Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1276 à 1299 sur 1299
Question 1276En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCI
On vous entend, Nicolas Dupourgnon. Deux sujets rapidement, mais qui sont intéressants, qui méritent qu'on s'y arrête un peu, la réforme des retraites, sa suspension en tout cas. Un, est-ce qu'il fallait le faire comme l'a fait et l'a proposé Sébastien Lecornu ?
Réponse directe
Écoutez, moi ma position est claire là-dessus. J'étais hostile à cette réforme des retraites parce qu'elle passait à côté de l'essentiel. Cette réforme de retraite n'a pas été adoptée démocratiquement, elle a été adoptée à coup de 49-3. C'est un problème majeur du pays qui crée une guerre civile absurde. Moi, je pense que la suspension, vous voyez, même si c'est pas, la suspension était le minimum et je pense qu'il faut se polariser sur la création de richesses parce que le problème des retraites en France c'est pas le problème des dépenses, contrairement à ce qu'on dit, c'est le problème d'une économie qui n'arrive plus à payer. Donc, de toute façon, réforme ou pas, si on ne recrée pas, si…
« Écoutez, moi ma position est claire là-dessus. J'étais hostile à cette réforme des retraites parce qu'elle passait à côté de l'essentiel. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCI · En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCI
« Cette réforme de retraite n'a pas été adoptée démocratiquement, elle a été adoptée à coup de 49-3. C'est un problème majeur du pays qui crée une guerre civile absurde. Moi, je pense que la suspension, vous voyez, même si c'est pas, la suspension était le minimum et je pense qu'il faut se polariser sur la création de richesses parce que le problème des retraites en France c'est pas le problème des dépenses, contrairement à ce qu'on dit, c'est le problème d'une économie qui n'arrive plus à payer. Donc, de toute façon, réforme ou pas, si on ne recrée pas, si on ne relocalise pas en France un million d'emplois, s'il n'y a pas un choc productif, ça ne sera pas la retraite à 75 ans, ça sera à 80 ans parce qu'il n'y a pas la richesse pour la payer. Donc, qu'on suspende pendant un an et qu'on remette tout à plat et que, en tout cas, moi, en tant que candidat à la présidentielle, je ferai des propositions sur la pénibilité, sur des retraites différenciées, sur un système égal entre public et privé. Il faut tout remettre à plat. Mais l'enjeu, pardonnez-moi, on se fixe sur la réforme des retraites qui est instrumentalisée par la gauche comme un grand marqueur, justement, par M. Macron à l'époque comme un grand marqueur mais le vrai problème, c'est pas ça. Question au sein de l'hémicycle de ce qui va se passer, Olivier Beaumont, c'est la création de richesses »
LCI · En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCIVérifier à 14:32
Question 1277Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Ça a été une erreur ?
Réponse à côté
C'est l'histoire de France. C'est l'histoire de ses poils.
« C'est l'histoire de France. C'est l'histoire de ses poils. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 18:35
Question 1278Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)
Il y a d'autres chiffres qui ne sont pas les vôtres et qui, quand même, mettent en avant. 2 chiffres, 9 milliards net, Commission des Affaires étrangères. Comment est-ce que vous allez expliquer ça, par exemple, aux agriculteurs, aux éleveurs, qui mitent beaucoup sur la politique agricole commune ?
Réponse directe
Excusez-moi, si je peux reprendre. Oui, reprenez. Ça n'enlève rien aux agriculteurs. Les agriculteurs, la France reçoit 22-23 milliards, dépense 22-23 milliards, moins 9 milliards et reçoit une partie. Ça n'enlève rien. Notre contribution est exorbitante du droit commun. On ne peut pas continuer. Je rappelle que l'Angleterre avait bénéficié d'un rabais en son temps. J'ai une autre solution. Oui, mais attendez. On va en parler. Comment expliquez-vous que là, on est d'accord ou pas avec vous, vous avez des propositions qui sont en distorsion complète avec votre attitude de cet après-midi ? Arrêtez le grand cinéma. Moi, je ne fais pas de cinéma, je suis journaliste, je vous pose la question. J…
« Les agriculteurs, la France reçoit 22-23 milliards, dépense 22-23 milliards, moins 9 milliards et reçoit une partie. Ça n'enlève rien. Notre contribution est exorbitante du droit commun. On ne peut pas continuer. Je rappelle que l'Angleterre avait bénéficié d'un rabais en son temps. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 9:22
Question 1279Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Est-ce que vous voulez dire par là que certains responsables politiques ont une part de responsabilité dans ce qui se passe ?
Réponse directe
Dans la montée de l'islamisme, dans tous les cas. L'islamisme politique, c'est-à-dire, je veux bien dissocier les choses. Oui. Ceux qui pensent que la loi islamique doit l'emporter sur la loi républicaine. Et ça, c'est la ligne. C'est très simple. Oui. C'est très simple. Mais c'est partout. Et on a laissé tomber nos enseignants. On a laissé tomber nos médecins dans les hôpitaux. On a laissé tomber nos élus face à cette vague.
« Dans la montée de l'islamisme, dans tous les cas. L'islamisme politique, c'est-à-dire, je veux bien dissocier les choses. Oui. Ceux qui pensent que la loi islamique doit l'emporter sur la loi républicaine. Et ça, c'est la ligne. C'est très simple. Oui. C'est très simple. Mais c'est partout. Et on a laissé tomber nos enseignants. On a laissé tomber nos médecins dans les hôpitaux. On a laissé tomber nos élus face à cette vague. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 5:05
Question 1280Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
Donc, c'est un mentor, selon vous ?
Réponse à côté
En tout cas, il est ambigu. Il n'est pas cohérent. Et d'ailleurs, ça se voit dans les sondages. On ne peut pas dire une chose et faire le contraire. On ne peut pas courir tous les lièvres à la fois. Donc, moi, j'ai été clair, j'ai dit à Laurent Wauquiez, sur l'Europe, si vous êtes conforme à ce que vous écrivez, vous ne pouvez pas faire alliance avec des centristes qui ont créé cette mauvaise Europe. Il m'a répondu, mais il n'est pas propriétaire des voix. Et les électeurs jugeront. Et je sais qu'il y a beaucoup de Républicains, en tout cas, ils m'écrivent, des électeurs, parfois des élus locaux. J'enverrai cet après-midi à Lyon. Des élus locaux qui... Les conseils régionaux, LR ? On va voi…
« En tout cas, il est ambigu. Il n'est pas cohérent. Et d'ailleurs, ça se voit dans les sondages. On ne peut pas dire une chose et faire le contraire. On ne peut pas courir tous les lièvres à la fois. Donc, moi, j'ai été clair, j'ai dit à Laurent Wauquiez, sur l'Europe, si vous êtes conforme à ce que vous écrivez, vous ne pouvez pas faire alliance avec des centristes qui ont créé cette mauvaise Europe. Il m'a répondu, mais il n'est pas propriétaire des voix. Et les électeurs jugeront. Et je sais qu'il y a beaucoup de Républicains, en tout cas, ils m'écrivent, des électeurs, parfois des élus locaux. J'enverrai cet après-midi à Lyon. Des élus locaux qui... Les conseils régionaux, LR ? On va voir, mais certains, oui, qui me disent, si c'est pour suivre Léonetti, Barnier, qui ont mis l'Europe dans le mur, qui sont responsables de l'immigration massive, de l'insécurité, de la faillite de nos agriculteurs, des travailleurs détachés, il y a un moment, on ne pourra pas voter pour cette liste. Et donc, moi, je les appelle à me rejoindre, parce qu'on va présenter, au-delà de la liste et du bonhomme, un projet européen nouveau. Il ne s'agit pas de critiquer l'Union européenne, il s'agit de reconstruire une Europe qui marche. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 3:33
Question 1281Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Vous estimez que c'est ça le risque ?
Réponse directe
Bien sûr. Et c'est ça qui me désole pour le pays. Vous savez, si Emmanuel Macron relocalisait les emplois, s'opposait à la vente des entreprises... Tiens, une des plus belles entreprises françaises, la TECOER. Personne n'en a parlé. La TECOER de la région toulousaine. Vous savez, 5000 emplois qui fabriquent tous les sous-traitants d'Airbus. Des plus belles entreprises. Là, dans l'indifférence générale, est passée sous le contrôle d'un fonds vautour américain. L'enjeu des retraites... Je vais vous surprendre. L'enjeu des retraites, si on était un pays qui arrête de regarder vers le passé, l'enjeu des retraites, c'est de faire en sorte qu'il y ait une force économique française. Nicolas Dupoi…
« Bien sûr. Et c'est ça qui me désole pour le pays. Vous savez, si Emmanuel Macron relocalisait les emplois, s'opposait à la vente des entreprises... Tiens, une des plus belles entreprises françaises, la TECOER. Personne n'en a parlé. La TECOER de la région toulousaine. Vous savez, 5000 emplois qui fabriquent tous les sous-traitants d'Airbus. Des plus belles entreprises. Là, dans l'indifférence générale, est passée sous le contrôle d'un fonds vautour américain. L'enjeu des retraites... Je vais vous surprendre. L'enjeu des retraites, si on était un pays qui arrête de regarder vers le passé, l'enjeu des retraites, c'est de faire en sorte qu'il y ait une force économique française. Nicolas Dupoignan. Que nos entreprises ne soient pas bradées à l'étranger pour qu'après elles soient délocalisées, qu'on baisse les charges, qu'on incite au travail. Moi, je suis pour le travail qui paye. Cette réforme, vous savez, elle est paradoxale. Cette réforme, elle tape sur les gens qui ont travaillé. Mais vous croyez que vous allez motiver les jeunes en leur disant que vous n'allez pas avoir de retraite ? Une retraite de misère ? Alors que vous travaillez, et en revanche, ceux qui fraudent, ceux qui se la coulent douce, ceux qui sont eux, en revanche, il y a toujours de l'argent pour eux, qu'ils soient au sommet ou à la base. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 12:05
Question 1282Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...
dans un système européen de systèmes de politique d'agricole commune ?
Réponse partielle
Je veux clairement sur la politique agricole, revenir au système qu'avait fait De Gaulle et c'est pourquoi il y avait eu la politique de la chaise vide, souvenez-vous, tarif extérieur douanier, c'est-à-dire droit de douane qui a permis à l'Europe de s'en sortir et d'être autosupportant.
« Je veux clairement sur la politique agricole, revenir au système qu'avait fait De Gaulle et c'est pourquoi il y avait eu la politique de la chaise vide, souvenez-vous, tarif extérieur douanier, c'est-à-dire droit de douane qui a permis à l'Europe de s'en sortir et d'être autosupportant. »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 11:27
Question 1283En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCI
Depuis 2024 ?
Réponse à côté
Mais imaginez qu'Édouard Philippe, qui a été son premier ministre, veut son départ. Alors, vous imaginez la situation. Une majorité de Français a très bien compris qu'on ne s'en sortira pas. C'est la logique de la Ve République. Sans une nouvelle élection présidentielle la plus rapide possible.
« Mais imaginez qu'Édouard Philippe, qui a été son premier ministre, veut son départ. »
LCI · En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCIVérifier à 25:58Voir 1 autre passage
« Alors, vous imaginez la situation. Une majorité de Français a très bien compris qu'on ne s'en sortira pas. C'est la logique de la Ve République. Sans une nouvelle élection présidentielle la plus rapide possible. »
LCI · En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCIVérifier à 26:06
Question 1284Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)
mais est-ce que vous assumerez peut-être un jour une part de responsabilité dans ce qui se passe aujourd'hui sur le plan économique ?
Réponse à côté
à être chiffrées en milliards d'euros. Je lui demande d'arrêter de bloquer la France. C'est M. Macron par sa politique, son mépris, son incompétence est en train de bloquer la France. Je lui demande d'être un président de la République qui affronte l'histoire, qui ne soit pas le Marie-Antoinette de la Vème République.
« à être chiffrées en milliards d'euros. Je lui demande d'arrêter de bloquer la France. C'est M. Macron par sa politique, son mépris, son incompétence est en train de bloquer la France. Je lui demande d'être un président de la République qui affronte l'histoire, qui ne soit pas le Marie-Antoinette de la Vème République. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 50:35
Question 1285Nicolas Dupont Aignan est l'invité de Questions Politiques sur France Inter
de vos idées Nicolas Dupont-Aignan vous êtes gaulliste revendiquée puisque Karine rappelait et on peut le lire aussi sur le site internet de Debout la France que vous avez lu les mémoires du général de Gaulle à un âge où les enfants lisent peu à la politique c'est pas soutenu Chabandelmas tout le monde les a lus pas tout le monde non mais ce qui était assez étonnant c'est le 13 février dernier dans votre ville de hier vous y accueilliez Eric Zemmour pour parler de destin français et on s'étonnait malgré tout de voir un gaulliste parler très tranquillement avec un homme Eric Zemmour qui refuse de choisir entre De Gaulle et Pétain qui dit que De Gaulle et Pétain sont les mêmes qu'il y a une équivalence entre les deux et qui a écouté très tranquillement Eric Zemmour dire que Pétain avait sauvé la vie des juifs français je le cite expliquez-nous ça là vous êtes dans la caricature Eric Zemmour non que les gens comprennent Pétain Avichy a sauvé les juifs français c'est ce qu'a dit Eric Zemmour sur la scène
Réponse directe
de ce débat je l'ai vue elle est disponible sur internet regardez sur internet c'est pas ce qu'a dit Eric Zemmour Pétain Avichy a sauvé les juifs français c'est ce qu'il a dit vous procédez par amalgam vous ne voulez pas l'admettre c'est ce que j'ai fait est-ce que je peux poursuivre d'abord je ne suis pas d'accord avec tout avec Eric Zemmour je l'ai même dit pendant la conférence vous ne l'avez pas contredit sur ce sujet je l'ai dit pendant la conférence si vous avez suivi l'ensemble de la conférence je lui ai dit d'ailleurs en introduction cher Eric son livre sur l'histoire de France est absolument remarquable il vous a bouleversé oui j'invite beaucoup de français à le lire et ensuite on…
« de ce débat je l'ai vue elle est disponible sur internet regardez sur internet c'est pas ce qu'a dit Eric Zemmour Pétain Avichy a sauvé les juifs français c'est ce qu'il a dit vous procédez par amalgam vous ne voulez pas l'admettre c'est ce que j'ai fait est-ce que je peux poursuivre »
France Inter · Nicolas Dupont Aignan est l'invité de Questions Politiques sur France InterVérifier à 44:53Voir 2 autres passages
« j'écoute Eric Zemmour je lui ai dit ce que j'en pensais vous ne l'avez pas dit ce qu'Eric Zemmour a dit devant moi à la conférence soyons précis Pétain à Vichy à sauver les juifs français il a dit que la zone libre que la zone libre avait fait en sorte qu'il y avait moins de juifs qui avaient été dans les camps que dans les zones complètement occupées comme aux Pays-Bas comme en Pologne où ça avait été abominable d'abominable et il a même ajouté c'est abominable en France il a simplement émis cette thèse ce n'est pas la mienne je suis un gaulliste pur mais on est encore en liberté on a encore le droit d'entendre des historiens ou des polyméens Eric Zemmour c'est pas un historien mais vous caricaturez »
France Inter · Nicolas Dupont Aignan est l'invité de Questions Politiques sur France InterVérifier à 46:03
« ne me faites pas passer pour ce que je ne suis pas j'estime simplement que le livre d'Eric Zemmour est intéressant je ne partage pas ce point maintenant on est en liberté et s'il a envie de le dire il le dit en revanche je vous dis une chose très claire et que je pense c'est qu'on ne peut pas vivre éternellement sur l'histoire du passé je suis gaulliste par tous les pores de ma peau je déteste tout ce qui peut être antisémitisme simplement je ne vais pas éternellement vivre sur la guerre d'Algérie c'est ce que fait Eric Zemmour sur la période pardonnez-moi sur la période de la guerre sur la guerre de 70 sur Jeanne d'Arc je pense qu'aujourd'hui la France est en danger de mort et de disparition que nos valeurs nos valeurs de la République sont en danger Manuel Valls le dit très bien et d'ailleurs ce n'est pas étonnant qu'on soit élu dans le même département l'Essonne je connais la banlieue française il n'est plus élu aujourd'hui Manuel Valls il est sous d'autres cieux tout à fait mais ce que je veux dire c'est que ça dépasse totalement les clivages politiques il y a ceux qui pensent que la France est en danger et nos valeurs et qui veulent en changer de politique il y a ceux qui alimentent des fausses polémiques pour discréditer ceux qui veulent sauver leur pays qui sont-ils ? vous par exemple et vous quand vous dites qu'avec la chapelle parce que vous truquez tout qu'est-ce que je truque ? vous passez votre vie comme journaliste à faire passer vos convictions personnelles avant votre déontologie de journaliste vous cassez tout le monde en faisant des amalgames et vous empêchez les gens mais ça ne marche plus cher Ali Badou c'est fini votre petit pouvoir de journaliste qui se croit au-dessus des autres ne passe plus ne passe plus je m'en fiche complètement de ce que vous pensez moi je parle au français »
Question 1286Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...
quand on vous entend qu'est-ce que vous faites d'autre que de soutenir ce que fait Vladimir Poutine ?
Réponse partielle
Eh bien je vais vous répondre. Quand j'ai dit et je ne le dis qu'en 2015 c'était le seul chef d'état c'est tout simplement avec regret qu'on n'ait pas dans nos pays des hommes qui défendent leur nation. Ça ne veut pas dire qu'ils soient Poutine bien évidemment. Ça veut dire qu'ils défendent leur nation. Parce que je peux vous dire que s'il y avait le général de Gaulle face à Poutine Poutine n'aurait pas fait ça. Premier point. Je veux revenir parce que ce sont des accusations mensongères. Je n'ai jamais été voir Poutine je n'ai aucun lien. Non c'est pas ça. Ah non parce que je n'en veux pas du tout à Marine Le Pen d'avoir été voir Poutine. Il y a je suis absolument pas dépendant de personne…
« Eh bien je vais vous répondre. Quand j'ai dit et je ne le dis qu'en 2015 c'était le seul chef d'état c'est tout simplement avec regret qu'on n'ait pas dans nos pays des hommes qui défendent leur nation. Ça ne veut pas dire qu'ils soient Poutine bien évidemment. Ça veut dire qu'ils défendent leur nation. Parce que je peux vous dire que s'il y avait le général de Gaulle face à Poutine Poutine n'aurait pas fait ça. Premier point. Je veux revenir parce que ce sont des accusations mensongères. Je n'ai jamais été voir Poutine je n'ai aucun lien. Non c'est pas ça. Ah non parce que je n'en veux pas du tout à Marine Le Pen d'avoir été voir Poutine. Il y a je suis absolument pas dépendant de personne. Soyons clairs. Je dis simplement que actuellement on est en train de nous emmener dans un conflit qui va signer la ruine de l'Ukraine et le déclassement de l'Europe et que le rôle de la France le rôle de la France c'est de trouver un chemin. Il n'est pas facile ce chemin si je peux terminer contrairement à ce qu'on dit tout ce que vous dites là vous l'avez déjà dit je vais vous aller plus loin ce que vous voulez dire c'est qu'en fait »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 38:33
Question 1287Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...
pour exporter dans votre modèle, comment on fait pour exporter nos produits alors qu'ils sont notamment, dans certains cas, exemptés de droits de douane ?
Réponse à côté
Alors, vous posez une très juste question. D'ailleurs, on est de moins en moins exportateurs, bénéficiaires, or, vins et spiritueux. D'accord ? Donc, tous les pays qui ont des droits de douane, la Suisse a des droits de douane exporte, du comté. Du comté, oui. Nous, on exporte On exportera un peu plus, mais il y a des droits de douane déjà sur nos vins et spiritueux ailleurs. Aux Etats-Unis, Trump les a remis, la Chine les a remis. Donc, ce que vous ne comprenez pas, c'est que l'Europe a choisi, oui, a choisi de sacrifier l'agriculture, les éleveurs principalement, pour exporter des Mercedes et des BMW, des services financiers français et un peu de vins et spiritueux. Mais, est-ce qu'il vau…
« Alors, vous posez une très juste question. D'ailleurs, on est de moins en moins exportateurs, bénéficiaires, or, vins et spiritueux. D'accord ? Donc, tous les pays qui ont des droits de douane, la Suisse a des droits de douane exporte, du comté. Du comté, oui. Nous, on exporte »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 15:24Voir 1 autre passage
« On exportera un peu plus, mais il y a des droits de douane déjà sur nos vins et spiritueux ailleurs. Aux Etats-Unis, Trump les a remis, la Chine les a remis. Donc, ce que vous ne comprenez pas, c'est que l'Europe a choisi, oui, a choisi de sacrifier l'agriculture, les éleveurs principalement, pour exporter des Mercedes et des BMW, des services financiers français et un peu de vins et spiritueux. Mais, est-ce qu'il vaut mieux protéger notre marché européen et assurer la survie de notre agriculture, de notre monde rural, avoir un monde équilibré ? On exportera toujours ? Simplement, ça, on gagne un tout petit peu d'un côté et on est en train de détruire tout de l'autre. Je ne demande pas qu'on mette des barrières gigantesques. Je demande qu'on revienne à ce qui a marché pendant 30 ans, qui a assuré l'autosuffisance du continent, qui a permis la dignité de nos agriculteurs, qui a permis le développement de nos exportations. Ça a marché. Je ne cherche pas à inventer quelque chose qui n'a pas marché. Je demande qu'on arrête les excès du mondialisme. Fou. Anti-environnement, d'ailleurs. Et d'ailleurs, sur le Mercosur, pourquoi les agriculteurs en volent à Emmanuel Macron ? Emmanuel Macron nous dit « Je suspends le Mercosur ». »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 15:41
Question 1288En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCI
Retour sur le plateau dans toute franchise, sur LCI, bien sûr, avec Nicolas Dupont-Aignan, président de Boula France. On parlait juste avant la pause de Standard & Poor's, la dégradation de la nette note française, de AA moins à A plus. En gros, ça veut dire de 17 à 16 sur 20, disent les économistes. Et c'est en lien avec le sujet qu'on abordait juste avant, notamment sur la suspension de la réforme des retraites. Le ministre de l'économie, Roland Lescure, dit, lui, finalement, c'est un appel à la lucidité, à la responsabilité, au sérieux. Vous dites quoi ?
Réponse directe
C'est d'abord la facture de 8 années de macronisme, 1 200 milliards. Celui qui devait être le Mozart de la finance a ruiné le pays, quand même. Il ne faut pas l'oublier. Deuxièmement, c'est aussi la facture de l'absence de lignes politiques, de directions. Vous savez, une dette, ce qui est important, c'est de savoir si elle va augmenter. Et là, on va vers la faillite. Or, elle croit toujours. Le gouvernement, la France, ne maîtrise plus son budget. Et c'est pourquoi je vous parlais tout à l'heure de l'urgence de s'attaquer aux vraies dépenses excessives. Il y a à peu près 100 milliards de gaspillages. On peut les traiter. C'est possible. Et puis, de s'attaquer au développement économique. E…
« C'est d'abord la facture de 8 années de macronisme, 1 200 milliards. Celui qui devait être le Mozart de la finance a ruiné le pays, quand même. Il ne faut pas l'oublier. Deuxièmement, c'est aussi la facture de l'absence de lignes politiques, de directions. Vous savez, une dette, ce qui est important, c'est de savoir si elle va augmenter. Et là, on va vers la faillite. Or, elle croit toujours. Le gouvernement, la France, ne maîtrise plus son budget. Et c'est pourquoi je vous parlais tout à l'heure de l'urgence de s'attaquer aux vraies dépenses excessives. Il y a à peu près 100 milliards de gaspillages. On peut les traiter. C'est possible. Et puis, de s'attaquer au développement économique. Et ça, on n'en parle jamais dans notre pays. C'est-à-dire le moyen de produire français, de relocaliser. C'est ce qu'a fait Trump aux Etats-Unis. »
LCI · En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCIVérifier à 19:52
Question 1289Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
L'Autriche a changé. On va en parler. Il y en a une qui tient ce discours déjà depuis quelques années. C'est Marion Maréchal. Oui. Vous êtes ici à Lyon. Vous n'êtes pas sans savoir qu'elle a ouvert une école. Vous allez la rencontrer ?
Réponse directe
En tout cas, je l'ai déjà rencontrée au mois de juin. Elle s'est retirée de la politique. Mais c'est une femme intelligente qui a compris, j'en suis convaincu, qu'il faut aller à terme vers une grande coalition.
« En tout cas, je l'ai déjà rencontrée au mois de juin. Elle s'est retirée de la politique. Mais c'est une femme intelligente qui a compris, j'en suis convaincu, qu'il faut aller à terme vers une grande coalition. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 14:32
Question 1290En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCI
il ne peut pas y avoir d'union. On a compris. Je vous propose d'accueillir Mathilde Guénégant du service politique de LCI et TF1. Bienvenue et bonjour Mathilde qui va vous poser dans quelques instants ces questions du tac au tac. Mais juste, je voulais vous faire réagir. Vous avez peut-être écouté le podcast de notre confrère de TF1 François Langlais qui a interviewé pour son premier épisode l'ancien ministre de l'économie et éphémère ministre aux armées Bruno Le Maire. Vous avez d'ailleurs le petit QR code. Vous pouvez écouter en intégralité chez vous cette interview. Dans ce podcast, Bruno Le Maire parle de fourberie. De fourberie de toute la classe politique d'un certain nombre en tout cas qui dit ils passaient tous dans mon bureau tapaient à la porte disaient qu'il fallait pour les boulangers les artisans et aujourd'hui ils viennent tous gémir pleurer il disait pour que je dépense plus ce sont les mêmes qui m'en font le reproche. Vous êtes fourbe ?
Réponse directe
C'est plutôt Bruno Le Maire qui a une responsabilité écrasante écrasante dans la situation du pays qui par arrivisme politique a rejoint Emmanuel Macron par arrivisme politique a obéi à tous ces délires notamment du quoi qu'il en coûte et qui maintenant se justifie en reportant la faute. Cette classe politique qui n'est jamais responsable de rien il a été 8 ans ministre il ne peut pas dire qu'il ne savait pas.
« C'est plutôt Bruno Le Maire qui a une responsabilité écrasante écrasante dans la situation du pays qui par arrivisme politique a rejoint Emmanuel Macron par arrivisme politique a obéi à tous ces délires notamment du quoi qu'il en coûte et qui maintenant se justifie en reportant la faute. Cette classe politique qui n'est jamais responsable de rien il a été 8 ans ministre il ne peut pas dire qu'il ne savait pas. »
LCI · En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCIVérifier à 34:03
Question 1291Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Donc, vous êtes rassemblé aujourd'hui derrière le président de la République ?
Refus explicite
Je ne suis pas rassemblé tant que je ne sais pas les mesures. Je ne vais pas... On ne va pas recommencer. Oui.
« Je ne suis pas rassemblé tant que je ne sais pas les mesures. Je ne vais pas... On ne va pas recommencer. Oui. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 4:18
Question 1292En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCI
Allez, on va revenir sur tous ces points. D'abord le budget, bien évidemment, vous avez peut-être lu, chez nos confrères du Parisien aujourd'hui en France, les déclarations de Maude Brejon, la porte-parole de ce nouveau gouvernement. Ce ne sera ni le budget des socialistes, ni celui de Lecornu, ce sera celui du Parlement, dit-elle. Finalement, c'est du bon sens, il n'y a pas le choix ?
Réponse partielle
Ça veut dire quoi ? Pour l'instant, rien. Parce que le vrai problème, c'est que ce Parlement est incapable de donner un budget, donc ça sera probablement un budget par ordonnance à la fin, malheureusement. Et vous y croyez quand même dans les temps, qu'en décembre, vous le disiez, la France aura un budget ? Je ne suis pas devin. Le problème de fond, c'est que ma pensée, c'est que ce système qui continue ce naufrage, qui va durer, est dramatique pour le pays et pour les Français. Voilà pourquoi je milite. J'ai milité pour la censure, pour la dissolution, et je milite pour la destitution de cet homme qui est dangereux pour la France, le président. C'est la seule solution pour vous. Destitutio…
« Ça veut dire quoi ? Pour l'instant, rien. Parce que le vrai problème, c'est que ce Parlement est incapable de donner un budget, donc ça sera probablement un budget par ordonnance à la fin, malheureusement. Et vous y croyez quand même dans les temps, qu'en décembre, vous le disiez, la France aura un budget ? Je ne suis pas devin. Le problème de fond, c'est que ma pensée, c'est que ce système qui continue ce naufrage, qui va durer, est dramatique pour le pays et pour les Français. Voilà pourquoi je milite. J'ai milité pour la censure, pour la dissolution, et je milite pour la destitution de cet homme qui est dangereux pour la France, le président. C'est la seule solution pour vous. Destitution, vous dites, d'Emmanuel Macron. Il y avait deux... On est dans un blocage politique. »
LCI · En 2027 "je serai candidat" : Nicolas Dupont-Aignan invité d’En Toute Franchise|LCIVérifier à 1:10
Question 1293Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Les réseaux sociaux, que faut-il faire ?
Réponse directe
— Ah, c'est très simple. Pénalisation de la consultation de sites djihadistes. Pénalisation qui a été refusée par le Conseil constitutionnel. — Oui, c'était la loi Avia. — Non, la loi Avia, c'est différent. Je vais être très franc avec vous. La loi Avia, j'ai voté contre. Pourquoi ? — Oui, vous avez voté contre, j'allais vous le dire. — Je sais. Pourquoi ? Parce que ce qui me choquait profondément dans la loi Avia, c'est qu'on déléguait l'État, déléguait le contrôle à des entreprises américaines, Facebook, Twitter ou autres, alors que j'estime que c'est à la France de prendre ses responsabilités, une autorité qui peut être administrative ou judiciaire, qui doit dire qui est interdit ou pas.…
« — Ah, c'est très simple. Pénalisation de la consultation de sites djihadistes. Pénalisation qui a été refusée par le Conseil constitutionnel. — Oui, c'était la loi Avia. — Non, la loi Avia, c'est différent. Je vais être très franc avec vous. La loi Avia, j'ai voté contre. Pourquoi ? — Oui, vous avez voté contre, j'allais vous le dire. — Je sais. Pourquoi ? Parce que ce qui me choquait profondément dans la loi Avia, c'est qu'on déléguait l'État, déléguait le contrôle à des entreprises américaines, Facebook, Twitter ou autres, alors que j'estime que c'est à la France de prendre ses responsabilités, une autorité qui peut être administrative ou judiciaire, qui doit dire qui est interdit ou pas. On ne peut pas déléguer à Facebook l'application, la décision, même pas l'application de la loi, la décision. C'est tout. J'ai toujours été en faveur de la pénalisation, par exemple, de la consultation. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 13:10Voir 1 autre passage
« — Avec un contrôle. Et c'était l'objet. Vous pouvez reprendre mes déclarations, parce que je me suis beaucoup exprimé à l'Assemblée sur la loi Avia, ce que nous demandions, nous étions un certain nombre à le demander, en disant « Oui, on peut à un moment dire stop sur les réseaux sociaux, à condition comme la liberté de la presse. Vous pouvez tout à fait bloquer, attaquer la presse, et il y a une jurisprudence classique, et on pouvait faire la même chose sur les réseaux sociaux, mais ne pas le déléguer à des sociétés, qu'elles soient américaines ou ailleurs, je ne sais pas le problème, mais à des sociétés privées. Nous ne voulions pas d'une justice privée. C'est tout. Nous voulons simplement qu'il y ait des garanties. Encore une fois, les réseaux sociaux ont leur responsabilité. Mais attention. C'est pas le réseau social. C'était à une époque le journal, ensuite la radio, la télévision, le réseau social. Mais le problème, c'est la cause. C'est celui qui est en France, le fameux d'Evry, là, et qui prêche la haine depuis 30 ans, qui a menacé l'imam Chagoulmi, qui a menacé, oui, mais il y a la déchéance de nationalité possible. Vous savez, si on le veut, on peut à un moment dire stop. Mais pourquoi cet homme a menacé la terre entière, menace la terre entière depuis 20 ans dans notre pays, et ce sont les autres qui sont protégés ? Pensez à cette femme, Zinem El-Raoui, qui est protégée par trois policiers en permanence. Mais enfin, c'est ça la France ? »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 14:11
Question 1294Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)
Je suis contre cette proposition, cette projet de loi. Le droit à l'avortement est un droit dans notre société et je ne suis pas du tout hostile, j'y suis favorable. En revanche, je pense que la liberté d'expression est aussi un droit et je ne vois pas au nom de quoi on peut commencer à créer des délits d'entrave. La désinformation, qui va décider de la désinformation ?
Réponse à côté
Donc vous pensez que le droit à l'avortement n'est pas menacé en France ? Et vous ne redoutez pas que certains candidats veuillent y revenir ?
« Donc vous pensez que le droit à l'avortement n'est pas menacé en France ? Et vous ne redoutez pas que certains candidats veuillent y revenir ? »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 19:42
Question 1295Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
est-ce que ça ne devient pas malheureusement insignifiant ?
Réponse directe
Le rassemblement. Mais bien sûr qu'il est insignifiant. Mais hier, je n'y ai pas été. Nicolas Dupont-Aignan, oui. Je ne pouvais pas y aller. Pourquoi je n'y ai pas été ? Je comprends les Français qui ont manifesté. Je comprends les enseignants qui ont eu envie d'aller à la place de la République. Mais en revanche, moi, responsable politique, je n'allais pas me mettre à côté de Mélenchon. Les autres qui ont manifesté, je crois qu'il n'y a pas si longtemps, contre la fameuse islamophobie avec des gens antisémites, homophobes...
« Le rassemblement. Mais bien sûr qu'il est insignifiant. Mais hier, je n'y ai pas été. Nicolas Dupont-Aignan, oui. Je ne pouvais pas y aller. Pourquoi je n'y ai pas été ? Je comprends les Français qui ont manifesté. Je comprends les enseignants qui ont eu envie d'aller à la place de la République. Mais en revanche, moi, responsable politique, je n'allais pas me mettre à côté de Mélenchon. Les autres qui ont manifesté, je crois qu'il n'y a pas si longtemps, contre la fameuse islamophobie avec des gens antisémites, homophobes... »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 4:33
Question 1296Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)
Il y a besoin de changer un peu ?
Réponse à côté
On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine.
« On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 28:16
Question 1297Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Oui. J'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ?
Réponse partielle
Oui, c'est le vrai problème. Ben oui. Alors, que répondre ? Que répondre ? Il y a plusieurs choses. D'abord, pour les étrangers, l'expulsion. Personne n'est forcé de vivre en France. Non, mais moi, il y a une chose qui me sidère depuis un temps fou, c'est que personne... Mais personne n'est obligé de vivre en France. Expulsion.
« Oui, c'est le vrai problème. Ben oui. Alors, que répondre ? Que répondre ? Il y a plusieurs choses. D'abord, pour les étrangers, l'expulsion. Personne n'est forcé de vivre en France. Non, mais moi, il y a une chose qui me sidère depuis un temps fou, c'est que personne... »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 11:19
Question 1298Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...
de la coordination rurale, précisément, le RN est-il, selon vous, aux manettes ?
Réponse à côté
Je connais le syndicat de la coordination rurale depuis longtemps. Longtemps. Ce sont des agriculteurs indépendants, très indépendants, de couleur politique, contrairement à ce qu'on croit, très différents. Vous avez des gens de gauche dedans, des gens de droite, vous avez des gens sans appartenance. Donc c'est la vieille stratégie du bouc émissaire. Je crois sincèrement que les problèmes des agriculteurs sont suffisamment graves pour les traiter. D'ailleurs, vous remarquerez qu'ils existent dans d'autres pays. En Allemagne, aux Pays-Bas, au point même qu'aux Pays-Bas, ça a créé un mouvement politique qui a fait, je ne sais plus combien, 15% aux élections. Tout à fait. Vous vous rendez comp…
« Je connais le syndicat de la coordination rurale depuis longtemps. Longtemps. Ce sont des agriculteurs indépendants, très indépendants, de couleur politique, contrairement à ce qu'on croit, très différents. Vous avez des gens de gauche dedans, des gens de droite, vous avez des gens sans appartenance. Donc c'est la vieille stratégie du bouc émissaire. Je crois sincèrement que les problèmes des agriculteurs sont suffisamment graves pour les traiter. D'ailleurs, vous remarquerez qu'ils existent dans d'autres pays. En Allemagne, aux Pays-Bas, au point même qu'aux Pays-Bas, ça a créé un mouvement politique qui a fait, je ne sais plus combien, 15% aux élections. »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 8:00Voir 1 autre passage
« Tout à fait. Vous vous rendez compte de ce qui se passe en Europe ? Il y a un modèle de libre-échange complètement fou qui a été mis en place, qui est en train de ruiner l'agriculture, la santé, l'environnement européen. Partout, ça bouge. Est-ce qu'à un moment, les responsables de cette folie se posent des questions au lieu de chercher toujours le bouc émissaire ? Ce n'est pas ma faute. C'est la faute de la coordination rurale. Ce n'est pas ma faute. C'est le Rassemblement National. Mais c'est grotesque. »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 8:36
Question 1299Discours de Nicolas Dupont-Aignan - Ensemble pour la réussite de nos territoires / 29 mars 2012
Dans les différents secteurs d'activité agricole, on a su créer des relations paritaires entre employeurs et syndicats de salariés, des relations à la plupart du temps fructueuses, voire respectueuses presque toujours. Quelle place souhaitez-vous donner demain aux partenaires sociaux dans votre gouvernance ?
Réponse partielle
Je suis gaulliste et la participation a été une grande occasion manquée pour notre pays. Pris en tenaille entre des syndicats protestataires et un patronat étroit d'esprit. Donc la participation, c'est la meilleure chose. On est d'accord. Le paritarisme, très bien. A deux conditions. Qu'il y ait une marge de manœuvre, c'est-à-dire que pour discuter de quelque chose, il faut qu'il y ait du grain à moudre et qu'on ne soit pas donc balotté au gré d'une mondialisation totalement inhumaine. Et la deuxième chose, c'est que ce ne soit pas du clientélisme, mais que ce soit du vrai paritarisme, c'est-à-dire que ceux qui sont censés défendre les agriculteurs ou les autres, les défendent vraiment, qui…
« Le paritarisme, très bien. »
youtube.com · Discours de Nicolas Dupont-Aignan - Ensemble pour la réussite de nos territoires / 29 mars 2012Vérifier à 16:23Voir 1 autre passage
« A deux conditions. Qu'il y ait une marge de manœuvre, c'est-à-dire que pour discuter de quelque chose, il faut qu'il y ait du grain à moudre et qu'on ne soit pas donc balotté au gré d'une mondialisation totalement inhumaine. Et la deuxième chose, c'est que ce ne soit pas du clientélisme, mais que ce soit du vrai paritarisme, c'est-à-dire que ceux qui sont censés défendre les agriculteurs ou les autres, les défendent vraiment, qui ne s'enferment pas dans une sorte de monde à part. Et on pourrait beaucoup dire sur la manière dont la finance agricole s'est enfermée et a gaspillé beaucoup d'argent sur les marchés financiers. Je n'en dirai pas plus par délicatesse. »
youtube.com · Discours de Nicolas Dupont-Aignan - Ensemble pour la réussite de nos territoires / 29 mars 2012Vérifier à 16:26
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48Voir 2 autres passages
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-Aignan
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Nicolas Dupont Aignan est l'invité de Questions Politiques sur France InterVérifier à 46:52
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50