Ça a été une faute de l'État français ?
Réponse à côtéC'est l'histoire de France. C'est l'histoire de ses poils.
« C'est l'histoire de France. C'est l'histoire de ses poils. »

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Répartition sur 1276 questions évaluables
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C'est l'histoire de France. C'est l'histoire de ses poils.
« C'est l'histoire de France. C'est l'histoire de ses poils. »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
À peu près 1 milliard donné aux retraites de personnes décédées à l'étranger. Le budget des retraites versées à des personnes qui résident à l'étranger... Qui vous avez donné ce chiffre ? Capital. Un milliard ? Journal Capital. Un milliard par an ? Un milliard par an. Un milliard par an. Il y a 6 milliards et demi donnés aux retraites à des personnes qui vivent à l'étranger. Mais il y a beaucoup de gens qui sont morts à qui on verse encore les retraites, notamment en Algérie. Il y a eu un article de Capital, ce n'est pas un journal révolutionnaire, Capital, qui explique que tous les contrôles de la sécurité sociale qui ont été faits prouvent qu'il y a à peu près 15% de fraude. Ça représente…
« À peu près 1 milliard donné aux retraites de personnes décédées à l'étranger. Le budget des retraites versées à des personnes qui résident à l'étranger... Qui vous avez donné ce chiffre ? Capital. Un milliard ? Journal Capital. Un milliard par an ? Un milliard par an. Un milliard par an. Il y a 6 milliards et demi donnés aux retraites à des personnes qui vivent à l'étranger. Mais il y a beaucoup de gens qui sont morts à qui on verse encore les retraites, notamment en Algérie. Il y a eu un article de Capital, ce n'est pas un journal révolutionnaire, Capital, qui explique que tous les contrôles de la sécurité sociale qui ont été faits prouvent qu'il y a à peu près 15% de fraude. Ça représente 1 milliard. Il y a eu un rapport de la Chambre régionale des comptes. Le cours des comptes, pardon. »
« Mais madame, c'est tellement plus facile de s'attaquer sur ceux qui ont travaillé durement dans leur vie et qui méritent leur retraite, plutôt que de traquer les fraudeurs. Vous savez que j'ai été à l'origine, en 2013, d'un rapport sur la fraude fiscale. A l'époque, on me disait, oui, M. Dupont-Aignan, vous êtes complotiste, il y a des milliards. Et je vois que M. Darmanin, aujourd'hui, récupère beaucoup d'argent parce que l'État a pris conscience de la fraude fiscale en France. Donc là, vous dites, tant mieux. Tant mieux. Mais moi, quand il y a quelque chose de fait, je ne vais pas dire que ce n'est pas bien, parce que c'est ce gouvernement. Pourquoi on ne fait pas la même chose sur la fraude sociale ? On pourrait récupérer entre 5 et 10 milliards sur la fraude à la sécurité sociale. »
Eh bien, je trouve scandaleux.
« Eh bien, je trouve scandaleux. »
Il y a eu un phénomène historique qui a produit beaucoup de drames, beaucoup de douleurs, qui a aussi apporté des bienfaits. Le bilan n'est pas tout noir, tout blanc. Certains veulent qu'ils soient tout noirs, d'autres veulent qu'ils soient tout blancs. Moi, je crois qu'on est heureux quand on est libre. Et donc, je comprends que les États africains aient voulu retrouver leur liberté.
« Il y a eu un phénomène historique qui a produit beaucoup de drames, beaucoup de douleurs, qui a aussi apporté des bienfaits. Le bilan n'est pas tout noir, tout blanc. Certains veulent qu'ils soient tout noirs, d'autres veulent qu'ils soient tout blancs. Moi, je crois qu'on est heureux quand on est libre. Et donc, je comprends que les États africains aient voulu retrouver leur liberté. »
Parce que ces gens-là ont compris une chose et ça me réjouit. Mais vous comprenez que ça peut créer des tensions quand même. Mais peut-être. Mais je vais vous donner un exemple. Sylvie Godine et Philippe Loiseau, deux députés européens, ne quittent pas le Front National. Ils sont attachés à leur parti. Mais ils disent, Dupont-Aignan nous a soutenus loyalement, on n'a pas de tête de liste. On veut l'Union, pourquoi on ne le soutient pas ? Et ils se font assassiner. Je veux dire que toute démarche d'Union bouscule les apparatchiks. Et je suis convaincu qu'à un moment Marine Le Pen va évoluer. En tout cas, moi, j'aurais toujours la main tendue. Parce que je suis convaincu. Moi, je ne rentrerai…
« Parce que ces gens-là ont compris une chose et ça me réjouit. Mais vous comprenez que ça peut créer des tensions quand même. Mais peut-être. Mais je vais vous donner un exemple. Sylvie Godine et Philippe Loiseau, deux députés européens, ne quittent pas le Front National. Ils sont attachés à leur parti. Mais ils disent, Dupont-Aignan nous a soutenus loyalement, on n'a pas de tête de liste. On veut l'Union, pourquoi on ne le soutient pas ? Et ils se font assassiner. Je veux dire que toute démarche d'Union bouscule les apparatchiks. Et je suis convaincu qu'à un moment Marine Le Pen va évoluer. En tout cas, moi, j'aurais toujours la main tendue. Parce que je suis convaincu. »
« Moi, je ne rentrerai pas là-dedans, ça ne m'intéresse pas. Mais vous le sentez quand même aussi ou pas ? Je sens un petit énervement passager lié au fait que chez eux, il y a des militants des cadres de grande valeur qui soutiennent ma démarche. Mais qui ne veulent pas abandonner le Rassemblement National. Et moi, je n'ai jamais cherché à débaucher quiconque. Je crois, pour l'avenir, à une coalition. D'ailleurs, en Italie, M. Salvini, il n'a pas dit Salvini tout seul. M. Salvini, il a travaillé avec le mouvement 5 étoiles. En Autriche, il y a une coalition. Moi, je sais, et je sais que les électeurs le savent aussi, qu'on arrivera à créer une alternative à Emmanuel Macron que si on travaille dans un esprit de coalition. »
On sera obligés de faire un test, ce qui est scandaleux, parce que c'est une atteinte à notre liberté de circulation. Vous ne préférez pas vous faire vacciner ? Vous savez ce que je préférais, qui serait beaucoup plus efficace, beaucoup plus simple, que j'ai recommandé depuis le début. Le masque FFP2 dans les trains, c'est ce qu'a fait Mme Merkel dans les maisons de retraite à une époque. Le masque FFP2, il permet de se protéger complètement dans les lieux clos pendant 3 heures. Il faut arrêter avec cette dictature vaccinale. On peut se vacciner pour les formes graves. J'ai toujours été favorable pour des gens fragiles et âgés, j'insiste là-dessus, à la vaccination ou à des soins précoces.…
« On sera obligés de faire un test, ce qui est scandaleux, parce que c'est une atteinte à notre liberté de circulation. Vous ne préférez pas vous faire vacciner ? Vous savez ce que je préférais, qui serait beaucoup plus efficace, beaucoup plus simple, que j'ai recommandé depuis le début. Le masque FFP2 dans les trains, c'est ce qu'a fait Mme Merkel dans les maisons de retraite à une époque. Le masque FFP2, il permet de se protéger complètement dans les lieux clos pendant 3 heures. Il faut arrêter avec cette dictature vaccinale. On peut se vacciner pour les formes graves. J'ai toujours été favorable pour des gens fragiles et âgés, j'insiste là-dessus, à la vaccination ou à des soins précoces. Mais pour des jeunes de 12 ans, inciter des Français à vacciner de force leurs enfants, un jour, M. Macron sera peut-être parti depuis longtemps, eh bien les familles pleureront ce choix. »
est une expression excessive. Je parle et d'ailleurs j'ai gagné mon procès face au parquet. le parquet a été condamné en appel à 700 euros et j'ai donné cette somme à une association de femmes qui luttent en Seine-Saint-Denis. Non mais ce n'est pas la question. Non mais moi je vous le dis. Donc le parquet a été désormais parce que je parle de changement de population dangereux pour le pays, pour nos valeurs, notre esprit de laïcité, tout ce qu'ont conquis les femmes dans notre pays, la liberté de mœurs dangereux dans notre pays. Je dis simplement et j'ai écrit un chapitre et j'ai passé beaucoup de temps sur ce chapitre pour que les mots aient un sens. Oui parce que c'est important. Je dis q…
« est une expression excessive. Je parle et d'ailleurs j'ai gagné mon procès face au parquet. le parquet a été condamné en appel à 700 euros et j'ai donné cette somme à une association de femmes qui luttent en Seine-Saint-Denis. Non mais ce n'est pas la question. Non mais moi je vous le dis. Donc le parquet a été désormais parce que je parle de changement de population dangereux pour le pays, pour nos valeurs, notre esprit de laïcité, tout ce qu'ont conquis les femmes dans notre pays, la liberté de mœurs dangereux dans notre pays. Je dis simplement et j'ai écrit un chapitre et j'ai passé beaucoup de temps sur ce chapitre pour que les mots aient un sens. Oui parce que c'est important. Je dis que si on ne règle pas le problème africain, il y a un danger de déstabilisation et de guerre civile en Europe parce qu'on ne maîtrise pas l'immigration. L'immigration a dose raisonnable et tu peux être positif pour un pays. Mais il y a un remplacement à l'oeuvre. Attendez, je peux finir. Ne me cherchez pas à me faire dire de ce que je ne veux pas dire. Je vous lis, Nicolas Dupont-Aignan. Attendez, je finis ma phrase. »
Je vais vous dire, quand on laisse pourrir les problèmes, insécurité absolument incroyable.
« Je vais vous dire, quand on laisse pourrir les problèmes, insécurité absolument incroyable. »
Vous avez l'impression qu'aujourd'hui, les médias ne vous donnent pas assez la parole ? Je constate que les médias ont été tout à fait capables d'organiser un débat pour deux parties, pour les deux primaires, avec tout le monde, et ne sont pas capables d'organiser aujourd'hui un débat avec tout le monde pour la présidentielle, pour le premier tour. J'ai entendu qu'il était prévu un débat à cinq. Donc ça voudrait dire qu'il y a une chaîne de télévision qui choisit qui a le droit d'être au débat. Mais c'est antidémocratique. Je n'ose pas imaginer ce cas de figure. Sinon, il faudra boycotter cette chaîne. C'est quelle chaîne ? Je ne sais pas. J'ai entendu. Vous avez entendu ça ? On a parlé de…
« Vous avez l'impression qu'aujourd'hui, les médias ne vous donnent pas assez la parole ? Je constate que les médias ont été tout à fait capables d'organiser un débat pour deux parties, pour les deux primaires, avec tout le monde, et ne sont pas capables d'organiser aujourd'hui un débat avec tout le monde pour la présidentielle, pour le premier tour. J'ai entendu qu'il était prévu un débat à cinq. Donc ça voudrait dire qu'il y a une chaîne de télévision qui choisit qui a le droit d'être au débat. Mais c'est antidémocratique. »
« Je n'ose pas imaginer ce cas de figure. Sinon, il faudra boycotter cette chaîne. C'est quelle chaîne ? Je ne sais pas. J'ai entendu. Vous avez entendu ça ? On a parlé de TF1, mais je n'ose pas imaginer que ce soit vrai. »
« Donc cela veut dire très clairement que tous les Français ont le droit à un débat comme ont eu le droit les républicains, les socialistes. C'est quand même aux Français de choisir. S'il n'y avait pas eu de débat aux États-Unis, M. Trump ne serait pas élu. Sous-titrage Société Radio-Canada »
Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. Non, parce que c'est faux. Et je vais vous expliquer pourquoi. Mais je reviens sur mes propositions quand même. Je reviendrai après là-dessus. Non, parce que le gouvernement, oui, promet cela. Mais en même temps, si je puis dire, il va asseoir, c'est ça qu'il faut comprendre, le calcul de votre future retraite, non plus sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou les 25 meilleures années, mais sur les 43 années. Et quelles sont les premières victimes de cet élargissement de l'assiette…
« Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. »
« Non, parce que le gouvernement, oui, promet cela. Mais en même temps, si je puis dire, il va asseoir, c'est ça qu'il faut comprendre, le calcul de votre future retraite, non plus sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou les 25 meilleures années, mais sur les 43 années. Et quelles sont les premières victimes de cet élargissement de l'assiette de calcul des retraites sur les 43 années ? Ce sont les femmes. Car les femmes ont des carrières beaucoup plus assurées. Et c'est là l'injustice insupportable. Alors, qu'est-ce que je propose ? Parce qu'il faut être dans la proposition. Je propose de maintenir à 62 ans. »
Il n'y avait aucun propos antisémite.
« Il n'y avait aucun propos antisémite. »
Rien. Ça m'indiffère. Vous savez ce que disait le général de Gaulle ? Bien faire et laisser braire. Et je vais vous dire, il y a ces paroles un peu violentes de gens qui m'ont adoré au moment du second tour, mais ce qui compte, c'est leur cadre, leurs militants qui m'écrivent tous les jours en me disant « Vous avez raison, tenez bon ». Et le Rassemblement national, s'il s'enferme dans une logique partisane, étroite, de rejet des siens, échouera. Et moi, je suis là parce que je veux mener à la victoire le camp patriote. Et j'en ai marre des échecs et des victoires de gens minoritaires. Macron a gagné alors qu'il est minoritaire. Hollande a gagné parce qu'on s'est divisé. Et je suis convaincu…
« Rien. Ça m'indiffère. Vous savez ce que disait le général de Gaulle ? Bien faire et laisser braire. Et je vais vous dire, il y a ces paroles un peu violentes de gens qui m'ont adoré au moment du second tour, mais ce qui compte, c'est leur cadre, leurs militants qui m'écrivent tous les jours en me disant « Vous avez raison, tenez bon ». Et le Rassemblement national, s'il s'enferme dans une logique partisane, étroite, de rejet des siens, échouera. Et moi, je suis là parce que je veux mener à la victoire le camp patriote. Et j'en ai marre des échecs et des victoires de gens minoritaires. Macron a gagné alors qu'il est minoritaire. Hollande a gagné parce qu'on s'est divisé. Et je suis convaincu qu'à l'avenir, on peut s'entendre sur un programme commun minimum. Pas sur tout, parce qu'on n'est pas pareil. Les Républicains qui… »
Oui. Bien sûr qu'ils sont plus dangereux, mais d'ailleurs... Alors pourquoi ils auraient plus de liberté que 30 millions de Français ?
« Oui. Bien sûr qu'ils sont plus dangereux, mais d'ailleurs... Alors pourquoi ils auraient plus de liberté que 30 millions de Français ? »
Personne ne me dicte jamais mon calendrier. Ah ben, moi je vous dicte mes questions. Non, mais dites-nous où est-ce que vous trouvez l'argent. L'argent, je le trouve. Et c'est le point fondamental. Justement, alors où ? Réduction de la dépense publique ? Il faut réduire la dépense publique, mais au bon endroit. Et c'est où alors ? Premièrement, je mets fin à la spoliation des Français par l'Union Européenne, qui coûte une fortune aux Français. C'est quoi la spoliation ? 9 milliards net. 9 milliards net. C'est notre contribution au budget ? Contribution nette, entre ce qu'on verse et ce qu'on reçoit. C'était de 2 milliards il y a quelques années. Ça a explosé. Nous avons voté, il y a trois s…
« Personne ne me dicte jamais mon calendrier. Ah ben, moi je vous dicte mes questions. Non, mais dites-nous où est-ce que vous trouvez l'argent. L'argent, je le trouve. Et c'est le point fondamental. Justement, alors où ? »
« Réduction de la dépense publique ? Il faut réduire la dépense publique, mais au bon endroit. Et c'est où alors ? Premièrement, je mets fin à la spoliation des Français par l'Union Européenne, qui coûte une fortune aux Français. C'est quoi la spoliation ? 9 milliards net. 9 milliards net. C'est notre contribution au budget ? Contribution nette, entre ce qu'on verse et ce qu'on reçoit. C'était de 2 milliards il y a quelques années. Ça a explosé. Nous avons voté, il y a trois semaines, un mois, enfin pas moi, ça a été voté au Parlement, une augmentation encore de 2 milliards. C'est sans fin. Et si on applique le programme de l'Union Européenne financier qui est en train d'être discuté et qui a accepté le président Macron quasiment, il est prêt de donner son feu vert, on passera à 16 milliards net. C'est considérable. Je pense, et ce sera un enjeu des élections européennes, qu'il faut cesser de dépenser autant pour une organisation qui nous fait du mal. Alors, attendez, attendez, attendez. Je finis là-dessus parce que c'est très important. Sur ces 9 milliards net, on peut récupérer entre 5 et 6 milliards, très vite, que j'affecterai aux retraités. Ce qui a été pris aux retraités à travers la CSG, je le rendrai aux retraités en prenant l'excès de contributions à l'Union Européenne. Nous sommes le deuxième contributeur net. C'est une augmentation considérable. Et j'insiste sur un point. »
Les mots ont un sens, et vous le dites, vous l'écrivez plusieurs fois d'ailleurs dans votre livre. Oui, et j'explique dans mon livre comment il a conquis le pouvoir, aidé par des oligarques, ce que j'appelle les oligarques, qui détiennent d'ailleurs en partie la presse, comment il a conquis le pouvoir, comment il a renvoyé l'ascenseur, comment il a renvoyé l'ascenseur en donnant des milliards à une minorité de très riches, et comment il a financé ces milliards pour renvoyer l'ascenseur de son élection, en spoliant les plus modestes, ceux qui travaillent, qui n'en peuvent plus. C'est-à-dire, c'est l'exemple même d'une... Mais je veux que tout le monde sache de quoi on parle. Oui, il suffit d…
« Les mots ont un sens, et vous le dites, vous l'écrivez plusieurs fois d'ailleurs dans votre livre. Oui, et j'explique dans mon livre comment il a conquis le pouvoir, aidé par des oligarques, ce que j'appelle les oligarques, qui détiennent d'ailleurs en partie la presse, comment il a conquis le pouvoir, comment il a renvoyé l'ascenseur, comment il a renvoyé l'ascenseur en donnant des milliards à une minorité de très riches, et comment il a financé ces milliards pour renvoyer l'ascenseur de son élection, en spoliant les plus modestes, ceux qui travaillent, qui n'en peuvent plus. C'est-à-dire, c'est l'exemple même d'une... »
« Mais je veux que tout le monde sache de quoi on parle. Oui, il suffit de vérifier, il y a une commission d'enquête parlementaire, qui n'est pas d'un membre de Debout la France, qui est de M. Marlex, qui démontre très bien que dans l'affaire Alstom, le ministre de l'Économie a utilisé ses incointances passées pour dépecer l'industrie française. Il l'a fait sur Alstom, il y a une commission d'enquête, il devra un jour répondre, quand il ne sera plus président de la République, de ce qu'il a fait pour vendre l'industrie française à des intérêts étrangers. Mais juste pour ça, je ne comprends pas. Il y a un coup d'état démocratique, »
Excusez-moi, Salvini n'est pas homophobe, Salvini n'est pas extrémiste, Salvini n'a pas fait les déclarations du futur président brésilien. Rien à voir. Et on met tout le monde dans le même sac, sous le vocat de populiste. Eh bien moi, je dis populaire. Et si on s'occupait du peuple, si on le respectait le peuple, c'est-à-dire que si on traitait les problèmes d'insécurité, d'immigration, de bas salaire, et pour ça, il faut résoudre le problème européen, c'est-à-dire qu'il faut renégocier les traités, il faut avoir le courage de rétablir les frontières nationales, de faire payer les travailleurs détachés, les charges sociales françaises, d'avoir une politique agricole commune, je vais aller…
« Excusez-moi, Salvini n'est pas homophobe, Salvini n'est pas extrémiste, Salvini n'a pas fait les déclarations du futur président brésilien. Rien à voir. Et on met tout le monde dans le même sac, sous le vocat de populiste. Eh bien moi, je dis populaire. Et si on s'occupait du peuple, si on le respectait le peuple, c'est-à-dire que si on traitait les problèmes d'insécurité, d'immigration, de bas salaire, et pour ça, il faut résoudre le problème européen, c'est-à-dire qu'il faut renégocier les traités, il faut avoir le courage de rétablir les frontières nationales, de faire payer les travailleurs détachés, les charges sociales françaises, d'avoir une politique agricole commune, je vais aller voir les agriculteurs dans mon déplacement à Lyon. Donc ça veut dire qu'à un moment, il faut traiter les problèmes, c'est ce que je veux. C'est tout. Donc changer l'Europe. Si on ne change pas l'Europe... »
Ou est-ce que ça pourrait les arranger à votre avis ? Je pense que ce serait une chance pour Emmanuel Macron qui s'est aventuré dans un processus de surveillance massive des Français, d'utilisation de la police, non pas pour lutter contre la délinquance, qui est son objectif, et les policiers sont très soucieux de ce qui va se passer, mais pour en fait imposer un contrôle social complètement scandaleux et inutile. C'est aberrant ce qui se passe. Le pays devient fou, pardonnez-moi. On commençait à avoir une reprise économique. Il y a un nouveau variant. Ce n'est pas en cassant tout qu'on va y arriver, c'est en prenant des mesures. Je vais vous donner un exemple. Les purificateurs d'air. Il y…
« Ou est-ce que ça pourrait les arranger à votre avis ? Je pense que ce serait une chance pour Emmanuel Macron qui s'est aventuré dans un processus de surveillance massive des Français, d'utilisation de la police, non pas pour lutter contre la délinquance, qui est son objectif, et les policiers sont très soucieux de ce qui va se passer, mais pour en fait imposer un contrôle social complètement scandaleux et inutile. C'est aberrant ce qui se passe. Le pays devient fou, pardonnez-moi. On commençait à avoir une reprise économique. Il y a un nouveau variant. »
« Ce n'est pas en cassant tout qu'on va y arriver, c'est en prenant des mesures. Je vais vous donner un exemple. Les purificateurs d'air. Il y a une rentrée scolaire. Est-ce qu'on recommence avec l'enfer qu'ont vécu nos enfants à l'école ? Pourquoi le gouvernement, s'il est si soucieux de la santé des Français, ne lance pas et n'achète pas des purificateurs d'air pour les classes des écoles ? »
Oui, je l'espère. Je l'espère si on est encore en République, et si les textes de loi, la Constitution, la liberté de circulation, l'égalité des citoyens a encore un sens. Il n'y a pas deux catégories de citoyens en France.
« Oui, je l'espère. Je l'espère si on est encore en République, et si les textes de loi, la Constitution, la liberté de circulation, l'égalité des citoyens a encore un sens. Il n'y a pas deux catégories de citoyens en France. »
C'est un géant de l'Histoire, avec, comme tous les géants... Fossoyeur de la République. C'est un géant, pour moi, de l'Histoire, qui a réconcilié les Français après la Révolution, qui a jeté les bases, les masses de granit, dont il parle dans une sublime phrase, qui ont stabilisé la France, qui ont été exportées dans le monde entier, le Code civil, le préfet, les grandes écoles, le BAC, la Banque de France, qui a structuré l'État. Il a eu des zones d'ombre. Quand on regarde l'histoire, et il a aboli la traite... Infériorité des femmes dans la loi. Très intéressant. Tout le monde parle de l'abolition de l'esclavage, et il a eu sans doute bien tort. Mais il a interdit la traite, la traite d'…
« C'est un géant de l'Histoire, avec, comme tous les géants... Fossoyeur de la République. C'est un géant, pour moi, de l'Histoire, qui a réconcilié les Français après la Révolution, qui a jeté les bases, les masses de granit, dont il parle dans une sublime phrase, qui ont stabilisé la France, qui ont été exportées dans le monde entier, le Code civil, le préfet, les grandes écoles, le BAC, la Banque de France, qui a structuré l'État. Il a eu des zones d'ombre. Quand on regarde l'histoire, et il a aboli la traite... Infériorité des femmes dans la loi. Très intéressant. »
« Tout le monde parle de l'abolition de l'esclavage, et il a eu sans doute bien tort. Mais il a interdit la traite, la traite d'esclaves, pendant les 100 jours. Donc, ce que je demande, c'est qu'on juge l'homme, non pas a posteriori, avec le regard de 2021, mais qu'on regarde notre histoire en face. Clémenceau, sur la révolution, avec toutes ses atrocités, disait, je regarde l'histoire comme un bloc. L'histoire, c'est un bloc. Nos enfants doivent l'apprendre. On doit comprendre son passé, avec ses failles, ses faiblesses, ses zones d'ombre, ses miracles, et ses bonnes choses. Et ce que je regrette, c'est que parce que notre pays ne doute de lui-même, doute de lui-même, on cache la célébration. Et quand vous pensez que le tombeau de l'empereur va être fermé au public, fermé au public, les Français qui ont le droit d'aimer Napoléon ou de ne pas l'aimer, qui ne pourront même pas accéder aux invalides. C'est une cérémonie entre eux. »
Le pape est dans son rôle. C'est une conscience. Un homme politique est dans son autre rôle qui est de voter des lois. Et moi, j'estime que les femmes doivent avoir le droit à l'interruption de grossesse. Et c'est un droit des femmes fondamental. Donc, je suis en désaccord avec la position du pape, mais je respecte le pape dans ce qu'il peut dire. Il le dit comme autorité religieuse.
« Le pape est dans son rôle. C'est une conscience. »
« Un homme politique est dans son autre rôle qui est de voter des lois. Et moi, j'estime que les femmes doivent avoir le droit à l'interruption de grossesse. Et c'est un droit des femmes fondamental. Donc, je suis en désaccord avec la position du pape, mais je respecte le pape dans ce qu'il peut dire. Il le dit comme autorité religieuse. »
Oui, je l'espère. Je l'espère si on est encore en République, et si les textes de loi, la Constitution, la liberté de circulation, l'égalité des citoyens a encore un sens. Il n'y a pas deux catégories de citoyens en France.
« Oui, je l'espère. Je l'espère si on est encore en République, et si les textes de loi, la Constitution, la liberté de circulation, l'égalité des citoyens a encore un sens. Il n'y a pas deux catégories de citoyens en France. »
On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine.
« On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine. »
La France est sous état d'urgence. Il y a un nouveau gouvernement, donc cet état d'urgence est caduque de fait. Il faut re-voter l'état d'urgence. Ça ne suffit pas, donc vous voulez...
« La France est sous état d'urgence. Il y a un nouveau gouvernement, donc cet état d'urgence est caduque de fait. Il faut re-voter l'état d'urgence. »
« Ça ne suffit pas, donc vous voulez... »
Donc vous pensez que le droit à l'avortement n'est pas menacé en France ? Et vous ne redoutez pas que certains candidats veuillent y revenir ?
« Donc vous pensez que le droit à l'avortement n'est pas menacé en France ? Et vous ne redoutez pas que certains candidats veuillent y revenir ? »
Le rassemblement. Mais bien sûr qu'il est insignifiant. Mais hier, je n'y ai pas été. Nicolas Dupont-Aignan, oui. Je ne pouvais pas y aller. Pourquoi je n'y ai pas été ? Je comprends les Français qui ont manifesté. Je comprends les enseignants qui ont eu envie d'aller à la place de la République. Mais en revanche, moi, responsable politique, je n'allais pas me mettre à côté de Mélenchon. Les autres qui ont manifesté, je crois qu'il n'y a pas si longtemps, contre la fameuse islamophobie avec des gens antisémites, homophobes...
« Le rassemblement. Mais bien sûr qu'il est insignifiant. Mais hier, je n'y ai pas été. Nicolas Dupont-Aignan, oui. Je ne pouvais pas y aller. Pourquoi je n'y ai pas été ? Je comprends les Français qui ont manifesté. Je comprends les enseignants qui ont eu envie d'aller à la place de la République. Mais en revanche, moi, responsable politique, je n'allais pas me mettre à côté de Mélenchon. Les autres qui ont manifesté, je crois qu'il n'y a pas si longtemps, contre la fameuse islamophobie avec des gens antisémites, homophobes... »
« Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. »
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »