Nicolas Sarkozy — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 déc. 2015 au 12 juin 2026
Questions
159
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 159 questions évaluables
Réponse directe
69
Réponse partielle
45
Réponse à côté
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 159
Question 1INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Elle lui disait ce que personne ne lui disait dans son entourage ?
Réponse à côté
Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, soit tu restes et je préfère que tu restes. Je pars. Je pars parce que je suis mis dehors, disons les choses comme elles sont. Je ne l'envoie pas du tout, c'est la vie politique. Et donc, on fait le congrès fondateur de l'UMP avec moi comme président. Et qui je vois au premier rang ? Bernadette. Son mari venait de me dire quitte le gouvernement. Tout le monde savait que son mari ne souhaitait pas que je devienne président de l'UMP. Qui était au premier rang ? Bernadette Tcharek. Alors, vous comprenez que je lui dors beaucoup et que cette…
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 70 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« soit tu restes et je préfère que tu restes. Je pars. Je pars parce que je suis mis dehors, disons les choses comme elles sont. Je ne l'envoie pas du tout, c'est la vie politique. Et donc, on fait le congrès fondateur de l'UMP avec moi comme président. Et qui je vois au premier rang ? Bernadette. Son mari venait de me dire quitte le gouvernement. Tout le monde savait que son mari ne souhaitait pas que je devienne président de l'UMP. Qui était au premier rang ? Bernadette Tcharek. Alors, vous comprenez que je lui dors beaucoup et que cette femme n'avait peur de rien. C'est de l'acier, Bernadette. C'est de l'acier. Et qui assumait totalement. Elle était chrétienne, catholique, pratiquante. Elle allait à la messe. Et puis, quand elle dit, vous savez, chez les courcelles, on se vous voit. Ça, on dit non sur ce qu'elle pensait et sur l'équilibre du couple. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 10:08
« Franchement, c'est une femme exceptionnelle. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 11:06
Question 2INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
– Vous parlez beaucoup de sa résilience. Dans vos livres, vous dites qu'elle est dotée d'une force, d'une vivacité exceptionnelle. Vous la comparez même à la reine Elisabeth II, qui ne se plaînait jamais et qui exécutait ce qu'elle avait à faire jusqu'au bout.
Réponse directe
– Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. C'est quelqu'un qui ne se plaignait jamais. Elle avait été très touchée lors de la condamnation de Jacques, qui était déjà affaiblie par la maladie. Et bien sûr, le décès de Laurence, qui était pour cette famille, un drame. Mais elle était toujours impeccable. Quelle que soit l'heure de la journée, elle était impeccable. J'étais en Corrèze pour les élections européennes, tout un tas d'élections, la soutenir, faire campagne avec elle. Qu'on soit en Corrèze, à Tulle ou à Paris, elle était toujours impeccable. Pas un cheveu qui dépassait, une grande élégance. Et si vous saviez com…
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« C'est quelqu'un qui ne se plaignait jamais. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:19
« Elle avait été très touchée lors de la condamnation de Jacques, qui était déjà affaiblie par la maladie. Et bien sûr, le décès de Laurence, qui était pour cette famille, un drame. Mais elle était toujours impeccable. Quelle que soit l'heure de la journée, elle était impeccable. J'étais en Corrèze pour les élections européennes, tout un tas d'élections, la soutenir, faire campagne avec elle. Qu'on soit en Corrèze, à Tulle ou à Paris, elle était toujours impeccable. Pas un cheveu qui dépassait, une grande élégance. Et si vous saviez comment on a ri ? Je riais avec elle. Parce que c'est pas quelqu'un qui était méchant du tout. Mais elle était vive. »
Question 3INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
C'était une femme exceptionnelle et qui a compté pour vous tout au long de votre vie. Expliquez-nous.
Réponse partielle
Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle, que j'ai connue en 1975, j'avais 20 ans, et qui m'a accompagné pendant 51 ans.
« Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle, que j'ai connue en 1975, j'avais 20 ans, et qui m'a accompagné pendant 51 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:30
Question 4INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
C'était aussi une femme politique, et vous l'avez très bien dit, élue en Corrèze, qui donnait son avis à Jacques Chirac sur les décisions politiques qu'il prenait. On se rappelle ce qu'elle avait dit sur la dissolution. Elle prenait des risques par rapport à son mari ?
Réponse partielle
Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, soit tu restes et je préfère que tu restes. Je pars. Je pars parce que je suis mis dehors, disons les choses comme elles sont. Je ne l'envoie pas du tout, c'est la vie politique. Et donc, on fait le congrès fondateur de l'UMP avec moi comme président. Et qui je vois au premier rang ? Bernadette. Son mari venait de me dire quitte le gouvernement. Tout le monde savait que son mari ne souhaitait pas que je devienne président de l'UMP. Qui était au premier rang ? Bernadette Tcharek. Alors, vous comprenez que je lui dors beaucoup et que cette…
« soit tu restes et je préfère que tu restes. Je pars. Je pars parce que je suis mis dehors, disons les choses comme elles sont. Je ne l'envoie pas du tout, c'est la vie politique. Et donc, on fait le congrès fondateur de l'UMP avec moi comme président. Et qui je vois au premier rang ? Bernadette. Son mari venait de me dire quitte le gouvernement. Tout le monde savait que son mari ne souhaitait pas que je devienne président de l'UMP. Qui était au premier rang ? Bernadette Tcharek. Alors, vous comprenez que je lui dors beaucoup et que cette femme n'avait peur de rien. C'est de l'acier, Bernadette. C'est de l'acier. Et qui assumait totalement. Elle était chrétienne, catholique, pratiquante. Elle allait à la messe. Et puis, quand elle dit, vous savez, chez les courcelles, on se vous voit. Ça, on dit non sur ce qu'elle pensait et sur l'équilibre du couple. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 10:08
Question 5INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Vous faisiez partie de la famille en fait ?
Réponse directe
Non, je ne faisais pas partie de la famille, mais on était très proches. Et pour moi, la famille Chirac, oui, c'est un peu la mienne parce que même quand on s'est opposé, même quand on a été frontalement en opposition, il y avait un lien. On était fait du même sang des passionnés. qui vivaient la politique totalement. Et les Chirac la vivaient avec le clan familial. Et j'ai eu du mal à comprendre ça. Mais c'est une très belle leçon. Parce qu'au fond, leur relation, leur rapport était vrai. C'était une vraie famille. Mais ce n'était pas fou. Il n'y avait pas de dissimulation. Et je le dis après les avoir beaucoup aimés. Mais avec Bernadette, c'est l'histoire d'une fidélité de 52 ans quand mê…
« Non, je ne faisais pas partie de la famille, mais on était très proches. Et pour moi, la famille Chirac, oui, c'est un peu la mienne parce que même quand on s'est opposé, même quand on a été frontalement en opposition, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 13:20
Question 6INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
C'est-à-dire qu'elle était là pour les bons et les mauvais moments, pour vous ?
Réponse directe
Elle était toujours là. Y compris quand, avec son mari, on était un peu en regard, parce que j'ai beaucoup aimé Jacques Chirac, puis je l'ai beaucoup affronté aussi. Et la réciproque est vraie. Nos relations étaient complexes, mais avec Bernadette, on a toujours été proches. Et même quand il y avait des grandes oppositions entre Jacques et moi, je voyais toujours Bernadette. Il lui avait d'ailleurs interdit de me voir. à une période particulièrement sensible. Comme d'habitude. Comme d'habitude. Parce qu'on ne donnait pas d'instruction à Bernadette Chirac. C'était une femme très droite, très drôle, qui avait un sens de la formule exceptionnelle, et à qui vous ne faisiez pas prendre des vessi…
« Elle était toujours là. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 2:12Voir 2 autres passages
« Y compris quand, avec son mari, on était un peu en regard, parce que j'ai beaucoup aimé Jacques Chirac, puis je l'ai beaucoup affronté aussi. Et la réciproque est vraie. Nos relations étaient complexes, mais avec Bernadette, on a toujours été proches. Et même quand il y avait des grandes oppositions entre Jacques et moi, je voyais toujours Bernadette. Il lui avait d'ailleurs interdit de me voir. à une période particulièrement sensible. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 2:14
« et elle disait toujours, au pire moment entre Jacques et moi, « Non mais, il vous soutiendra. Ne vous inquiétez pas, Nicolas. » Et d'ailleurs, pendant plusieurs mois, on s'est vu en secret, à Versailles, dans un appartement qu'il y avait trouvé chez ses amis. J'étais ministre de l'Intérieur, et on passait une ou deux heures à bavarder ensemble. C'était une personne que j'ai beaucoup aimée. Et quand Laurence est décédée, »
Question 7INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Vous vous rappelez encore de cette première rencontre ?
Réponse directe
Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé…
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Question 8Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04
Alors, les gens ne peuvent plus aller travailler, le litre de gazole coûte plus de 2,30€ et vous, vous dites, non, on va prendre le temps de forer.
Réponse partielle
Oui, l'urgence avant tout, c'est la vérité, Apolline. Les propositions de la CGT ou de Jean-Luc Mélenchon sur le blocage des prix, c'est simple, c'est du communisme pur et dur. On bloque les prix, donc les distributeurs vendent à perte, donc ils arrêtent de livrer. Et vous avez quoi à la fin ? Des files d'attente et des cuves vides, comme en Union soviétique. Ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. La seule solution, c'est d'arrêter d'être des mendiants de l'énergie et de devenir enfin des producteurs. Mais c'est faux ! On a des réserves colossales, Apolline. Regardez sous nos pieds le bassin parisien et notamment la Seine-et-Marne et Aquitaine. Les géologues le disent, il y a des gi…
« Oui, l'urgence avant tout, c'est la vérité, Apolline. Les propositions de la CGT ou de Jean-Luc Mélenchon sur le blocage des prix, c'est simple, c'est du communisme pur et dur. On bloque les prix, donc les distributeurs vendent à perte, donc ils arrêtent de livrer. Et vous avez quoi à la fin ? Des files d'attente et des cuves vides, comme en Union soviétique. Ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. La seule solution, c'est d'arrêter d'être des mendiants de l'énergie et de devenir enfin des producteurs. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 1:10Voir 1 autre passage
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14
Question 9Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04
Oui, enfin c'est quand même politiquement assez explosif, on parle de transition écologique et vous, vous nous dites qu'il faut forger.
Réponse à côté
Mais ce qui est explosif, Apolline, c'est la facture des Français. Parce que les aides, encore les aides, toujours les aides, mais les aides ce sont des impôts futurs. Et puis avec quel argent ? L'argent que la France n'a plus. On est l'État le plus obèse du monde, on prélève plus de 45% de la richesse nationale et on croule sous les dettes.
« Mais ce qui est explosif, Apolline, c'est la facture des Français. Parce que les aides, encore les aides, toujours les aides, mais les aides ce sont des impôts futurs. Et puis avec quel argent ? L'argent que la France n'a plus. On est l'État le plus obèse du monde, on prélève plus de 45% de la richesse nationale et on croule sous les dettes. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 0:46
Question 10Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04
Le nucléaire, le forage, tout ça, ça demande aussi des investissements. On trouve où l'argent si, comme vous le dites, l'État est le plus endetté déjà ?
Réponse directe
Dans le secteur privé. Dans le secteur privé, on arrête de subventionner les éoliennes qui ne tournent pas et on baisse la pression fiscale sur les entreprises énergétiques en échange d'investissements sur le sol français. En bref, on redevient souverain, fort, libre. Et paradoxalement, la souveraineté, la force et la liberté passent parfois par la réduction et la rationalisation de l'État. Je cite les grands-eux.
« Dans le secteur privé. Dans le secteur privé, on arrête de subventionner les éoliennes qui ne tournent pas et on baisse la pression fiscale sur les entreprises énergétiques en échange d'investissements sur le sol français. En bref, on redevient souverain, fort, libre. Et paradoxalement, la souveraineté, la force et la liberté passent parfois par la réduction et la rationalisation de l'État. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:45
Question 11Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04
Vous prenez un retour au tout pétrole au moment où l'urgence écologique est là ?
Réponse directe
Je prône une chose. Le réalisme. On aura besoin d'hydrocarbures pour encore 30 ou 40 ans. Ça, tout le monde le reconnaît. Aucun autre pays ne s'en empêche. Mais nous, on doit être les idiots de la ferme alors que nous sommes parmi ceux qui polluent le moins. Soit on les produit chez nous, on crée des emplois, on touche des taxes et on baisse le prix à la pompe. Soit on continue d'enrichir le Qatar et la Russie. Mais bien sûr aussi, on nous annonce 6 nouveaux EPR. Mais il en faut 20. Il faut lancer un plan de construction massif. C'est le seul moyen de faire en sorte que les Français roulent enfin en électrique.
« Je prône une chose. Le réalisme. On aura besoin d'hydrocarbures pour encore 30 ou 40 ans. Ça, tout le monde le reconnaît. Aucun autre pays ne s'en empêche. Mais nous, on doit être les idiots de la ferme alors que nous sommes parmi ceux qui polluent le moins. Soit on les produit chez nous, on crée des emplois, on touche des taxes et on baisse le prix à la pompe. Soit on continue d'enrichir le Qatar et la Russie. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:05
Question 12Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04
la folie de cette histoire ?
Réponse à côté
bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les…
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51
Question 13Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?
comment la contrer. Nous serons avec Marc Lazare, Magali Lafourcade, Perrine Simonnaoum et Arthur Chevalier.
Réponse à côté
Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister.
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:03
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:11
Question 14Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy sort de prison, comment sort la démocratie ?
Réponse à côté
Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister.
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:03
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:11
Question 15Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ? / 10 ans du 13 novembre, et maintenant ?
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy sort de prison, comment sort la démocratie ?
Réponse à côté
Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister.
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ? / 10 ans du 13 novembre, et maintenant ?Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ? / 10 ans du 13 novembre, et maintenant ?Vérifier à 1:03
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ? / 10 ans du 13 novembre, et maintenant ?Vérifier à 1:11
Question 16Sarko en prison, "pas des animaux" : l’élite politique organise sa propre impunité
On a appris cet après-midi que vous aviez reçu Nicolas Sarkozy avant son incarcération. Est-ce une marque de soutien ?
Réponse partielle
Sur Nicolas Sarkozy, j'ai eu des propos publics toujours très clairs sur l'indépendance de l'autorité judiciaire, dans le rôle qui est le mien. Mais il était normal que, sur le plan humain, je reçois 20 de mes prédécesseurs dans ce contexte.
« Sur Nicolas Sarkozy, j'ai eu des propos publics toujours très clairs sur l'indépendance de l'autorité judiciaire, dans le rôle qui est le mien. Mais il était normal que, sur le plan humain, je reçois 20 de mes prédécesseurs dans ce contexte. »
Le Média — Podcasts · Sarko en prison, "pas des animaux" : l’élite politique organise sa propre impunitéVérifier à 0:34
Question 17Sarko en prison, "pas des animaux" : l’élite politique organise sa propre impunité
Est-ce votre rôle ?
Réponse partielle
Sur Nicolas Sarkozy, j'ai eu des propos publics toujours très clairs sur l'indépendance de l'autorité judiciaire, dans le rôle qui est le mien. Mais il était normal que, sur le plan humain, je reçois 20 de mes prédécesseurs dans ce contexte.
« Sur Nicolas Sarkozy, j'ai eu des propos publics toujours très clairs sur l'indépendance de l'autorité judiciaire, dans le rôle qui est le mien. Mais il était normal que, sur le plan humain, je reçois 20 de mes prédécesseurs dans ce contexte. »
Le Média — Podcasts · Sarko en prison, "pas des animaux" : l’élite politique organise sa propre impunitéVérifier à 0:34
Question 18Sarko en prison, "pas des animaux" : l’élite politique organise sa propre impunité
Et surtout, comprenez-vous que cela puisse troubler ceux qui font la justice dans notre pays ?
Réponse à côté
Sur Nicolas Sarkozy, j'ai eu des propos publics toujours très clairs sur l'indépendance de l'autorité judiciaire, dans le rôle qui est le mien. Mais il était normal que, sur le plan humain, je reçois 20 de mes prédécesseurs dans ce contexte.
« Sur Nicolas Sarkozy, j'ai eu des propos publics toujours très clairs sur l'indépendance de l'autorité judiciaire, dans le rôle qui est le mien. Mais il était normal que, sur le plan humain, je reçois 20 de mes prédécesseurs dans ce contexte. »
Le Média — Podcasts · Sarko en prison, "pas des animaux" : l’élite politique organise sa propre impunitéVérifier à 0:34
Question 19La condamnation de N.Sarkozy renforce-t-elle ou affaiblit-elle notre confiance en la justice ? avec A.Levade et M.Dosé
auquel vous venez d'assister voilà le genre d'archives qu'on diffusera encore dans 10, 15, 20 ans je le pense humiliation haine trahison injustice j'imagine Marie Dosé que c'est des choses très habituelles de la part d'un condamné mais ici l'identité du dit condamné change beaucoup de choses non ?
Réponse partielle
oui évidemment et nous entendons ce type de réaction nous les avocats pénalistes régulièrement c'est tout à fait normal qu'ils soient en colère c'est tout à fait normal qu'ils puissent tenir aussi ce type de discours même si là on ouvre la voie à une véritable défiance envers les institutions ce que je retiens moi c'est qu'il va falloir communiquer autrement je crois que c'est Patrick Cohen qui à votre antenne a eu un discours très clair sur cela passer des heures à lire la motivation d'un jugement ça ne suffit plus le conseil d'état lorsqu'il rend une décision il publie en même temps un communiqué de presse le conseil constitutionnel aussi je crois désormais véritablement et ce n'est pas a…
« oui évidemment et nous entendons ce type de réaction nous les avocats pénalistes régulièrement c'est tout à fait normal qu'ils soient en colère c'est tout à fait normal qu'ils puissent tenir aussi ce type de discours même si là on ouvre la voie à une véritable défiance envers les institutions ce que je retiens moi c'est qu'il va falloir communiquer autrement je crois que c'est Patrick Cohen qui à votre antenne a eu un discours très clair sur cela passer des heures à lire la motivation d'un jugement ça ne suffit plus le conseil d'état lorsqu'il rend une décision il publie en même temps un communiqué de presse le conseil constitutionnel aussi je crois désormais véritablement et ce n'est pas aux membres du parquet de le faire en application de la loi du 15 juin 2000 mais au président des juridictions cours d'appel ou tribunaux judiciaires il faut une communication claire, nette et précise une conférence de presse un communiqué de presse mais pour qu'avant que ce discours gagne celui de la défiance celui de non pas la justice mais la vengeance celui de la partialité il faut impérativement que la décision de justice soit expliquée dans un exercice de pédagogie qui malheureusement l'a fait défaut »
France Inter — Le grand face-à-face · La condamnation de N.Sarkozy renforce-t-elle ou affaiblit-elle notre confiance en la justice ? avec A.Levade et M.DoséVérifier à 22:28
Question 20Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal Perrineau
Vous êtes l'un de nos meilleurs politologues, sinon le meilleur. Vous avez publié en 2023 le goût de la politique qui vous a valu le prix du livre politique. C'était chez Odile Jacob. Merci d'être venu parler ce matin aux auditeurs de Radio Classique. Depuis des années, vous analysez le fonctionnement de notre vie politique et vous suivez l'évolution de l'opinion publique sur ses représentants, sur notre démocratie. Quelle a été votre réaction quand vous avez appris la condamnation de Nicolas Sarkozy
Réponse directe
On s'attendait en effet à une condamnation. Ce qui a surpris, c'est peut-être l'ampleur de la condamnation et les modalités, j'allais dire presque techniques. Bien sûr, l'exécution provisoire, le mandat de dépôt différé. On s'est dit, voilà, la justice a frappé. On s'attendait à ce qu'elle frappe, mais elle a frappé fort. Et d'ailleurs, quand on regarde ce matin les réactions de la presse étrangère, ça va dans ce sens. Quand vous regardez la presse anglo-saxonne, je regardais également la presse suisse, la presse belge. Voilà, on dit aussi que c'est le procès d'une époque. Il ne faut pas oublier que ce sont des faits qui se sont déroulés il y a 20 ans. Il y a 20 ans, et bien sûr, ça sanctio…
« On s'attendait en effet à une condamnation. Ce qui a surpris, c'est peut-être l'ampleur de la condamnation et les modalités, j'allais dire presque techniques. Bien sûr, l'exécution provisoire, le mandat de dépôt différé. On s'est dit, voilà, la justice a frappé. On s'attendait à ce qu'elle frappe, mais elle a frappé fort. Et d'ailleurs, quand on regarde ce matin les réactions de la presse étrangère, ça va dans ce sens. Quand vous regardez la presse anglo-saxonne, je regardais également la presse suisse, la presse belge. Voilà, on dit aussi que c'est le procès d'une époque. Il ne faut pas oublier que ce sont des faits qui se sont déroulés il y a 20 ans. Il y a 20 ans, et bien sûr, ça sanctionne aussi une partie de mœurs politiques où la classe politique ne s'était pas adaptée au cadre juridique qui avait profondément changé à partir des années 80, la fin des années 70 et du début des années 80. Donc c'est aussi cela, la condamnation qui touche le président. Et puis c'est vrai qu'au regard de l'histoire française, voilà, c'est assez perturbant. On sait déjà que la scène politique est profondément perturbée parce qu'elle est rejetée, elle fait l'objet d'une défiance profonde de la part des Français. Ce qui vient de se passer n'est pas fait pour améliorer les choses. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 0:40
Question 21Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal Perrineau
Parce qu'on a déjà une crise budgétaire, on dit qu'on a une crise politique. Est-ce que ça peut provoquer une crise judiciaire ?
Réponse directe
Alors, les conséquences sont des conséquences délétères. Mais enfin, on dit ça tous les jours maintenant, quel que soit le... Voilà. Pourquoi ? Parce que tous les pouvoirs, maintenant, sont touchés et discrédités. Et on le voit dans le baromètre de confiance politique que nous faisons, qu'on ferait mieux d'appeler d'ailleurs baromètre de défiance politique, que nous faisons régulièrement au Cévi-Pof. Il ne faut pas croire, si vous voulez, que la justice fasse l'objet d'une confiance des Français. Moins d'un Français sur deux a confiance dans la justice. Donc, la justice est également touchée par ce mouvement extrêmement profond de défiance. Mais enfin, regardons le paysage aujourd'hui. L'As…
« Alors, les conséquences sont des conséquences délétères. Mais enfin, on dit ça tous les jours maintenant, quel que soit le... Voilà. Pourquoi ? Parce que tous les pouvoirs, maintenant, sont touchés et discrédités. Et on le voit dans le baromètre de confiance politique que nous faisons, qu'on ferait mieux d'appeler d'ailleurs baromètre de défiance politique, que nous faisons régulièrement au Cévi-Pof. Il ne faut pas croire, si vous voulez, que la justice fasse l'objet d'une confiance des Français. Moins d'un Français sur deux a confiance dans la justice. Donc, la justice est également touchée par ce mouvement extrêmement profond de défiance. Mais enfin, regardons le paysage aujourd'hui. L'Assemblée nationale, pivot essentiel du pouvoir législatif. C'est l'Assemblée de tous les excès. C'est le grand guignol à peu près en permanence dans cette Assemblée nationale. Le gouvernement. Le gouvernement semble être impuissant et même aujourd'hui insaisissable. Mais il est absent puisqu'il n'y a pas de gouvernement. Il n'y a qu'un gouvernement de transition. On a un mal fou à accoucher d'un nouveau gouvernement. Alors, restait un peu dans le dispositif, bien sûr, de la Constitution de 1958, la figure essentielle, d'ailleurs, tout le monde attend 2027, la figure essentielle du président de la République et l'institution présidentielle. Et il faut bien reconnaître qu'au-delà de la personnalité de Nicolas Sarkozy, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte. Donc, ce matin, oui, le paysage politique est un vrai champ de ruines. Et attention, quand toutes les institutions essentielles de la vie politique font l'objet d'un tel discrédit, la porte est ouverte à toutes les aventures collectives. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 6:24
Question 22Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal Perrineau
Les choses se sont, sur le plan judiciaire, enclenchées très vite au point de perturber totalement l'élection présidentielle. Et dans le cas de Marine Le Pen, elle a un peu plus de temps devant elle. Elle a deux ans depuis que l'exécution, enfin, depuis que le jugement de l'année dernière est intervenu. ça veut dire qu'on a d'un côté le processus judiciaire qui parfois accélère, parfois il est très lent et qu'il peut compromettre l'expression démocratique. Et là, ça doit faire réfléchir les politologues, les constitutionnalistes, tous les gens qui sont férus de sciences politiques. Quel est l'état de la réflexion à ce sujet ?
Réponse directe
C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. Et en l'occurrence, quand une condamnation prend de plein fouet la figure d'un ancien président de la République qui reste tout de même très actif, vous le précisiez tout à l'heure, dans le jeu politique démocratique français…
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
Question 23Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal Perrineau
Quelles peuvent être les conséquences de cette condamnation sur le climat politique français ?
Réponse directe
Alors, les conséquences sont des conséquences délétères. Mais enfin, on dit ça tous les jours maintenant, quel que soit le... Voilà. Pourquoi ? Parce que tous les pouvoirs, maintenant, sont touchés et discrédités. Et on le voit dans le baromètre de confiance politique que nous faisons, qu'on ferait mieux d'appeler d'ailleurs baromètre de défiance politique, que nous faisons régulièrement au Cévi-Pof. Il ne faut pas croire, si vous voulez, que la justice fasse l'objet d'une confiance des Français. Moins d'un Français sur deux a confiance dans la justice. Donc, la justice est également touchée par ce mouvement extrêmement profond de défiance. Mais enfin, regardons le paysage aujourd'hui. L'As…
« Alors, les conséquences sont des conséquences délétères. Mais enfin, on dit ça tous les jours maintenant, quel que soit le... Voilà. Pourquoi ? Parce que tous les pouvoirs, maintenant, sont touchés et discrédités. Et on le voit dans le baromètre de confiance politique que nous faisons, qu'on ferait mieux d'appeler d'ailleurs baromètre de défiance politique, que nous faisons régulièrement au Cévi-Pof. Il ne faut pas croire, si vous voulez, que la justice fasse l'objet d'une confiance des Français. Moins d'un Français sur deux a confiance dans la justice. Donc, la justice est également touchée par ce mouvement extrêmement profond de défiance. Mais enfin, regardons le paysage aujourd'hui. L'Assemblée nationale, pivot essentiel du pouvoir législatif. C'est l'Assemblée de tous les excès. C'est le grand guignol à peu près en permanence dans cette Assemblée nationale. Le gouvernement. Le gouvernement semble être impuissant et même aujourd'hui insaisissable. Mais il est absent puisqu'il n'y a pas de gouvernement. Il n'y a qu'un gouvernement de transition. On a un mal fou à accoucher d'un nouveau gouvernement. Alors, restait un peu dans le dispositif, bien sûr, de la Constitution de 1958, la figure essentielle, d'ailleurs, tout le monde attend 2027, la figure essentielle du président de la République et l'institution présidentielle. Et il faut bien reconnaître qu'au-delà de la personnalité de Nicolas Sarkozy, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte. Donc, ce matin, oui, le paysage politique est un vrai champ de ruines. Et attention, quand toutes les institutions essentielles de la vie politique font l'objet d'un tel discrédit, la porte est ouverte à toutes les aventures collectives. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 6:24
Question 24Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard Ramos
Mais vous parlez du terrain sur le terrain. Peut-être, est-ce qu'on vous dit, nous, on veut Jordan Bardella à Matignon ?
Réponse directe
Il y a un noyau dur. C'est tout ce qui se passe sur les immigrés qui veulent Jordan Bardella à Matignon. Et dans tous les villages les plus reculés où il n'y a pas d'immigration, c'est là où ça vote le plus Bardella. Le seul noir qu'ils ont vu, c'est les tâches sur les vaches Holstein. D'accord ? Mais ils vont voter Bardella. De l'autre côté, on a une gauche qui n'existait pas et qui essaie de se requinquer à travers un mélange incroyable entre LFI, M. Mélenchon, et finalement, on va dire, M. Hollande. Non, ni l'un ni l'autre. Que le président de la République, M. Hollande, l'ancien président de la République, se présente, c'est pour moi un peu tout à son honneur. Ce qui est à son déshonneu…
« Il y a un noyau dur. C'est tout ce qui se passe sur les immigrés qui veulent Jordan Bardella à Matignon. Et dans tous les villages les plus reculés où il n'y a pas d'immigration, c'est là où ça vote le plus Bardella. Le seul noir qu'ils ont vu, c'est les tâches sur les vaches Holstein. D'accord ? Mais ils vont voter Bardella. De l'autre côté, on a une gauche qui n'existait pas et qui essaie de se requinquer à travers un mélange incroyable entre LFI, M. Mélenchon, et finalement, on va dire, M. Hollande. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 4:47
Question 25Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard Ramos
Bonjour Richard Ramos, la dissolution constitue un risque majeur pour le pays comme pour le président, elle peut plonger le pays dans le chaos. Voilà la mise en garde de Nicolas Sarkozy dans la presse ce matin. Est-ce que vous partagez ce constat, est-ce que vous partagez cette peur du chaos ?
Réponse directe
J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le c…
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Voir 2 autres passages
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 9:57
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 54 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle, que j'ai connue en 1975, j'avais 20 ans, et qui m'a accompagné pendant 51 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 45 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10
« Mais bien sûr aussi, on nous annonce 6 nouveaux EPR. Mais il en faut 20. Il faut lancer un plan de construction massif. C'est le seul moyen de faire en sorte que les Français roulent enfin en électrique. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 août 2016 au 12 juin 2026 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle aimait sa vie. J'entends beaucoup de commentaires, pas toujours d'ailleurs très élégants, de gens qui parlent de leur couple, mais en fait qui n'ont pas connu l'intimité de ce couple. Ils parlent sans savoir. Moi, je pense que Jacques n'aurait pas fait la carrière qu'il a faite sans elle. Et vous savez, quand j'ai remis la Légion d'honneur à Bernadette Chirac, à la Maison de Solène, qu'elle a créée avec les pièces jaunes, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 5:00Voir 2 autres passages
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Dans le secteur privé. Dans le secteur privé, on arrête de subventionner les éoliennes qui ne tournent pas et on baisse la pression fiscale sur les entreprises énergétiques en échange d'investissements sur le sol français. En bref, on redevient souverain, fort, libre. Et paradoxalement, la souveraineté, la force et la liberté passent parfois par la réduction et la rationalisation de l'État. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 août 2016 au 6 avr. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« Probablement pas. Mais il avait raison sur l'objectif. Il s'est trompé sur la méthode, en fait. Sur l'objectif, vraiment, il avait absolument raison. Et il avait sans doute une vraie volonté de faire. Mais sur la méthode, et je ne pense pas que ce soit lui, mais plutôt des personnes qui l'entouraient. Il a eu une méthode où, en fait, il n'a pas donné toutes les garanties que les engagements pris seraient tenus. Et vous savez, les personnes sont méfiantes par rapport à tout exercice démocratique. Et on ne peut pas leur en vouloir. Ça a toujours été. Donc, c'est quelque chose d'historique. Mais le problème, moi, ce que je n'ai pas du tout aimé dans les conclusions, et je vais être très, très claire maintenant que j'ai un peu moins de devoir de neutralité, c'est que, finalement, à quoi ça aboutit ? L'exercice était bien. C'était vraiment très bien qu'il aille rencontrer les élus locaux sur le terrain et s'exposer. C'était un exercice incroyable pour un président de la République. Mais, in fine, qu'est-ce qu'on a fait ? On a fait une convention citoyenne sur le climat. Très bien. Super. Magnifique. Mais, qu'est-ce qui était en cause ? C'était le climat. C'est-à-dire que la lecture politique qui a été donnée de tout ça, c'est que le problème, c'était l'environnement. Encore une fois, le problème, c'était l'environnement et la politique environnementale. Donc, c'était ce qu'il fallait mettre en débat. Le problème que posaient les gilets jaunes, c'était beaucoup plus vaste que ça. C'était, effectivement, cette question d'injustice des services publics, de l'accès à la santé. C'était un problème beaucoup plus large. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 13:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 août 2016 au 16 nov. 2025 · 13 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:03
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 déc. 2015 au 26 sept. 2025 · 26 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Oui, on l'entend encore. Ça a été une phrase qui a vraiment rompu, entre guillemets, et porté vraiment atteinte à son image et à son engagement pour l'écologie. Mais cette petite phrase, on ne l'entend pas avec autant de virulence. À l'époque, il faut quand même se souvenir qu'on avait encore des climato-sceptiques. On avait un Claude Alec qui était invité sur beaucoup de plateaux et qu'on n'a plus aujourd'hui. Dans le débat public, plus personne n'est climato-sceptique. En tout cas, s'il l'est, il le cache. J'imagine qu'il y en a encore, mais qu'il le cache. Maintenant, on a effectivement ce sujet qui consiste à dire attention parce que l'effort environnemental est trop important au regard des conséquences économiques et sociales. Moi, je déteste, je le dis parce qu'il faut, le principe de développement durable. Vous savez, ce principe qui voudrait qu'on a trois grandes sphères économiques, sociales et environnementales et que finalement, il faudrait les combiner. Quand vous regardez la réalité de la nature, l'homme est au sein d'une biosphère et l'économie doit être au service de l'homme. Donc, ce n'est pas du tout comme ça que ça se passe. C'est-à-dire qu'on a d'abord la biosphère, ensuite l'homme et après l'économie. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 39:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 déc. 2015 au 16 juin 2024 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« Les décisions sont prises par ceux qui sont légitimes pour le faire, à savoir le gouvernement et l'ensemble des parlementaires. Mais ce qui serait intéressant dans ces exercices, que quand même les différentes conventions ont réellement mis des choses sur la table extrêmement intéressantes, c'est que les citoyennes et les citoyens qui ont participé puissent aller défendre leurs propositions directement devant le Parlement. Moi, ce que je rêverais de voir, vous savez, quand vous êtes au Parlement, que vous négociez une loi, vous avez le gouvernement qui représente le texte. Et puis, en face, vous avez les parlementaires. Qu'à la place du gouvernement, ce soient des citoyennes et des citoyens qui disent « bon, voilà la loi qu'on vous propose » et qui la défendent. Et que du coup, ce débat ait lieu vraiment dans l'espace politique qui est aujourd'hui l'espace jugé représentatif, qui soit celui du Sénat et de l'Assemblée nationale. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 août 2016 au 6 sept. 2023 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30Voir 2 autres passages
« Ce document est un faux et c'est tellement vrai que dans l'ordonnance de renvoi, on n'en parle plus. Ça avait servi à déclencher l'enquête. Mais c'est comme si on n'en parlait plus. Plus personne n'attache la moindre importance. Il y a eu une enquête depuis. Oui, oui. Il y a eu une enquête qui a montré que c'est un faux. Plus personne n'a la moindre importance là-dessus. C'est curieux, on n'en parle pas. Deuxième élément dans l'ordonnance de renvoi. La juge dit, on a enquêté. Il faut que vous sachiez que sur les 14 dernières années, tous mes comptes, ceux de ma femme, ceux de mes enfants, ceux de ma mère, ont été faits, laserisés. Et qu'est-ce qui dit l'ordonnance de renvoi ? Il n'y a aucun soupçon d'enrichissement personnel de la part de Sarkozy. C'est vrai ou ce n'est pas vrai ? Oui, c'est vrai. Mais là, on parle de fiancé en campagne. Non, non, mais attendez. Vous me faites penser à Sarkozy, vous. Attendez. Attendez que ça fasse mal avant de répondre. C'est une impatience. Mais c'est plutôt sympathique, d'ailleurs. Aucun enrichissement personnel. Aucun. C'est un progrès. A dit, oui, mais il y a de l'argent dans sa campagne. Extraordinaire. Il y a de l'argent dans ma campagne. Combien ? La magistrate, depuis 10 ans d'enquête, 54 commissions augatoires, ne peut pas, ne peut pas dire combien. Je suis donc accusé d'un financement illégal par Kadhafi sans qu'après 10 ans d'enquête, il soit foutu de dire combien. C'est combien le financement Kadhafi ? 100 000 ? 2 millions ? 10 millions ? 20 millions ? Non. On n'a pas pu. Et dans son ordonnance, c'est de dire, c'était difficile de prouver. Un soir, vous prouvez, soit vous ne pouvez pas. Donc, il n'y a pas d'argent sur mes comptes. Et dans ma campagne, il n'y a pas d'argent, puisqu'ils ne l'ont pas chiffré. Mieux que ça. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 2:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:22
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 2:58
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18
« Absolument. Mais peut-être que la vérité se situe entre les deux. C'est-à-dire, ce que critiquait Nicolas Sarkozy à l'époque, c'est qu'on avait un peu transformé les policiers en copains-copains, j'allais dire, et que ce n'était pas leur rôle. Peut-être qu'on était allés trop loin. Mais la réalité, c'est que la vérité doit se trouver entre les deux. Et que la relation... Et ce n'est pas normal que la relation entre l'État, qui symbolise la République, et ces personnes soient aussi dégradées. Et on est collectivement, effectivement, on a collectivement sans doute eu tort. Ce n'est pas franco-français, malheureusement, comme problème. C'est quand même des problèmes qu'on observe dans d'autres pays, parfois avec moins de violence. On est un pays qui s'embrase toujours assez vite. Mais c'est quand même une question de fond. Et je crois beaucoup à cette notion de discrimination positive. Je sais que Nicolas Sarkozy avait été extrêmement critiqué, parce qu'on avait dit qu'il récupérait un vocabulaire de gauche. Mais il n'en reste pas moins que la promesse républicaine. Ce n'est pas simplement quelque chose qui doit être inscrit sur les frontons des établissements. Mais ça doit être une réalité et qu'on doit s'en donner les moyens. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 8:11
« Ça fait longtemps. C'est un sentiment d'injustice. Ça fait longtemps. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 10:46
« Ça a été longtemps un impensé. C'est-à-dire que pendant longtemps, si vous regardez le débat politique sur l'écologie, ça a beaucoup porté sur les solutions dites d'atténuation. Comment on réduit nous-mêmes nos propres gaz à effet de serre ? Comment on s'attaque à cette question ? Enfin, on parle de l'adaptation. C'est-à-dire qu'on sait que de toute façon, tous les gaz à effet de serre, en fait, vous savez, ils s'accumulent dans l'atmosphère. Et ils y restent longtemps. Donc, la situation que nous vivons aujourd'hui, c'est le résultat d'émissions de gaz à effet de serre passées. Donc, ça va durer longtemps. On sait que c'est inévitable. Aujourd'hui, on parle enfin d'adaptation. On parle enfin de comment on va faire pour vivre dans nos logements en été, quand il va faire très très chaud, pour garantir qu'on continue à avoir de l'eau. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 32:34
« Dans l'affaire Bettencourt, le juge gentil, j'avais été mis en examen, puis j'ai eu un non-lieu, a laserisé les comptes de ma campagne de 2007. Dans l'ordonnance de non-lieu, qu'est-ce qu'il dit, le juge gentil ? Sur cette campagne, il n'y a pas un centime de liquide dans les comptes de Sarkozy. Donc, pour moi, il y a une première enquête de gentil qui dit, il n'y a rien. Il y a une deuxième enquête de M. Tournaire et de sa consœur, où ils ne trouvent rien. Mais je suis donc renvoyé pour soupçon. Alors, elle dit, ah oui, mais... Procès en 2020. Mais, oui, attendez, attendez. Oui, mais elle dit, mais M. Takédine, M. Takédine a déjà été condamné deux fois pour faux témoignages, si vous n'avez que ça comme témoin de moralité contre moi. Alors, je voudrais dire que... Vous nous aviez dit, on ne va pas ouvrir les dossiers. Non, non, mais... Vous le faites par le menu. Je pourrais... C'est ce que vous... »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 3:52