Réponse directe
42 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 12

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 12
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 17
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 100 %base 1 | 178 passages | 7878 passages | 10 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 5 | 12 | 42 % | 15 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 7 | 12 | 58 % | 15 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 11 | 17 | 65 % | 17 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La Calédonie a toujours été un territoire très violent, très armé, très politisé. La question qui se pose aujourd'hui date des trois référendums. C'est-à-dire, est-ce qu'on respecte la volonté des Calédoniens d'avoir choisi la France ? Ou est-ce qu'on met plutôt en avant la revendication indépendantiste, quoi qu'il en coûte ? Et donc, les Calédoniens qui étaient exclus du corps électoral depuis 25 ans, je rappelle qu'il y a 13 000 Calédoniens qui sont nés en Nouvelle-Calédonie, qui ne peuvent pas voter, attendaient de pouvoir re-voter dans leur pays. Et… »
« La Calédonie a toujours été un territoire très violent, très armé, très politisé. La question qui se pose aujourd'hui date des trois référendums. C'est-à-dire, est-ce qu'on respecte la volonté des Calédoniens d'avoir choisi la France ? Ou est-ce qu'on met plutôt en avant la revendication indépendantiste, quoi qu'il en coûte ? Et donc, les Calédoniens qui étaient exclus du corps électoral depuis 25 ans, je rappelle qu'il y a 13 000 Calédoniens qui sont nés en Nouvelle-Calédonie, qui ne peuvent pas voter, attendaient de pouvoir re-voter dans leur pays. Et donc, on a mis à l'Assemblée nationale une loi qui instaurait le droit, pour ceux qui sont présents depuis au moins 10 ans en Nouvelle-Calédonie, de voter aux élections locales. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 17
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 17 | 12 % | 17 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 17 | 24 % | 17 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
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| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 15 mai 2024 au 15 mai 2024 |
|---|
« Il faut rappeler l'histoire dans son entièreté. Pour rester français, ou envisager de rester français, il fallait voter trois fois non. Un seul référendum qui aurait donné le oui gagnant aurait permis l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Donc on voit que dès le début, il y avait une volonté affichée de l'État, de finalement, à l'époque, dans les années 90, de donner l'indépendance à la Nouvelle-Calédonie. Parce que s'il y avait le oui une fois, c'était l'indépendance. Et s'il y avait le non trois fois, c'était les partenaires se réuniront pour… »
« Il faut rappeler l'histoire dans son entièreté. Pour rester français, ou envisager de rester français, il fallait voter trois fois non. Un seul référendum qui aurait donné le oui gagnant aurait permis l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Donc on voit que dès le début, il y avait une volonté affichée de l'État, de finalement, à l'époque, dans les années 90, de donner l'indépendance à la Nouvelle-Calédonie. Parce que s'il y avait le oui une fois, c'était l'indépendance. Et s'il y avait le non trois fois, c'était les partenaires se réuniront pour examiner la situation ainsi créée. Voilà la phrase de l'accord de loi. Donc on voit qu'on a été mis tout de suite, nous, en difficulté dès le début. Donc une fois qu'on a gagné trois fois, que le troisième référendum a été fait à la demande des indépendantistes, comment voulez-vous que l'on considère que nos votes par trois fois ont été illégitimes, même si les indépendantistes ont décidé finalement de ne pas participer au troisième ? Vous ne pouvez pas nous dire que nos votes sont illégitimes par trois fois. Trois fois, les calédoniens se sont mobilisés en quatre ans. »
« Non, parce que les dix ans de présence qui ont été votés hier soir à l'Assemblée nationale, c'était l'équilibre même des accords de Nouméa qui avaient fixé dix ans de présence sur le territoire. Et c'est une réforme unilatérale de Jacques Chirac en 2007 qui a exclu finalement des milliers de Calédoniens du droit de vote, à la demande des indépendantistes d'ailleurs, sans que nous, nous soyons d'accord avec ça. »
« Ça fait trois ans qu'on a fini de voter au troisième référendum, ça fait trois ans que nous, les non-indépendantistes, nous tendons la main à chaque fois pour dialoguer avec les indépendantistes. »
« Les loyalistes, oui, les non-indépendantistes, ceux qui veulent rester français en tout cas. Ça fait trois ans que nous tendons la main aux indépendantistes. Pendant un an et demi, ils ont refusé de nous parler. Ils n'ont voulu parler qu'avec l'État. Ensuite, comme ça n'a pas marché avec l'État pour obtenir l'indépendance, ils n'ont voulu parler qu'avec nous et plus avec l'État. On voit qu'ils ont été dans un jusque-boutisme pour la revendication indépendantiste malgré les résultats des trois référendums. Et c'était pour nous très difficile de dire à… »
« Les loyalistes, oui, les non-indépendantistes, ceux qui veulent rester français en tout cas. Ça fait trois ans que nous tendons la main aux indépendantistes. Pendant un an et demi, ils ont refusé de nous parler. Ils n'ont voulu parler qu'avec l'État. Ensuite, comme ça n'a pas marché avec l'État pour obtenir l'indépendance, ils n'ont voulu parler qu'avec nous et plus avec l'État. On voit qu'ils ont été dans un jusque-boutisme pour la revendication indépendantiste malgré les résultats des trois référendums. Et c'était pour nous très difficile de dire à notre population que malgré le fait qu'ils aient voté trois fois pour rester français, il fallait quand même arriver à une forme d'indépendance. Donc, ce n'était pas possible pour nous d'accepter les revendications indépendantistes, vous en doutez bien. »
« Il faut rappeler l'histoire dans son entièreté. Pour rester français, ou envisager de rester français, il fallait voter trois fois non. Un seul référendum qui aurait donné le oui gagnant aurait permis l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Donc on voit que dès le début, il y avait une volonté affichée de l'État, de finalement, à l'époque, dans les années 90, de donner l'indépendance à la Nouvelle-Calédonie. Parce que s'il y avait le oui une fois, c'était l'indépendance. Et s'il y avait le non trois fois, c'était les partenaires se réuniront pour… »
« Il faut rappeler l'histoire dans son entièreté. Pour rester français, ou envisager de rester français, il fallait voter trois fois non. Un seul référendum qui aurait donné le oui gagnant aurait permis l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Donc on voit que dès le début, il y avait une volonté affichée de l'État, de finalement, à l'époque, dans les années 90, de donner l'indépendance à la Nouvelle-Calédonie. Parce que s'il y avait le oui une fois, c'était l'indépendance. Et s'il y avait le non trois fois, c'était les partenaires se réuniront pour examiner la situation ainsi créée. Voilà la phrase de l'accord de loi. Donc on voit qu'on a été mis tout de suite, nous, en difficulté dès le début. Donc une fois qu'on a gagné trois fois, que le troisième référendum a été fait à la demande des indépendantistes, comment voulez-vous que l'on considère que nos votes par trois fois ont été illégitimes, même si les indépendantistes ont décidé finalement de ne pas participer au troisième ? Vous ne pouvez pas nous dire que nos votes sont illégitimes par trois fois. Trois fois, les calédoniens se sont mobilisés en quatre ans. »