
Olivier Becht : Citations
Député(e)

« nous avons un certain nombre d'aides, qui d'ailleurs existaient déjà pour ce qui est de l'assurance export, les garanties ou l'assurance protection par la BPI. »
« nous mettons dans les PME qui le souhaitent, un jeune qualifié, pris en charge à 50% par l'État, qui va accompagner l'entreprise dans sa stratégie export, qui va aller voir quels sont les marchés que l'on peut conquérir, et surtout, organiser l'entreprise pour aller à l'international. »
« on a un peu le nez dans le guidon, on est au four et au moulin, on n'a pas le temps de penser la stratégie internationale. »
« c'est une nécessité pour tout le monde. C'est une nécessité pour l'entreprise pour résister aux chocs que nous avons. Et c'est une nécessité pour la nation de ne pas s'appauvrir. »
« lorsqu'on importe plus que l'on exporte, c'est la nation toute entière qui s'appauvrit. »
« ce que nous exportons à l'international, eh bien, cela crée de l'emploi en France, dans les territoires. »
« la France est non seulement encore présente en Afrique, mais elle est plus que jamais présente en Afrique. »
« les produits français continuent à faire rêver. Ils continuent à faire rêver en Afrique. Ils sont attendus. Les entreprises françaises sont attendues en Afrique. »
« Il ne faut pas avoir une taille critique pour se lancer à l'export. Il y a des très petites entreprises qui sont présentes à l'export. »
« C'est une nécessité pour l'entreprise pour résister aux chocs que nous avons. Et c'est une nécessité pour la nation de ne pas s'appauvrir. »
« Lorsque l'on regarde les chiffres, on a deux fois plus d'entreprises françaises aujourd'hui en Afrique qu'il y a dix ans. On a trois fois plus d'investissements directs français en Afrique qu'il y a dix ans. »
« pour atteindre cette taille d'entreprise de taille intermédiaire, elles doivent aller à l'international. »
« Ce sont tous des groupes qui sont allés à l'international. On n'a pas les GAFAM américains, les fameux Google, Facebook, Amazon, mais on a de très grandes entreprises, des entreprises qui sont championnes du monde dans leur domaine et elles l'ont fait grâce à l'international. »
« Vous ne pouvez pas dépendre que d'un seul marché. C'est mettre tous ses œufs dans le même panier. »
« elles doivent grandir en général pour pouvoir être plus fortes et elles doivent pouvoir aller à l'international pour grandir aussi. C'est une condition. »
« si vous voulez, le cœur de notre déficit, je viens de le dire, c'est d'un côté la désindustrialisation. Et là, pour réindustrialiser le pays, on met 54 milliards d'euros. C'est le plan France 2030. »
« C'est en n'allant pas à l'export qu'on prend le risque. »
« Diversifier les risques, c'est aller à l'export. »
« Nous vivons dans un monde de choc. Un monde de choc qui, en plus, s'accélère. Choc sanitaire, choc géopolitique avec la guerre, choc de l'inflation, également le choc climatique, etc. »
« Si on va à l'export, c'est un risque. Eh bien, moi, je souhaite démontrer que c'est l'inverse. C'est-à-dire que c'est en n'allant pas à l'export qu'on prend le risque. »