encore bien plus malades que quand on les prend en début de crise. Franchement, ça ressemble simplement à une réforme idéologique, mais qui n'a absolument, concrètement, aucun effet médical et qui a surtout des effets terribles sur la santé des gens et sur le budget de l'État. Donc, c'est zéro pointé. Là, il n'y a pas de... Mais vous voyez que cette lutte des revendications, aujourd'hui, »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 19:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 sept. 2024 au 8 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si le président nous cède sa place, oui. Qu'est-ce que je dis ? J'ai dit, ce ne serait pas absurde que dans ce qu'on appelle le domaine réservé, qui est en fait affaires étrangères et défense, les ministres qui travaillaient directement avec le président soient des ministres qui soient macronistes. Ça ne paraissait pas absurde, mais l'inverse allait. Donc vous étiez capable de travailler dans la même équipe ? Mais on n'aurait pas travaillé vraiment de la même façon. Ensemble, le quotidien, c'est-à-dire diriger la politique de la nation, article 20 de la Constitution, c'était l'affaire de la gauche, et ensuite sur les affaires étrangères et la défense, où le chef des armées, c'est le chef de l'État. Et donc, il n'y avait pas véritablement, là, on n'est pas majorité absolue, donc il ne paraissait pas absurde de laisser penser que ça pouvait être possible. Maintenant, il ne s'agissait pas d'un travail en commun entre les macronistes, les socialistes, les communistes et les écologistes. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« – Mais ça n'est pas moi, l'article 8 de la Constitution est très clair, il dit que c'est le président qui nomme le Premier ministre. Si on lui dit « on veut un tel ou un tel », de toute façon il choisit tout seul. On l'a fait l'an passé, ça n'a pas marché. Donc là je ne lui dis pas « prenez tel ou tel », je lui dis « c'est vous qui avez le choix de prendre au sein de la gauche et des écologistes un Premier ministre qui permette d'avancer. » »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 5:27
« Écoutez, ça me paraît assez farfelu en réalité. D'abord parce que le Premier ministre n'a pas le pouvoir de convoquer un référendum, c'est le Président. Je n'ai pas compris que le Président avait en tête ce type de référendum. Et par ailleurs, sur la loi de finances, qui est une loi très compliquée, où il faut regarder, en fait, thème par thème, éducation, justice, police, tout ce que vous voulez, tous les sujets sur lesquels un budget doit apporter des réponses, et vouloir le faire adopter d'un bloc me paraît assez peu sérieux. Maintenant, moi, je n'ai jamais peur de ce que peuvent dire les Françaises et les Français, et s'ils veulent aller au référendum, qu'il y aille. Pourquoi pas ? Chiche, vous dites ça. Mais il y a d'autres sujets qui mériteraient d'y figurer avant. Je pense notamment aux retraites, qui est une exigence posée depuis maintenant près de trois ans, et je vois que le gouvernement a toujours aussi peur du suffrage des Français. Et donc, j'aimerais que cette voie-là soit éventuellement empruntée par le gouvernement, et que si François Bayrou a des fourmis dans les jambes, et s'il souhaite se confronter aux Françaises et aux Français, qu'il le fasse aussi sur les sujets qui ne l'arrangent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais aucun lien ne se fait, aucun lien ne s'établit visiblement. – Je ne vous dis pas que c'est ce qu'il va faire. Je vous dis sur la quoi, effectivement, moi je crois. Je crois que le président de la République, il est maintenant dos au mur. Et qu'il est dans une situation où si, en fait, il repasse les mêmes plats en changeant simplement la salade, il va finir par se retrouver avec une censure et il sera obligé de dissoudre. Et à ce moment-là, si la dissolution ne permet pas de trouver une majorité, c'est lui qui sera en réalité directement la cible et il devra démissionner. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 juin 2025 au 4 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas été associé, mais je ne trouve pas l'idée absurde. Non pas pour aller chercher, d'ailleurs, enfin, soyons aussi là justes, c'est très difficile d'arriver à maîtriser des grands événements comme ceux d'une finale de la Ligue des Champions. Et donc, la question n'est pas d'aller chercher des poux à tête de tel ou tel ministre ou du préfet de police de Paris. La question, c'est plutôt de faire en sorte de faire émerger les conditions dans lesquelles, en fait, des jeunes ont effectivement été auteurs, de manière non pas inédite, parce que ce n'est pas tout à fait vrai en réalité. Après chaque compétition, on observe ce même type de comportement. Mais est-ce qu'il y a eu des failles ? Et quelles sont ces failles pour permettre demain de mieux gérer ces compétitions ? On a parfois des compétitions qui se passent très bien. Regardez, les Jeux olympiques, on a créé beaucoup. Et puis ça a été formidablement réussi. Et donc, il y a parfois des leçons à tirer de l'expérience. Et donc, la question d'enquête peut servir à ça. »
PS - Parti socialiste · « Bruno Retailleau entretient un climat qui favorise le racisme en France, un racisme d’atmosphère »Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 janv. 2025 au 18 mars 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je souhaite que nous puissions la voter. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, d'abord, rappelez-vous que cette loi, elle a une origine qui est une origine parlementaire. C'est un rapport qui a été coproduit par deux sénateurs, un socialiste et un LR, Jérôme Durin et Étienne Lejeune, qui ont donc cherché à voir quels étaient les moyens nouveaux qu'il fallait développer face à une criminalité organisée qui est de plus en plus offensive et qui soit de moyens gigantesques. Et donc, ils ont proposé toute une série de mesures qui doivent être reprises et qui doivent permettre d'armer nos procureurs, d'armer la justice, d'armer la police et de faire en sorte que nos missions... Elle est nécessaire, bien sûr. Aujourd'hui, le narcotrafic mine notre pays. Il nourrit 250 000 personnes, permet à 100 familles d'être extrêmement riches et de vivre, »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« Alors, certains juristes vous disent cela. Moi, je peux vous montrer tout à l'heure, j'ai une étude qui vient du Parlement européen, du service juridique du Parlement européen, qui considère qu'il y a d'autres voies de passage, notamment parce qu'aujourd'hui, il y a des jugements. Il y a aussi le terrorisme qui est entretenu par la Russie. Et donc, il y a des possibilités, non pas seulement de geler, mais de saisir les avoirs russes. Ensuite, il y a évidemment, et je viens à votre question que vous n'avez pas encore formulée, mais sur le plan national, nous pouvons aussi en appeler au civisme fiscal des plus riches. Parce que moi, je veux bien qu'on dise toujours la même chose. C'est toujours au même qu'on demande. Vous, contrairement au président de la République, »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 24:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une unité qu'il faut réaliser sur les questions de défense. C'est une évidence pour moi, mais ça ne va pas au-delà. Et comme on va en parler, la réalité, c'est que derrière cette question de est-ce qu'on doit augmenter le budget de la défense, la réponse collective doit être oui, mais sur les moyens d'y parvenir, là, il y a une discussion à avoir. Et moi, je ne suis pas prêt à accepter l'idée que nous faisions dépendre l'effort de défense d'une restriction sur notre propre modèle, puisque je l'ai dit, ce que nous défendons est un modèle. Donc ce serait absurde de vouloir baisser le niveau de ce modèle, ce qui serait pour le moins paradoxal, parce que ce serait une façon de nourrir les populistes qui, de l'intérieur, cherchent justement à utiliser les colères qui sont les colères des Françaises et des Français pour détruire aussi le système dans lequel nous sommes. Donc il faut évidemment mener deux fronts, une bataille qui est une bataille sur le plan de la défense, et préserver un modèle qui est le modèle français. Pas d'austérité, c'est ce que vous dites ? Pas d'austérité. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Mais écoutez, on a pris une décision qui était simple, qui était de dire qu'on ne censurait pas a priori. Mais je suis monté à la tribune de l'Assemblée pour dire que ça ne valait pas chèque en blanc pour la suite et qu'à tout moment, nous pouvions censurer. Donc si le gouvernement pensait qu'il avait acheté là une conduite et qu'il pouvait maintenant faire ce qu'il souhaite, et même y compris revenir sur ses propres engagements, la réponse, nous allons vite lui donner. Et il s'apercevra assez vite qu'on ne peut pas être dans une forme de « je donne, je reprends » et que nous ne réagissions pas. Il n'y a aucune raison au fait que nous ne sommes pas au gouvernement, nous ne sommes pas dans la majorité, nous sommes dans l'opposition. Nous avons malgré tout fait un choix, qui est de dire qu'au-dessus des intérêts partisans, au-dessus même de ce que nous pensons, jamais nous n'aurions fait adopter un budget pareil si nous étions au gouvernement. Mais parce qu'il y a aujourd'hui une situation qui est une situation de crise politique, qui se transforme progressivement en crise économique, en crise sociale, et que les plus vulnérables sont toujours les plus faibles. Et donc pour cette seule raison, nous sommes prêts à chercher l'accord, non pas en considérant que c'est notre budget, mais à considérer à minima que ce budget ne mérite pas la censure et de faire tomber le gouvernement, parce qu'il faut aussi à un moment un budget pour la France. Mais ça ne se fera pas à n'importe quel prix, ça ne se fera pas n'importe comment. Nous ne sommes pas à vendre, et nous ne sommes pas prêts à complètement passer sous la toise. »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 7:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Absolument. Et ce que je vois, c'est qu'ils ont cherché... Qu'est-ce qu'ils ont cherché à faire ? Ils ont cherché à préserver des villes parce que dans ces villes-là, les politiques conduites sont des politiques qui permettent au plus grand nombre de trouver leur place. »
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier FaureVérifier à 1:41
BFMTV · Élections municipales, alliances: l'interview en intégralité d'Olivier Faure
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 2:24
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 18:23
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 18:23
« – Surpris par ce qu'il dit et ce qu'il pense, non, parce que ça correspond à ce que dit le socle commun depuis huit ans. Donc forcément, je ne suis pas surpris. Ce qui m'étonne quand même, c'est qu'ils devraient avoir entendu le fait qu'ils ont été battus aux élections, qu'ils ont déjà perdu trois premiers ministres en un an, ce serait le quatrième. Et donc à un moment, il faudrait que quelque part, quelqu'un se dise, il est temps d'ouvrir la porte à ce que peut dire l'opposition. S'ils ne l'entendent pas, que voulez-vous que je fasse ? Le chaos, c'est eux. »
BFMTV · Gouvernement, budget, Nicolas Sarkozy condamné...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 1:27
« Oui, 251ème fortune française, 600 millions de patrimoine, et qui explique « Je ne peux pas payer, et donc je m'expatrierai si on me demande quoi que ce soit. » Et il dit, en fait, « Je ne peux pas payer 2% de l'équivalent de mon patrimoine. » »
BFMTV · Accord franco-algérien, taxe Zucman, budget... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 9:53
« – Ce qui m'a valu à l'époque, mais ça n'a rien à voir. On ne peut pas, ce jour-là, on manifestait une solidarité avec un peuple qui avait été traumatisé par un attentat terroriste. Et je l'ai fait, et j'étais à l'époque déjà critiqué par d'autres qui disaient « Mais comment se fait-il qu'il défile avec le CRIF ? » Je l'ai fait, je l'ai fait sans aucun état d'âme. Je l'ai fait aussi quand je me suis battu et quand j'ai manifesté contre l'antisémitisme. À l'époque, ça m'a valu aussi des critiques. Et je rappelle que même il y a quelques années, à un moment où personne ne le faisait, quand il a fallu faire en sorte que la France se lève contre les premières traces du renouveau antisémite, j'avais appelé à manifester place de la République et dans toute la France, et l'ensemble des partis politiques avaient suivi cet appel à manifester. Donc je ne me sens en rien concerné par ces attaques que je trouve indigentes. La réalité, c'est que nous avons aujourd'hui un acte historique posé par le chef de l'État. Je ne suis pas son meilleur supporter, vous le reconnaîtrez facilement. Mais là-dessus, vous lui dites « Bravo d'avoir eu ce courage-là ». Je lui dis qu'enfin, la France reconnaît un État palestinien. Ça servira à quoi ? Ce que je vois, et ce que vous avez eu comme confirmation ce soir avec l'ambassadeur d'Israël en France, c'est qu'il y a aujourd'hui la volonté de la part du gouvernement israélien de rendre impossible la solution à deux États. C'est le nettoyage ethnique sur la bande de Gaza et c'est la colonisation qui reprend et qui a une ampleur inconnue jusqu'ici. Parce que vous avez tout à l'heure cité ce chiffre de 700 000 colons juifs qui sont déjà sur la bande en Cisjordanie. Mais on sait bien que la volonté... »
BFMTV · Palestine, budget, gouvernement Lecornu: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 3:48
« – Éric Lombard, il a été coproducteur du budget que nous condamnons. – Il est contre les hausses d'impôts, Éric Lombard. – Il est contre les hausses d'impôts, c'est vrai avec lui, mais moi je ne suis pas là pour le faire parler. Ce que je dis simplement, c'est qu'il faut de la clarté, et il faut éviter toute forme de confusion. La confusion conduit forcément à l'extrême droite. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, quand on pense que c'est une affaire où la droite et la gauche, de toute façon, c'est du pareil au même, et bien dans ces cas-là, l'alternative, elle est uniquement portée par l'extrême droite. Et je ne veux à aucun prix de l'extrême droite au pouvoir. Et donc c'est la raison pour laquelle je dis qu'il faut être clair. Et accepter le jeu de la démocratie parlementaire. »
BFMTV · Chute de François Bayrou, budget 2026, gouvernement de gauche... L'interview d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:30
« – Oui, disons, reprécisons les choses parce qu'il y a beaucoup de confusion. – Pas de troupes combattantes, a dit le chef de l'État. – Voilà, et je vois que beaucoup entretiennent la confusion en laissant penser que nous pourrions envoyer des soldats français sur le front ukrainon-russe, ce qui là nous mettra en situation d'être des co-belligérants. Ce n'est pas du tout l'intention. Ce que nous voulons, ce que nous désirons, c'est effectivement que quand la paix sera établie, elle puisse se réaliser de manière durable. Et pour cela, il faut donner des garanties à l'Ukraine et faire en sorte que sa sécurité soit assurée. Et pour cela, s'il faut des soldats européens, peut-être sous l'égide de l'ONU, peut-être des casques bleus, peut-être faire en sorte qu'il y ait une protection qui soit assurée pour que nous n'ayons pas, ce que je disais tout à l'heure, c'est que nous n'ayons pas une armée russe qui se reconstitue et profitant de la pause pour se reconstituer, reviennent avec plus de fonds d'accord après. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, retraites, 2027... L'interview d'Olivier Faure en intégralitéVérifier à 18:44
« C'est-à-dire que le décalage, ça veut dire que de manière automatique, vous avez la réforme borne qui repart en 2027. Moi, ce que je dis, c'est une suspension, ce qui suppose un nouveau vote. Admettons qu'en 2027, la majorité qui soit appelée à gouverner, soit une majorité de droite ou de gauche, elle devra de toute façon passer par un vote du Parlement pour pouvoir changer quoi que ce soit. Je ne veux pas que la démocratie soit en permanence oubliée, négligée, méprisée. Ce n'est plus possible. Le Premier ministre a dit que c'est une première concession, plus de 49,3. Eh bien, allons jusqu'au bout et respectons les Françaises et les Français. »
BFMTV · Politique de Sébastien Lecornu, crise de la France: l'interview en intégralité d'Olivier Faure (PS)Vérifier à 9:44
BFMTV · Budget, gouvernement: l'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du PSVérifier à 0:52
« d'organiser une mafia dans notre pays. Et donc, effectivement, nous devons être intraitables avec le narcotrafic. C'est une évidence pour moi. Et donc, il y a là, évidemment, une nécessité d'avancer. Maintenant, ce que je souhaite, c'est que dans le dialogue qui s'est engagé entre l'Assemblée et le gouvernement, le gouvernement ne cherche pas à charger la barque avec des mesures qui sont des mesures qui sont parfois à vertu de communication, mais qui sont contraires à des dispositions auxquelles nous croyons tous à l'État de droit, etc. »
BFMTV · Retraites, affiche de LFI, narcotrafic...L'interview d'Olivier Faure (PS) en intégralitéVérifier à 11:41
« – Oui, c'est ce que je crois comprendre, mais quel est leur profil ? Viennent-ils par exemple, l'Elle sociale à l'enfance, dont on sait qu'elle est aujourd'hui en grande difficulté, et si je le dis, c'est parce qu'il y a aujourd'hui un vrai sujet. On a toute une série de mineurs qui sont des mineurs qui sont en réalité à la dérive, et qui ne sont pas pris en charge par la collectivité, faute de moyens, et je vois que même dans l'enquête que mène aujourd'hui Isabelle Santiago, députée socialiste sur l'Elle sociale à l'enfance, on exporte même un certain nombre de nos mineurs à l'étranger, en Belgique, parce que nous n'avons pas les moyens de faire face ici… »
BFMTV · Budget, censure, LFI... L'interview d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 0:51
« Si, j'y suis favorable, bien sûr. Je pense qu'aujourd'hui, le problème de cette réforme du saut Macron, elle est... Pourquoi on s'y est opposé ? On s'y est opposé parce que le financement des retraites repose précisément juste sur le recul de l'âge légal. Ce qui fait que les gens cotisent plus longtemps. Et notamment ceux qui auraient pu partir plus tôt parce qu'ils avaient déjà leurs annuités. Et donc ce sont les carrières pénibles, ce sont les gens qui ont les métiers les plus difficiles, qui en réalité payent la retraite des cols blancs. Donc moi, je ne suis pas d'accord avec ce principe-là. Je pense qu'il y a des gens qui ont suffisamment cravaché pendant leur vie pour créer la richesse de ce pays. et qu'à un moment, il y a une justice qui s'impose et que cette justice impose qu'ils puissent partir à un moment où l'âge de la retraite leur permet encore de vivre dans de bonnes conditions. L'âge de la retraite en bonne santé. Et donc, voilà, maintenant, il y a d'autres modes de financement possibles et c'est de cela dont je veux que nous parlions. »
BFMTV · L'interview en intégralité d'Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialisteVérifier à 6:57